Cet interview a suscité bien des débats au sein de notre équipe… mais nous sommes tombés d’accord qu’il illustrait parfaitement la maxime de Jefferson : « La liberté d’expression, c’est le droit pour les citoyens de poser des questions au pouvoir et de recevoir une réponse honnète de la part du pouvoir ».

[ David Ray Griffin, interviewé par Sam Vaknin – The conservative Voice, le 8 septembre 2008 – Traduction : Pascal, LF et Christopher]

(…) La théorie de l’incompétence

Q. Cette administration a démontré son incroyable incompétence à plusieurs reprises : l’ouragan Katrina, l’administration de l’Irak occupé, et aussi la gestion de la crise des prêts hypothécaires (subprime). Pourquoi le 11 septembre et tous les mois qui le précèdent, cette incompétence ferait-elle exception ?

DRG: Mais elle ne fait pas exception : la planification et l’exécution de l’opération ont été terriblement imparfaites, d’où tous ces problèmes dans l’histoire officielle, y compris dans les contradictions internes et l’évidente transgression des lois fondamentales de la physique. Si le Congrès et la presse avaient procédé ne serait-ce qu’à la plus superficielle des enquêtes, la responsabilité intérieure (inside job) du 11 septembre aurait été avérée. Je vais donner neuf exemples (en citant mes livres, où ces questions sont examinées plus en détail) :

Un. Le Président Bush était dans une salle de classe en Floride lorsque la deuxième tour jumelle a été frappée. Bien que la première attaque ait été considérée comme un accident, la deuxième a été jugée comme la preuve que l’Amérique était « l’objet d’attaques », comme Andrew Card, chef d’état-major de Bush, serait venu lui chuchoter à l’oreille. Pendant ce temps à la Maison Blanche, les Services Secrets emmenaient le Vice-President Cheney dans un bunker, alors qu’ils laissaient Bush dans la salle de classe encore 10 autres minutes, comme le montre la vidéo du film de Michael Moore « Fahrenheit 9/11. » Si les attentats avaient vraiment été, comme il le semblait alors, des attaques terroristes surprise poursuivant des objectifs de grande ampleur, dans la minute qui suit les agents des services secrets auraient dû craindre un détournement d’avion de ligne dont la cible était l’école elle-même. Leur échec à emmener Bush au loin implique qu’ils savaient que Bush n’était pas en danger, parce qu’ils savaient qui avait réellement le contrôle des avions. La reconnaissance apparemment tardive à La Maison Blanche de cette implication s’est manifestée un an plus tard (avant que la vidéo n’émerge sur Internet), quand elle a commencé à raconter une autre histoire, celle affirmant que Bush avait quitté la salle de classe quelques secondes après avoir été informé de la deuxième attaque sur les tours jumelles (9/11 Contradictions, chap. 1).

Deux. La Maison Blanche et le Pentagone ont jugé plus tard nécessaire de fausser également la vérité sur les emplois du temps du Vice Président Cheney, du secrétaire à la Défense Rumsfeld, et du général Richard Myers ce matin là entre 9 et 10 h. Richard Clarke rapporte dans son livre « Contre tous les ennemis » que Myers et Rumsfeld étaient au Pentagone, dans le studio de téléconférence et participaient à une vidéo conférence avec la Maison Blanche, mais Myers et Rumsfeld ont tous les deux déclaré qu’ils étaient ailleurs. Bien que Clarke et Norman Mineta, secrétaire aux Transports, aient indiqué que Cheney était dans le bunker avant 9:20, la Commission du 11 Septembre a affirmé qu’il n’y était pas entré avant 10:00 (soit 20 minutes après l’attaque contre le Pentagone et juste avant l’écrasement du vol 93). Et bien que Clarke ait indiqué qu’il avait reçu l’ordre d’abattre [NDT : les avions] de la part Cheney vers 9:50 (au moins 13 minutes avant que le crash du vol 93), la Commission a fait valoir que Cheney n’a donné cet ordre qu’après 10:15 ( 9/11 Contradictions Chaps. 2-7).

Trois. Une grande partie de la preuve que les avions ont été détournés a été fournie par des gens qui ont indiqué qu’ils avaient reçu des appels de téléphone cellulaire des parents ou des membres d’équipage à bord des avions. Environ une douzaine d’appels de téléphones cellulaires a été signalée pour le seul vol 93. Mais, après que le Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre (9/11 Truth Movement) ait rendu public qu’il n’était pas techniquement possible en 2001 que des appels téléphoniques soient passés à partir de postes cellulaires en haute altitude dans des avions de ligne, le FBI a changé son rapport en disant que les seuls appels téléphoniques passés en provenance des quatre avions de ligne ont été les deux qui se sont produits lorsque le vol 93 était descendu en dessous de 5000 pieds –1500m- (altitude à laquelle la possibilité de passer des appels est plus discutable). Ce changement de version signifie, entre autres choses, que le FBI ayant déclaré par écrit et sous serment en 2001 que l’agent de bord Amy Sweeney du vol 11 avait fait un appel de 12 minutes à partir d’un téléphone cellulaire, a dû ensuite fabriquer une histoire très improbable pour soutenir sa version révisée : l’appel aurait en réalité été passé à partir d’un téléphone de bord. (The New Pearl Harbor Revisited [abrégé NPHR], chaps 3 et 6).

Quatre. La première explication des militaires concernant le fait qu’ils n’aient pas été en mesure d’intercepter les trois premiers vols avant qu’ils ne frappent leur cible a été de toute évidence si problématique qu’elle a du être changée. Les membres du Mouvement pour la Vérité (9/11 Truth Mouvement) ont montré que, aussi lente qu’ait pu être la FAA à aviser les militaires -ce que le NORAD a revendiquée en 2001- il y avait encore suffisamment de temps pour intercepter les vols et en particulier les vols 175 et 77. Ainsi, la Commission du 11 Septembre en 2004 a tout simplement créé un nouveau calendrier, en faisant valoir, et contre toute attente, que la FAA n’avait rien notifié du tout aux militaires à propos de ces deux vols (9/11 contradictions, Chaps. 10 & 11).

Cinq. Après la publication par le Mouvement pour la Vérité de preuves considérables sur le fait que le vol 93 avait été abattu, la Commission du 11 Septembre a créé une toute nouvelle histoire à ce sujet. Bien que les militaires eussent déclaré que la FAA les avait informés au sujet de ce vol et même qu’il était poursuivi par des avions de combat, la Commission du 11 Septembre a considéré que la FAA n’avait rien notifié à l’armée jusqu’à ce que le vol 93 ne s’écrase. Aussi, comme je l’ai souligné plus haut, la Commission du 11 Septembre a fait valoir que Cheney n’avait pas transmis l’ordre d’abattre l’avion avant 10:15 environ, alors même que Richard Clarke a déclaré avoir reçu cet ordre à 9:50 environ (9/11 Contradictions, chaps 12 et 13).

Six. Le FBI a tout d’abord déclaré à la presse disposer de pièces à conviction sur la responsabilité d’al Qaïda dans ces attaques, à commencer par les dernières volontés et le testament de Mohamed Atta retrouvés dans une Mitsubishi de location abandonnée dans le parking de l’aéroport de Boston. Le FBI a également signalé que deux autres membres d’al Qaïda qui étaient sur le vol 11, Ameer et Adnan Bukhari, avaient loué une Nissan le 10 Septembre pour aller de Boston à Portland où ils étaient restés la nuit avant ensuite de reprendre un vol de retour pour Boston le lendemain matin afin d’attraper le vol 11. Le problème est que le 13 septembre, le FBI s’est rendu compte qu’aucun des deux frères Bukhari n’étaient morts le 11 septembre : l’un était toujours en vie et l’autre était déjà mort l’année précédente. Ainsi, le FBI a simplement changé d’histoire, en affirmant que c’était Atta lui-même et Abdul al-Omari, un autre membre d’al Qaïda, qui avaient conduit la Nissan vers Portland. Les pièces à conviction incriminées furent dites non plus s’être trouvées dans la Mitsubishi en stationnement mais dans les bagages d’Atta, bagages qui auraient raté le transfert d’avion à Boston vers le vol 11. Le problème avec cette nouvelle histoire, outre le fait qu’on ne l’ait pas eue avant le 16 septembre, est qu’elle n’a tout simplement aucun sens car cela signifierait qu’Atta avait prévu d’emmener avec lui son testament dans le vol 11 qui s’est écrasé sur le World Trade Center (9/11 Contradictions, chap. 16).

Sept. L’histoire officielle de l’attaque contre le Pentagone est que le pilote du vol 77 (un Boeing 757) a exécuté une manœuvre extraordinaire afin de frapper le premier étage de Wedge 1. Cependant les autorités affirment qu’il s’agissait de Hani Hanjour qui, comme cela a été signalé par plusieurs reportages dans la grande presse, ne pouvait pas même piloter en toute sécurité un simple mono-réacteur. L’identification de l’incompétent Hanjour comme pilote du vol 77 est à l’évidence une décision de dernière minute car le fait est que son nom n’apparaissait même pas sur la première liste des membres d’Al Qaïda présents sur le vol 77 (NPHR, chaps. 2 et 6).

Huit. Les témoignages rapportés par des journalistes et des employés du Pentagone, ainsi que des photographies et des vidéos prises juste après l’attaque contre le Pentagone, révèlent qu’il n’y avait aucun signe prouvant que le Pentagone ait été touché par un avion de ligne de grande taille. Bien qu’environ 30 personnes prétendent avoir vu un avion de ligne frapper le Pentagone, leurs témoignages sont souvent en contradiction les uns avec les autres et avec les faits physiques (NPHR, chap. 2).

Neuf. Le WTC 7 était selon toute vraisemblance supposé s’effondrer à environ 10:45 le matin du 11 Septembre, peu après l’effondrement des tours jumelles. En effet une très forte explosion s’est produite dans le sous-sol à environ 9:15, soit 90 minutes avant les explosions qui étaient censées le détruire (ce qui aurait donné le même intervalle de temps que celui indiqué par le concierge William Rodriguez pour la tour Nord, à savoir des explosions à 8:46 dans le sous-sol et des explosions pour la démolition à 10:28). Mais la plupart des explosifs qui étaient censés se déclencher à 10:45 ne l’ont pas fait. En conséquence, le bâtiment n’a été détruit que plus tard dans l’après-midi à un moment où l’effondrement a été enregistré sur de nombreuses vidéos, et montre un cas typique d’effondrement à l’explosif par implosion. Ceci a nécessité d’essayer de garder le plus longtemps possible les gens dans l’ignorance au sujet de l’effondrement du World Trade Center 7 : les vidéos de l’effondrement du WTC 7 n’ont plus jamais été diffusées sur les grandes chaînes de télévision après le 11 Septembre. La Commission du 11 Septembre n’a même pas parlé de cet effondrement et l’Institut national des Normes et de la Technologie (NIST) a maintes fois retardé la diffusion de son rapport sur l’effondrement de ce bâtiment reculant l’échéance le plus tard possible en 2008 [NDT : le rapport a finalement été diffusé fin Août 2008], c’est à dire peu de temps avant la fin du mandat de l’administration Bush.

Comme le montrent ces exemples ainsi que beaucoup d’autres problèmes sur presque tous ses aspects, l’opération du 11 Septembre a fait montre d’incompétence. Si un seul de ces problèmes avait été examiné plus avant par le Congrès ou la presse, la supercherie du 11 Septembre aurait été rapidement démasquée.

WTC7

Q: Le gouvernement américain avait-il les moyens nécessaires en interne pour réaliser une démolition contrôlée du WTC 7? On imagine mal le gouvernement proposer un contrat de sous-traitance pour la démolition, n’est ce pas?

DRG: Sans enquête, nous n’avons aucun moyen d’en être sûr. Mais les organisateurs ont probablement engagé quelqu’un : comme l’explique ImplosionWorld.com, les implosions contrôlées, qui provoquent la chute verticale du bâtiment sur sa base (tel le WTC 7), sont « de loin les projets de démolition les plus difficiles à réaliser, et seule une poignée de sociétés de démolition possèdent l’expérience nécessaire… pour réaliser ces implosions de bâtiments » (11 Septembre, La Faillite des médias, Ch. 3). Si le sens de votre question est que la sous-traitance de ce travail aurait été rejetée car elle aurait impliqué un fort risque que les acteurs vendent la mèche, alors c’est une assomption irréaliste. Personne qui ne soit absolument digne de confiance n’aurait été engagé de toute façon. Et pourquoi quelqu’un avouerait avoir participé à un projet qui a tué des milliers de concitoyens?

Q: Pourquoi les conspirateurs n’ont-ils pas attendu quelques heures après les attaques et ensuite démoli les tours [jumelles] une fois que les occupants eurent été évacués?

DRG: Encore une fois, sans une enquête, dans laquelle les témoins sont questionnés sous la menace de peines de prison, nous n’avons aucun moyen de savoir pourquoi ces gens ont pris de telles décisions. On peut, cependant, la plupart du temps, faire des suppositions raisonnables. Dans ce cas précis, la volonté de détruire ces bâtiments était certainement un objectif secondaire, important seulement à quelques conspirateurs. Le but premier était certainement de créer un spectacle traumatisant — les avions frappant les tours et la chute des tours dans la foulée, tuant des milliers de personnes — dans le but de préparer psychologiquement le peuple américain et le congrès à soutenir les attaques sur les pays musulmans, en commençant par l’Afghanistan (contre lequel une guerre avait déjà été préparée), et d’accepter les restrictions de nos droits constitutionnels (le PATRIOT Act). Ce spectacle pouvant ensuite être rediffusé indéfiniment à la télévision pour renforcer la rage du public et son acceptation à « la guerre au terrorisme » du gouvernement Bush, qui peut se décliner en une attaque de l’Irak (une guerre également planifiée à l’avance) et, si ces guerres contre les deux premières cibles se passent bien, d’autres pays figurant sur la « liste noire » du gouvernement, comme rapporté par le Général Wesley Clark et le néo conservateur Michael Ledeen (NPHR, chap. 7).

Q: Pourquoi le WTC7 a-t-il été attaqué et pas d’autres buildings ayant subi des dommages des débris et d’incendies plus importants?

DRG: Encore une fois, on pourrait connaître facilement la réponse avec une réelle investigation, dans laquelle on a les moyens de faire parler les gens. Mais comme cette enquête n’a pas eu lieu, certaines personnes ont proposé des théories. L’une d’elle est que le bâtiment contenait des dossiers que certaines autorités voulaient voir disparaître. Une autre théorie est que le Centre D’opérations D’urgence de Giuliani situé au 23ème étage possédait les équipements qui ont guidé les avions dans les Tours Jumelles, ce qui signifie que le bâtiment devait être entièrement démoli pour détruire toute trace de preuves matérielles. Personnellement je ne spécule pas sur ces hypothèses, puisque je n’essaie pas de développer une théorie complète de tous les événements qui ont eu lieu ce jour-là. Je me concentre plutôt sur les différents types de preuves indiquant les mensonges de la version officielle, ce qui est amplement suffisant pour montrer qu’une autre -une véritable- enquête est nécessaire.

Le Vol United 93

Q: La conspiration au niveau gouvernemental, d’après 9/11 Truth Movement, incluait une interdiction de décoller : une instruction donnée aux militaires pour qu’ils ne puissent pas interférer avec les avions détournés et pour leur permettre de toucher leurs cibles. Dans ce cas, pourquoi le vol UA 93 a-t-il fait exception? Pourquoi a-t-il été abattu (d’après le 9/11 Truth Movement)?

DRG: Permettez moi au préalable de corriger votre première assertion. Plusieurs, voire la plupart, des personnes du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 ne croient pas qu’il y ait eu de pirates dans les avions et ne croient donc pas qu’il y ait eu d’ »avions détournés » auquels on aurait « permis » d’atteindre leurs cibles. En tout cas moi je ne le crois pas (j’ai déjà largement justifié mon opinion dans NPHR) et je suppose, au contraire, que toute l’opération a été exécutée par la Maison Blanche et le Pentagone, avec comme principaux acteurs Cheney, Rumsfeld et Myers.

En ce qui concerne le vol 93, à défaut d’une réelle enquête, nous ne saurons probablement jamais la vérité. Il existe en effet de forts éléments qui indiquent que l’avion a été abattu près de Shanksville en Pennsylvanie. Et cela pourrait être le plan initial, permettant de fabriquer l’histoire des passagers héroïques déjouant les diaboliques arabes musulmans voulant frapper une autre cible (comme la Maison Blanche ou le Capitole), ainsi cette histoire pourrait servir à Bush comme commencement de sa « guerre au terrorisme » dans laquelle les victimes américaines se défendraient contre les terroristes musulmans et « les pays qui les supportent ». Mais nous n’avons aucun moyen d’en être sûr..

On peut cependant affirmer avec certitude que : la version officielle -selon laquelle il n’a pas eu de débris sur le site du crash parce que l’avion, piquant à plus de 900 km/h par heure, se serait entièrement enfoncé dans le sol, bien qu’un bandeau rouge (comme ceux supposément portés par les pirates) et le passeport du pilote d’al Qaïda aient été retrouvés au sol- est fausse. D’abord, cette description des faits ne colle avec aucun des témoignages occulaires rapportés. De même, plusieurs témoins occulaires ont décrit un avion survolant la zone dans deux directions différentes, et ensuite deux sites de crash ont été bouclés. D’après les preuves dont on dispose, il est donc très difficile de comprendre guère plus, mise à part le fait que la version officielle est un mensonge (NPHR, chap. 3).






Sur cette dernière image : Ziad Jarrah, le pilote supposé du vol UA93

Q: Dans votre livre, « 9/11 Contradictions », vous acceptez comme véridique un coup de téléphone passé depuis l’avion vers une ligne fixe (pp. 116-7). Pourquoi rejeter alors la véracité et l’existence des autres appels téléphonique supposément passés depuis d’autres avions?

DRG: En fait vous avez mal compris. Je n’ai pas accepté le coup de téléphone supposé de Tom Burnett comme un fait. Ce que j’ai accepté c’est que Deena Burnett a reçu un appel téléphonique qu’elle pensait être de son mari, Tom Burnett. Le passage auquel vous vous referez est au chapitre 12 de « 9/11 Contradictions ». Si vous lisez le chapitre 17, vous verrez que j’ai utilisé les appels reçus par Deena Burnett comme un point central des preuves qui montrent que les appels étaient faux. Voilà pourquoi : elle raconte qu’elle était certaine que les appels venaient de Tom, car elle a reconnu son numéro de portable. Mais quand le FBI a changé son histoire pour se débarrasser des critiques à propos des appels en haute altitude depuis des portables, la nouvelle version disait que les appels de Tom Burnett ont été passés depuis un téléphone embarqué (malgré le premier rapport écrit du FBI sur le 11/9 citant les propos de Deena selon lesquels les appels provenaient du portable de Tom). Si l’on accepte ce nouveau rapport du FBI (présenté au procès de Moussaoui en 2006), comment peut-on expliquer le fait que Deena affirme avoir reconnu le numéro de portable de son mari? Étant donné qu’elle a témoigné au FBI le jour même, on ne peut supposer qu’elle se soit trompée. Et on ne peut pas non plus l’accuser de mentir. Mais une explication devient possible si l’on sait qu’il est techniquement possible de truquer la provenance des appels aussi bien que leur voix. La conclusion que ces appels sont faux est également renforcée par les propos supposément tenus par Tom Burnett.

Une fois que l’on accepte le fait que les appels à partir des cellulaires étaient truqués, on doit assumer que les appels supposément passés depuis les téléphones embarqués ont aussi été truqués : si les pirates avaient réellement surpris tout le monde en prenant le contôle des avions, comment des gens pouvaient-ils être prêts à passer des faux appels cellulaires pour signaler la présence des pirates dans l’avion? (NPHR, chap. 3 et 6).

Al Qaïda et Atta

Q: Pourquoi le FBI et la Commission du 11/9 approuveraient-ils une chronologie fallacieuse concernant les activités de Atta en 2001? Ils admettent qu’ils ne peuvent pas expliquer ses déplacements. Ils n’utilisent pas cette chronologie pour appuyer la version officielle.

DRG: J’ai expliqué plus haut que le FBI avait une raison de donner une fausse description des déplacements de Atta le 10 et 11 : l’histoire selon laquelle deux pirates du vol 11 ont conduit une Nissan vers Portland était devenue tellement connue que, quand le FBI a découvert que les Bukharis n’étaient pas morts le 11/09, ils ont senti que la meilleure solution était de dire qu’Atta avait amené la Nissan à Portland. Cette version révisée est entrée dans la version officielle.

En ce qui concerne le calendrier du FBI sur les premiers mois de 2001, une des raisons pour lesquelles ils expliquent qu’il avait quitté Venice (Floride), pour ne plus y revenir, était évidement pour cacher le fait qu’en mars et avril 2001 il vivait avec une strip-teaseuse, Amanda Keller, bien connue à Venice (particulièrement des propriétaires qui leur louaient leur appartement). Un autre motif, suggéré par le journaliste d’investigation Daniel Hopsicker, est que Atta – qui, selon Keller, consommait de la cocaïne, qu’il se procurait par la Huffman Aviation, où il etait supposé prendre des cours de pilotage (bien que Keller rapporte qu’il etait déjà un pilote chevronné) – était peut-être impliqué dans une affaire de drogue et de contrebande dont le quartier général était à Huffman. Avec ces éléments, on comprend que nier la présence de Atta à Venice en 2001 sert évidement à accréditer la version officielle.

Dans NPHR, d’ailleurs, je donne encore d’autres éléments qui montrent que la chronologie du FBI sur Atta est fausse. Bien que cette chronologie nous dise que Atta est d’abord arrivé aux USA en juin 2000, plusieurs individus crédibles, dont un officiel du Ministère de la Justice, affirment que Atta était déjà sur le sol américain bien avant en 2000, tout comme l’opération militaire connue sous le nom de Able Danger. Il était ici clairement très important, pour les autorités, de soutenir le contraire, comme le montre le fait que l’inspecteur général du Pentagone a tout fait pour obtenir des membres de Able Danger qu’ils changent leur version ou, s’ils ne le faisaient pas, pour les diffamer (NPHR, chap 6). Mais était-ce si important? Je ne sais pas. Peut-être que le FBI et le Pentagone ont simplement senti que, ayant fortement insisté sur le fait qu’Atta n’était pas arrivé aux USA avant le 3 juin 2000, ils devaient rester sur cette ligne. Mais cela aurait aussi pu être motivé par la volonté de garder le secret sur ses activités pendant cette période.

Q: si al Qaïda n’était pas impliqué, comment expliquez vous le projet Bojinka ainsi que les multiples avertissements (venant du ministre des Affaires étrangères de l’Afghanistan, plusieurs agents, et les services de renseignements de pays allant de la Russie jusqu’à Israël), pointant tous le doigt sur Ossama Ben-Laden? Comment tenez vous compte des multiples communications interceptées qui montrent clairement l’implication d’al Qaïda et ben Laden?

DRG: Je n’ai jamais affirmé qu’al Qaïda n’était pas impliqué du tout. J’affirme seulement qu’il n’existe aucune preuve que des agents d’al Qaïda aient piraté les avions. Ils semblent qu’ils aient été impliqués en tant qu’employés pour servir de coupable plausible. La Maison Blanche et la Commission du 11/9, par exemple, se sont efforcés de dissimuler le fait qu’à la fois le Pakistan et l’Arabie Saoudite leur ont fait passer de l’argent (NPHR, chaps. 6 et 8).

Q: Tous les membres du dispositif d’al Qaïda mentionné par Abu Zubaydah sont morts peu après son témoignage. Pourquoi Abu Zubaydah a-t-il survécu? Pourquoi n’a-t-il pas également été liquidé?

DRG: Je ne voudrais pas présumer savoir. Et peut-être est-ce le bon moment pour répondre clairement à votre assertion qui veut que, pour contester la version conspirationniste officielle, l’on doive avoir une version alternative aussi spécifique, avec des réponses à toutes les questions qui peuvent raisonnablement en émerger. Mais c’est faux. Imaginons que vous soyez accusé du meurtre de Bill Jones. Vous conviendrez que, pour être innocenté, tout ce que vous avez à faire consiste à prouver que vous ne pouvez pas avoir tué Bill Jones. Mais imaginez que, après l’avoir prouvé, le juge vous déclare : « Désolé, mais ça ne suffit pas. Vous devez aussi nous expliquer qui a tué Jones, comment, et pourquoi ». Vous trouveriez certainement cela peu raisonnable. Par analogie, le 9/11 Truth Movement a fourni des preuves abondantes que les attentats du 11 Septembre n’ont pas pu être l’oeuvre des terroristes d’al Qaïda. Nous n’avons pas à trouver exactement qui a organisé les attaques, leurs intérêts, et pourquoi ils ont mené chaque partie de l’opération et son camouflage tels qu’ils l’ont fait. Donc il n’y a tout simplement aucun besoin pour nous d’essayer d’expliquer pourquoi Zubaydah n’a pas été liquidé.

Q: Le licenciement de Mahmoud Ahmad comme chef du service de renseignements Pakistanais – en apparence pour le faire taire – aurait pu, au contraire, l’inciter à parler et révéler ce qu’il sait. S’il avait été sanctionné à la demande de la CIA, pour sa collaboration avec les pirates de l’air, cela semblerait prouver que l’administration Bush n’a pas été complice dans les attentats.

DRG: Je ne trouve pas plausible le fait que le licenciement de Ahmad l’aurait incité à parler. Les gens, particulièrement les professionnels de longue date comme Ahmad, ne confessent généralement pas, par dépit, leur participation à un meurtre de masse. Et il a probablement été généreusement récompensé pour avoir démissionné en silence.

Gouvernement et Autres Institutions

Q: Les Américains ont tendance à se méfier de leur gouvernement et à lui attribuer les pires motivations, intentions, et agissements (pensons par exemple aux théories du complot entourant l’assassinat de Kennedy). Le Mouvement pour la Vérité n’est-il pas un nouvel exemple de paranoïa «anti-Establishment » ?

DRG: Comme d’autres préjugés sur le Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, celui-ci ne tient pas la route. Si ce jugement, selon lequel nous aurions rejoint le mouvement parce que nous soupçonnions l’administration Bush des pires méfaits (et non pas parce que nous étions devenus convaincus sur la base d’éléments de preuve), était fondé, nous aurions pour la plupart d’entre nous commencé à qualifier le 11/9 de complot de l’intérieur dès la première semaine. Mais si vous regardez l’histoire de la plupart des leaders du mouvement, vous constaterez qu’ils ont rejoint le Mouvement beaucoup plus tard. J’ai moi-même entendu parler de la théorie du complot de l’intérieur pour la première fois fin 2002 et, lorsque le défenseur de cette théorie m’a envoyé ce qu’il pensait être des éléments de preuve, je n’ai pas trouvé cela convaincant. Ce n’est que lorsque j’ai pris connaissance de « 9/11 Timeline » de Paul Thompson en Mars 2003 que j’ai commencé à aller dans cette direction. Pour donner deux autres exemples, Steven Jones, notre principal physicien, ne s’est impliqué qu’à partir de 2005, et Richard Gage, qui a fondé Architects and Engineers for 9/11 Truth, qu’à partir de 2006.

De plus, les gens paranoïaques ne sont généralement pas à même d’évaluer les éléments de preuve de manière prudente. Si vous consultez les écrits de personnes telles que Kevin Ryan (un chimiste anciennement employé chez Underwriters Laboratories), Rob Balsamo (fondateur de Pilots for 9/11 Truth), A.K. Dewdney (ex chroniqueur pour Scientific American), Robert Bowman (ancien chef du programme « Star Wars »), ou encore Jones et Gage, vous constaterez qu’ils illustrent leurs propos par des observations empiriques rigoureuses, et non pas par des pensées paranoïaques. L’affirmation selon laquelle les leaders du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 sont paranoïaques est un préjugé sans fondement.

Q: Les précédentes opérations sous fausse bannière n’ont pas eu lieu sur le sol américain et ont occasionné un nombre restreint de victimes. Mais pas le 11 Septembre. Pourquoi ce changement de mode opératoire ? La seule destruction des Twin Towers (disons la nuit et avec explosifs) n’aurait-elle pas été suffisante ? Pourquoi ce bilan énorme, et facilement évitable, en vies humaines (comme par exemple au Pentagone) ?

DRG: Je répondrai à cette question de la même façon que j’ai répondu à votre deuxième question dans la section WTC 7 (qui portait également sur les tours jumelles), à savoir que le spectacle des avions percutant les tours, puis des tours s’effondrant (spectacle montré en boucle à la télévision), ainsi que le bilan en vies humaines, étaient certainement considérés comme essentiel pour que l’Administration obtienne carte blanche auprès du peuple américain, et de nos représentants au Congrès, afin de faire ce qu’elle voulait.

En ce qui concerne votre observation selon laquelle aucune opération sous fausse bannière n’avait jamais eu lieu sur le sol américain, c’est vrai uniquement parce que le Président Kennedy a mis son veto à l’opération Northwoods. Tous les chefs d’état-major du Pentagone avaient approuvé un plan pour tuer des citoyens américains en 1962 afin d’avoir un prétexte pour une guerre destinée à reprendre le contrôle de Cuba (Le Nouveau Pearl Harbour, chap. 7).

Q: Si ce ne sont pas les membres d’al Qaïda, alors qui pilotait les avions ? Qui étaient les pilotes kamikaze ? Certainement pas des Américains ?

DRG: je doute que qui que ce soit était aux commandes des avions qui ont frappé les tours jumelles et de ce qui a frappé le Pentagone. Ils étaient tous probablement pilotés à distance. Les données indiquent que le Pentagone, outre le fait qu’il abritait des bombes qui ont explosé, a été frappé par un missile ou un petit avion (qui aurait pu être piloté à distance). Et il est tout à fait possible que les pilotes des avions qui ont frappé les tours jumelles ont perdu le contrôle au profit d’un pilotage à distance. Ou, plus probable, ils ont pu être remplacés par des drones quand leurs transpondeurs ont été coupés à proximité de la base aérienne à Rome, New York (scénario d’ailleurs prévu dans l’opération Northwoods). En tout cas, je ne pense pas qu’il existe des pilotes américains qui se seraient portés volontaires pour une opération suicide.

Q: Si un missile a percuté le Pentagone, alors où est et était le vol 77 ?

DRG: Je n’ai jamais soutenu que le Pentagone avait été percuté par un missile. J’ai rapporté dans mon premier livre (Le Nouveau Pearl Harbour) que Thierry Meyssan défendait cette hypothèse. Mais j’ai aussi mentionné que son principal argument était qu’il n’y a aucune preuve de crash d’un Boeing 757 sur le Pentagone alors qu’il y a certains éléments de preuve qu’il s’agissait d’un missile ou d’un petit avion militaire. Cela ne répond bien sûr pas à votre question: si ce n’est pas le vol 77 qui a percuté le Pentagone, qu’en est-il advenu ?

Je n’ai jamais cessé d’être surpris par le nombre de gens qui pensent pouvoir répondre à cette question, ce qui discrédite notre revendication. Mais c’est tout simplement l’exemple le plus répandu du postulat selon lequel, pour tenir un raisonnement convaincant contre la théorie officielle, il est nécessaire de développer une théorie alternative détaillée – à savoir dans le cas présent expliquer ce qui est advenu du vol 77. Mais cela n’a aucun sens. Il y a énormément de scénarios possibles sur ce qui a pu se passer avec le vol 77. Par exemple, il est possible que ce soit l’avion de ligne qui s’est écrasé à la frontière entre le Kentucky et l’Ohio ; il a pu également être dévié vers une base de l’US Air Force. Mais à moins qu’une enquête soit menée, il n’existe aucun moyen pour ceux d’entre nous qui n’ont pas participé à l’opération de vraiment savoir ce qui est advenu de ce vol. Et il n’est pas nécessaire que nous ayons une réponse, tout comme vous, pour prouver que vous n’avez pas tuer Bill Jones, il n’est pas nécessaire que vous soyez en mesure de dire qui l’a fait et comment.

Je pourrais ajouter que nous avons de sérieuses preuves que le gouvernement a menti pour nous convaincre que le vol 77 a frappé le Pentagone. L’avocat et général U.S. Ted Olson – qui avait joué un rôle dans la prise de pouvoir de l’administration Bush en soutenant avec succès que la Cour suprême des États-Unis devait cesser le comptage des votes en Floride en 2000- affirma le 11 Septembre 2001 que sa femme, l’animatrice de télévision Barbara Olson, lui avait téléphoné à deux reprises depuis le vol 77 peu de temps avant que le Pentagone soit frappé, lui signalant que des pirates armés de couteaux et de cutters avaient pris le contrôle de l’avion. Ce témoignage fut utilisé comme preuve que le vol 77 avait été détourné et qu’il ne s’était pas écrasé dans le Mid-West. Lorsque le FBI présenta ses éléments de preuve au sujet des appels téléphoniques transmis depuis les avions durant le procès Moussaoui en 2006, l’agence déclara ceci au sujet de Barbara Olson: « Elle a essayé de passer un appel sans obtenir de connexion, appel qui dura donc 0 seconde. » En conséquence, bien que le FBI fasse partie du Ministère de la Justice, son rapport indique que l’histoire racontée par Ted Olson, ancien avocat général du ministère de la Justice, était fausse – ce qui implique soit qu’Olson avait menti soit qu’il avait été trompé. Dans les deux cas, l’affirmation selon laquelle Barbara Olson aurait donné des renseignements sur le vol 77 était fondée sur une supercherie. Et une telle supercherie est un élément de preuve supplémentaire que toute l’histoire sur le vol 77 et l’attaque contre le Pentagone est fausse (NPHR, chap. 2).

Q. Pouvez-vous s’il vous plaît expliquer le rôle des attentats terroristes sur la politique intérieure des États-Unis?

DRG: Il est clair que les attentats du 11/9 ont joué un rôle majeur dans les élections de 2002 et 2004, aidant les Républicains à prendre le contrôle du Congrès et de la Maison Blanche. Ce coup de pouce n’était bien sûr pas suffisant pour maintenir Bush et Cheney à la Maison Blanche en 2004, obligeant les Républicains a déformer le passé de John Kerry durant la guerre et aussi à voler l’élection par divers moyens, principalement dans l’Ohio (cf. Mark Crispin Miller, Fooled Again). Mais il semble ne pas faire de doute que l’utilisation du 11/9 pour effrayer les gens a joué un rôle dans les élections en faveur des Républicains (même si c’est irrationnel puisque même si l’administration Bush n’a pas orchestré ni délibérément laissé faire les attentats du 11/9, elle les a tout au moins rendu possibles par son incompétence).

En 2006, l’appel à la peur basé sur le 11/9 a eu peu d’effet et il en a encore moins en 2008. Ce fait n’a toutefois pas empêché les Républicains de l’utiliser une fois de plus pour conduire les gens effrayés à voter pour eux, comme l’illustrent les déclarations de Bush, Giuliani et McCain durant la convention Républicaine.

Toutefois, beaucoup de gens dans la communauté du 11/9 craignent qu’un nouvel attentat sous fausse bannière, peut-être cette fois-ci avec l’utilisation d’une arme nucléaire, ne survienne d’ici les élections de 2008, pour aider McCain à gagner ou, pire, pour servir de prétexte à Bush afin de déclarer la loi martiale et annuler les élections, ce qui lui permettrait, par le pouvoir que lui confèrerait la directive présidentielle 51, d’assurer le contrôle unilatéral du gouvernement fédéral. Je ne suis pas en train de dire que je m’attends à ce que cela se produise. Mais je ne considère pas que cette crainte soit irréaliste.

Q. Dans les jours qui ont précédé le 11 septembre, le volume d’options de vente sur les actions des entreprises impliquées dans les attaques (principalement les compagnies aériennes et les sociétés dont le siège se trouvait dans le World Trade Center) est monté en flèche. Est-ce que nous savons qui a acheté ces options et était-ce un cas de délit d’initié ?

DRG: Il semble que ce soit un cas de délit d’initié (comme je l’ai signalé dans Omissions et manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre, citant l’étude sérieuse d’Allen Poteshman, qui enseigne la finance à l’Université de l’Illinois).

Mais la Commission sur le 11/9, tout en nous assurant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de délit d’initié, a refusé de nous dire qui avait acheté un nombre colossal d’options de vente sur ces entreprises. Pour illustrer sa prétendue preuve que tous les achats étaient innocents, la Commission déclara qu’un « unique investisseur institutionnel basé aux Etats-Unis et sans liens possibles avec al Qaïda avait acheté 95% des options de vente sur UAL. » La Commission a ainsi utilisé une logique circulaire. Partant de l’hypothèse que les attentats avaient été planifiés et exécutés par al Qaïda seul, sans que personne d’autre n’ait eu connaissance des plans, elle a soutenu qu’à moins d’être lié à al Qaïda, l’acheteur ne pouvait pas avoir obtenu d’informations privilégiées. Mais cet argument soulève la question fondamentale qui est précisément de savoir si les attentats ont été planifiés par al Qaïda, sans que personne d’autre n’ait eu connaissance des plans (NPHR, chap. 5).

En ne rendant pas publique l’identité des investisseurs, la Commission sur le 11/9 ne nous permet pas de confirmer que les achats ne relèvent pas d’informations privilégiées. Nous devons simplement le prendre pour argent comptant, ce qui est difficile à faire compte tenu des dizaines de mensonges par omission et distorsion contenus dans le rapport de la Commission (Omissions et manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre).

Sam, merci pour vos questions, lesquelles m’ont peut-être permis d’atteindre un nouveau public avec des éléments prouvant que l’histoire officielle sur 11/9 est un mensonge. Ces éléments de preuve, dont je n’ai mentionné qu’une petite partie ici, signifient que les politiques fondées sur l’hypothèse que l’Amérique a été attaquée par des musulmans le 11/9 doivent être inversées. Ce point est d’autant plus pertinent que Barack Obama soutient que l’une des raisons de réduire notre présence en Irak est d’avoir les troupes et les ressources nécessaires pour « aller chercher en Afghanistan les gens qui nous ont attaqués le 11/9. » Sa position, qui a été rappelée à maintes reprises par les orateurs à la Convention démocrate, est également reproduite par le New York Times qui considère l’attaque américaine contre l’Irak comme une « guerre de choix » mais l’attaque contre l’Afghanistan comme une «guerre de nécessité», et par le magazine Time qui a appelé cette dernière « la guerre juste ». Si nous n’avons pas été attaqués par des musulmans le 11/9, ces deux guerres sont tout autant l’une que l’autre injustifiées (ainsi que tout autant illégales en vertu du droit international).

http://www.reopen911.info/News/2008/09/28/quest-il-vraiment-arrive-le-11-septembre-un-entretien-avec-david-ray-griffin/

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