Isabelle Balkany



Qui se ressemble, s’assemble…

[Gérard Davet et Fabrice Lhomme – LE MONDE | 21.10.2014]

Le député et maire UMP de Levallois-Perret, Patrick Balkany, est convoqué au pôle financier, mardi 21 octobre, en vue d’une triple mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon disposent de documents précis pointant la responsabilité de ce très proche de Nicolas Sarkozy dans l’organisation d’un système d’évasion fiscale.

Le Monde a ainsi eu accès à trois notes, datées des 2 mai, 9 juillet et 27 septembre, émanant de Tracfin, l’organisme anti-blanchiment de Bercy. Elles évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie faramineux du parlementaire et l’écheveau de sociétés écrans et comptes offshore derrière lesquels se cachent M. Balkany et son épouse Isabelle.

Le cabinet d’avocats « Claude et Sarkozy », dans lequel est associé l’ex-chef de l’Etat, paraît avoir prêté son concours juridique à ce montage illégal. Les magistrats détiennent également plusieurs témoignages, dont celui de l’industriel George Forrest, révélant les pratiques suspectes de M. Balkany en Afrique, durant la période 2007-2012.

« BALKANY A NOTÉ LE NUMÉRO DU COMPTE SUR UN BOUT DE PAPIER »

M. Forrest a permis aux juges d’instruction de mieux comprendre l’origine des fonds alimentant les divers comptes attribués au couple Balkany. Le 18 septembre, il confie au juge Van Ruymbeke, à qui il remet plusieurs documents : (suite…)


Marie Dominique Culioli et ses fils, Pierre et Jean[Faits et Documents n°286 – Novembre 2009]

Surnommé « le dauphin », Jean Sarközy est le second fils du président de la République. Simple bachelier, il est devenu, en 2008, président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine. Il aurait pris la présidence de l’Epad (l’établissement public de La Défense) si l’opinion publique ne s’y était opposée, l’obligeant à une retraite piteuse. On prête déjà à ce jeune homme très ambitieux de briguer la présidence du conseil général en 2011. Comme l’avait fielleusement déclaré Patrick Devedjian à son égard quand il brigua la présidence de l’Epad : « La valeur n’attend pas le nombre des années. » En témoigne une biographie à paraître prochainement intitulée Le Prince Jean.

« Il a le physique de Richard Gere, le mental de Tom Cruise, la tendresse de Johnny Depp et le côté BC-BG de Hugh Grant. » Jacques Séguéla (Télé-Loisirs, 2008).

« Il est exceptionnel. » Roger Karoutchi (Le Point, 21 février 2008).

« Jean, c’est un diamant brut. » Isabelle Balkany (Le Parisien, 17 février 2008).

« Dévoreur comme papa, pressé comme papa, détesté comme papa, traître comme papa, poignardeur de David Martinon comme papa avait planté Pasqua, puis Chirac… » Le Nouvel observateur (10 avril 2008). (suite…)


Une émission sur “Sarkozy et les femmes” brutalement supprimée

[Backchich – 26/01/2008]

A la place d’en laisser dire de belles sur Cécilia, Carla, Rachida, Rama et les autres, sujet visiblement brûlant, la chaîne de Bolloré a diffusé vendredi soir un film bien consensuel, Cinéma Paradiso. Ainsi va la vie des médias des amis de Sarkozy.

Vendredi soir 25 janvier, la chaîne Direct 8, qui soit-dit en passant appartient au grand ami de Nicolas Sarkozy, l’industriel Vincent Bolloré, a mystérieusement annulé la diffusion de l’émission « 88 minutes » consacrée, justement, à une « Spéciale Sarkozy et les femmes », comme claironnaient les responsables de la chaîne…

L’émission devait se dérouler en direct, ce vendredi 25 janvier, à 22h15. Fait rarissime en télévision, au dernier moment, les invités sont décommandés. Dans l’après-midi, ceux qui devaient révéler des anecdotes sur les femmes entourant notre président, reçoivent un coup de téléphone embarrassé des journalistes de la chaîne de Vincent Bolloré. La voix hésitante, ils expliquent que le débat a été annulé « pour des raisons techniques ».

Dommage, car sur le plateau, la conversation s’annonçait fertile. Le nouvel ami de Sarkozy, le publicitaire Jacques Séguéla, chez qui le président a rencontré Carla Bruni, était de la partie ; ainsi que Corinne Lepage, ancienne ministre, et les journalistes Laurent Léger (de Bakchich) et Michaël Darmon, auteurs de livres sur l’ ex-Première dame, Cécilia. Un vieux loup du RPR devait pointer son museau sur le plateau, l’ancien conseiller de Jacques Chirac, Charles Pasqua et Jean Tiberi : Jean-François Probst, lui aussi signataire d’un bouquin sur Les dames du président. Tout un programme… Les téléspectateurs ont eu droit, à la place, à une rediffusion du film Cinéma Paradiso. Ça c’est de l’info !

« Raisons techniques », également, si TF1 et Paris Match, deux grands médias appartenant à des proches de notre cher président, Bouygues et Lagardère, n’ont pas moufté sur les trois livres publiés au même moment sur Cécilia, trois ouvrages qui totalisent quelque 250 000 exemplaires mis en place dans les librairies.

Ainsi va la vie des médias des amis de Sarkozy.

http://www.bakchich.info/article2463.html


On peut compter sur Emmanuel Ratier pour faire honneur à son homonyme canin et aller chercher au fond des terriers jusqu’au plus petit détail de la biographie de Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer y Albeniz y Sarkozy… et de se délecter à relever les inventions, enjolivures et mensonges des journalistes serviles ou ignares….

Un conseil, allez vous faire une bonne tasse de café et décrochez le téléphone, parce que ce que le style compact de Ratier et ses nombreux détours ne rendent pas toujours la lecture aisée. Mais surtout parce que ce qui suit est un destin familial passionant comme seule la bonne vieille Mitteleuropa d’avant 1940 pouvait en produire. C’est digne d’Eugène Sue ou de Panait Istrati…

Histoire de rendre la chose un peu plus facile à lire, on a ajouté des sauts de paragraphe, souligné les noms et mis entre crochets les parenthèses biographiques de certaines personnes citées. On a aussi ajouté des titres pour structurer un peu…

[Faits et Documents n° 243 et 244 – Septembre/Octobre 2007]
F&D ne cède pas aux paillettes de Gala mais il fallait bien s’interroger sur celle qui « a joué un rôle tout à fait déterminant » et a négocié « durant cinquante heures » la libération des infirmières bulgare, selon les propres mots de Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. En effet, la fonction de « femme de président de la République » ne figure nulle part, ni dans la Constitution française, ni dans aucune loi ou décret. La femme du président n’existe pas selon les lois françaises.

Pourtant, bien plus que les épouses des présidents précédents, Cécilia Sarközy joue un rôle majeur auprès de son mari. Elle passe pour faire ou détruire les carrières, a été chef de cabinet de son mari lorsqu’il était ministre, et bien souvent passe pour l’influencer dans ses choix. Comme il le dit, « Cécilia n’est pas négociable. »

Se flattant de « n’avoir aucune goutte de sang français » (Libération, 8 juillet 2004), la Première Dame de France demeure pourtant une inconnue. Loin des articles de complaisance et des hagiographies sur papier glacé, voici son portrait détaillé. (suite…)


C’est quand même pas Christine Boutin, la nouvelle maîtresse de Sarko !!!!! Et voilà t’y pas que même le Réseau Voltaire se met au pipol ! Comme nous quoi !

Bon, en fait il s’agirait d’Isabelle Balkany, selon Le Nouvel Observateur : « La vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine affirme que c’est elle qui a écrit la lettre affectueuse que l’on peut voir à la main du chef de l’Etat sur une photo non publiée. Lettre qui serait en fait adressée à Cécilia Sarkozy. Reste que « vu » dans « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu », devrait dans ce cas prendre un « e ». »

Sarkozy tenant la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses

 

[Voltaire – Flagrant Déllit – 27/09/2007]

La revue Choc du groupe Lagardère a renoncé à publier la photo ci-dessus prise à l’issue d’un Conseil des ministres. Le président français, Nicolas Sarkozy, y tient des documents sous le bras. En agrandissant le cliché, on peut lire la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses, sur le dessus de la pile.

La dame écrit : « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (mot illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »

On reconnaît l’écriture d’une ministre, et l’on imagine l’ambiance studieuse du Conseil des ministres pendant cet échange de mots.

(Source : http://www.plusdebuzz.net/2007/09/27/sarko-et-la-lettre-de-sa-maitresse/)