Valérie Trierweiler



Cette info n’a aucun intérêt si ce n’est le fait que, pour l’instant, sur Google Actualités, personne n’en parle… (ils sont probablement tous occupés à feuilleter d’une seule main les magazines qui publient des photos de la PremièreDame montrant encore une fois ses fesses – on va finir par se lasser)… Voyons voir combien de temps va durer l’omerta médiatique française.

Pour rendre à Bling-Bling ce qui lui revient, il faut quand même mentionner que le site Actualité de stars avait déjà publié une info dans ce sens, en janvier dernier…  Mais à l’époque on nous avait dit que c’était de l’intox…

[Pipol à l’insu de son plein gré – 13/03/2008]

Comme quoi, la lecture d’Haaretz mène à tout. Au détour d’un article sur le dîner Shimon PeresNicolas Sarkozy (au demeurant inintéressant), on y apprend que Peres a failli se faire voler la vedette par Carla, qui affichait « son ventre rond de femme enceinte ». Heureusement, Shimon a su la reprendre (la vedette), en vieux routier du mot d’esprit.
Et Haaretz en a remis une couche dans un article sur Peres à Lyon, avec de nouveau le « pregnant belly » de Carla.

« PARIS – Who was not present at the festive dinner French President Nicolas Sarkozy gave for President Shimon Peres? Some thought that Sarkozy’s wife, Carla Bruni, stole the show when she displayed her « pregnant belly. » But Peres, being Peres, did not pass up the opportunity to give a historic perspective to his visit. « 

Et comme c’est des goujats chez « Pipo », ils s’amusent à compter les mois, comme le pires « keppeles » lors des mariages. Ta maman t’a pas appris que c’était pas des choses qu’on faisait, hein Pipol ? 🙂

Au fait, si je compte bien, ils ne sont mariés que depuis 2 mois. Or, à 2 mois, je défie quiconque de remarquer un « ventre de femme enceinte ». On supposera donc que le bébé naîtra prématuré. Le pauvre…

Article (en anglais) : https://www.haaretz.co.il/hasen/spages/963510.html


C’est peut-être là, la clé de la société néo-bourgeoise dans laquelle baignent les Sarkozy et autres. Des gens qui se rêvent des vies et des destins et qui trouvent des troubadours médiatiques pour les raconter. Nous aussi on rève qu’on est OSS 117 ou qu’on fait partie « du club des grands séducteurs de la planète »… mais nos rèves ne font pas la une de Paris Match…

A force de réver leur vie et de ne pas avoir de souci de fin de mois, ils perdent tout contact avec la réalité. Orwell disait déjà cela dans les années 1940…

Dans tous les cas, article magistralement écrit, bravo Florence et Christophe !!!!

Le roman vrai des infirmières bulgares : Sur la piste du commando cécilia

[Florence Aubenas, Christophe Boltanski – Le Nouvel Observateur – 24/01/2008]Dans cette affaire, tout se mêle : espions et people, gros contrats et humanitaire, les soubresauts du couple Sarkozy et la soif de revanche du colonel Kadhafi. Retour sur une initiative diplomatique menée comme un raid nocturne

En Libye, Cécilia Sarkozy a vécu «un truc» dément. Vous vous souvenez qu’elle était allée deux fois à Tripoli, en juillet, pour la libération des infirmières bulgares ? «Je suis arrivée, je les ai prises, je mis partie. J’ai fait le plus grand casse du siècle. Kadhafi n’avait aucune intention de libérer ces filles.»

Elle en est sûre, elle le raconte, ou en tout cas tout le monde le répète aujourd’hui.

Cela s’est passé aux dernières minutes de la dernière nuit du dernier voyage, le 24 juillet 2007, vers 3 heures du matin. Comme un «roman», dit-elle. Les négociations patinent avec les Libyens. Cécilia se tourne vers ses gardes du corps : «Messieurs, c’est le moment de prouver que vous en avez.» Nos garçons sont galvanisés : ils partent à la prison de Djoudeida, font sauter les verrous des cellules avec leurs armes de poing, sortent les infirmières et le médecin. Sauvés !

Trois biographies sur l’ex-madame Sarkozy viennent de paraître, et toutes reviennent sur «les aventures de Cécilia en Libye». Même le fidèle Claude Guéant, le plus proche collaborateur du président, reste estomaqué par son récit : «C’est évidemment absolument inexact… C’est même complètement fou.»

Depuis l’été, on a tout invoqué, l’atome et le people, les ventes d’armes et l’humanitaire, les services secrets et le prime time. Saisie, une commission d’enquête parlementaire se lance sur les traces du «commando Cécilia». Loin de l’éclaircir, son rapport, rendu public le 22 janvier, rajoute aux mystères du vrai-faux roman des infirmières.

Surtout ni gyrophare ni voiture officielle : de la discrétion. Le second tour de la présidentielle a eu lieu quatre jours plus tôt, et Pierre de Bousquet de Florian, patron de la DST, conduit lui-même un visiteur à Nicolas Sarkozy, toutes affaires cessantes. Officiellement, Moussa Koussa est dépêché par Muammar Kadhafi pour transmettre ses félicitations au nouveau président. 1,90 mètre, les tempes argentées, des doigts démesurés, Koussa parle peu, toujours d’une voix douce. «Un seigneur», dit-on à la DST. Lui aussi la connaît bien : Koussa dirige les renseignements libyens.OAS_AD(‘Middle1’);

C’est Claude Guéant qui le reçoit : ils se sont déjà rencontrés quand Sarkozy était ministre de l’Intérieur.

En réalité, Koussa est venu parler des infirmières bulgares et du médecin palestinien, emprisonnés depuis 1999 et condamnés à mort. Boucs émissaires d’un système sanitaire défaillant, ils ont été désignés à l’opinion publique libyenne comme coupables d’une épidémie de sida qui a contaminé plus de 400 enfants dans un hôpital à Benghazi. Des quasi-otages, le signe pour l’Occident que, malgré ses efforts,; Kadhafi restera toujours ce «chien enragé du Proche-Orient», comme disait Ronald Reagan.

A Claude Guéant, Koussa explique : «Nous ne voulons ni les exécuter ni les garder, mais l’opinion est très remontée.» Il ajoute : «La Libye serait ravie que Nicolas Sarkozy joue un rôle.» Le voilà justement qui surgit pendant l’entretien. Le président accepte la partition que lui a réservée Kadhafi. Il sera le libérateur des infirmières. Comme pour tout, Sarkozy va s’approprier le rôle au point d’en paraître l’initiateur.

Des contacts à propos des infirmières avaient déjà eu lieu pendant la campagne. Rien de définitif. En mai 2007, les choses s’accélèrent. Kadhafi vient d’avoir une attaque cérébrale, ses fils ont été rappelés à son chevet. Il s’est rétabli, même s’il garde une rigidité dans le bas du visage. Mais désormais le Guide de la révolution est pressé. Avec cette affaire, il veut sa revanche. Vite.
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Devenir un homme d’Etat fréquentable n’est pas une ambition nouvelle pour lui. Il a déjà abandonné ses vulgates antiaméricaines, ses folies, ses complots au tournant des années 2000. Après onze ans d’embargo, la Libye a fini par payer les indemnités réclamées par les juges européens pour l’attentat de Lockerbie, puis pour celui du DC-10 : 10 millions de dollars par victime dans le premier cas, 1 million dans le second.

L’arrestation de Saddam Hussein, en 2003, le frappe comme un signe du ciel. Et s’il finissait comme lui, en animal débusqué d’un trou, hirsute et humilié, avant d’être exécuté ? Il regarde en boucle les images sur son magnétoscope.

Quatre jours plus tard, la Libye renonce à ses programmes d’armes de destruction massive. Washington lui a promis deux récompenses. D’abord la retirer de la liste des Etats terroristes. Accordé. La seconde est un de ces symboles dont le Guide est friand : la visite de Condoleezza Rice à Tripoli. Elle ne viendra jamais. Quelques chefs d’Etat défilent, certes, sous la tente du Guide; mais ils gardent l’oeil rivé sur leur montre, et surtout évitent de lui rendre l’invitation. Il n’a droit qu’à une brève virée à Bruxelles, à la Commission européenne. «Kadhafi s’estime lésé, dit un diplomate. Il trouve que la Libye a perdu le match aller. B veut le match retour», un démenti cinglant à ceux qui l’accusent d’avoir cédé sans rien obtenir.

Que lui reste-t-il entre les mains ? Cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien. Plus question de faire appel aux Etats-Unis. Ni à l’Allemagne, trop prudente, ou au RoyaumeUni, qui refuse de libérer un des accusés de Lockerbie. Quant à l’Union européenne, qui négocie dans ce dossier depuis sept ans, elle ne vend rien.

Reste la France. Les six prisonniers ont déjà attiré l’attention de Nicolas Sarkozy : en janvier 2007, encore candidat, il a rencontré secrètement l’avocat français des Bulgares, Emmanuel Altit.

Sarkozy aime les causes médiatiques, qu’il peut raconter comme des histoires, entre méchants et gentils, victimes et sauveurs. Maintenant qu’il est élu, il cherche aussi «un machin à faire pour Cécilia». Elle se voyait conseillère régionale, députée peut-être. Lui n’a pas voulu. Pourquoi pas Madame Otages, un sourire humanitaire à la Lady Di avec, en plus, quelque chose de «Drôles de dames» ? Douze jours après l’arrivée à l’Elysée, le contact est pris avec Tripoli. (suite…)


Le SMS de Sarkozy à Cécilia est-il une information bassement people que nous aurions du rejeter en fronçant le nez ? Non, absolument pas, « puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage. »

Encore une fois, on n’en a rien à foutre d’avoir un queutard à l’Elysée, par contre s’il s’avère que c’est un psychopathe narcissige et imature, alors on est en droit de s’inquiéter. Et si la majorité des électeurs français ont voté pour Sarkozy, on peut – à la lumière de ces derniers mois – s’interroger s’ils n’ont pas voté pour une « illusion », pour un « mirage fabriqué par la pub »….

[Claude Soula – le blog du Nouvel Observateur – 08/02/2008]

7f1ff84a777d5bf88eaa68b43636afa6.jpg Si c’est dans l’adversité que se révèlent nos qualités, alors, le gouvernement actuel est inquiétant. On ne sait pas très bien cette semaine qui a le plus perdu son sang froid, du Président, ou de sa ministre Rama Yade, transformée en vrai pitbull. Une fois de plus, les journalistes sont accusés d’être la cause de tous les maux, comme s’ils étaient à l’origine de la fièvre qui commence à gangrener le pouvoir. »On a l’impression de voir des charognards qui ont humé l’odeur de leur proie, qui fondent sur lui, qui s’acharnent. Je trouve que c’est une véritable chasse à l’homme. Il n’y a plus de retenue, plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, aucun scrupule. Ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche parce qu’ils n’ont pas accepté qu’il préside aux destinées de ce pays. Ce qu’on lui fait subir aujourd’hui, on ne l’a fait subir à aucun autre président, même personnalité politique, depuis très longtemps. Quand on attaque à ce point l’honneur d’un homme, on va trop loin » a dit Rama Yade sur RTL.

Mais non, madame Yade, les journalistes ne sont pas des vautours, ils ne font que témoigner de l’air du temps, qui se rafraîchit pour le pouvoir.

Certes, Rama Yade a raison sur un point: jamais un président n’a subi un tel traitement…mais il y a une raison à cela : jamais aucun président ne s’est conduit de la sorte, mélangeant un narcissisme exacerbé avec un égotisme consommé, le tout nappé de cynisme extravagant.

Par contre, on signalera à madame la ministre, que d’autres présidents et ministres ont été traités au moins aussi durement dans le passé : Pompidou, Messmer, Giscard, Mitterrand ont subi des attaques très violentes au cours de leur vie politique ; ç’est le jeu démocratique.

Ce qui a changé, c’est qu’on commente désormais les histoires de fesses du président comme on parlait avant des relations franco soviétiques. Ce ne sont pas les « charognards » qui ont transformé le clan Sarkozy en chair pour presse people, ce sont eux qui ont transformé tous les journalistes, mêmes les plus sérieux, en commentateurs saint-simoniens de leur vie privée. Le Président est tombé de son piédestal, mais ce ne sont pas les charognards qui l’en ont fait descendre : c’est lui qui est allé se promener à Disneyland avec sa maîtresse et qui a commenté leur vie amoureuse lors de ses vœux.

Si madame Yade nous voit comme des charognards, c’est donc qu’elle pense que le président est déjà mort, puisque seuls les corps en putréfaction attirent les hyènes, vautours et autres chacals, que sont les journalistes.

Le président mort politiquement ? Blessé sérieusement tout au plus. Celui-ci s’affole en attaquant au pénal le site du Nouvel Obs. Airy Routier, le journaliste qui a révélé que le Président aurait envoyé un SMS de réconciliation à son ex épouse quelques jours avant son 3eme mariage, risque carrément la prison, et c’est sans aucun doute une menace conçue pour lui faire avouer quelles sont ses sources ( alors qu’on attend pour ce printemps une loi qui garantira enfin aux journalistes le secret sur leurs informateurs). Airy Routier ayant l’air fort sur de lui sur cette affaire, on peut lui faire crédit de son information.

Celle-ci est elle alors une information bassement « people », faite seulement pour Closer, ou présente t elle un intérêt national, digne d’un des grands magazines français d’information ? Je penche pour la deuxième solution, puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage.

Nul doute que le Président n’aurait pas porté plainte si les newsmagazines ne lui étaient pas tous tombés dessus cette semaine. Même ses fidèles supporters du Point, qui célébraient ses fastes, semaine après semaine, ont fini eux aussi par réaliser que quelque chose clochait quelque part à l’Elysée. Et ce n’est sûrement pas en traitant les journalistes de charognards, ni en portant plainte contre eux, que la situation va évoluer dans le bon sens.

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/02/08/nous-les-charognards.html


Aaaah, un café, un rayon de soleil et une brève comme celle-là, et tout de suite la journée démarre bien…

[Le Monde.fr – 07/02/2008]

Sa baisse dans les sondages est devenue un dévissage. A ces erreurs de communication, s’ajoutent d’inhabituels faux-pas tactiques. Ainsi le rapport Attali est devenu un boomerang. Initialement prévu pour dérouter la gauche, il plonge la droite dans le doute. Les parlementaires paniquent. Les ministres n’en mènent pas large. Les conseillers s’épient. A quelques semaines des municipales, chacun joue sa carte personnelle.

http://www.lemonde.fr


Bravo les électeurs Sarkozystes… non seulement on a un président qui se comporte (dixit la presse étrangère) « comme une gamine de 13 ans », mais en plus il s’avère qu’il est psychopathe. On est rassurés pour l’avenir…
[NOUVELOBS.COM | 06.02.2008]

« Si tu reviens, j’annule tout ». Voilà le contenu d’un SMS que le chef de l’Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage.

Quelle est la part de vengeance et de provocation vis-à-vis de Cécilia dans l’attitude de Nicolas Sarkozy ces dernières semaines et jusqu’à son mariage, samedi dernier ? La bague identique offerte à ses ancienne et actuelle épouses, le voyage à Petra, en Jordanie, là où Cécilia était pour la première fois partie avec le publicitaire Richard Attias, le choix comme témoin de son mariage avec Carla de Mathilde Agostinelli, directrice de la communication de Prada, longtemps amie intime de Cécilia, étaient autant de signes évidents : qu’elle prenne le visage de l’amour ou de la haine, la véritable obsession de Nicolas Sarkozy a été et reste Cécilia Sarkozy, dont le mariage avec Richard Attias est attendu le mois prochain.On en a maintenant une nouvelle confirmation. Huit jours avant son mariage, le président de la République a adressé un SMS à son ex épouse, en forme d’ultimatum : « Si tu reviens, lui a-t-il écrit, j’annule tout« . Il n’a pas eu de réponse.
Pendant son mariage, le chef de l’Etat est apparu à plusieurs témoins moins heureux qu’on aurait pu l’imaginer. Il était même particulièrement tendu lorsque Catherine Pégard, à l’issue de la cérémonie, lui a soumis un communiqué. Il l’a renvoyé dans les cordes : « Pas besoin de communiqué, tous ces cons, j’en ai rien à foutre » lui a-t-il lancé.
Aujourd’hui, l’entourage de Sarkozy voudrait lui déconseiller d’emmener Carla avec lui en Guyane, là où avaient été médiatisées ses retrouvailles provisoires avec Cécilia, mais personne n’ose le lui dire de front. « Sur ces sujets, il est dans sa bulle, il n’écoute pas, dit un proche. Pire, il ne veut rien entendre« .

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080206.OBS9188/lobsession_de_cecilia.html 


Une émission sur “Sarkozy et les femmes” brutalement supprimée

[Backchich – 26/01/2008]

A la place d’en laisser dire de belles sur Cécilia, Carla, Rachida, Rama et les autres, sujet visiblement brûlant, la chaîne de Bolloré a diffusé vendredi soir un film bien consensuel, Cinéma Paradiso. Ainsi va la vie des médias des amis de Sarkozy.

Vendredi soir 25 janvier, la chaîne Direct 8, qui soit-dit en passant appartient au grand ami de Nicolas Sarkozy, l’industriel Vincent Bolloré, a mystérieusement annulé la diffusion de l’émission « 88 minutes » consacrée, justement, à une « Spéciale Sarkozy et les femmes », comme claironnaient les responsables de la chaîne…

L’émission devait se dérouler en direct, ce vendredi 25 janvier, à 22h15. Fait rarissime en télévision, au dernier moment, les invités sont décommandés. Dans l’après-midi, ceux qui devaient révéler des anecdotes sur les femmes entourant notre président, reçoivent un coup de téléphone embarrassé des journalistes de la chaîne de Vincent Bolloré. La voix hésitante, ils expliquent que le débat a été annulé « pour des raisons techniques ».

Dommage, car sur le plateau, la conversation s’annonçait fertile. Le nouvel ami de Sarkozy, le publicitaire Jacques Séguéla, chez qui le président a rencontré Carla Bruni, était de la partie ; ainsi que Corinne Lepage, ancienne ministre, et les journalistes Laurent Léger (de Bakchich) et Michaël Darmon, auteurs de livres sur l’ ex-Première dame, Cécilia. Un vieux loup du RPR devait pointer son museau sur le plateau, l’ancien conseiller de Jacques Chirac, Charles Pasqua et Jean Tiberi : Jean-François Probst, lui aussi signataire d’un bouquin sur Les dames du président. Tout un programme… Les téléspectateurs ont eu droit, à la place, à une rediffusion du film Cinéma Paradiso. Ça c’est de l’info !

« Raisons techniques », également, si TF1 et Paris Match, deux grands médias appartenant à des proches de notre cher président, Bouygues et Lagardère, n’ont pas moufté sur les trois livres publiés au même moment sur Cécilia, trois ouvrages qui totalisent quelque 250 000 exemplaires mis en place dans les librairies.

Ainsi va la vie des médias des amis de Sarkozy.

http://www.bakchich.info/article2463.html


Dites donc, les électeurs de l’UMP, là. Vous êtes contents de votre mec ? Vous qui avez toujours à la bouche les mots « grandeur » et « France », ça vous plait d’être représentés par un psychopathe complexé, tout droit sorti de « La Vérité Si Je Mens » ?

« Regarde Maman, j’ai un grosse Rolex en or ! », « Regarde Maman, je suis sur la photo avec George Bush ! », « Regarde Maman, je suis le Président ! », « Regarde Maman, je fais des fêtes au Fouquets avec les riches ! », « Regarde Maman, je me tape des top-models ! », « Regarde Maman, je suis entré dans le club mondial des grands séducteurs »…. ça y est, la France ressemble enfin à sa caricature !

Pour citer le journaliste Mikael Levinstein : « C’est ça le vrai bling-bling de Sarkozy. Il n’a pas envie « d’être », il lui suffit de « paraître »… et malheureusement, un an après son élection, la politique de Sarkozy relève du même accabit. Une politique en toc, du faux plaqué or comme les bijoux qu’on te vend à Barbès, de la réussite par procuration, de la célébrité par association, de l’agitation, pas de l’action… voilà le gouvernement de la France d’aujourd’hui. Il y a déjà eu des gouvernements comme ça en France… sous Louis-Philippe. On sait comment cela s’est terminé. »

[Emmanuel Ratier – Faits et Documents n° 248 – Janvier 2008 ]

Du Fouquet’s à Disneyland, des vacances chypriotes sur un yacht de Vincent Bolloré à la fin d’année égyptienne (avec un avion toujours fourni par Bolloré), de Rachida Dati à Rama Yade, de Cécilia Sarközy à Carla Bruni, des Rolex ostentatoires aux Rayban, c’est la sous-culture « bling bling » (luxe, marques, paillettes), popularisée par les rappeurs américains, qui triomphe au sommet de l’Etat. Un Etat au service de la finance internationale et cosmopolite. Carla Bruni, nouvelle compagne du chef de l’Etat, en est le parfait exemple. Cette riche héritière, n’ayant ni morale ni valeurs, a collectionné les hommes qu’elle jette ensuite comme des Kleenex. Egérie de la gauche-caviar, elle signait encore tout dernièrement la pétition contre le pseudo « fichage ADN ». Le mariage serait prévu le 9 février (selon Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). Une dangereuse dérive qui illustre parfaitement la décadence française.

« Vous avez adoré Grâce Kelly à Monaco, vous adorerez Carla Bruni à l’Elysée (Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). » Nicolas Sarközy a rencontré Carla Bruni, un soir, le 17 novembre, chez Jacques Séguela, le publicitaire qui soufflait aux oreilles de François Mitterrand. Elle y était arrivée avec Denis Olivennes, patron de la Fnac et animateur des réseaux fabiusiens.

Depuis, les tourtereaux ne se quittent plus, avec une première escapade quasi-officielle à Disneyland, immortalisée par des paparazzi complices convoqués pour l’événement. Suivie d’un réveillon à Louxor, toujours avec les photographes. Pour la presse britannique, moins soumise aux pressions que la presse française, le président l’aurait déjà demandée en mariage. Et Gala d’évoquer un futur possible « mariage de la décennie » et d’ajouter que Nicolas Sarközy « a l’impression d’entrer dans le club mondial des grands séducteurs ». Il lui aurait offert un portable à usage unique, étant le seul à l’appeler dessus.

Carla Bruni-Tedeschi est née le 23 décembre 1968 à Turin. Elle a une soeur, Valéria Bruni- Tedeschi, qui est actrice et réalisatrice (Il est plus facile pour un chameau…, Actrices, sorti ces jours derniers et où joue son compagnon, Louis Garrel).

Interrogée par ITV, cette dernière déclare : « J’ai eu une éducation catholique, mais Tedeschi est un nom juif d’Italie du Nord. Mon grand-père paternel s’est converti pendant la guerre, a épousé une catholique, ce qui lui a valu d’être mis au ban par la communauté juive de Turin. J’ai mis très longtemps à l’accepter, comme si j’avais hérité de sa faute. Même si ma famille n’a pas été déportée, je me sens très proche du désarroi de cette communauté. Aussi, mon personnage de Sarah (dans un film qu’elle tournait) résonne-t-il par rapport à mon histoire, comme si moi aussi je portais un passé trop lourd pour moi. »

La famille Tedeschi, que Le Parisien (30 décembre 2007) ose qualifier de « famille de la Vieille Europe », s’est donc convertie à la grande époque du fascisme dans l’Italie de Benito Mussolini. Ce qui rapproche son histoire de celle de Cécilia Ciganer-Albeniz (cf F&D 243 et 244). Son frère, Virginio, un marin réputé (trois tours du monde dans les deux sens), est décédé le 4 juillet 2006 à 46 ans des suites d’une longue maladie. Une fondation (dotée d’environ 20 millions d’euros) a été créée pour honorer sa mémoire. Son père, Alberto Bruni-Tedeschi (décédé en 1996) avait repris l’affaire familiale, le groupe turinois CEAT, spécialisé dans les câbles électriques et les pneus, tout en étant, à ses moments perdus, un compositeur dodécaphonique respecté (encore un point de ressemblance avec Cécilia ex-Sarközy). Il développa largement l’entreprise et en fera l’un des fleurons de l’industrie italienne.

Son père cumulait donc une profession honorable et une passion extrême pour la musique, ayant été élevé dans le culte de Richard Wagner et d’Alban Berg. Son premier opéra, Villon, composé à 25 ans, sera joué par les plus grands chefs. Il sera même un temps directeur artistique du Théâtre Regio de Turin entre 1959 et 1971.

Sa mère, Marisa Borini, est pianiste professionnelle. « Les plus grands artistes fréquentent leur palais. La Callas et Karajan dînent au Castagnetto, leur résidence du Piémont (Le Parisien, 30 décembre 2007). » Elle accompagnera Nicolas Sarközy en décembre lors de sa rencontre avec Benoît XVI mais n’obtiendra pas, comme elle l’espérait, le droit de le rencontrer.

Mais, c’est le grand père, Virginio Tedeschi, juif piémontais (lui aussi très grand mélomane, comme ancien élève d’Edgar Varèse), qui est bien à l’origine de la fortune de la famille, l’entreprise n’ayant jamais eu de problème durant le Ventennio et ayant participé efficacement à l’effort de guerre italien à partir de 1940. Un épisode peu souligné aujourd’hui. (suite…)


Sans vouloir paraître cynique, mais ce récit de l’opération commando pue le roman de gare à plein nez. Vous croyez vraiment qu’on peut défourailler à loisir dans des prisons libyiennes et forcer la porte d’une cellule en tirant sur la serrure (chose parfaitement impossible, cela ne marche que dans les films, où les portes sont en carton pâte) ? Michaël Darmon et Yves Derai ont trop lu les romans de Gérard de Villiers…

Révélations sur l’opération « commando » de Cécilia en Libye

[NOUVELOBS.COM | 11.01.2008 ]
Deux journalistes affirment dans un livre publié jeudi que Cécilia Sarkozy a mené en Libye une « opération commando » pour faire libérer les infirmières et le médecin bulgares en juillet dernier.

Dans le livre « Ruptures » publié jeudi 10 janvier, les journalistes Michaël Darmon et Yves Derai racontent par le menu l’opération « commando » conduite le 24 juillet par Cécilia Sarkozy en Libye pour libérer les infirmières et le médecin bulgares. En réaction à ces révélations, le président de la commission d’enquête parlementaire sur la libération des infirmières et du médecin bulgares de Libye, Pierre Moscovici (PS), a appelé Cécilia Sarkozy à témoigner devant la commission.
Dépêchée sur place par Nicolas Sarkozy pour négocier la libération des soignants bulgares, celle qui était alors la première dame de France décide de passer à la vitesse supérieure après de longues heures de tractations. Dans leur ouvrage publié aux Editions du Moment, les deux journalistes racontent qu’elle aurait alors demandé aux policiers de son escorte de forcer la prison des soignants bulgares.

« Une opération commando »

« Cécilia dévoile son plan à ses hommes et leur lance sur le ton du défi: ‘c’est le moment de prouver que vous en avez!' », affirment Michaël Darmon et Yves Derai. « Les bodyguards font sauter les verrous des cellules de Djoudeida avec leurs armes de poing! Dans l’Airbus, la James Bond Girl de Neuilly suit le déroulement de l’intervention grâce à son téléphone sécurisé », poursuivent MM. Darmon et Derai.
« La pagaille est à son comble » et « les infirmières doivent fuir la prison en courant et s’engouffrer dans des Jeep qui foncent vers l’aéroport », écrivent-ils. « Je ne sais pas si je pourrai retourner là-bas un jour », leur confiera Cécilia Sarkozy.
« Malgré la décision du ‘Guide’ de laisser partir ses prisonniers, les apparatchiks renâclent », expliquent les auteurs. Cécilia leur a notamment raconté l’altercation qui l’a opposée à un des sbires du régime libyen, « sinistre personnage »: « il ne voulait pas traiter avec une femme, sans doute pour des raisons religieuses. Je l’ai regardé droit dans les yeux et je lui ai expliqué que, quoi qu’il fasse, je ne repartirai pas sans les infirmières ».

(suite…)


Richard Attias dément son mariage avec Cécilia Sarkozy

[NOUVELOBS.COM | 11.01.2008 ]
Le président de PublicisLive « dément formellement la rumeur » « sur un hypothétique mariage avec l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy » et prévient que « toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires ».

Le président de PublicisLive, Richard Attias, avec qui Cécilia Sarkozy avait eu une relation, a démenti, mercredi 9 janvier, « la rumeur » « sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy ».
Dans un communiqué, Richard Attias « dément formellement la rumeur relayée par Le Parisien du 8 janvier 2008 sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy ».

Menaces de poursuites judiciaires : Par ailleurs, le président de PlublicisLive « attire l’attention des médias » qu’il est un « personne privée, non impliquée dans la vie publique » et prévient que « toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires ».
Dans son édition du 8 janvier, Le Parisien, affirmait que Cécilia Sarkozy et Richard Attias pourraient se marier en Suisse « dans les plus brefs délais, peut-être dès le début du mois février ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080110.OBS4475/richard_attias_dement_son_mariage_avec_cecilia_sarkozy.html


CECILIA VS NICOLAS

[NOUVELOBS.COM | 10.01.2008]

En pleine romance avec Carla Bruni, voici le chef de l‘Etat rattrapé par les révélations de l’ex-First Lady. Claude Askolovitch a lu, pour Le Nouvel Observateur, trois livres-événements consacrés à Cécilia.

Quelques nouvelles de la République. “Nicolas est un sauteur”. Bien. Quoi d’autre? “Nicolas est pingre.” Mais encore? “Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.” Et puis? “Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.” Résumons donc. La France est présidée par un sauteur doublé d’un radin, un agité incapable d’amour et dépourvu de dignité… Ainsi parle Cécilia de Nicolas Sarkozy, dans des confidences recueillies au fil de l’amertume par la journaliste Anna Bitton, et offertes à l’édification du peuple dans un livre-portrait, “Cécilia” (1).

Conçu comme un ouvrage amical -que l’auteur a même dédié à son héroïne- il se révèle, à la lecture, d’une cruauté implacable. Pour Sarkozy, évidemment. Mais également pour Cécilia, froide impératrice devenue pitoyable imprécatrice: incroyablement fleur bleue, déconcertante de naïveté, pauvre petite fille riche addicte au shopping, s’amusant à emprunter les couloirs de bus pour constater la surprise des flics, gémissant sur sa pension insuffisante avec l’inconscience des bien-nantis: “Même en renégociant la pension alimentaire, j’obtiendrai quoi? Mille ou deux mille euros de plus? Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir vivre? Nicolas ne va pas laisser son fils sous les ponts quand même!”

Un mélange de clichés et de lucidité venimeuse

Entre deux plaintes, Cécilia décrit ce que fut sa vie dans un mélange de clichés et de lucidité venimeuse. La politique: “Un décor de western derrière lequel il n’y a rien.” L’entourage de Sarkozy: “Une bande malfaisante”, “de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris”. Les grandes amies, Mathilde Agostinelli de Prada et Agnès Cromback de Tiffany -fringues et diamants- compagnes des jours heureux, qui ont coupé les ponts avec la reine après le divorce: “Des pétasses fardées et intéressées.” Et les jolies ministres dont Sarkozy vante la beauté -comme il vantait la sienne, avant: “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.” (suite…)


Vous vous souvenez, il y a deux mois, des dénégations scandalisées de Richard Attias qui nous affirmait, juré craché qu’il avait refait sa vie avec une autre nana et que Cécilia et lui c’était une vieille histoire ?

L’ex-première dame aurait décidé d’épouser Richard Attias en Suisse, prochainement

Cécilia Sarkozy n’aurait ainsi jamais cessé d’aimer Richard Attias. Selon Le Parisien, le couple aurait prévu de s’unir en Suisse dans les semaines qui viennent. Nicolas Sarkozy a donc confirmé la nouvelle selon laquelle il épousera bel et bien Carla Bruni. De son côté, Cécilia Sarkozy aurait, elle aussi, décidé de passer devant M.Le Maire. Selon Le Parisien, l’ex-première dame épouserait prochainement, en Suisse, celui pour lequel elle avait quitté Nicolas il y a trois ans, l’homme d’affaires Richard Attias. Elle serait de retour sur Paris après un nouveau séjour à New York et serait actuellement en pleine organisation de sa nouvelle vie. Paris, Londres, New York : où Cécilia Sarkozy posera-t-elle ses valises?

http://www.wikio.fr/webinfo?id=40637267


Pauvre Carla Bruni !


Dans sa dernière livraison (Faits & Documents n° 248), Emmanuel Ratier contredit cette information : <<Outre que les dates des rumeurs ne correspondent pas du tout, on nous permettra d’en juger autrement en raison d’éléments très solides mais impubliables (ils entraîneraient un procès). Une nouvelle rumeur assure que la journaliste serait désormais liée avec l’un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarközy.>>

[Betapolitique – 31 décembre 2007 ]
La lecture du Canard Enchaîné de ce mercredi 26 décembre révèle une petite information qui amuse beaucoup le volatile, et ses lecteurs.

Le jeune adolescent Sarkozy, tout énamouré de sa belle mannequin, rencontrée, on le rappelle, il y a un mois, songé déjà (Betapolitique vous l’a révélé !) à l’épouser. Il se demande quand même comment ses parents (ici, la France), vont accueillir la sulfureuse Carla, qui a collectionné tant de coeurs brisés. Surtout venant d’un homme déjà deux fois divorcé, qui il y a trois mois encore mettait en scène ses tentatives de reconquête de la belle Cécilia (oui, Cécilia, il faut suivre).

Le jeune Sarkozy tout tremblant a donc l’idée géniale de demander aux sondeurs de lui dire ce que va penser l’opinion publique de cette nouvelle amourette. Rassurez-vous, pour en finir avec cette question : les Français s’en foutent. les Français préfèreraient qu’il se mette au boulot, Sarko.

Mais comment poser la question sans éveiller les soupçons ? C’est là que les petits génies de l’Elysée sortent le meilleur de leur imagination : ils vont proposer des questions leurres. Ils vont « tester », outre Carla Bruni, les Français sur Laurence Ferrari, Carole Bouquet et quelques autres belles dames.

Et voilà comment le milieu journalistique, qui, naturellement, a eu vent de ces questions, a propagé en son sein la rumeur d’une idylle avec la présentatrice de Canal Plus. Ils avaient d’ailleurs peut-être leurs raisons de croire que ce leuure là était moins irréaliste que d’autres.

http://www.betapolitique.fr/Sarkozy-avec-Ferrari-c-est-l-02342.html


[Amnistia.net – 02/01/08]

Nicolas Sarkozy a transformé la présidence de la République en une émission de télévision, un prime-time permanent où les événements publics et privés se confondent… Les gazettes people sont devenues la meilleure source pour suivre le nouveau cours de l’Elysée…

Dans ce soap opéra à rebondissements quotidiens, qui sert de décor à la France d’après, la gestion de la rumeur est devenue désormais matière politique…

http://www.amnistia.net/videos/francedapres/francedapres_008.htm 


Christian Salmon apporte un éclairage pertinent sur les hommes politiques et en particulier sur l’omniprésence du président français dans les médias Le chercheur français vient de publier « Storytelling », dans lequel il décrit la propension des politiques à endormir l’esprit critique du public en mettant en scène leurs propres histoires


[ Le Matin Dimanche (Suisse), 22/12/2007]

Christian Salmon : « Sarkozy et Bruni, c’est un conte de Noël »

Que vous inspire l’histoire d’amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ?

C’est un conte de Noël, une histoire d’amour pour les grands enfants que nous sommes… Mickey a rencontré Blanche-Neige à Euro Disney le dernier week-end avant Noël ; il faisait un temps glacial mais ce fut quand même un coup de foudre…

Vous ne pouviez pas rêver meilleur exemple pour illustrer la technique du storytelling que vous décrivez dans votre livre.

Depuis son élection, Nicolas Sarkozy nous raconte des histoires : des histoires de rencontre et de séparation, de succès et d’échec, peuplées de victimes méritantes et de héros anonymes. Certaines se terminent mal comme le divorce avec Cécilia, d’autres connaissent un happy end comme la libération des infirmières bulgares. Il y a des épisodes fabuleux comme ce conte de fées où l’on voit une cendrillon de banlieue, la ministre de la Justice Rachida Dati, se transformer en princesse moderne dans Paris Match avec la complicité de grands couturiers. L’idylle avec Carla Bruni fournit un nouveau rebondissement dans la vie passionnante et passionnelle de Nicolas Sarkozy. Elle arrive au bon moment après une semaine calamiteuse au cours de laquelle c’est Khadafi, le grand méchant loup du conte de fées, qui a fait l’actualité. En quelques heures l’attention des médias s’est déplacée du vilain Khadafi à la belle Carla. Bref, il se passe toujours quelque chose avec Sarkozy : une ex-mannequin chasse une autre ex-mannequin… Il n’y a guère que les pauvres petites filles riches comme Cécilia pour s’ennuyer à l’Elysée.

Qu’est-ce que c’est exactement que ces histoires qu’on construit pour en faire oublier d’autres ?

Sarkozy applique les techniques de contrôle des médias que le Bureau d’information de la Maison-Blanche a mises au point progressivement depuis Reagan, jusqu’à Bill Clinton et George W. Bush. Dick Cheney l’actuel vice-président, l’exprime sans détour : « Pour avoir une présidence efficace, la Maison-Blanche doit contrôler l’agenda. Si vous laissez faire la presse, ils saccageront votre présidence… » Dans ce but, à Washington, le pouvoir présidentiel doit inventer chaque jour une bonne histoire, la story du jour qui capte et focalise l’attention des médias et du public. (suite…)


 C’est quand même bien d’avoir des patrons de presse parmi ses copains. Non seulement on peut faire virer les rédacteurs qui publient des articles qui vous déplaisent, mais en plus on peut se faire tresser des lauriers sous forme d’album photo… et recaser son ancienne copine, Anne Fulda. Décidément, la France c’est Versaillles !!!!!

L’embarras des journalistes de « Paris Match » face au reportage sur Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

[Le Monde – 19/12/2007]
Nicolas Sarkozy, premier président pipole ? Deux mois après son divorce, le chef de l’Etat continue à faire la « une » des magazines pipoles. Point de vue,Paris Match et Closer publient, à partir de mercredi 19 décembre, des photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Mais cela ne va pas sans mal chez Paris Match, du groupe Hachette Filipacchi Médias, détenu par Lagardère (actionnaire du Monde).

La société des journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire proteste contre la publication d’un reportage photo de Bettina Rheims non accompagné d’un reportage texte,« aucun journaliste n’ayant pu accompagner la photographe Bettina Rheims ». Dans un communiqué publié, mardi 18 décembre, à l’issue d’une assemblée générale, la SDJ souligne que « quel que soit le sujet, Paris Match doit associer au choc des photos, le poids des mots ». Elle « regrette qu’aucun témoignage racontant, selon la tradition du magazine, les coulisses de ce reportage ne soit venu donner du sens à un sujet publié sur 16 pages et en couverture cette semaine ».« Nous n’avons eu aucun choix éditorial, on nous impose des sujets tout faits », a indiqué un membre du bureau de la SDJ. Celle-ci représente 80 % des quelque 110 journalistes de Paris Match.

LE REPORTAGE ÉCRIT AURAIT ÉTÉ PASSÉ À LA TRAPPE
Le site Bakchich.info précise qu’un reportage « écrit par une rédactrice en chef de l’hebdomadaire (…) racontait (…) ce que narre depuis deux jours le reste des quotidiens, la vie mouvementée de l’ancienne mannequin, chanteuse, compagne de Sarko… En vain : il est resté dans un tiroir, selon le principe cher à Roger Thérond, le légendaire patron de l’hebdo : ‘La richesse de ‘Match’, ce sont ses non-parus’.« 

Le site indique qu’à Paris Match les journalistes ont d’autres raisons d’être mécontents, l’hebdomadaire étant sur le point d’embaucher la journaliste du Figaro Anne Fulda, ancienne compagne de Nicolas Sarkozy. « Dans un contexte où des membres de la rédaction sont invités à partir dans le cadre d’un plan de départs volontaires visant à réduire la masse salariale, où de nombreux pigistes réguliers ne sont pas titularisés, ce recrutement ‘imposé’ ne semble pas s’imposer », indique Bakchich.info citant la SDJ de Paris Match.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-991371,0.html?xtor=RSS-3208


Nicolas et Pimprenelle, dormez bien les petits.

[Socio 13 – 18/12/2007]
Dans le Franceland politico-médiatique, les questions subsidiaires comme le blocage des salaires des fonctionnaires, la prévisible augmentation en janvier du gaz, ou encore l’expulsion des sans abris, sont occultées par la dernière grande nouvelle : le président Sarkozy a une aventure avec un top model et chanteuse. Et pour aller jusqu’au bout du goût qu’il a pour les aspects les plus tartes de la culture nord-américaine l’annonce du «coup» présidentiel s’est fait à Disney Land devant Mickey et le décor patisserie viennoise,chantillyet peluches… Plus kitsch que ça tu meurs, j’allais oublier on a convoqué Match, Closer et  Point de vue.

http://socio13.wordpress.com/2007/12/18/nicolas-et-pimprenelle-dormez-bien-les-petits/


Elle aura été vite oubliée, celle dont Nico nous écrivait dans son livre
« J’écris C. car encore aujourd’hui, près de vingt années après notre première rencontre, prononcer son nom m’émeut. » (Témoignage, éditions XO, 2006).Encore un gros bobard pour faire pleurer les chaumières électorales…

Du temps ou Sarko était maire de Neuilly, sa réputation de queutard faisait le tour des salles de rédaction… c’est aujourd’hui confirmé.

 

Nicolas Sarkozy Carla Bruni[Reuters – 17.12.07 ]
La relation entre le président Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, ancien mannequin devenu chanteuse à succès, a fait la « une » des quotidiens français et suscité des commentaires de l’opposition socialiste sur la frontière entre vie publique et vie privée.

Les directeurs des magazines qui ont publié dimanche sur leur site internet des photos du couple en promenade à Eurodisney, près de Paris, ont estimé que cet affichage était volontaire de la part du chef de l’Etat.

Les photographes ont pu en effet opérer en toute tranquillité, sans intervention des personnels de sécurité de la présidence.

« C’est le choix du président de la République de mettre en scène avec la même intensité ses choix politiques comme ses choix privés, nous ne partageons pas cette conception du rôle du président« , a affirmé l’eurodéputé Benoît Hamon, parlant au nom du PS, lors du point de presse hebdomadaire du parti.

« Cela ressemble de plus en plus à un épisode supplémentaire des aventures de la principauté de l’Elysée (…) Nicolas Sarkozy, manifestement, ne fait aucune différence entre ce qui relève de la vie privée et de la vie publique« , a-t-il ajouté.

« Puisqu’au sommet de l’Etat ces barrières ne sont pas mises, il revient au Parti socialiste de poser des règles et de ne pas commenter ce qui relève d’une affaire privée. »

(suite…)


[Faits et Documents n° 247]

L’ouvrage d’enquête de Laïd Sammari, La Tricheuse (qui faisait le point sur la véracité ou la fausseté des diplômes de Rachida Dati) a été définitivement déprogrammée par Albin Michel. Depuis lors, l’auteur, qui a fait le tour de la place de Paris, n’a trouvé aucun éditeur suffisamment courageux pour sortir son livre.

http://www.faits-et-documents.com


Sacrée Rachida ! Elle sait toujours la corde qu’il faut jouer pour décrocher le boulot.

[Faits et Document – n° 247]

Black-out complet (de la presse) sur la douzaine de lettres envoyées il y a quelques années par la jeune Rachida Dati à l’hebdomadaire Jeune Afrique. L’actuel ministre UMP de la Justice y dénonce vigoureusement la pression xénophobe à l’égard des étrangers et s’émeut de la situation des immigrés clandestins, avant de se moquer des Français, qualifiés de « racistes » qui « ne s’imaginent pas (sic) la crise qui pourrait atteindre leur pays avec le départ des “bougnoules”. » Selon Dati, le « slogan des employeurs » serait : « Tais-toi ou pars. »

A remarquer que cette lettre n’a même pas été republiée par l’hebdomadaire mais simplement placée sur le blog du rédacteur en chef. Quelques jours plus tard, il l’a précipitamment retirée, arguant du respect de la vie privée…

http://www.faits-et-documents.com


Dati premier flic de France ? Elle va découvrir que les cognes sont nettement moins faciles à intimider que les magistrats….

Et MAM qui se lance dans le piratage informatique ? Mais où va t’on ?

[Faits et Documents – n°247 – 15/12/2007]

Rachida Dati est donnée partante du ministère de la Justice d’ici quelques mois (sans doute lors du remaniement ministériel programmé) dit-on, pour mars/avril, après les élections municipales et cantonales. Elle remplacerait Michèle Alliot- Marie au ministère de l’Intérieur, un sujet qu’elle connaît encore moins que la justice où elle a déjà fait la preuve de son incompétence.

« MAM » va donc être poussée vers la sortie, au besoin à l’aide de dossiers confidentiels (Note de L&I : elle est déjà visée dans l’affaire Clearstream). Pur hasard évidemment, Le Point (6 décembre) révèle un nouveau scandale qui s’annonce : ayant fondé en 1994 la Fondation pour le bénévolat, elle en a confié aujourd’hui la tête à son propre père, Bernard Marie, tandis que le délégué général, Jean-Pierre Olive, est son beau-frère. Par ailleurs, sa nièce, Ludivine Olive, est son chef de cabinet place Beauvau, et son neveu Florimond Olive a été employé pour des missions d’audit.

L’un des fournisseurs de la dite fondation, la société EAR France, n’arrivant pas à se faire régler, a saisi les tribunaux. Peu après, sa base de données, pourtant protégée, a été l’objet d’une attaque informatique d’envergure, aboutissant au piratage d’un fichier de 600 000 associations. Or, l’enquête vient de démontrer que cette intrusion a été faite par la Direction du renseignement militaire à l’époque où Michèle Alliot-Marie était ministre de la Défense.

Tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement, l’ex-bayrouiste Jean-Marie Cavada, député européen, pourrait devenir ministre de la Culture et de la Communication, lors du prochain remaniement ministériel, en remplacement de Christine Albanel. C’est ce qui l’aurait décidé à quitter le Modem.

http://www.faits-et-documents.com


Rallié à un candidat qui avait critiqué la poignée de main entre Chirac et Poutine, le philosophe laisse transparaître son amertume : il est au bord de la rupture avec Sarkozy.

Note de Betapolitique : après Finkielkraut, c’est Gluscksman qui déchante. Ces messieurs qui font profession de philosophie devraient quand même faire l’effort de lire les discours de leurs candidats préférés, de regarder leurs actes passés, au lieu de se contenter de soutenir celui qui les a le plus souvent appelés sur leur téléphone portable. Ils devraient peut-être aussi apprendre à ne parler que de ce en quoi ils sont compétents. On espère qu’il y a quand même des sujets qu’ils travaillent…

Marianne :
C’est l’histoire d’un amour déçu. Celle d’un intellectuel de la gauche humaniste anti-totalitaire qui, séduit par les beaux discours d’un candidat de la droite se rallia à son camp. Devenu président, le candidat qui avait promis de ne jamais tomber dans les bras d’un dictateur leur fit la cour à tous. L’intellectuel de gauche s’en trouva fort dépourvu quand la bise à Poutine fut venue.

Il est des chemins politiques tortueux. Passer du col Mao au fan club de Nicolas Sarkozy en est un. En ce qui concerne André Glucksmann, la transition ne s’est certes pas faite en un jour, elle n’en fut pas moins, sans doute, précipitée. Et si l’ancien nouveau philosophe n’est pas forcément passé par la case « Rotary », les symptômes de sa conversion apparurent bien avant l’élection présidentielle de 2007.

Dès la fin des années 1980, André Glucksmann a commencé à promouvoir un atlantisme fondé sur l’anti-totalitarisme et les droits de l’homme. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’il adhérât au discours de campagne de Nicolas Sarkozy qui promettait de ne jamais aller serrer la main d’un dictateur comme Vladimir Poutine.

Devenus en six mois des « amis de trente ans », les deux chefs d’Etat se tombent désormais régulièrement et chaleureusement dans les bras. L’invitation dans la datcha du Tsar ne saurait tarder. Et peut-être même qu’entre deux signatures de contrats gazo-pétrolifères Sarkozy se mettra à la Vodka…Realpolitik quand tu nous tiens.

« Complice d’aucune dictature » En janvier 2007, dans une tribune publiée dans Le Monde, où il annonçait son ralliement au candidat de l’UMP, fondé essentiellement sur les questions internationales, André Glucksmann citait Nicolas Sarkozy : « Je ne crois pas à ce qu’on appelle la Realpolitik qui fait renoncer à ses valeurs sans gagner un seul contrat. Je n’accepte pas ce qui se passe en Tchétchénie, parce que 250 000 Tchétchènes morts ou persécutés ce n’est pas un détail de l’histoire du monde. Parce que le général de Gaulle a voulu la liberté pour tous les peuples et la liberté, ça vaut aussi pour eux… Le silence est complice et je ne veux être complice d’aucune dictature »

Le discours est beau, trop évidemment pour être sincère. Car, entre temps, le candidat de l’UMP a fait du chemin… jusqu’au Kremlin en passant, c’est à noter, par Pékin et Tripoli. Ainsi Nicolas Sarkozy s’est empressé de féliciter Vladimir Poutine pour sa victoire écrasante aux élections législatives russes. Un scrutin entaché de nombreuses fraudes, parfois jusqu’à la caricature avec une participation de 100% en Tchétchénie où Poutine aurait recueilli 99% des suffrages…

Le plus étonnant est encore qu’André Glucksmann, ancien Mao, donc tacticien s’il en est, ait cru un instant que Nicolas Sarkozy ne passe, un jour, du discours aux actes. Redoutable rhéteur, le président de la République est d’abord un sophiste qui adapte son discours à son interlocuteur du moment jusqu’à l’attirer dans sa toile. Le reste importe peu. Le pragmatisme l’emporte toujours.

« Désillusion définitive » :  Dans un entretien accordé au Corriere della Serra le philosophe ne cache pas sa déception et espère qu’elle ne sera pas définitive : « Je ne comprends pas l’attitude de Nicolas Sarkozy mais les réactions timides de l’Occident annonçaient déjà un Poutine triomphant. L’Europe doit se secouer pour affronter un président terrorisé à l’idée de perdre le pouvoir. Sarkozy, comme presque tous les leaders européens et américains depuis quelques années, Clinton compris, s’est trompé. J’espère qu’il pourra revenir sur ses positions »

André Glucksmann avait « rêvé un temps d’un ticket Kouchner-Sarkozy ». Il est des rêves qui ne devraient jamais se réaliser. Le réveil est brutal. Installé, le binôme ne fait pas que des merveilles. On le sait, la réalité n’est jamais aussi belle que le conte de fées.

Transparent plus qu’à son tour, le chef de la diplomatie française (c’est bien lui…), humaniste devant l’Eternel mais pas devant Sarkozy, semble bien résolu à avaler toutes les couleuvres qu’on saura lui présenter aimablement pour conserver une place sur la photo. Le socialiste préféré de la droite française, muet sur la dérive poutinienne, prêt à tout pour jouer les premiers rôles et désormais réduit à celui de figurant, donne quotidiennement un exemple édifiant de ce qu’est l’ouverture à tous les vents : un courant d’air…

http://www.marianne2.fr/Glucksmann-Sarkozy-s-est-trompe-!_a81763.html


C’est clair que si le délinquant en question avait eu pour nom Zyed ou Bouna, la justice y aurait mis moins de formes…

Nouveau report du procès de Jean Sarkozy

[NOUVELOBS.COM | 05.12.2007 ]
La justice a décidé d’un nouveau report le temps qu’une expertise puisse être réalisée. Le fils du président est accusé de « délit de fuite » à la suite d’un accident de scooter.

Le procès pour « délit de fuite » de Jean Sarkozy, l’un des fils du président de la République Nicolas Sarkozy, qui devait se tenir mardi devant le tribunal correctionnel de Paris, a été renvoyé au 25 juin 2008 pour qu’une nouvelle expertise puisse être réalisée.

Arrivé peu avant 13h30, en compagnie de son avocat, Me Thierry Herzog, Jean Sarkozy a été accueilli par une meute de journalistes français et étrangers. Vêtu d’un costume sombre et d’une cravate noir, le jeune homme n’a fait aucune déclaration.

« Je n’ai rien à me reprocher », a-t-il simplement souligné devant les trois juges de la 10e chambre du tribunal qui ont ordonné une nouvelle expertise. Le rapport doit être déposé d’ici le 15 mai.

Le 10 octobre 2005, M’Hamed Bellouti s’est fait emboutir sa voiture place de la Concorde par un scooter qui a pris la fuite. Il a le temps de noter l’immatriculation et contacte son assureur qui écrit au propriétaire du scooter en janvier 2006.

Préjudice moral
En février 2006, la victime présumée porte plainte, plainte qui sera égarée un mois plus tard. Cependant, l’assureur a gardé une trace du document et fera connaître l’identité du conducteur du scooter à M’Hamed Bellouti. Le frère de ce dernier, militant UMP, se rendra même au QG de campagne de Nicolas Sarkozy où il sera reçu par une secrétaire. Mais sans résultat.

M’Hamed Bellouti décide alors de porter l’affaire au pénal, persuadé que Jean Sarkozy est « protégé » par la police et soucieux de faire valoir ses droits en démocratie. Il est d’autant plus choqué que la police, en janvier 2007, retrouve en l’espace de 10 jours, et grâce à des analyses ADN, le scooter volé de Jean Sarkozy.

M’Hamed Bellouti demande le remboursement des 260 euros de dégâts et 4.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20071204.OBS8177/nouveau_report_du_proces_de_jean_sarkozy.html


Sarkozy et Dati ? Voilà un couple qui aurait de la gueule… Ca nous change de Bernadette !

Sous le président se cache un coeur tendre. La preuve en images….

Reçu du vigilant bloggeur Guy Birenbaum la vidéo suivante qui écrit ceci:

« Une scène cruciale a échappé à tous les observateurs. Ou presque… Heureusement, Salam93, le Posteur le plus vigilant, veille nuit et jour. Et surtout, il me mêle presque à tous ses mauvais coups. Salam a repéré hier des images assez explosives dans le journal télévisé du soir (20h heure de Paris et d’Alger) de Canal Algérie.

Il s’agit – soyons précis – de la chaîne destinée aux Algériens de l’étranger qui puise dans le stock d’images de la chaîne nationale. Ce JT en arabe est visible ici. Il dure 40 minutes dont environ 35 ont été consacrées à la visite de notre président.

Parmi les images diffusée hier soir Canal Algérie a diffusé un off commenté seulement sur la fin… C’est cette séquence que nous vous proposons Salam et moi. Ne manquez pas la 23ème seconde.

Une séquence qui nous a évidemment rappelé une fameuse émission de télévision…

Le Bachelor.

Avouez que c’est vraiment incroyablement ressemblant.

Moi, j’en connais au moins deux ou trois (de plus…) qui vont sacrément faire la gueule à madame Dati.

C’est Dadou qui va être contente !

http://anthelme.lejdd.fr/2007/12/05/2-sarkozy-une-rose-pour-dati 


Rachida Dati, le visage d’une France qui change

[Paris Mach TV 03/12/2007]
Sous le rose se cache une impression panthère… Avec l’aide de Dior, madame la garde des Sceaux renouvelle le style ministre de l’Intérieur. Rachida Dati aurait pu se réduire à un symbole, la nécessité de prouver aux enfants de l’immigration que l’ambition était possible. Si elle règne sur un des plus petits budgets du gouvernement français, 6,5 milliards d’euros – dix fois moins que l’Education nationale –, elle est devenue une figure de proue de la présidence. Nommée avec la mission de mettre en place une carte judiciaire « simplifiée » avant les municipales, elle accélère la cadence malgré les mouvements de contestation. Mais cette guerrière sait aussi jouer du sourire et occupe une place d’honneur dans toutes les visites d’Etat. On pourra la critiquer, l’attaquer, rien, désormais, n’attentera à son bonheur. La petite fille des cités a réalisé le rêve impossible. A 42 ans, Rachida Dati sait qu’elle a un destin.

Notre rédacteur en chef adjoint Elisabeth Chavelet décrypte cette ascension fulgurante et exemplaire.

http://www.parismatch.com/parismatch/dans-l-oeil-de-match/reportages/rachida-dati-le-visage-d-une-france-qui-change/(gid)/8012


DESPERATE HOUSEWIVES : Le réalisateur de la série télévisée culte envisage de mettre fin de manière prématurée à la série si la grève des scénaristes n’est pas bientôt résolue.

Les actrices fétiches de la série,  Eva Longoria, Marcia Cross, et Nicollette Sheridan se sont jointes à la manifestation de soutien aux scénaristes de la « Writers Guild Association », brandissant des placards appelant à l’Union Syndicale (Hollywood est devenu un nid de gauchiss’, on se croirait à Oaxaca !).

Le réalisateur de la série, Marc Cherry,  soutient également le mouvement et participe à la grève. Cette semaine il a laché une bombe : si lemouvement se poursuit, il envisage, en accord avec les chaînes partenaires de télévision, de mettre fin de manière prématurée à la série culte. (Si vous entendez un boum derrière vous, c’est votre femme/copine/fille qui vient de s’évanouir).

« Nous avons tout arrêté pour l’instant, et n’avons tourné que deux épisodes de réserve, la 8 et 9, c’est à dire que nous avons de quoi diffuser jusqu’à début décembre. Ensuite c’est fini. Si la grève dure trop longtemps, il est probable que les « networks » voudront récupérer le créneau très favorable que nous occupons à présent… cela signifierait une fin prématurée de la saison… et peut-être même de la série, étant donné que les actrices ont toutes d’autres engagements qui les attendent et que je ne peux pas les payer à ne rien faire. »

Marc Cherry compare une fin prématurée des « Desperate Housewives » à la fin brutale de « Dallas », il y a 25 ans… « Il y a un cyclone qui frappe dans l’épisode 9. Plein de gens vont rester sur leur faim, voulant savoir qui est mort, qui est blessé, qui a perdu sa maison… et ils risquent de ne pas l’apprendre avant longtemps. C’est comme pour l’assassinat de J.R. dans Dallas, quand j’étais adolescent… on a attendu très longtemps avant de savoir ! »

Et dire qu’il y a des gens qui se plaignent parce que la grève leur fait rater leur train de banlieue ! Aux USA la grève met en péril une série culte !  Vite, il faut leur envoyer Cécilia Sarkozy pour négocier….


Une interview d’Emmanuel Todd : « Sarkozy ? C’est le respect des forts »

[Le Nouvel Observateur – 22/11/2007 ]

Emmanuel Todd est historien et démographe. Dernier ouvrage paru, en collaboration avec Youssef Courbage : «le Rendez-vous des civilisations» (Seuil. Il estime que «le tempérament agressif» du président «est naturellement dirigé contre les faibles». D’où sa recherche de boucs émissaires…

Le Nouvel Observateur.Comment expliquer cette nouvelle crise sociale ? La France du refus, du refus de l’Europe, de la mondialisation, se cabre-t-elle à nouveau ? Ou faut-il incriminer Nicolas Sarkozy, plus porté à s ‘attaquer aux petits privilèges qu’aux grands ?
Emmanuel Todd. – Pour comprendre ce qui se passe, il faut faire l’histoire du sarkozysme en tant que technique politique. Sarkozy est arrivé au pouvoir grâce à la crise des banlieues. Ministre de l’Intérieur, il y a mis le feu, et le souvenir de cette flambée a été utilement réactivé pendant la campagne par les incidents de la gare du Nord. Il a gagné sur un discours national identitaire. Depuis l’origine, le sarkozysme fonctionne sur la désignation de coupables du mal-être français, de boucs émissaires. Dans les banlieues, ce sont les enfants d’immigrés, aujourd’hui ce sont diverses catégories de fonctionnaires ou assimilés.

N. O.Vous ne portez pas au crédit de Sarkozy d’avoir fait reculer Le Pen à la présidentielle ?
E.Todd. – Sarkozy va plus loin que Le Pen. Le Pen est dans le domaine du verbe. Sarkozy a utilisé l’appareil d’Etat pour enflammer les banlieues. Les débauchages autour de l’ouverture ont masqué la nature profonde du sarkozysme. Pour une part, le FN est désormais au pouvoir. La réalité de Sarkozy, ce sont deux choix : des cadeaux fiscaux aux riches, et des tests ADN pour donner aux pauvres le sentiment qu’il y a encore plus petits qu’eux, sur lesquels on n’hésite pas à taper. C’est classique : l’incapacité à traiter les problèmes économiques conduit à désigner un ennemi à caractère étranger.


N. O.Les cheminots sont les ennemis de l’intérieur ?
E. Todd. – Avec les cheminots, on est dans la désignation d’un autre ennemi, en apparence vulnérable. On active un discours égalitaire sur les petits privilèges inadmissibles, notamment en matière de retraite. On anticipe logiquement un soutien de l’opinion. Mais le problème auquel se heurte Sarkozy, c’est qu’en sortant du registre ethnique identitaire il revient sur le terrain de l’économie et des luttes sociales, sur le terrain de la lutte des classes, diraient les marxistes. Sans approuver les grévistes, les salariés sont renvoyés à leurs propres préoccupations. Ils font le constat de la nullité économique de Sarkozy.

N. O.Nullité ! Vous êtes excessif !
E. Todd. – Tous les gouvernements, de droite comme de gauche, sont confrontés au même problème : la globalisation, le libre-échange, la pression sur les salaires due à l’émergence de pays comme la Chine ou l’Inde. Aucune politique ne peut réussir sans faire baisser cette pression par une dose de protection aux frontières de l’Europe. Pour y parvenir, il faudrait affronter l’Allemagne, qui s’y refuse. Or l’Allemagne, c’est du gros. Et la logique du sarkozysme, c’est le respect des gros. (suite…)


La France, qui a toujours fait semblant d’avoir aboli les privilèges, adore les « fils de », « filles de », « épouses de… ». Comme le montrait à merveille l’excellent film « Ridicule » de Lecomte, Paris aujourd’hui, c’est Versailles en 1780 !

[Gala – 25/10/2007]

Les « fils et frères de » nos politiques ont du mal à respecter la loi…

  Une dose de recel de détournements de fonds, deux mesures de trafic de stupéfiants, une pincée de délit de fuite… Les hommes (et femmes) politiques sont comme tout le monde : ils ont parfois du mal à gérer leurs problèmes familiaux…

Pierre PasquaLa nouvelle est tombée lundi : le procureur de la République de Paris a requis deux ans de prison ferme contre Pierre-Philippe Pasqua, fils de Charles Pasqua pour recel de détournements de fonds présumés au détriment de la Sofremi, une société sous tutelle du ministère de l’Intérieur, ent re 1993 et 1995. Le litige concerne quelques 36 millions de francs (environ 5,5 millions d’euros) de commissions indues qui auraient atterri notamment dans les poches de M. Pasqua. Réfugié depuis plusieurs années en Tunisie et visé par un mandat d’arrêt international, Pierre-Philippe Pasqua a accepté de revenir en France en raison d’un « changement de climat » dans l’Hexagone. 

Jamal Dati Autre famille, autre délit : le frère de la garde des Sceaux, Jamal Dati, avait été condamné en août à douze mois de prison ferme par la cour d’appel de Nancy pour trafic de stupéfiants. Bien informé des évolutions de la justice, il vient d’ailleurs de demander à purger sa peine de prison ferme avec un bracelet électronique. Un autre frère de Rachida Dati, Omar, 35 ans, doit comparaitre à la mi-novembre: il est sous contrôle judiciaire depuis juin 2005 pour un trafic de cannabis.

Jean SarkozyLast but not least, le fils cadet du président de la République va également se retrouver devant la justice pour un vieil accrochage qui a eu lieu en 2005 : en scooter, Jean Sarkozy avait percuté l’arrière d’une voiture avant de prendre la fuite en « faisant un geste obscène », selon l’automobiliste, M’Hamed Bellouti. Celui-ci, pour récupérer les 260 euros que lui a coûté la réparation avait finalement décidé de citer le jeune Sarkozy en correctionnelle : verdict le 4 décembre.

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/dati_sarkozy_pasqua_tous_au_tribunal


Le 2 novembre 2007, parait « La nuit du Fouquet’s », par Ariane Chemin et Judith Perrignon, (120 p, Fayard, 12€) – ouvrage qui publie le nouveau « Who is Who » de la Sarkozie : la liste d’invités établie par Cécilia Sarkozy pour la soirée de la victoire électorale au Fouquet’s :

  • Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France
  • Robert Agostinelli, fondateur du fonds d’investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office
  • Christine Albanel, ex-directrice du château de Versailles, future ministre
  • Bernard Arnault, président de LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France
  • Arthur, producteur et animateur de télévision
  • Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret
  • Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine
  • Nicolas Baverez, essayiste, chroniqueur au Point
  • Nicolas Bazire, secrétaire général de LVMH
  • Antoine Bernheim, banquier d’affaires, président de la compagnie d’assurances Generali
  • Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro
  • Basile Boli, ancien joueur de l’OM, héros de la finale de coupe d’Europe des Clubs champions 1993
  • Vincent Bolloré, PDG d’Havas, sixième groupe de communication mondial
  • Zofia Borucka, top model, femme de Jean Reno
  • Martin Bouygues, PDG de Bouygues, premier actionnaire de TF1
  • Conrada de La Brosse, dirigeante de la maison de l’Esprit de Château
  • François de La Brosse, publicitaire
  • Denis Charvet, ex-rugbyman du Racing, actionnaire de casinos
  • Marie-Anne Chazel, comédienne
  • Christian Clavier, acteur de cinéma
  • Stéphane Courbit, ex-président d’Endemol France
  • Agnès Cromback, présidente de Tiffany France
  • Bruno Cromback, joaillier, PDG d’Augis 1880
  • Jean-Claude Darmon, ex-président de Sportfive, ancien grand argentier du football français
  • Serge Dassault, PDG de Dassault et du journal le Figaro
  • Rachida Dati, future ministre
  • Jean-Claude Decaux, PDG de JCDecaux, leader mondial de mobilier urbain
  • Paul Desmarais Sr, milliardaire canadien, PDG de Power Corporation, actionnaire de plusieurs groupes français
  • Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière
  • François Fillon, futur Premier ministre
  • Bernard Fixot, éditeur de best-sellers
  • Valérie-Anne Giscard d’Estaing, éditrice, épouse de Bernard Fixot
    Albert Frère, première fortune de Belgique
  • Hugues Gall, président de l’Institut de financement du cinéma et des industries culturelles
  • Pascal Gentil, triple vainqueur de la coupe du monde de taekwondo
  • Pierre Giacometti, directeur général d’Ipsos France
  • Henri Guaino, conseiller spécial et « plume » du Président
  • Claude Guéant, préfet, futur secrétaire général de l’Elysée
  • Johnny Hallyday, première vente de disques en France
  • Laeticia Hallyday, épouse de Johnny Hallyday
  • Roger Karoutchi, futur secrétaire d’Etat
  • Patrick Kron, PDG d’Alstom
  • Bernard Laporte, sélectionneur de l’équipe de France de rugby
  • David Martinon, futur porte-parole de l’Elysée
  • Alain Minc, président d’AM Conseil, conseil de grands dirigeants
  • Henri Proglio, PDG de Veolia, ex-Compagnie générale des eaux
  • Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
  • Jean Reno, acteur de cinéma
  • Andrée Sarkozy, mère du Président
  • François Sarkozy, frère du Président, vice-président du conseil de surveillance du groupe Bio-Alliance Pharma
  • Guillaume Sarkozy, frère du Président, ancien vice-président Medef
  • Xavier et Sylvie de Sarrau, les meilleurs amis
  • Eric Vu-an, maître de ballet au Ballet national de Marseille
  • Richard Virenque, ancien coureur cycliste et maillot de jaune du tour de France
  • Philippe Warrin, unique photographe présent au Fouquet’s, agence SIPA

[IES News Service / AP – 15/10/2007]
Le fils cadet de Nicolas Sarkozy, Jean, sera jugé le 4 décembre pour « délit de fuite » par le tribunal correctionnel de Paris – la procédure aura mis deux ans ! Le 10 octobre 2005, M’Hamed Bellouti s’est fait emboutir sa voiture place de la Concorde par un scooter qui a pris la fuite, en lui faisant un bras d’honneur. Il a eu le temps de noter l’immatriculation et contacte son assureur qui écrit au propriétaire du scooter en janvier 2006.

En février 2006, la victime présumée porte plainte, qui sera égarée un mois plus tard. Cependant l’assureur a gardé une trace du document et fera connaître l’identité du conducteur du scooter à M. Bellouti. Le frère de ce dernier, militant UMP, se rendra même au QG de campagne de Nicolas Sarkozy où il sera reçu par une secrétaire. Mais sans résultat.

M’Hamed Bellouti décide alors de porter l’affaire au pénal, persuadé que Jean Sarkozy est « protégé » par la police et soucieux de faire valoir ses droits en démocratie. Il est d’autant plus choqué que la police en janvier 2007 retrouve en l’espace de 10 jours et grâce à des analyses ADN, le scooter volé de Jean Sarkozy.

« Quand on lui vole son scooter il y a du zèle, quand il percute ma voiture, il n’y a plus de zèle », s’offusque M. Bellouti.

La presse internationale était là ce mardi pour relater cette nouvelle affaire surréaliste. La présidente de la 10e chambre a déclaré: «Je n’ai pas l’état civil complet de ce monsieur, Jean Sarkozy, et rien sur son casier judiciaire…». L’avocat de Jean Sarkozy, Thierry Herzog, a alors rétorqué: «Ce doit être, en effet, très difficile à trouver. Je crois savoir que son père se prénomme Nicolas et sa mère Marie.» Cette précision a déclenché des éclats de rire de la presse internationale.

M’Hamed Bellouti demande le remboursement des 260 € de dégâts et 4 000 € de dommages et intérêts pour préjudice moral.


Le 5 octobre, la Tribune de Genève nous livrait cette info :

Rachida Dati, la presque sœur, garde des Sceaux et ministre de la Justice. Rachida et Cécilia en maillot de bain sur le yacht de leurs vacances américaines. Rachida au bras de Cécilia lors de l’enterrement de Jacques Martin. Rachida à Brégançon, à Saint-Tropez, à Versailles. Rachida, confidente de Cécilia pendant son exil américain. Rachida repérée, encouragée et propulsée par Cécilia. Laquelle aime la détermination et la capacité de travail de «sa petite sœur» – huit ans et 30 centimètres de moins – mais aussi l’immense gratitude qu’elle lit dans les yeux de sa protégée. Car Cécilia, c’est l’idole de Rachida.

Enfin, c’était….

Aujourd’hui, trois semaines après cette dépêche dithyrambique de l’AFP du 5 octobre, le Journal du Dimanche nous annonce « Cécilia-Rachida, rien ne va plus ».

Aujourd’hui Cécilia (Sarkozy) Ciganer tombe de « 100 000 étages » selon un proche : depuis qu’elle a quitté l’Elysée, l’ex-première dame de France, qui recevait quatre ou cinq textos par jour de la part de la Garde des Sceaux, n’a plus aucune nouvelle de Rachida Dati. C’est ce qui lui fait le plus de peine depuis qu’elle est partie », raconte encore ce proche. Il est loin le temps où Rachida Dati, alors conseillère du ministre de l’Intérieur, lui téléphonait chaque jour quand elle était à New York ou lui prenait la main pour la réconforter lors des obsèques de Jacques Martin. Désormais elle ne répond plus aux appels de Cécilia.


Tout comme le faux couple Royal-Hollande (ils sont séparés depuis 5 ans), le couple Ciganer-Sarkozy était un trompe l’oeil destiné à alimenter la propagande électorale. En mai 2007, la presse nous racontait encore le conte de fées du couple moderne alors que la demande de divorce était dejà en cours depuis deux mois !!!

UN SCÉNARIO DE CÉCILIA, UNE MISE EN SCÈNE SIGNÉE SARKO

[Le Canard Enchaîné – 24/10/2007]

La nouvelle du divorce de Nicolas et Cécilia a, bien entendu, bouleversé le pays tout entier. On pleure dans les chaumières. La belle image du couple heureux, affichée sans modération durant la campagne présidentielle, n’est plus qu’un souvenir. A l’époque le cliché était pourtant largement retouché. Car c’est en avril 2007, au moment le plus crucial de la course à l’Elysée, que les deux époux ont chargé l’avocate Michelle Cahen d’organiser leur divorce par consentement mutuel. (…) Après pas mal d’hésitations et six mois de réflexion – sans oublier la mission spéciale de Cécilia en Lybie – les Sarko se sont décidés à concrétiser leur divorce.

(…)Petit rappel historique : le couple Royal-Hollande, qui n’est jamais passé devant M. le maire, a joué aussi la comédie pendant les élections. Ségolène et Francois ont attendu le soir du second tour des législatives pour annoncer leur séparation.


… mais ils le faisaient par image subliminale !!! :-))

[reçu par mail – 23/10/2007]

CA ALORS, C’EST TROP DRÔLE !
Rien de bien exceptionnel sur la couverture du numéro spécial de VSD n°1552 du 23 au 29 mai consacré à l’avènement de Nicolas Sarkozy, si ce n’est ce baiser entre Nicolas et Cécilia :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Cependant lorsqu’on ouvre ce qui s’appelle le rabat de cavalier publicitaire extérieur, on y découvre un publicité pour la Skoda Fabia avec pour légende « C’est pas ta nana qui se tire ? » juste en face de la photo de Nicolas et Cécilia…

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Mais le plus amusant apparaît si vous regardez ce rabat en transparence :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

La rédaction de VSD et le service de communication de Skoda, joints par téléphone, ont bien entendu assuré qu’il s’agissait d’un pur hasard.


Est-ce que cela veut dire qu’elle va laisser tomber les poursuites engagées contre le site lepolitique.com qui avait révélé sa liaison avec François Hollande ? Et croit-elle vraiment que nous allons gober le bobard qu’elle puisse entretenir une relation avec un homme pendant deux ans sans que ses enfants soient au courant ? On reste dans la manipulation….

Valérie Trierweiler confirme sa relation avec François Hollande[leblogtvnews – 22/10/2007]
Valérie Trierweiler, journaliste à Direct 8, y anime le magazine Politiquement parlant. Dans Télé star paru ce lundi,  elle révèle, écrit l’hebdo, « pour la première fois, être la compagne du premier secrétaire du Parti socialiste ».

Au sujet des photos parues dans la presse people l’été dernier (avec François Holande sur une plage), « personne ne m’a posé la question de savoir si j’avais des enfants avant d epublier ces  photos. Or, j’en ai trois de 10, 13 et 14 ans.  C’était à quelques jours de la rentrée scolaire et cela a été un moment difficile », dit-elle.

Elle ne nie pas cette relation mais ne veut pas en parler pour des raisons privées.

Au sujet de l’info que l’on peut lire dans le livre « La femme fatale », selon laquelle le fils aîné de Ségolène Royal et son frère auraient demandé à la direction de son journal de ne plus suivre le PS, Valérie Trierweiler confirme que c’est une info et non de l’intox.

Il y a eu pression, selon elle, mais avec Alain Genestar, alors directeur de la revue, le problème avait été anticipé. « J’ai arrêté de suivre le PS en 2005. Et, depuis janvier 2007, je ne m’occupe plus de politique intérieure« .

Note de L&I : mais alors pourquoi a-t’elle porté plainte contre le politique.com en affirmant que la révélation de cette info lui a coûté son emploi chez Paris Match ????

A Direct 8, elle n’interviewera pas François Hollande. « On peut imaginer que l’entretien soit mené par Michael Guedj, rédacteur en chef de l’émission présent sur le plateau. Il n’est pas tricard sur Direct 8« .

Elle tient à préciser que son émission sur Direct 8 était signée avant que les articles ne sortent. « Je n’ai pas eu de promotion grâce à cela. Au contraire, cela aurait pu me nuire« .

http://www.leblogtvnews.com/article-13236738.html


Une lectrice nous écrit, furax (elle a du voter Sarko) : « Et Chirac, hein ? Vous fouillez dans la vie de l’actuel Président mais vous ignorez les constantes escapades du Grand Sympatoche »…

Non, on ignore pas, on s’en fout, c’est tout… mais c’est vrai que, dans l’affaire des coucheries de Jacques Chirac, la presse avait déjà apporté la preuve de sa servilité et de sa veulerie. Mais – contrairement à l’affaire Sarko – avec Chirac on a quand même eu, en 2001, un bouquin d’anthologie : 25 ans avec lui, le chauffeur de Chirac parle (Ramsay) par le désappointé Jean-Claude Laumond, chauffeur et compagnon de virées de notre Jacquot, finalement viré par la « vieille ».

Quelques morceaux choisis – je dois avouer que l’idée de Chirac couchant avec cette distilleuse de venins qu’était Marie-France Garaud me donne des frissons de malaise… Mais Claudia Cardinale, là je dis chapeau ! Surtout pour un éjaculateur précoce !

On a dit, paraît-il, de Goethe qu’il avait quatre types de maîtresses : le tout-venant, étreintes anonymes dans les auberges ; les femmes célèbres, celles au bras desquelles il fait bon être vu, ou qu’on se flatte d’avoir couchées sur sa liste ; les muses, avec lesquelles le sexuel, quand il existe, est moins important que l’intellectuel ; et les passions enfin, sans lesquelles un poète ne saurait souffrir, donc exister.

Chirac a eu, jusqu’à l’écoeurement, le tout venant.Les militantes du parti, les secrétaires de l’organisation, toutes celles avec lesquelles il passait cinq minutes affairées au sixième étage du 123 rue de Lille, redescendant l’oeil vif et les chaussettes tirebouchonnées.

Je me suis toujours demandé s’il prenait le temps de renfourner, comme il en avait toujours l’habitude, sa chemise dans son slip. Une plaisanterie courait parmi le personnel féminin de la rue de Lille : « Chirac ? Trois minutes, douche comprise ! » (suite…)


Ce matin, 18 octobre, toute la presse en parle , alors le moment est venu, pour « Libertés & Internets » de cesser de suivre cette affaire d’info occultée… passons à autre chose. Tiens, par exemple… on va aller faire le pied de grue devant la maison d’Anne Fulda pour essayer de voir son bébé caché 🙂

18 Octobre 2007 - la presse respectable découvre le divorce des Sarkozy[Le Blog de Versa 12/10/2007]
Je ne comprends pas très bien ce qui a changé depuis l’éditorial de Laurent Joffrin, dont je vilipendais l’hypocrisie. On en est, à ma connaissance, toujours au même stade, concernant la rupture du couple présidentiel. Soit : rien de nouveau. Pas d’annonce, pas de scoop déniché au téléobjectif, pas de document apportant des preuves, pas d’information vérifiée, en quelque sorte. C’est, à ma connaissance, toujours de l’ordre de la rumeur.

Ah si, une différence : la presse suisse et l’Est Républicain ont osé publier des articles évoquant une prochaine rupture. Des vrais journalistes. Tout va bien, maintenant, on peut y aller. C’est pas comme si c’était un vulgaire truc en ligne machin d’internet, hein. Du sérieux, fait par des journalistes à carte dûment tamponnée. Du coup, hop.

Et on y va franco : dépêches d’agence, et reprises partout sur des media bien officiels, tenus par de bons vrais journalistes, d’un truc qui n’a toujours aucun fondement autre que la rumeur qui se propageait la semaine dernière. Ah si, y’a un photographe qui a fait une série de photos.

Vraiment, cette affaire est très drôle.

Je comprends le désarroi des journalistes, et le délire dans lequel peut s’installer un microcosme quand il y a une telle rumeur enflante et persistante, avec dans tous les sens des insinuations, appels, révélations, bruits. Qu’on traduise ceci, pourquoi pas.

(mais qu’on le fasse en vilipendant le vilain internet, non. Allez Laurent, sans rancune, hein, on sait qu’il est difficile, votre job, mais il l’était avant qu’internet n’existe…)

http://vanb.typepad.com/versac/2007/10/la-rumeur-qui-e.html


Le n’importe quoi de la presse française me fera toujours rigoler. Ce matin, sur Google Actualité, tout en haut de la page, Le Nouvel Observateur se la pète grave :

Après les informations exclusives diffusées hier par nouvelobs.com sur la séparation du couple, un communiqué pourrait être diffusé aujourd’hui avant le départ du chef de l’Etat pour Lisbonne.

EXCLUSIVES ? Alors que tout Internet ne parle que de ça depuis un mois ? Alors que l’Est Républicain et la Tribune de Genève en ont parlé depuis 10 jours….

Il nous prend pour des cons le rédac’ chef de l’Obs ?


Un lecteur a attiré mon attention sur cet article de Christian Salmon, que je n’avais pas vu à sa parution en 2006. C’est tout à fait éclairant… en France aussi, la stratégie de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal tourne autour du « storytelling » et de l’invention d’histoires pour capter les « temps de cerveau disponibles »…

 

Une machine à fabriquer des histoires

[Le Monde Diplomatique – Novembre 2006]

« A good story. » Voilà, selon les stratèges du Parti démocrate, ce qui aurait manqué à M. John Kerry pour remporter l’élection présidentielle aux Etats-Unis en 2004 (1). M. James Carville, l’un des artisans de la victoire de M. William Clinton en 1992, déclara à ce propos : « Je pense que nous pourrions élire n’importe quel acteur de Hollywood à condition qu’il ait une histoire à raconter ; une histoire qui dise aux gens ce que le pays est et comment il le voit. »

« Un récit, c’est la clé de tout », confirme M. Stanley Greenberg, spécialiste des sondages. Quelques jours plus tard, à l’émission « Meet the press », M. Carville a été plus explicite encore : « Les républicains disent : “Nous allons vous protéger des terroristes de Téhéran et des homosexuels de Hollywood.” Nous, nous disons : “Nous sommes pour l’air pur, de meilleures écoles, plus de soins de santé.” Ils racontent une histoire, nous récitons une litanie. »

Selon Evan Cornog, professeur de journalisme à l’université Columbia, « la clé du leadership américain est, dans une grande mesure, le storytelling ». Une tendance apparue dans les années 1980, sous la présidence de Ronald Reagan, lorsque les stories en vinrent à se substituer aux arguments raisonnés et aux statistiques dans les discours officiels.

En janvier 1985, le président des Etats-Unis prononce devant les deux chambres du Congrès son discours sur l’état de l’Union. « Deux siècles d’histoire de l’Amérique devraient nous avoir appris que rien n’est impossible. Il y a dix ans, une jeune fille a quitté le Vietnam avec sa famille. Ils sont venus aux Etats-Unis sans bagages et sans parler un mot d’anglais. La jeune fille a travaillé dur et a terminé ses études secondaires parmi les premières de sa classe. En mai de cette année, cela fera dix ans qu’elle a quitté le Vietnam, et elle sortira diplômée de l’académie militaire américaine de West Point. Je me suis dit que vous aimeriez rencontrer une héroïne américaine nommée Jean Nguyen. » L’héroïne américaine se lève pour être ovationnée par l’ensemble des corps constitués.

Reagan enchaîne alors sur une autre histoire, tout aussi édifiante, avant de dévoiler la morale des deux récits : « Vos vies nous rappellent qu’une de nos plus anciennes expressions reste toujours aussi nouvelle : tout est possible en Amérique si nous avons la foi, la volonté et le cœur. L’histoire nous demande à nouveau d’être une force au service du bien sur cette planète (2). » Parfois, les fictions du président se substituèrent à la réalité. L’ancien acteur de Hollywood croyait au « pouvoir des histoires » sur les esprits. Il lui arrivait d’ailleurs d’évoquer un épisode tiré d’un vieux film de guerre comme s’il appartenait à l’histoire réelle des Etats-Unis (3).

Mais c’est sous la présidence de M. Clinton que le storytelling politique est entré à la Maison Blanche, avec sa cohorte de consultants, de scénaristes hollywoodiens et de publicitaires. « Mon oncle Buddy m’a enseigné que chacun d’entre nous a une histoire », affirme M. Clinton, dès les premières pages de ses Mémoires (4). Avant de les terminer par ces mots : « Ai-je écrit un grand livre ? Qui sait ? Je suis certain en tout cas qu’il s’agit d’une bonne histoire. » Avec M. Clinton, le storytelling a cessé d’être simplement une manière spontanée de communiquer. « La politique, théorise-t-il, doit d’abord viser à donner aux gens la possibilité d’améliorer leur histoire. »

LIRE LA SUITE : http://www.monde-diplomatique.fr/2006/11/SALMON/14124


On peut compter sur Emmanuel Ratier pour faire honneur à son homonyme canin et aller chercher au fond des terriers jusqu’au plus petit détail de la biographie de Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer y Albeniz y Sarkozy… et de se délecter à relever les inventions, enjolivures et mensonges des journalistes serviles ou ignares….

Un conseil, allez vous faire une bonne tasse de café et décrochez le téléphone, parce que ce que le style compact de Ratier et ses nombreux détours ne rendent pas toujours la lecture aisée. Mais surtout parce que ce qui suit est un destin familial passionant comme seule la bonne vieille Mitteleuropa d’avant 1940 pouvait en produire. C’est digne d’Eugène Sue ou de Panait Istrati…

Histoire de rendre la chose un peu plus facile à lire, on a ajouté des sauts de paragraphe, souligné les noms et mis entre crochets les parenthèses biographiques de certaines personnes citées. On a aussi ajouté des titres pour structurer un peu…

[Faits et Documents n° 243 et 244 – Septembre/Octobre 2007]
F&D ne cède pas aux paillettes de Gala mais il fallait bien s’interroger sur celle qui « a joué un rôle tout à fait déterminant » et a négocié « durant cinquante heures » la libération des infirmières bulgare, selon les propres mots de Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. En effet, la fonction de « femme de président de la République » ne figure nulle part, ni dans la Constitution française, ni dans aucune loi ou décret. La femme du président n’existe pas selon les lois françaises.

Pourtant, bien plus que les épouses des présidents précédents, Cécilia Sarközy joue un rôle majeur auprès de son mari. Elle passe pour faire ou détruire les carrières, a été chef de cabinet de son mari lorsqu’il était ministre, et bien souvent passe pour l’influencer dans ses choix. Comme il le dit, « Cécilia n’est pas négociable. »

Se flattant de « n’avoir aucune goutte de sang français » (Libération, 8 juillet 2004), la Première Dame de France demeure pourtant une inconnue. Loin des articles de complaisance et des hagiographies sur papier glacé, voici son portrait détaillé. (suite…)


[Faits & Documents n° 244 – 12/10/2007]

La ministre de la Justice Rachida Dati pourrait être à nouveau mise en difficultés, mais, cette fois, avec des conséquences plus graves pour elle : une biographie à paraître chez Albin Michel, La Tricheuse, dont l’auteur pourrait être le journaliste d’investigation de L’Est Républicain Laïd Sammari. Constitué semble-t-il d’après son dossier de candidature à l’École nationale de la magistrature (où elle a été reçue sur titres et recommandations sans passer le concours), il démontrerait que divers diplômes dont l’ambitieuse Garde des Sceaux se pare seraient falsifiés.

http://www.faits-et-documents.com

MISE A JOUR : Info confirmée 15 jours plus tard par la presse « mainstream » – comme quoi, quand on lit F&D, on est au courant avant tout le monde 🙂  :

Dati aurait menti sur son diplôme
[JDD26.10.07]
L’Express révèle que Rachida Dati a mentionné un diplôme qu’elle n’a jamais eu dans le dossier présenté à l’Ecole Nationale de la Magistrature. La rumeur avait déjà enflé pendant l’été et la Garde des Sceaux devait sortir un livre pour mettre fin à ces bruits. Dans tous les cas, c’est un nouveau coup dur pour la ministre, dont les premiers mois à la Chancellerie sont agités.
http://www.lejdd.fr//cmc/politique/200743/dati-aurait-menti-sur-son-diplome_67037.html


[La Tribune de Genève 13 Octobre 2007]
Cécilia Sarkozy serait toujours à Genève. Elle aurait pris ses quartiers dans un autre hôtel, le Beau Rivage. La Tribune a tenté, en vain, d’obtenir une interview. La première dame de France semble vouloir garder la maîtrise de l’agenda qui devrait déboucher sur l’annonce de sa séparation.

Hier, le porte-parole de l’Elysée refusait toujours d’infirmer ou de confirmer les informations diffusées par plusieurs journaux français à propos de la procédure de divorce qui pourrait être engagée devant le Tribunal de Nanterre.

Dans son édition de vendredi, L’Est Républicain a annoncé qu’un communiqué tomberait dans la journée. Ce vendredi soir, la séparation n’était toujours pas officialisée mais diverses sources dans l’entourage présidentiel confirmaient l’imminence de cette annonce. Selon L’Est Républicain, Cécilia Sarkozy aurait participé jeudi à une séance photo pour illustrer un article d’un grand magazine consacré à cette séparation.

Selon nos informations, une équipe de télévision l’aurait également suivie au cours de ces derniers jours. Plusieurs journalistes français ont été dépêchés à Genève ces dernières heures.

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/monde/detail_monde/(contenu)/144764 


Impressionante la courbe !!!! Et c’est jouissif de voir un mec qui a construit son image médiatique en mettant dans sa poche les patrons de presse miliardaires, se faire démolir sa comm’ de manière anarchique par des petits cons de bloggueurs dotés d’une connexion ADSL à 19,90 par mois.

[Rue 89 – 12/10/2007]

Sur la blogosphère, la rumeur prend des proportions faramineuses. La courbe ci-dessous montre le nombre de billets de blogs où apparaîssent les mots « Divorce Sarkozy » en proportion du nombre total de billets de blogs (source Nielsen):

Ce matin encore, l’Elysée démentait avec la dernière énergie. Commentant un article du quotidien L’Est républicain, selon lequel « la séparation et le divorce » allaient être annoncés dans la journée, le porte-parole de l’Elysée, David Martinon déclare à Associated Press: « C’est grotesque et ridicule. »

http://www.rue89.com/2007/10/12/divorce-des-sarkozy-les-medias-chauffes-a-blanc


Le premier secrétaire du PS s’offusque que des paparazzi puissent le photographier avec sa maitresse lors des vacances… mais il se fait héberger vacances par Pascal Rostaing, copain de Valérie Trierweiler et premier de tous les paparazzo français. Cherchez l’erreur !

[Bakchich – 12/10/2007]

Question à 15 000 euros (de dommages et intérêts) : qui a pris les très primesautières photos de François Hollande et sa bonne amie sur une plage tunisienne cet été ? On s’en souvient : la série avait été publiée par l’hebdo trash Closer, qui en avait été récompensé par des ventes records de 800 000 exemplaires. Et accessoirement, une condamnation pour violation de la vie privée de Valérie Trierweiler, la journaliste de Match qui vit une idylle avec le Premier secrétaire du PS.

Hollande a également assigné Closer pour son propre compte. Mais le procès ne s’est pas encore tenu. En attendant, il enrage en cherchant l’identité du paparazzi à l’origine des clichés. Logiquement, les soupçons du Tout-Paris convergent vers le duo le plus redoutable des chasseurs de scoop français : Bruno Mouron et Pascal Rostaing. On ne prête qu’aux riches : Mouron et Rostaing sont à l’origine des principaux scoops politico-people de ces dernières années, de Mazarine sortant du restaurant avec son papa-président aux clichés de la belle Cécilia au bras de son amant à New-York.

Fausse piste, en réalité. Bakchich est en mesure d’innocenter ce sympathique duo de paparazzi… trop proche du nouveau couple pour leur faire un enfant dans le dos. Cet été en effet, alors qu’il était en vacances en Bretagne, Pascal Rostaing, grand copain de Valérie Trierweiler, a été jusqu’à prêter son pied-à-terre parisien aux deux tourtereaux, en galère d’appartement. Hollande hébergé par un as de la photo volée, voilà qui ne manque pas de piquant… à défaut de permettre une protection efficace de sa vie privée !

Et le pire reste à venir. Depuis que Closer a fait exploser ses ventes avec ses clichés tunisiens, Paris Match rêve de prendre sa revanche. Depuis la rentrée, la hiérarchie du magazine exerce de (moins en moins) amicales pressions sur sa journaliste Valérie Trierweiler afin qu’elle accepte de confier en exclusivité à son journal, ses premières confidences amoureuses. Dans le mélange des genres, on frise donc l’absurde. Jusqu’ici, la belle résiste. Mais jusqu’à quand ?

http://www.bakchich.info/article1739.html 


Le vaudeville continue… mais qu’est ce qu’on rigole ! Mes copains journalistes anglo-saxons secouent la tête en disant « Ah, vous les français, vous n’avez pas changé… »

Richard Attias[Faits & Documents n° 243 – Octobre 2007]

(…)Nicolas Sarkozy est donc élu président de l’UMP au congrès du Bourget, en novembre 2004, le grand ordonnancier est Richard Attias, PDG de Publicis Events. C’est lui qui a même eu l’idée de ce « Bonne chance, papa », lancé par Louis Sarközy sur écran géant, ce qui choquera les adeptes de la séparation entre vie privée et vie publique.

Il est l’homme qui organise depuis 1996 les grands shows internationaux comme le Forum économique mondial de Davos.

Inconnu du grand public, Richard Attias peut être considéré comme l’un des « maîtres du monde », fréquentant les plus hautes personnalités mondiales : numéro 3 de Publicis, ce natif de Marrakech (ce qui explique qu’il dispose de relais importants auprès de la famille royale du Maroc) est diplômé de l’INSAD (Toulouse), de mathématiques et de physique.

(suite…)


Encore une fois : si cela n’était pas sorti dans les blogs, qui en aurait parlé ? Quand on voit à quel point les grands patrons des médias et les rédacteurs s’auto-censurent pour ne pas déplaire à Sarkozy, on se dit que – malgré tous leurs défauts – heureusement qu’il y a le canal des blogs pour « sortir » les affaires qui ne vont pas tarder à arriver…Comme disait Robert Fisk : « Quand on voit de tels journaux, on ne s’étonne pas que les gens préfèrent cliquer sur Google Actualités plutot que de tourner les pages d’un journal »

[Blog PEOPLE – 11.10.2007]

Le divorce entre les époux Sarkozy, Cécilia et Nicolas, s’annonce comme plus probable de jour en jour. Cette rupture des Sarkozy enflamme les relations entre la grande presse et la blogosphère. Lire la polémique opposant Laurent Joffrin du journal Libération à Daniel Schneidermann et versac : RUMEUR DE DIVORCE AVEC CECILIA SARKOZY.

Extrait:

« Il semble que Cécilia Sarkozy et le couple présidentiel soient pris en otage d’une guerre d’information entre Internet et les médias traditionnels : qui diffusera le premier une information, vraie ou supposée, qui lui donnera la plus grande ampleur, le plus gros buzz, qui produira l’analyse la plus fine, qui effectuera le meilleur décryptage, qui se livrera le premier au contre-décryptage du décryptage…?

Au sein de cette guerre entre anciens et nouveaux médias, toutes les vérités sont approximatives : les articles cités contiennent tous des exagérations, motivées par la position de l’un ou l’autre dans cette bataille : Laurent Joffrin exagère en parlant de rumeur “reprise ensuite dans la blogosphère à l’infini”, versac exagère tout autant en étouffant la part prise par Internet à cette diffusion (le site Bakchich), et annonçant un boycott personnel de Libération, quant à Schneidermann, souvent fin analyste, malheureusement un peu aigri depuis son licenciement, il semble à son tour utiliser cette affaire pour régler des comptes avec les journalistes, se faisant le nouvel héraut du Net. Quitte à fausser sa démonstration : utilisant un indicateur “Google Actus” qui pointe davantage vers les grands sites institutionnels que vers la blogosphère, donc démontrant ce qu’il souhaite démontrer : l’implication des médias tradis plutôt que celle de la blogosphère. »

la suite sur le blog Sarkozy

http://people.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/11/sarkozy-le-divorce-avec-c%C3%A9cilia-enflamme-les-relations-entre.html 


« LES JOURNAUX ATTENDENT LA PERMISSION DE L’ELYSÉE », si, si, vous avez bien lu !Si les journalistes n’ont pas les couilles de parler de ce genre d’information mineure sans l’aval du pouvoir, est ce que vous pensez vraiment qu’il auront le courage de parler de sujets plus embarassants et plus sérieux ? Aujourd’hui on a même plus besoin de censure et de Peyrefite, le contrôle des médias fonctionne tout seul… et comme en plus « les grands patrons de presse sont tous amis du Président »….La prochaine fois qu’un journaliste français vous parle de « liberté de presse » et de « quatrième pouvoir », riez-lui au nez et bottez lui les fesses !

[Olivier Bonnet – Agoravox – 11/10/2007]

Trois semaines que Cécilia Sarkozy aurait quitté son président de mari, à en croire la presse suisse ! La Tribune de Genève et 24 heures ont publié cette nuit le même article, à une phrase près. Le premier journal ajoute une information du Canard enchaîné d’hier : que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, « a fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou étrangers qui ont divorcé » en cours de mandat.

Pour le reste, le texte est identique, qui démarre en boulet de canon : « La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks. Les journalistes attendent un communiqué de l’Elysée ou une déclaration de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres.

« Les pages sont déjà montées », confirme le rédacteur en chef d’un grand magazine. » La Tribune est plus explicite encore dans la légende de la photo illustrant le papier : « Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus ensemble. Les journaux attendent la permission de l’Elysée pour annoncer leur séparation.« 

(suite…)


C’est quand même pas Christine Boutin, la nouvelle maîtresse de Sarko !!!!! Et voilà t’y pas que même le Réseau Voltaire se met au pipol ! Comme nous quoi !

Bon, en fait il s’agirait d’Isabelle Balkany, selon Le Nouvel Observateur : « La vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine affirme que c’est elle qui a écrit la lettre affectueuse que l’on peut voir à la main du chef de l’Etat sur une photo non publiée. Lettre qui serait en fait adressée à Cécilia Sarkozy. Reste que « vu » dans « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu », devrait dans ce cas prendre un « e ». »

Sarkozy tenant la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses

 

[Voltaire – Flagrant Déllit – 27/09/2007]

La revue Choc du groupe Lagardère a renoncé à publier la photo ci-dessus prise à l’issue d’un Conseil des ministres. Le président français, Nicolas Sarkozy, y tient des documents sous le bras. En agrandissant le cliché, on peut lire la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses, sur le dessus de la pile.

La dame écrit : « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (mot illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »

On reconnaît l’écriture d’une ministre, et l’on imagine l’ambiance studieuse du Conseil des ministres pendant cet échange de mots.

(Source : http://www.plusdebuzz.net/2007/09/27/sarko-et-la-lettre-de-sa-maitresse/)


Bon, c’est peut-être du délire de ma part, mais cela commence à faire beaucoup de coincidences :

Traces de la page d’Anne Fulda sur Wikipedia

Anne Fulda avait une page biographique sur Wikipedia qui mentionnait sa liaison avec Nicolas Sarkozy. La page a été effacée le 11 juillet 2007 dans l’édition française mais existe encore dans la version anglophone. Qui a censuré l’info ?

Pourquoi la page sur Anne Fulda a été effacée de Wikipedia FR ?

Et pour quelles raisons l’administrateur wiki GL a éffacé cette page ? Il se dit expert en sciences cognitives, qu’est ce qu’il vient foutre dans la modération des pages de politique française ?

Ca fait longtemps que je trouve bizarre les méthodes de l’équipe Wikipedia.fr, mais là j’aimerais bien savoir ce qui motive le modérateur GL.

Idem pour les fameuses photos de Nicolas et Anne faisant du shopping en amoureux… elles existent encore dans le cache du Net, mais ont été effacées du Web. Qui a supprimé ces photos ? Pourquoi ?

Sarkozy et Anne Fulda en amoureux

On se souvient des efforts de Mitterrand pour cacher l’existence de sa liaison et de la naissance de sa fille avec Mazarine Pingeot. Il avait mobilisé un service entier de police spéciale juste pour fliquer les journalistes susceptibles de révéler l’info… ce n’est donc pas impossible de croire que notre Président médiatique ait fait appel à des petites mains pour faire le ménage sur Internet et virer quelques infos génantes…

Donc, comme je n’aime pas la censure, je vous mets ici une copie de la page Wikipedia sur Anne Fulda, retrouvée grâce à la Internet Time Machine – je ne vois toujours pas ce qu’il peut y avoir de « PàS » dans cette page qui existe sur WP depuis deux ans et demi. :

{{voir homonymes|Fulda (homonymie)}}  »’Anne Fulda »’, née en 1963 d’une famille originaire de Roumanie, est une Journaliste française. Journaliste Politique au  »Figaro » depuis 1992, elle a couvert l’actualité de l’Élysée jusqu’en 2005. Elle est actuellement grand reporter sans rubrique précise et a signé ces derniers jours les portraits de personnalités de la rubrique « Et vous » du quotidien. Auteur d’un ouvrage sur Jacques_Chirac en 1997 :  »Un président très entouré ». Elle a aussi réalisé une Bande_dessinée à caractère humoristique sur la vie au Palais_de_l’Élysée.

La divulgation de sa relation avec Nicolas_Sarkozy, toujours marié à Cécilia_Sarkozy, est l’objet d’un débat dans la presse Parisienne qui déborde dans la Blogosphère à la fin du mois de Septembre_2005. Les spéculations sur cette relation circulaient dans le tout-Paris médiatique et politique dès le mois d’août. Le 7_octobre, le « quotidien permanent » du Site_Web du  »Nouvel_Observateur » la nomme dans un article rapidement retiré, le quotidien  »Le Matin » publié en Suisse_romande fournit le lendemain des détails sans équivoque et c’est finalement  »France_Soir » qui rend public son nom le 11_octobre dans la presse française.

L’avocat de Nicolas Sarkozy et de cette journaliste annonce le 12_octobre son intention de porter plainte contre  »France Soir » et l’Agence_France_Presse, qui ont diffusé la nouvelle.

Du reste, en janvier 2006, Nicolas Sarkozy et Patrick_Balkany signalent que le premier a reformé son couple avec sa femme. Elle est mariée et a deux enfants.

=== Lien externe ===

*Article du  »Matin » Fulda, Anne En:Anne_Fulda


Un lecteur nous a envoyé ceci : 🙂 C’est intéressant de noter que, déjà en 2003, Google commençait à trouver que les blogs polluent trop ses résultats de recherche. Visiblement, quatre ans plus tard, les informaticiens n’ont pas réussi à adapter l’algorithme de PageRank… ou alors Google a trouvé un moyen de s’en accomoder financièrement….

[Politique Info – Mercredi 12 octobre 2005]
La journaliste politique ANNE FULDA est la nouvelle fiancée de Nicolas Sarkozy

Ce qui « agite » la blogosphère ces dernières semaines, c’est l’apparition de Anne Fulda, la nouvelle Madame Nicolas Sarkozy. Articles, photos (est-ce vraiment elle ou une retouche sur Photoshop d’une photo de Claire Chazal ?) et même des entrées dans Wikipedia ici et . D’ailleurs, selon l’auteur de cette page sur l’encyclopédie Wiki :

La divulgation, ou non, de sa relation avec Nicolas Sarkozy, était l’objet d’un discret débat au sein de la presse française. Il aura fallu que la blogosphère s’empare de la nouvelle pour qu’enfin, France Soir rompe ce secret de Polichinelle. Le tout-Paris médiatique et politique était au courant de la situation depuis le mois d’août 2005.

De fait, sur la requête Anne Fulda sur Google, les blogs trustent (polluent diront certains) la majorité des premières places. Lorsque les médias officiels sur le net parleront d’Anne Fulda, le classement des résultats sur Google Web sera t-il modifié ? Les algorithmes du moteur critiqués pour trop favoriser les blogs, devaient peu à peu accorder une pondération moindre aux carnets dans les résultats de son moteur web. Qu’en sera-t-il avec le lancement de Google Recherche de blogs ? The Register écrivait en 2003 : Google to fix blog noise problem


Jacques Martin, Cécilia Ciganer-Albeniz-Martin, Marie-Dominique Culioli-Sarkozy, Nicolas Sarkozy (ainsi que leurs bébés respectifs)

Avec le clan Sarkozy, la France a ses nouveaux «Royals»

[Le Matin Online – 19/05/2007]

Le nouveau président de la République et sa femme Cécilia forment une famille recomposée. Tous deux ont été mariés auparavant, tous deux ont eu des enfants d’un autre lit. Aujourd’hui, le clan Sarkozy fait son entrée à l’Elysée. Petit Who’s who afin de s’y retrouver pour les 5 ans à venir

Cette fois, plus besoin de Monaco ou de Buckingham Palace pour jouer au roi et à la reine. Paris aussi a ses «Royals». Ils se nomment Sarkozy et logent à l’Elysée. Pierre et Jean, les deux grands enfants blonds, ont les mêmes cheveux longs qu’Andrea Casiraghi, le fils aîné de la princesse Caroline. Cécilia a la silhouette élégante de Jackie Kennedy. En matière de «people», les références sont top.

(suite…)

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