François Hollande



… nous on dit chouette ! Enfin un peu de vaudeville dans cette présidence chiante et foutraque… et – BONUS !!! – un petit coup de « brise de mer » pour pimenter les choses 🙂

et puis, pendant ce temps là, on ne parle pas de Mory-Ducros et de Stora-Enzo…

François Hollande / Julie Gayet : 3 options de communication pour sa conf de presse

[Olivier Cimelière  – Le Nouvel Observateur – 12/01/2014]

 Julie Gayet et François Hollande, l’affaire a vraisemblablement blessé profondément Valérie Trierweiler qui a été hospitalisée après avoir appris que « Closer » en ferait sa une. Elle est toujours compagne officielle du président. Son statut pourrait changer mardi, lors d’une conférence de presse de François Hollande. Trois options s’offrent à lui selon notre chroniqueur, Olivier Cimelière. 

Avec le scoop du magazine Closer sur une supposée liaison entre l’actrice Julie Gayet et le président de la République François Hollande, les frasques sentimentales des gouvernants français sont désormais soumises à un inhabituel regain de « transparence ». Si les prédécesseurs de l’actuel hôte de l’Élysée ont tous eu une vie intime digne du théâtre de boulevard, jamais aucun d’entre eux ne s’est retrouvé à devoir se justifier (ou pas) publiquement.

Dans la perspective de la conférence présidentielle de mardi 14 janvier, quelles options s’offrent à François Hollande pour éviter que ce sujet n’occulte des thèmes autrement plus cruciaux ?

 Option n°1 : La « no comment attitude »

C’est jusqu’à présent la ligne communicante plus ou moins adoptée par l’Élysée. François Hollande s’est contenté de faire savoir qu’il réclamait le droit au respect de sa vie privée au même titre que n’importe lequel de ses concitoyens. En revanche, il n’apporté aucun commentaire sur les photos prises à la volée par l’hebdomadaire « people » Closer.

Il peut tout à fait poursuivre dans ce registre et choisir d’éluder toute question qui serait posée lors de la conférence de mardi prochain et ultérieurement. L’intérêt de cette approche permet de maintenir cette histoire dans la sphère du privé invoqué rapidement par François Hollande et de tenter d’en faire un épiphénomène. Si dans d’autres pays, notamment anglo-saxons, cette stratégie serait suicidaire, elle peut en revanche encore s’appliquer en France où la tolérance de l’opinion publique à l’égard des incartades supposées ou avérées est globalement flexible (hormis sans doute chez les extrémistes de la fidélité conjugale à tout prix !). Même si un verrou a sauté, la Une du Journal du Dimanche montre que 77% des Français sont favorables au respect de la vie privée du Président.

Option n°2 : La version « Avec Julie, c’est du sérieux ! »

Il n’y a pas si longtemps, un autre président de la République en exercice avait savamment orchestré l’officialisation de sa pimpante liaison avec une chanteuse-mannequin renommée. Lors d’une conférence de presse en janvier 2008, Nicolas Sarkozy avait déclaré tout fier que sa relation avec Carla Bruni « était du sérieux ! » après que des photos du couple aient été prises lors d’une visite au parc Disneyland de Paris.

À l’époque, le n°1 de la République avait justifié cette confirmation publique par le souhait de rompre avec l’hypocrisie qui avait notamment entouré la double vie maritale de François Mitterrand et sa fille longtemps cachée, Mazarine. La seule différence avec la situation actuelle de François Hollande, est que le président était officiellement séparé de Cécilia !

Néanmoins, et pour couper court aux rumeurs, interprétations et pressions médiatiques en tout genre, François Hollande a la possibilité de recourir à cette option en confirmant au grand jour qu’il vit effectivement une relation amoureuse avec Julie Gayet (à condition qu’il y ait véritablement histoire ! Ce que les photos de « Closer » ne prouvent pas à 100% bien que la probabilité soit forte).

Pour le locataire de l’Élysée, cela aurait le mérite de dégonfler le pataquès médiatique en vigueur depuis la parution du magazine et pouvoir passer à autre chose. Après tout, il serait loin d’être le premier dirigeant en vue à rompre et à entamer un nouveau chapitre amoureux.

Option n°3 : Le démenti des « bons amis »

À l’inverse, devant la cacophonie déclenchée par l’affaire et une image présidentielle déjà bien sérieusement malmenée dans l’opinion publique et les sondages, François Hollande peut encore privilégier un démenti en bonne et due forme au sujet d’une relation amoureuse avec Julie Gayet qui ne serait qu’une relation amicale.

Déjà accusé par d’aucuns d’être mou, pas très clair dans sa conduite des affaires de l’État et adepte des petites blagues maladroites, le président n’a probablement pas besoin de passer en plus pour un amant éperdu s’éclipsant incognito en scooter pour aller rejoindre sa belle plutôt que gérer les dossiers de l’État.

Cette option n’est toutefois pas sans risques. Elle suppose notamment qu’il n’y ait aucune zone d’ombre dans les futures relations entre l’actrice et l’homme d’État. Même si le démenti est catégorique, il est fort à parier que les médias people et le microcosme parisien demeureront à l’affût du moindre dérapage. Si jamais d’autres nouveaux éléments à charge viennent à montrer que le démenti n’était que de circonstance, alors le mensonge pourrait cette fois très mal passer auprès du corps sociétal.

L’appartement du 8eme pourrait faire des dégâts

Au-delà du jugement moral que certains se croient autorisés à émettre, l’affaire Hollande-Gayet ne se réduit pas uniquement à un adultère (bien qu’ils ne soient pas mariés !) ou une double vie amoureuse. Si l’histoire est avérée, il se posera vite la question du statut de Valérie Trierweiler et des bénéfices qui lui sont liés (hébergement à l’Élysée, mise à disposition d’un secrétariat, prise en charges de certains frais par la République, etc …). En plus des implications sentimentales à assumer, François Hollande ne doit absolument pas occulter ce pan. L’opinion publique ne tolérerait sûrement pas que Valérie Trierweiler puisse continuer de vivre ainsi aux frais de l’État s’il n’existe plus aucune raison qu’elle y exerce une présence.

Autre aspect (plus crapoteux mais potentiellement miné) : les révélations lancées dimanche 12 janvier par Mediapart. Selon le site d’information, l’appartement du 8eme arrondissement qui abriterait les amours présumées de François Hollande et Julie Gayet serait indirectement lié au … grand banditisme !

Julie Gayet serait en effet hébergée gratuitement dans le logement d’une amie comédienne ex-compagne d’un bandit corse assassiné en mai 2013 ! Dans le climat délétère actuel qui entoure l’image du président de la République, l’amalgame établi par Mediapart est loin d’être sans conséquence si l’affaire vient à gonfler. Elle pourrait d’ailleurs au passage impacter également Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, supposé en principe être au courant de ce genre de relations interlopes.

Le scoop de « Closer » tombe en tout cas au plus mal pour François Hollande qui s’efforce de reconquérir péniblement de l’écho et du support au sein de la société française. Sa main tendue au sujet du « pacte de responsabilité » lors des vœux 2014 procède clairement de cette intention. La conférence du 14 janvier devait pousser le curseur un peu plus loin. Or, elle est désormais parasitée par cette bluette romanesque sur laquelle François Hollande va devoir statuer très clairement. S’il se maintient dans l’esquive « clair-obscur », son image déjà bien brouillée pourrait en pâtir encore plus. 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1124702-hollande-gayet-3-options-de-communication-pour-la-conference-de-clarification-mardi.html


Le SMS de Sarkozy à Cécilia est-il une information bassement people que nous aurions du rejeter en fronçant le nez ? Non, absolument pas, « puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage. »

Encore une fois, on n’en a rien à foutre d’avoir un queutard à l’Elysée, par contre s’il s’avère que c’est un psychopathe narcissige et imature, alors on est en droit de s’inquiéter. Et si la majorité des électeurs français ont voté pour Sarkozy, on peut – à la lumière de ces derniers mois – s’interroger s’ils n’ont pas voté pour une « illusion », pour un « mirage fabriqué par la pub »….

[Claude Soula – le blog du Nouvel Observateur – 08/02/2008]

7f1ff84a777d5bf88eaa68b43636afa6.jpg Si c’est dans l’adversité que se révèlent nos qualités, alors, le gouvernement actuel est inquiétant. On ne sait pas très bien cette semaine qui a le plus perdu son sang froid, du Président, ou de sa ministre Rama Yade, transformée en vrai pitbull. Une fois de plus, les journalistes sont accusés d’être la cause de tous les maux, comme s’ils étaient à l’origine de la fièvre qui commence à gangrener le pouvoir. »On a l’impression de voir des charognards qui ont humé l’odeur de leur proie, qui fondent sur lui, qui s’acharnent. Je trouve que c’est une véritable chasse à l’homme. Il n’y a plus de retenue, plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, aucun scrupule. Ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche parce qu’ils n’ont pas accepté qu’il préside aux destinées de ce pays. Ce qu’on lui fait subir aujourd’hui, on ne l’a fait subir à aucun autre président, même personnalité politique, depuis très longtemps. Quand on attaque à ce point l’honneur d’un homme, on va trop loin » a dit Rama Yade sur RTL.

Mais non, madame Yade, les journalistes ne sont pas des vautours, ils ne font que témoigner de l’air du temps, qui se rafraîchit pour le pouvoir.

Certes, Rama Yade a raison sur un point: jamais un président n’a subi un tel traitement…mais il y a une raison à cela : jamais aucun président ne s’est conduit de la sorte, mélangeant un narcissisme exacerbé avec un égotisme consommé, le tout nappé de cynisme extravagant.

Par contre, on signalera à madame la ministre, que d’autres présidents et ministres ont été traités au moins aussi durement dans le passé : Pompidou, Messmer, Giscard, Mitterrand ont subi des attaques très violentes au cours de leur vie politique ; ç’est le jeu démocratique.

Ce qui a changé, c’est qu’on commente désormais les histoires de fesses du président comme on parlait avant des relations franco soviétiques. Ce ne sont pas les « charognards » qui ont transformé le clan Sarkozy en chair pour presse people, ce sont eux qui ont transformé tous les journalistes, mêmes les plus sérieux, en commentateurs saint-simoniens de leur vie privée. Le Président est tombé de son piédestal, mais ce ne sont pas les charognards qui l’en ont fait descendre : c’est lui qui est allé se promener à Disneyland avec sa maîtresse et qui a commenté leur vie amoureuse lors de ses vœux.

Si madame Yade nous voit comme des charognards, c’est donc qu’elle pense que le président est déjà mort, puisque seuls les corps en putréfaction attirent les hyènes, vautours et autres chacals, que sont les journalistes.

Le président mort politiquement ? Blessé sérieusement tout au plus. Celui-ci s’affole en attaquant au pénal le site du Nouvel Obs. Airy Routier, le journaliste qui a révélé que le Président aurait envoyé un SMS de réconciliation à son ex épouse quelques jours avant son 3eme mariage, risque carrément la prison, et c’est sans aucun doute une menace conçue pour lui faire avouer quelles sont ses sources ( alors qu’on attend pour ce printemps une loi qui garantira enfin aux journalistes le secret sur leurs informateurs). Airy Routier ayant l’air fort sur de lui sur cette affaire, on peut lui faire crédit de son information.

Celle-ci est elle alors une information bassement « people », faite seulement pour Closer, ou présente t elle un intérêt national, digne d’un des grands magazines français d’information ? Je penche pour la deuxième solution, puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage.

Nul doute que le Président n’aurait pas porté plainte si les newsmagazines ne lui étaient pas tous tombés dessus cette semaine. Même ses fidèles supporters du Point, qui célébraient ses fastes, semaine après semaine, ont fini eux aussi par réaliser que quelque chose clochait quelque part à l’Elysée. Et ce n’est sûrement pas en traitant les journalistes de charognards, ni en portant plainte contre eux, que la situation va évoluer dans le bon sens.

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/02/08/nous-les-charognards.html


Bravo les électeurs Sarkozystes… non seulement on a un président qui se comporte (dixit la presse étrangère) « comme une gamine de 13 ans », mais en plus il s’avère qu’il est psychopathe. On est rassurés pour l’avenir…
[NOUVELOBS.COM | 06.02.2008]

« Si tu reviens, j’annule tout ». Voilà le contenu d’un SMS que le chef de l’Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage.

Quelle est la part de vengeance et de provocation vis-à-vis de Cécilia dans l’attitude de Nicolas Sarkozy ces dernières semaines et jusqu’à son mariage, samedi dernier ? La bague identique offerte à ses ancienne et actuelle épouses, le voyage à Petra, en Jordanie, là où Cécilia était pour la première fois partie avec le publicitaire Richard Attias, le choix comme témoin de son mariage avec Carla de Mathilde Agostinelli, directrice de la communication de Prada, longtemps amie intime de Cécilia, étaient autant de signes évidents : qu’elle prenne le visage de l’amour ou de la haine, la véritable obsession de Nicolas Sarkozy a été et reste Cécilia Sarkozy, dont le mariage avec Richard Attias est attendu le mois prochain.On en a maintenant une nouvelle confirmation. Huit jours avant son mariage, le président de la République a adressé un SMS à son ex épouse, en forme d’ultimatum : « Si tu reviens, lui a-t-il écrit, j’annule tout« . Il n’a pas eu de réponse.
Pendant son mariage, le chef de l’Etat est apparu à plusieurs témoins moins heureux qu’on aurait pu l’imaginer. Il était même particulièrement tendu lorsque Catherine Pégard, à l’issue de la cérémonie, lui a soumis un communiqué. Il l’a renvoyé dans les cordes : « Pas besoin de communiqué, tous ces cons, j’en ai rien à foutre » lui a-t-il lancé.
Aujourd’hui, l’entourage de Sarkozy voudrait lui déconseiller d’emmener Carla avec lui en Guyane, là où avaient été médiatisées ses retrouvailles provisoires avec Cécilia, mais personne n’ose le lui dire de front. « Sur ces sujets, il est dans sa bulle, il n’écoute pas, dit un proche. Pire, il ne veut rien entendre« .

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080206.OBS9188/lobsession_de_cecilia.html 


Dites donc, les électeurs de l’UMP, là. Vous êtes contents de votre mec ? Vous qui avez toujours à la bouche les mots « grandeur » et « France », ça vous plait d’être représentés par un psychopathe complexé, tout droit sorti de « La Vérité Si Je Mens » ?

« Regarde Maman, j’ai un grosse Rolex en or ! », « Regarde Maman, je suis sur la photo avec George Bush ! », « Regarde Maman, je suis le Président ! », « Regarde Maman, je fais des fêtes au Fouquets avec les riches ! », « Regarde Maman, je me tape des top-models ! », « Regarde Maman, je suis entré dans le club mondial des grands séducteurs »…. ça y est, la France ressemble enfin à sa caricature !

Pour citer le journaliste Mikael Levinstein : « C’est ça le vrai bling-bling de Sarkozy. Il n’a pas envie « d’être », il lui suffit de « paraître »… et malheureusement, un an après son élection, la politique de Sarkozy relève du même accabit. Une politique en toc, du faux plaqué or comme les bijoux qu’on te vend à Barbès, de la réussite par procuration, de la célébrité par association, de l’agitation, pas de l’action… voilà le gouvernement de la France d’aujourd’hui. Il y a déjà eu des gouvernements comme ça en France… sous Louis-Philippe. On sait comment cela s’est terminé. »

[Emmanuel Ratier – Faits et Documents n° 248 – Janvier 2008 ]

Du Fouquet’s à Disneyland, des vacances chypriotes sur un yacht de Vincent Bolloré à la fin d’année égyptienne (avec un avion toujours fourni par Bolloré), de Rachida Dati à Rama Yade, de Cécilia Sarközy à Carla Bruni, des Rolex ostentatoires aux Rayban, c’est la sous-culture « bling bling » (luxe, marques, paillettes), popularisée par les rappeurs américains, qui triomphe au sommet de l’Etat. Un Etat au service de la finance internationale et cosmopolite. Carla Bruni, nouvelle compagne du chef de l’Etat, en est le parfait exemple. Cette riche héritière, n’ayant ni morale ni valeurs, a collectionné les hommes qu’elle jette ensuite comme des Kleenex. Egérie de la gauche-caviar, elle signait encore tout dernièrement la pétition contre le pseudo « fichage ADN ». Le mariage serait prévu le 9 février (selon Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). Une dangereuse dérive qui illustre parfaitement la décadence française.

« Vous avez adoré Grâce Kelly à Monaco, vous adorerez Carla Bruni à l’Elysée (Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). » Nicolas Sarközy a rencontré Carla Bruni, un soir, le 17 novembre, chez Jacques Séguela, le publicitaire qui soufflait aux oreilles de François Mitterrand. Elle y était arrivée avec Denis Olivennes, patron de la Fnac et animateur des réseaux fabiusiens.

Depuis, les tourtereaux ne se quittent plus, avec une première escapade quasi-officielle à Disneyland, immortalisée par des paparazzi complices convoqués pour l’événement. Suivie d’un réveillon à Louxor, toujours avec les photographes. Pour la presse britannique, moins soumise aux pressions que la presse française, le président l’aurait déjà demandée en mariage. Et Gala d’évoquer un futur possible « mariage de la décennie » et d’ajouter que Nicolas Sarközy « a l’impression d’entrer dans le club mondial des grands séducteurs ». Il lui aurait offert un portable à usage unique, étant le seul à l’appeler dessus.

Carla Bruni-Tedeschi est née le 23 décembre 1968 à Turin. Elle a une soeur, Valéria Bruni- Tedeschi, qui est actrice et réalisatrice (Il est plus facile pour un chameau…, Actrices, sorti ces jours derniers et où joue son compagnon, Louis Garrel).

Interrogée par ITV, cette dernière déclare : « J’ai eu une éducation catholique, mais Tedeschi est un nom juif d’Italie du Nord. Mon grand-père paternel s’est converti pendant la guerre, a épousé une catholique, ce qui lui a valu d’être mis au ban par la communauté juive de Turin. J’ai mis très longtemps à l’accepter, comme si j’avais hérité de sa faute. Même si ma famille n’a pas été déportée, je me sens très proche du désarroi de cette communauté. Aussi, mon personnage de Sarah (dans un film qu’elle tournait) résonne-t-il par rapport à mon histoire, comme si moi aussi je portais un passé trop lourd pour moi. »

La famille Tedeschi, que Le Parisien (30 décembre 2007) ose qualifier de « famille de la Vieille Europe », s’est donc convertie à la grande époque du fascisme dans l’Italie de Benito Mussolini. Ce qui rapproche son histoire de celle de Cécilia Ciganer-Albeniz (cf F&D 243 et 244). Son frère, Virginio, un marin réputé (trois tours du monde dans les deux sens), est décédé le 4 juillet 2006 à 46 ans des suites d’une longue maladie. Une fondation (dotée d’environ 20 millions d’euros) a été créée pour honorer sa mémoire. Son père, Alberto Bruni-Tedeschi (décédé en 1996) avait repris l’affaire familiale, le groupe turinois CEAT, spécialisé dans les câbles électriques et les pneus, tout en étant, à ses moments perdus, un compositeur dodécaphonique respecté (encore un point de ressemblance avec Cécilia ex-Sarközy). Il développa largement l’entreprise et en fera l’un des fleurons de l’industrie italienne.

Son père cumulait donc une profession honorable et une passion extrême pour la musique, ayant été élevé dans le culte de Richard Wagner et d’Alban Berg. Son premier opéra, Villon, composé à 25 ans, sera joué par les plus grands chefs. Il sera même un temps directeur artistique du Théâtre Regio de Turin entre 1959 et 1971.

Sa mère, Marisa Borini, est pianiste professionnelle. « Les plus grands artistes fréquentent leur palais. La Callas et Karajan dînent au Castagnetto, leur résidence du Piémont (Le Parisien, 30 décembre 2007). » Elle accompagnera Nicolas Sarközy en décembre lors de sa rencontre avec Benoît XVI mais n’obtiendra pas, comme elle l’espérait, le droit de le rencontrer.

Mais, c’est le grand père, Virginio Tedeschi, juif piémontais (lui aussi très grand mélomane, comme ancien élève d’Edgar Varèse), qui est bien à l’origine de la fortune de la famille, l’entreprise n’ayant jamais eu de problème durant le Ventennio et ayant participé efficacement à l’effort de guerre italien à partir de 1940. Un épisode peu souligné aujourd’hui. (suite…)


Richard Attias dément son mariage avec Cécilia Sarkozy

[NOUVELOBS.COM | 11.01.2008 ]
Le président de PublicisLive « dément formellement la rumeur » « sur un hypothétique mariage avec l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy » et prévient que « toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires ».

Le président de PublicisLive, Richard Attias, avec qui Cécilia Sarkozy avait eu une relation, a démenti, mercredi 9 janvier, « la rumeur » « sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy ».
Dans un communiqué, Richard Attias « dément formellement la rumeur relayée par Le Parisien du 8 janvier 2008 sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy ».

Menaces de poursuites judiciaires : Par ailleurs, le président de PlublicisLive « attire l’attention des médias » qu’il est un « personne privée, non impliquée dans la vie publique » et prévient que « toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires ».
Dans son édition du 8 janvier, Le Parisien, affirmait que Cécilia Sarkozy et Richard Attias pourraient se marier en Suisse « dans les plus brefs délais, peut-être dès le début du mois février ».

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080110.OBS4475/richard_attias_dement_son_mariage_avec_cecilia_sarkozy.html


CECILIA VS NICOLAS

[NOUVELOBS.COM | 10.01.2008]

En pleine romance avec Carla Bruni, voici le chef de l‘Etat rattrapé par les révélations de l’ex-First Lady. Claude Askolovitch a lu, pour Le Nouvel Observateur, trois livres-événements consacrés à Cécilia.

Quelques nouvelles de la République. “Nicolas est un sauteur”. Bien. Quoi d’autre? “Nicolas est pingre.” Mais encore? “Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.” Et puis? “Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.” Résumons donc. La France est présidée par un sauteur doublé d’un radin, un agité incapable d’amour et dépourvu de dignité… Ainsi parle Cécilia de Nicolas Sarkozy, dans des confidences recueillies au fil de l’amertume par la journaliste Anna Bitton, et offertes à l’édification du peuple dans un livre-portrait, “Cécilia” (1).

Conçu comme un ouvrage amical -que l’auteur a même dédié à son héroïne- il se révèle, à la lecture, d’une cruauté implacable. Pour Sarkozy, évidemment. Mais également pour Cécilia, froide impératrice devenue pitoyable imprécatrice: incroyablement fleur bleue, déconcertante de naïveté, pauvre petite fille riche addicte au shopping, s’amusant à emprunter les couloirs de bus pour constater la surprise des flics, gémissant sur sa pension insuffisante avec l’inconscience des bien-nantis: “Même en renégociant la pension alimentaire, j’obtiendrai quoi? Mille ou deux mille euros de plus? Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir vivre? Nicolas ne va pas laisser son fils sous les ponts quand même!”

Un mélange de clichés et de lucidité venimeuse

Entre deux plaintes, Cécilia décrit ce que fut sa vie dans un mélange de clichés et de lucidité venimeuse. La politique: “Un décor de western derrière lequel il n’y a rien.” L’entourage de Sarkozy: “Une bande malfaisante”, “de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris”. Les grandes amies, Mathilde Agostinelli de Prada et Agnès Cromback de Tiffany -fringues et diamants- compagnes des jours heureux, qui ont coupé les ponts avec la reine après le divorce: “Des pétasses fardées et intéressées.” Et les jolies ministres dont Sarkozy vante la beauté -comme il vantait la sienne, avant: “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.” (suite…)


Vous vous souvenez, il y a deux mois, des dénégations scandalisées de Richard Attias qui nous affirmait, juré craché qu’il avait refait sa vie avec une autre nana et que Cécilia et lui c’était une vieille histoire ?

L’ex-première dame aurait décidé d’épouser Richard Attias en Suisse, prochainement

Cécilia Sarkozy n’aurait ainsi jamais cessé d’aimer Richard Attias. Selon Le Parisien, le couple aurait prévu de s’unir en Suisse dans les semaines qui viennent. Nicolas Sarkozy a donc confirmé la nouvelle selon laquelle il épousera bel et bien Carla Bruni. De son côté, Cécilia Sarkozy aurait, elle aussi, décidé de passer devant M.Le Maire. Selon Le Parisien, l’ex-première dame épouserait prochainement, en Suisse, celui pour lequel elle avait quitté Nicolas il y a trois ans, l’homme d’affaires Richard Attias. Elle serait de retour sur Paris après un nouveau séjour à New York et serait actuellement en pleine organisation de sa nouvelle vie. Paris, Londres, New York : où Cécilia Sarkozy posera-t-elle ses valises?

http://www.wikio.fr/webinfo?id=40637267


Pauvre Carla Bruni !


Dans sa dernière livraison (Faits & Documents n° 248), Emmanuel Ratier contredit cette information : <<Outre que les dates des rumeurs ne correspondent pas du tout, on nous permettra d’en juger autrement en raison d’éléments très solides mais impubliables (ils entraîneraient un procès). Une nouvelle rumeur assure que la journaliste serait désormais liée avec l’un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarközy.>>

[Betapolitique – 31 décembre 2007 ]
La lecture du Canard Enchaîné de ce mercredi 26 décembre révèle une petite information qui amuse beaucoup le volatile, et ses lecteurs.

Le jeune adolescent Sarkozy, tout énamouré de sa belle mannequin, rencontrée, on le rappelle, il y a un mois, songé déjà (Betapolitique vous l’a révélé !) à l’épouser. Il se demande quand même comment ses parents (ici, la France), vont accueillir la sulfureuse Carla, qui a collectionné tant de coeurs brisés. Surtout venant d’un homme déjà deux fois divorcé, qui il y a trois mois encore mettait en scène ses tentatives de reconquête de la belle Cécilia (oui, Cécilia, il faut suivre).

Le jeune Sarkozy tout tremblant a donc l’idée géniale de demander aux sondeurs de lui dire ce que va penser l’opinion publique de cette nouvelle amourette. Rassurez-vous, pour en finir avec cette question : les Français s’en foutent. les Français préfèreraient qu’il se mette au boulot, Sarko.

Mais comment poser la question sans éveiller les soupçons ? C’est là que les petits génies de l’Elysée sortent le meilleur de leur imagination : ils vont proposer des questions leurres. Ils vont « tester », outre Carla Bruni, les Français sur Laurence Ferrari, Carole Bouquet et quelques autres belles dames.

Et voilà comment le milieu journalistique, qui, naturellement, a eu vent de ces questions, a propagé en son sein la rumeur d’une idylle avec la présentatrice de Canal Plus. Ils avaient d’ailleurs peut-être leurs raisons de croire que ce leuure là était moins irréaliste que d’autres.

http://www.betapolitique.fr/Sarkozy-avec-Ferrari-c-est-l-02342.html


Christian Salmon apporte un éclairage pertinent sur les hommes politiques et en particulier sur l’omniprésence du président français dans les médias Le chercheur français vient de publier « Storytelling », dans lequel il décrit la propension des politiques à endormir l’esprit critique du public en mettant en scène leurs propres histoires


[ Le Matin Dimanche (Suisse), 22/12/2007]

Christian Salmon : « Sarkozy et Bruni, c’est un conte de Noël »

Que vous inspire l’histoire d’amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ?

C’est un conte de Noël, une histoire d’amour pour les grands enfants que nous sommes… Mickey a rencontré Blanche-Neige à Euro Disney le dernier week-end avant Noël ; il faisait un temps glacial mais ce fut quand même un coup de foudre…

Vous ne pouviez pas rêver meilleur exemple pour illustrer la technique du storytelling que vous décrivez dans votre livre.

Depuis son élection, Nicolas Sarkozy nous raconte des histoires : des histoires de rencontre et de séparation, de succès et d’échec, peuplées de victimes méritantes et de héros anonymes. Certaines se terminent mal comme le divorce avec Cécilia, d’autres connaissent un happy end comme la libération des infirmières bulgares. Il y a des épisodes fabuleux comme ce conte de fées où l’on voit une cendrillon de banlieue, la ministre de la Justice Rachida Dati, se transformer en princesse moderne dans Paris Match avec la complicité de grands couturiers. L’idylle avec Carla Bruni fournit un nouveau rebondissement dans la vie passionnante et passionnelle de Nicolas Sarkozy. Elle arrive au bon moment après une semaine calamiteuse au cours de laquelle c’est Khadafi, le grand méchant loup du conte de fées, qui a fait l’actualité. En quelques heures l’attention des médias s’est déplacée du vilain Khadafi à la belle Carla. Bref, il se passe toujours quelque chose avec Sarkozy : une ex-mannequin chasse une autre ex-mannequin… Il n’y a guère que les pauvres petites filles riches comme Cécilia pour s’ennuyer à l’Elysée.

Qu’est-ce que c’est exactement que ces histoires qu’on construit pour en faire oublier d’autres ?

Sarkozy applique les techniques de contrôle des médias que le Bureau d’information de la Maison-Blanche a mises au point progressivement depuis Reagan, jusqu’à Bill Clinton et George W. Bush. Dick Cheney l’actuel vice-président, l’exprime sans détour : « Pour avoir une présidence efficace, la Maison-Blanche doit contrôler l’agenda. Si vous laissez faire la presse, ils saccageront votre présidence… » Dans ce but, à Washington, le pouvoir présidentiel doit inventer chaque jour une bonne histoire, la story du jour qui capte et focalise l’attention des médias et du public. (suite…)


 C’est quand même bien d’avoir des patrons de presse parmi ses copains. Non seulement on peut faire virer les rédacteurs qui publient des articles qui vous déplaisent, mais en plus on peut se faire tresser des lauriers sous forme d’album photo… et recaser son ancienne copine, Anne Fulda. Décidément, la France c’est Versaillles !!!!!

L’embarras des journalistes de « Paris Match » face au reportage sur Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

[Le Monde – 19/12/2007]
Nicolas Sarkozy, premier président pipole ? Deux mois après son divorce, le chef de l’Etat continue à faire la « une » des magazines pipoles. Point de vue,Paris Match et Closer publient, à partir de mercredi 19 décembre, des photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Mais cela ne va pas sans mal chez Paris Match, du groupe Hachette Filipacchi Médias, détenu par Lagardère (actionnaire du Monde).

La société des journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire proteste contre la publication d’un reportage photo de Bettina Rheims non accompagné d’un reportage texte,« aucun journaliste n’ayant pu accompagner la photographe Bettina Rheims ». Dans un communiqué publié, mardi 18 décembre, à l’issue d’une assemblée générale, la SDJ souligne que « quel que soit le sujet, Paris Match doit associer au choc des photos, le poids des mots ». Elle « regrette qu’aucun témoignage racontant, selon la tradition du magazine, les coulisses de ce reportage ne soit venu donner du sens à un sujet publié sur 16 pages et en couverture cette semaine ».« Nous n’avons eu aucun choix éditorial, on nous impose des sujets tout faits », a indiqué un membre du bureau de la SDJ. Celle-ci représente 80 % des quelque 110 journalistes de Paris Match.

LE REPORTAGE ÉCRIT AURAIT ÉTÉ PASSÉ À LA TRAPPE
Le site Bakchich.info précise qu’un reportage « écrit par une rédactrice en chef de l’hebdomadaire (…) racontait (…) ce que narre depuis deux jours le reste des quotidiens, la vie mouvementée de l’ancienne mannequin, chanteuse, compagne de Sarko… En vain : il est resté dans un tiroir, selon le principe cher à Roger Thérond, le légendaire patron de l’hebdo : ‘La richesse de ‘Match’, ce sont ses non-parus’.« 

Le site indique qu’à Paris Match les journalistes ont d’autres raisons d’être mécontents, l’hebdomadaire étant sur le point d’embaucher la journaliste du Figaro Anne Fulda, ancienne compagne de Nicolas Sarkozy. « Dans un contexte où des membres de la rédaction sont invités à partir dans le cadre d’un plan de départs volontaires visant à réduire la masse salariale, où de nombreux pigistes réguliers ne sont pas titularisés, ce recrutement ‘imposé’ ne semble pas s’imposer », indique Bakchich.info citant la SDJ de Paris Match.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-991371,0.html?xtor=RSS-3208


Nicolas et Pimprenelle, dormez bien les petits.

[Socio 13 – 18/12/2007]
Dans le Franceland politico-médiatique, les questions subsidiaires comme le blocage des salaires des fonctionnaires, la prévisible augmentation en janvier du gaz, ou encore l’expulsion des sans abris, sont occultées par la dernière grande nouvelle : le président Sarkozy a une aventure avec un top model et chanteuse. Et pour aller jusqu’au bout du goût qu’il a pour les aspects les plus tartes de la culture nord-américaine l’annonce du «coup» présidentiel s’est fait à Disney Land devant Mickey et le décor patisserie viennoise,chantillyet peluches… Plus kitsch que ça tu meurs, j’allais oublier on a convoqué Match, Closer et  Point de vue.

http://socio13.wordpress.com/2007/12/18/nicolas-et-pimprenelle-dormez-bien-les-petits/


Elle aura été vite oubliée, celle dont Nico nous écrivait dans son livre
« J’écris C. car encore aujourd’hui, près de vingt années après notre première rencontre, prononcer son nom m’émeut. » (Témoignage, éditions XO, 2006).Encore un gros bobard pour faire pleurer les chaumières électorales…

Du temps ou Sarko était maire de Neuilly, sa réputation de queutard faisait le tour des salles de rédaction… c’est aujourd’hui confirmé.

 

Nicolas Sarkozy Carla Bruni[Reuters – 17.12.07 ]
La relation entre le président Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, ancien mannequin devenu chanteuse à succès, a fait la « une » des quotidiens français et suscité des commentaires de l’opposition socialiste sur la frontière entre vie publique et vie privée.

Les directeurs des magazines qui ont publié dimanche sur leur site internet des photos du couple en promenade à Eurodisney, près de Paris, ont estimé que cet affichage était volontaire de la part du chef de l’Etat.

Les photographes ont pu en effet opérer en toute tranquillité, sans intervention des personnels de sécurité de la présidence.

« C’est le choix du président de la République de mettre en scène avec la même intensité ses choix politiques comme ses choix privés, nous ne partageons pas cette conception du rôle du président« , a affirmé l’eurodéputé Benoît Hamon, parlant au nom du PS, lors du point de presse hebdomadaire du parti.

« Cela ressemble de plus en plus à un épisode supplémentaire des aventures de la principauté de l’Elysée (…) Nicolas Sarkozy, manifestement, ne fait aucune différence entre ce qui relève de la vie privée et de la vie publique« , a-t-il ajouté.

« Puisqu’au sommet de l’Etat ces barrières ne sont pas mises, il revient au Parti socialiste de poser des règles et de ne pas commenter ce qui relève d’une affaire privée. »

(suite…)


Dati premier flic de France ? Elle va découvrir que les cognes sont nettement moins faciles à intimider que les magistrats….

Et MAM qui se lance dans le piratage informatique ? Mais où va t’on ?

[Faits et Documents – n°247 – 15/12/2007]

Rachida Dati est donnée partante du ministère de la Justice d’ici quelques mois (sans doute lors du remaniement ministériel programmé) dit-on, pour mars/avril, après les élections municipales et cantonales. Elle remplacerait Michèle Alliot- Marie au ministère de l’Intérieur, un sujet qu’elle connaît encore moins que la justice où elle a déjà fait la preuve de son incompétence.

« MAM » va donc être poussée vers la sortie, au besoin à l’aide de dossiers confidentiels (Note de L&I : elle est déjà visée dans l’affaire Clearstream). Pur hasard évidemment, Le Point (6 décembre) révèle un nouveau scandale qui s’annonce : ayant fondé en 1994 la Fondation pour le bénévolat, elle en a confié aujourd’hui la tête à son propre père, Bernard Marie, tandis que le délégué général, Jean-Pierre Olive, est son beau-frère. Par ailleurs, sa nièce, Ludivine Olive, est son chef de cabinet place Beauvau, et son neveu Florimond Olive a été employé pour des missions d’audit.

L’un des fournisseurs de la dite fondation, la société EAR France, n’arrivant pas à se faire régler, a saisi les tribunaux. Peu après, sa base de données, pourtant protégée, a été l’objet d’une attaque informatique d’envergure, aboutissant au piratage d’un fichier de 600 000 associations. Or, l’enquête vient de démontrer que cette intrusion a été faite par la Direction du renseignement militaire à l’époque où Michèle Alliot-Marie était ministre de la Défense.

Tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement, l’ex-bayrouiste Jean-Marie Cavada, député européen, pourrait devenir ministre de la Culture et de la Communication, lors du prochain remaniement ministériel, en remplacement de Christine Albanel. C’est ce qui l’aurait décidé à quitter le Modem.

http://www.faits-et-documents.com


Une interview d’Emmanuel Todd : « Sarkozy ? C’est le respect des forts »

[Le Nouvel Observateur – 22/11/2007 ]

Emmanuel Todd est historien et démographe. Dernier ouvrage paru, en collaboration avec Youssef Courbage : «le Rendez-vous des civilisations» (Seuil. Il estime que «le tempérament agressif» du président «est naturellement dirigé contre les faibles». D’où sa recherche de boucs émissaires…

Le Nouvel Observateur.Comment expliquer cette nouvelle crise sociale ? La France du refus, du refus de l’Europe, de la mondialisation, se cabre-t-elle à nouveau ? Ou faut-il incriminer Nicolas Sarkozy, plus porté à s ‘attaquer aux petits privilèges qu’aux grands ?
Emmanuel Todd. – Pour comprendre ce qui se passe, il faut faire l’histoire du sarkozysme en tant que technique politique. Sarkozy est arrivé au pouvoir grâce à la crise des banlieues. Ministre de l’Intérieur, il y a mis le feu, et le souvenir de cette flambée a été utilement réactivé pendant la campagne par les incidents de la gare du Nord. Il a gagné sur un discours national identitaire. Depuis l’origine, le sarkozysme fonctionne sur la désignation de coupables du mal-être français, de boucs émissaires. Dans les banlieues, ce sont les enfants d’immigrés, aujourd’hui ce sont diverses catégories de fonctionnaires ou assimilés.

N. O.Vous ne portez pas au crédit de Sarkozy d’avoir fait reculer Le Pen à la présidentielle ?
E.Todd. – Sarkozy va plus loin que Le Pen. Le Pen est dans le domaine du verbe. Sarkozy a utilisé l’appareil d’Etat pour enflammer les banlieues. Les débauchages autour de l’ouverture ont masqué la nature profonde du sarkozysme. Pour une part, le FN est désormais au pouvoir. La réalité de Sarkozy, ce sont deux choix : des cadeaux fiscaux aux riches, et des tests ADN pour donner aux pauvres le sentiment qu’il y a encore plus petits qu’eux, sur lesquels on n’hésite pas à taper. C’est classique : l’incapacité à traiter les problèmes économiques conduit à désigner un ennemi à caractère étranger.


N. O.Les cheminots sont les ennemis de l’intérieur ?
E. Todd. – Avec les cheminots, on est dans la désignation d’un autre ennemi, en apparence vulnérable. On active un discours égalitaire sur les petits privilèges inadmissibles, notamment en matière de retraite. On anticipe logiquement un soutien de l’opinion. Mais le problème auquel se heurte Sarkozy, c’est qu’en sortant du registre ethnique identitaire il revient sur le terrain de l’économie et des luttes sociales, sur le terrain de la lutte des classes, diraient les marxistes. Sans approuver les grévistes, les salariés sont renvoyés à leurs propres préoccupations. Ils font le constat de la nullité économique de Sarkozy.

N. O.Nullité ! Vous êtes excessif !
E. Todd. – Tous les gouvernements, de droite comme de gauche, sont confrontés au même problème : la globalisation, le libre-échange, la pression sur les salaires due à l’émergence de pays comme la Chine ou l’Inde. Aucune politique ne peut réussir sans faire baisser cette pression par une dose de protection aux frontières de l’Europe. Pour y parvenir, il faudrait affronter l’Allemagne, qui s’y refuse. Or l’Allemagne, c’est du gros. Et la logique du sarkozysme, c’est le respect des gros. (suite…)


La France, qui a toujours fait semblant d’avoir aboli les privilèges, adore les « fils de », « filles de », « épouses de… ». Comme le montrait à merveille l’excellent film « Ridicule » de Lecomte, Paris aujourd’hui, c’est Versailles en 1780 !

[Gala – 25/10/2007]

Les « fils et frères de » nos politiques ont du mal à respecter la loi…

  Une dose de recel de détournements de fonds, deux mesures de trafic de stupéfiants, une pincée de délit de fuite… Les hommes (et femmes) politiques sont comme tout le monde : ils ont parfois du mal à gérer leurs problèmes familiaux…

Pierre PasquaLa nouvelle est tombée lundi : le procureur de la République de Paris a requis deux ans de prison ferme contre Pierre-Philippe Pasqua, fils de Charles Pasqua pour recel de détournements de fonds présumés au détriment de la Sofremi, une société sous tutelle du ministère de l’Intérieur, ent re 1993 et 1995. Le litige concerne quelques 36 millions de francs (environ 5,5 millions d’euros) de commissions indues qui auraient atterri notamment dans les poches de M. Pasqua. Réfugié depuis plusieurs années en Tunisie et visé par un mandat d’arrêt international, Pierre-Philippe Pasqua a accepté de revenir en France en raison d’un « changement de climat » dans l’Hexagone. 

Jamal Dati Autre famille, autre délit : le frère de la garde des Sceaux, Jamal Dati, avait été condamné en août à douze mois de prison ferme par la cour d’appel de Nancy pour trafic de stupéfiants. Bien informé des évolutions de la justice, il vient d’ailleurs de demander à purger sa peine de prison ferme avec un bracelet électronique. Un autre frère de Rachida Dati, Omar, 35 ans, doit comparaitre à la mi-novembre: il est sous contrôle judiciaire depuis juin 2005 pour un trafic de cannabis.

Jean SarkozyLast but not least, le fils cadet du président de la République va également se retrouver devant la justice pour un vieil accrochage qui a eu lieu en 2005 : en scooter, Jean Sarkozy avait percuté l’arrière d’une voiture avant de prendre la fuite en « faisant un geste obscène », selon l’automobiliste, M’Hamed Bellouti. Celui-ci, pour récupérer les 260 euros que lui a coûté la réparation avait finalement décidé de citer le jeune Sarkozy en correctionnelle : verdict le 4 décembre.

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/dati_sarkozy_pasqua_tous_au_tribunal


Le 2 novembre 2007, parait « La nuit du Fouquet’s », par Ariane Chemin et Judith Perrignon, (120 p, Fayard, 12€) – ouvrage qui publie le nouveau « Who is Who » de la Sarkozie : la liste d’invités établie par Cécilia Sarkozy pour la soirée de la victoire électorale au Fouquet’s :

  • Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France
  • Robert Agostinelli, fondateur du fonds d’investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office
  • Christine Albanel, ex-directrice du château de Versailles, future ministre
  • Bernard Arnault, président de LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France
  • Arthur, producteur et animateur de télévision
  • Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret
  • Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine
  • Nicolas Baverez, essayiste, chroniqueur au Point
  • Nicolas Bazire, secrétaire général de LVMH
  • Antoine Bernheim, banquier d’affaires, président de la compagnie d’assurances Generali
  • Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro
  • Basile Boli, ancien joueur de l’OM, héros de la finale de coupe d’Europe des Clubs champions 1993
  • Vincent Bolloré, PDG d’Havas, sixième groupe de communication mondial
  • Zofia Borucka, top model, femme de Jean Reno
  • Martin Bouygues, PDG de Bouygues, premier actionnaire de TF1
  • Conrada de La Brosse, dirigeante de la maison de l’Esprit de Château
  • François de La Brosse, publicitaire
  • Denis Charvet, ex-rugbyman du Racing, actionnaire de casinos
  • Marie-Anne Chazel, comédienne
  • Christian Clavier, acteur de cinéma
  • Stéphane Courbit, ex-président d’Endemol France
  • Agnès Cromback, présidente de Tiffany France
  • Bruno Cromback, joaillier, PDG d’Augis 1880
  • Jean-Claude Darmon, ex-président de Sportfive, ancien grand argentier du football français
  • Serge Dassault, PDG de Dassault et du journal le Figaro
  • Rachida Dati, future ministre
  • Jean-Claude Decaux, PDG de JCDecaux, leader mondial de mobilier urbain
  • Paul Desmarais Sr, milliardaire canadien, PDG de Power Corporation, actionnaire de plusieurs groupes français
  • Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière
  • François Fillon, futur Premier ministre
  • Bernard Fixot, éditeur de best-sellers
  • Valérie-Anne Giscard d’Estaing, éditrice, épouse de Bernard Fixot
    Albert Frère, première fortune de Belgique
  • Hugues Gall, président de l’Institut de financement du cinéma et des industries culturelles
  • Pascal Gentil, triple vainqueur de la coupe du monde de taekwondo
  • Pierre Giacometti, directeur général d’Ipsos France
  • Henri Guaino, conseiller spécial et « plume » du Président
  • Claude Guéant, préfet, futur secrétaire général de l’Elysée
  • Johnny Hallyday, première vente de disques en France
  • Laeticia Hallyday, épouse de Johnny Hallyday
  • Roger Karoutchi, futur secrétaire d’Etat
  • Patrick Kron, PDG d’Alstom
  • Bernard Laporte, sélectionneur de l’équipe de France de rugby
  • David Martinon, futur porte-parole de l’Elysée
  • Alain Minc, président d’AM Conseil, conseil de grands dirigeants
  • Henri Proglio, PDG de Veolia, ex-Compagnie générale des eaux
  • Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
  • Jean Reno, acteur de cinéma
  • Andrée Sarkozy, mère du Président
  • François Sarkozy, frère du Président, vice-président du conseil de surveillance du groupe Bio-Alliance Pharma
  • Guillaume Sarkozy, frère du Président, ancien vice-président Medef
  • Xavier et Sylvie de Sarrau, les meilleurs amis
  • Eric Vu-an, maître de ballet au Ballet national de Marseille
  • Richard Virenque, ancien coureur cycliste et maillot de jaune du tour de France
  • Philippe Warrin, unique photographe présent au Fouquet’s, agence SIPA

« Sarkozy nous a tendu un piège » dit le fabiusien Bacheley à propos du nouveau traité « simplifié » remplaçant feu le TCE. C’est une mauvaise plaisanterie : Sarkozy n’a tendu aucun piège au PS puisqu’il ne fait que mettre en œuvre, à la lettre, ce qu’il avait annoncé dans sa campagne électorale. On peut reprocher beaucoup de choses au nouveau président de la république, mais certainement pas d’être infidèle à ses promesses, sur la question européenne comme sur les autres questions. Le seul responsable de ce prétendu « piège » est le parti socialiste lui-même.

Les choses sont en effet très simples : le programme du PS (congrès du Mans) et le programme de la candidate Royal disaient clairement : tout nouveau traité doit être soumis au référendum. A l’unanimité, les socialistes se plaignent du « déficit démocratique » dans la construction de l’Europe. La logique voudrait donc que les socialistes fassent tout leur possible pour contraindre Nicolas Sarkozy à organiser un référendum sur le traité simplifié. Et le seul moyen de le faire est de voter « non » à la révision constitutionnelle préalable à l’adoption du traité par le Parlement. Personne ne demande donc aux socialistes de renoncer à leurs convictions. Les adeptes du traité « relifté » pourront voter « oui » au référendum et même convaincre leurs concitoyens que c’est une bonne chose.

Au lieu de suivre cette logique et cette honnêteté élémentaire, les dirigeants socialistes ont décidé d’apporter un soutien décisif à Nicolas Sarkozy. Les Jouyet, Besson, Kouchner, Bockel and Co ne suffisaient pas. C’est maintenant tout le gratin de la rue de Solferino qui rallie le président sur cette question décisive : la mise hors jeu de la volonté populaire, la liquidation de l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui stipule que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ».

En effet, Moscovici, Poignant et une vingtaine d’autres hiérarques ont d’ores et déjà annoncé qu’ils voteraient « oui » au parlement, oui à la révision et oui au traité. Mme Royal leur a emboîté le pas. (suite…)


Le 5 octobre, la Tribune de Genève nous livrait cette info :

Rachida Dati, la presque sœur, garde des Sceaux et ministre de la Justice. Rachida et Cécilia en maillot de bain sur le yacht de leurs vacances américaines. Rachida au bras de Cécilia lors de l’enterrement de Jacques Martin. Rachida à Brégançon, à Saint-Tropez, à Versailles. Rachida, confidente de Cécilia pendant son exil américain. Rachida repérée, encouragée et propulsée par Cécilia. Laquelle aime la détermination et la capacité de travail de «sa petite sœur» – huit ans et 30 centimètres de moins – mais aussi l’immense gratitude qu’elle lit dans les yeux de sa protégée. Car Cécilia, c’est l’idole de Rachida.

Enfin, c’était….

Aujourd’hui, trois semaines après cette dépêche dithyrambique de l’AFP du 5 octobre, le Journal du Dimanche nous annonce « Cécilia-Rachida, rien ne va plus ».

Aujourd’hui Cécilia (Sarkozy) Ciganer tombe de « 100 000 étages » selon un proche : depuis qu’elle a quitté l’Elysée, l’ex-première dame de France, qui recevait quatre ou cinq textos par jour de la part de la Garde des Sceaux, n’a plus aucune nouvelle de Rachida Dati. C’est ce qui lui fait le plus de peine depuis qu’elle est partie », raconte encore ce proche. Il est loin le temps où Rachida Dati, alors conseillère du ministre de l’Intérieur, lui téléphonait chaque jour quand elle était à New York ou lui prenait la main pour la réconforter lors des obsèques de Jacques Martin. Désormais elle ne répond plus aux appels de Cécilia.


Tout comme le faux couple Royal-Hollande (ils sont séparés depuis 5 ans), le couple Ciganer-Sarkozy était un trompe l’oeil destiné à alimenter la propagande électorale. En mai 2007, la presse nous racontait encore le conte de fées du couple moderne alors que la demande de divorce était dejà en cours depuis deux mois !!!

UN SCÉNARIO DE CÉCILIA, UNE MISE EN SCÈNE SIGNÉE SARKO

[Le Canard Enchaîné – 24/10/2007]

La nouvelle du divorce de Nicolas et Cécilia a, bien entendu, bouleversé le pays tout entier. On pleure dans les chaumières. La belle image du couple heureux, affichée sans modération durant la campagne présidentielle, n’est plus qu’un souvenir. A l’époque le cliché était pourtant largement retouché. Car c’est en avril 2007, au moment le plus crucial de la course à l’Elysée, que les deux époux ont chargé l’avocate Michelle Cahen d’organiser leur divorce par consentement mutuel. (…) Après pas mal d’hésitations et six mois de réflexion – sans oublier la mission spéciale de Cécilia en Lybie – les Sarko se sont décidés à concrétiser leur divorce.

(…)Petit rappel historique : le couple Royal-Hollande, qui n’est jamais passé devant M. le maire, a joué aussi la comédie pendant les élections. Ségolène et Francois ont attendu le soir du second tour des législatives pour annoncer leur séparation.


… mais ils le faisaient par image subliminale !!! :-))

[reçu par mail – 23/10/2007]

CA ALORS, C’EST TROP DRÔLE !
Rien de bien exceptionnel sur la couverture du numéro spécial de VSD n°1552 du 23 au 29 mai consacré à l’avènement de Nicolas Sarkozy, si ce n’est ce baiser entre Nicolas et Cécilia :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Cependant lorsqu’on ouvre ce qui s’appelle le rabat de cavalier publicitaire extérieur, on y découvre un publicité pour la Skoda Fabia avec pour légende « C’est pas ta nana qui se tire ? » juste en face de la photo de Nicolas et Cécilia…

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Mais le plus amusant apparaît si vous regardez ce rabat en transparence :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

La rédaction de VSD et le service de communication de Skoda, joints par téléphone, ont bien entendu assuré qu’il s’agissait d’un pur hasard.


Est-ce que cela veut dire qu’elle va laisser tomber les poursuites engagées contre le site lepolitique.com qui avait révélé sa liaison avec François Hollande ? Et croit-elle vraiment que nous allons gober le bobard qu’elle puisse entretenir une relation avec un homme pendant deux ans sans que ses enfants soient au courant ? On reste dans la manipulation….

Valérie Trierweiler confirme sa relation avec François Hollande[leblogtvnews – 22/10/2007]
Valérie Trierweiler, journaliste à Direct 8, y anime le magazine Politiquement parlant. Dans Télé star paru ce lundi,  elle révèle, écrit l’hebdo, « pour la première fois, être la compagne du premier secrétaire du Parti socialiste ».

Au sujet des photos parues dans la presse people l’été dernier (avec François Holande sur une plage), « personne ne m’a posé la question de savoir si j’avais des enfants avant d epublier ces  photos. Or, j’en ai trois de 10, 13 et 14 ans.  C’était à quelques jours de la rentrée scolaire et cela a été un moment difficile », dit-elle.

Elle ne nie pas cette relation mais ne veut pas en parler pour des raisons privées.

Au sujet de l’info que l’on peut lire dans le livre « La femme fatale », selon laquelle le fils aîné de Ségolène Royal et son frère auraient demandé à la direction de son journal de ne plus suivre le PS, Valérie Trierweiler confirme que c’est une info et non de l’intox.

Il y a eu pression, selon elle, mais avec Alain Genestar, alors directeur de la revue, le problème avait été anticipé. « J’ai arrêté de suivre le PS en 2005. Et, depuis janvier 2007, je ne m’occupe plus de politique intérieure« .

Note de L&I : mais alors pourquoi a-t’elle porté plainte contre le politique.com en affirmant que la révélation de cette info lui a coûté son emploi chez Paris Match ????

A Direct 8, elle n’interviewera pas François Hollande. « On peut imaginer que l’entretien soit mené par Michael Guedj, rédacteur en chef de l’émission présent sur le plateau. Il n’est pas tricard sur Direct 8« .

Elle tient à préciser que son émission sur Direct 8 était signée avant que les articles ne sortent. « Je n’ai pas eu de promotion grâce à cela. Au contraire, cela aurait pu me nuire« .

http://www.leblogtvnews.com/article-13236738.html


Ce matin, 18 octobre, toute la presse en parle , alors le moment est venu, pour « Libertés & Internets » de cesser de suivre cette affaire d’info occultée… passons à autre chose. Tiens, par exemple… on va aller faire le pied de grue devant la maison d’Anne Fulda pour essayer de voir son bébé caché 🙂

18 Octobre 2007 - la presse respectable découvre le divorce des Sarkozy[Le Blog de Versa 12/10/2007]
Je ne comprends pas très bien ce qui a changé depuis l’éditorial de Laurent Joffrin, dont je vilipendais l’hypocrisie. On en est, à ma connaissance, toujours au même stade, concernant la rupture du couple présidentiel. Soit : rien de nouveau. Pas d’annonce, pas de scoop déniché au téléobjectif, pas de document apportant des preuves, pas d’information vérifiée, en quelque sorte. C’est, à ma connaissance, toujours de l’ordre de la rumeur.

Ah si, une différence : la presse suisse et l’Est Républicain ont osé publier des articles évoquant une prochaine rupture. Des vrais journalistes. Tout va bien, maintenant, on peut y aller. C’est pas comme si c’était un vulgaire truc en ligne machin d’internet, hein. Du sérieux, fait par des journalistes à carte dûment tamponnée. Du coup, hop.

Et on y va franco : dépêches d’agence, et reprises partout sur des media bien officiels, tenus par de bons vrais journalistes, d’un truc qui n’a toujours aucun fondement autre que la rumeur qui se propageait la semaine dernière. Ah si, y’a un photographe qui a fait une série de photos.

Vraiment, cette affaire est très drôle.

Je comprends le désarroi des journalistes, et le délire dans lequel peut s’installer un microcosme quand il y a une telle rumeur enflante et persistante, avec dans tous les sens des insinuations, appels, révélations, bruits. Qu’on traduise ceci, pourquoi pas.

(mais qu’on le fasse en vilipendant le vilain internet, non. Allez Laurent, sans rancune, hein, on sait qu’il est difficile, votre job, mais il l’était avant qu’internet n’existe…)

http://vanb.typepad.com/versac/2007/10/la-rumeur-qui-e.html


Le n’importe quoi de la presse française me fera toujours rigoler. Ce matin, sur Google Actualité, tout en haut de la page, Le Nouvel Observateur se la pète grave :

Après les informations exclusives diffusées hier par nouvelobs.com sur la séparation du couple, un communiqué pourrait être diffusé aujourd’hui avant le départ du chef de l’Etat pour Lisbonne.

EXCLUSIVES ? Alors que tout Internet ne parle que de ça depuis un mois ? Alors que l’Est Républicain et la Tribune de Genève en ont parlé depuis 10 jours….

Il nous prend pour des cons le rédac’ chef de l’Obs ?


Un lecteur a attiré mon attention sur cet article de Christian Salmon, que je n’avais pas vu à sa parution en 2006. C’est tout à fait éclairant… en France aussi, la stratégie de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal tourne autour du « storytelling » et de l’invention d’histoires pour capter les « temps de cerveau disponibles »…

 

Une machine à fabriquer des histoires

[Le Monde Diplomatique – Novembre 2006]

« A good story. » Voilà, selon les stratèges du Parti démocrate, ce qui aurait manqué à M. John Kerry pour remporter l’élection présidentielle aux Etats-Unis en 2004 (1). M. James Carville, l’un des artisans de la victoire de M. William Clinton en 1992, déclara à ce propos : « Je pense que nous pourrions élire n’importe quel acteur de Hollywood à condition qu’il ait une histoire à raconter ; une histoire qui dise aux gens ce que le pays est et comment il le voit. »

« Un récit, c’est la clé de tout », confirme M. Stanley Greenberg, spécialiste des sondages. Quelques jours plus tard, à l’émission « Meet the press », M. Carville a été plus explicite encore : « Les républicains disent : “Nous allons vous protéger des terroristes de Téhéran et des homosexuels de Hollywood.” Nous, nous disons : “Nous sommes pour l’air pur, de meilleures écoles, plus de soins de santé.” Ils racontent une histoire, nous récitons une litanie. »

Selon Evan Cornog, professeur de journalisme à l’université Columbia, « la clé du leadership américain est, dans une grande mesure, le storytelling ». Une tendance apparue dans les années 1980, sous la présidence de Ronald Reagan, lorsque les stories en vinrent à se substituer aux arguments raisonnés et aux statistiques dans les discours officiels.

En janvier 1985, le président des Etats-Unis prononce devant les deux chambres du Congrès son discours sur l’état de l’Union. « Deux siècles d’histoire de l’Amérique devraient nous avoir appris que rien n’est impossible. Il y a dix ans, une jeune fille a quitté le Vietnam avec sa famille. Ils sont venus aux Etats-Unis sans bagages et sans parler un mot d’anglais. La jeune fille a travaillé dur et a terminé ses études secondaires parmi les premières de sa classe. En mai de cette année, cela fera dix ans qu’elle a quitté le Vietnam, et elle sortira diplômée de l’académie militaire américaine de West Point. Je me suis dit que vous aimeriez rencontrer une héroïne américaine nommée Jean Nguyen. » L’héroïne américaine se lève pour être ovationnée par l’ensemble des corps constitués.

Reagan enchaîne alors sur une autre histoire, tout aussi édifiante, avant de dévoiler la morale des deux récits : « Vos vies nous rappellent qu’une de nos plus anciennes expressions reste toujours aussi nouvelle : tout est possible en Amérique si nous avons la foi, la volonté et le cœur. L’histoire nous demande à nouveau d’être une force au service du bien sur cette planète (2). » Parfois, les fictions du président se substituèrent à la réalité. L’ancien acteur de Hollywood croyait au « pouvoir des histoires » sur les esprits. Il lui arrivait d’ailleurs d’évoquer un épisode tiré d’un vieux film de guerre comme s’il appartenait à l’histoire réelle des Etats-Unis (3).

Mais c’est sous la présidence de M. Clinton que le storytelling politique est entré à la Maison Blanche, avec sa cohorte de consultants, de scénaristes hollywoodiens et de publicitaires. « Mon oncle Buddy m’a enseigné que chacun d’entre nous a une histoire », affirme M. Clinton, dès les premières pages de ses Mémoires (4). Avant de les terminer par ces mots : « Ai-je écrit un grand livre ? Qui sait ? Je suis certain en tout cas qu’il s’agit d’une bonne histoire. » Avec M. Clinton, le storytelling a cessé d’être simplement une manière spontanée de communiquer. « La politique, théorise-t-il, doit d’abord viser à donner aux gens la possibilité d’améliorer leur histoire. »

LIRE LA SUITE : http://www.monde-diplomatique.fr/2006/11/SALMON/14124


On peut compter sur Emmanuel Ratier pour faire honneur à son homonyme canin et aller chercher au fond des terriers jusqu’au plus petit détail de la biographie de Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer y Albeniz y Sarkozy… et de se délecter à relever les inventions, enjolivures et mensonges des journalistes serviles ou ignares….

Un conseil, allez vous faire une bonne tasse de café et décrochez le téléphone, parce que ce que le style compact de Ratier et ses nombreux détours ne rendent pas toujours la lecture aisée. Mais surtout parce que ce qui suit est un destin familial passionant comme seule la bonne vieille Mitteleuropa d’avant 1940 pouvait en produire. C’est digne d’Eugène Sue ou de Panait Istrati…

Histoire de rendre la chose un peu plus facile à lire, on a ajouté des sauts de paragraphe, souligné les noms et mis entre crochets les parenthèses biographiques de certaines personnes citées. On a aussi ajouté des titres pour structurer un peu…

[Faits et Documents n° 243 et 244 – Septembre/Octobre 2007]
F&D ne cède pas aux paillettes de Gala mais il fallait bien s’interroger sur celle qui « a joué un rôle tout à fait déterminant » et a négocié « durant cinquante heures » la libération des infirmières bulgare, selon les propres mots de Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée. En effet, la fonction de « femme de président de la République » ne figure nulle part, ni dans la Constitution française, ni dans aucune loi ou décret. La femme du président n’existe pas selon les lois françaises.

Pourtant, bien plus que les épouses des présidents précédents, Cécilia Sarközy joue un rôle majeur auprès de son mari. Elle passe pour faire ou détruire les carrières, a été chef de cabinet de son mari lorsqu’il était ministre, et bien souvent passe pour l’influencer dans ses choix. Comme il le dit, « Cécilia n’est pas négociable. »

Se flattant de « n’avoir aucune goutte de sang français » (Libération, 8 juillet 2004), la Première Dame de France demeure pourtant une inconnue. Loin des articles de complaisance et des hagiographies sur papier glacé, voici son portrait détaillé. (suite…)


[Faits & Documents n° 244 – 12/10/2007]

La ministre de la Justice Rachida Dati pourrait être à nouveau mise en difficultés, mais, cette fois, avec des conséquences plus graves pour elle : une biographie à paraître chez Albin Michel, La Tricheuse, dont l’auteur pourrait être le journaliste d’investigation de L’Est Républicain Laïd Sammari. Constitué semble-t-il d’après son dossier de candidature à l’École nationale de la magistrature (où elle a été reçue sur titres et recommandations sans passer le concours), il démontrerait que divers diplômes dont l’ambitieuse Garde des Sceaux se pare seraient falsifiés.

http://www.faits-et-documents.com

MISE A JOUR : Info confirmée 15 jours plus tard par la presse « mainstream » – comme quoi, quand on lit F&D, on est au courant avant tout le monde 🙂  :

Dati aurait menti sur son diplôme
[JDD26.10.07]
L’Express révèle que Rachida Dati a mentionné un diplôme qu’elle n’a jamais eu dans le dossier présenté à l’Ecole Nationale de la Magistrature. La rumeur avait déjà enflé pendant l’été et la Garde des Sceaux devait sortir un livre pour mettre fin à ces bruits. Dans tous les cas, c’est un nouveau coup dur pour la ministre, dont les premiers mois à la Chancellerie sont agités.
http://www.lejdd.fr//cmc/politique/200743/dati-aurait-menti-sur-son-diplome_67037.html


[La Tribune de Genève 13 Octobre 2007]
Cécilia Sarkozy serait toujours à Genève. Elle aurait pris ses quartiers dans un autre hôtel, le Beau Rivage. La Tribune a tenté, en vain, d’obtenir une interview. La première dame de France semble vouloir garder la maîtrise de l’agenda qui devrait déboucher sur l’annonce de sa séparation.

Hier, le porte-parole de l’Elysée refusait toujours d’infirmer ou de confirmer les informations diffusées par plusieurs journaux français à propos de la procédure de divorce qui pourrait être engagée devant le Tribunal de Nanterre.

Dans son édition de vendredi, L’Est Républicain a annoncé qu’un communiqué tomberait dans la journée. Ce vendredi soir, la séparation n’était toujours pas officialisée mais diverses sources dans l’entourage présidentiel confirmaient l’imminence de cette annonce. Selon L’Est Républicain, Cécilia Sarkozy aurait participé jeudi à une séance photo pour illustrer un article d’un grand magazine consacré à cette séparation.

Selon nos informations, une équipe de télévision l’aurait également suivie au cours de ces derniers jours. Plusieurs journalistes français ont été dépêchés à Genève ces dernières heures.

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/monde/detail_monde/(contenu)/144764 


Impressionante la courbe !!!! Et c’est jouissif de voir un mec qui a construit son image médiatique en mettant dans sa poche les patrons de presse miliardaires, se faire démolir sa comm’ de manière anarchique par des petits cons de bloggueurs dotés d’une connexion ADSL à 19,90 par mois.

[Rue 89 – 12/10/2007]

Sur la blogosphère, la rumeur prend des proportions faramineuses. La courbe ci-dessous montre le nombre de billets de blogs où apparaîssent les mots « Divorce Sarkozy » en proportion du nombre total de billets de blogs (source Nielsen):

Ce matin encore, l’Elysée démentait avec la dernière énergie. Commentant un article du quotidien L’Est républicain, selon lequel « la séparation et le divorce » allaient être annoncés dans la journée, le porte-parole de l’Elysée, David Martinon déclare à Associated Press: « C’est grotesque et ridicule. »

http://www.rue89.com/2007/10/12/divorce-des-sarkozy-les-medias-chauffes-a-blanc


Le premier secrétaire du PS s’offusque que des paparazzi puissent le photographier avec sa maitresse lors des vacances… mais il se fait héberger vacances par Pascal Rostaing, copain de Valérie Trierweiler et premier de tous les paparazzo français. Cherchez l’erreur !

[Bakchich – 12/10/2007]

Question à 15 000 euros (de dommages et intérêts) : qui a pris les très primesautières photos de François Hollande et sa bonne amie sur une plage tunisienne cet été ? On s’en souvient : la série avait été publiée par l’hebdo trash Closer, qui en avait été récompensé par des ventes records de 800 000 exemplaires. Et accessoirement, une condamnation pour violation de la vie privée de Valérie Trierweiler, la journaliste de Match qui vit une idylle avec le Premier secrétaire du PS.

Hollande a également assigné Closer pour son propre compte. Mais le procès ne s’est pas encore tenu. En attendant, il enrage en cherchant l’identité du paparazzi à l’origine des clichés. Logiquement, les soupçons du Tout-Paris convergent vers le duo le plus redoutable des chasseurs de scoop français : Bruno Mouron et Pascal Rostaing. On ne prête qu’aux riches : Mouron et Rostaing sont à l’origine des principaux scoops politico-people de ces dernières années, de Mazarine sortant du restaurant avec son papa-président aux clichés de la belle Cécilia au bras de son amant à New-York.

Fausse piste, en réalité. Bakchich est en mesure d’innocenter ce sympathique duo de paparazzi… trop proche du nouveau couple pour leur faire un enfant dans le dos. Cet été en effet, alors qu’il était en vacances en Bretagne, Pascal Rostaing, grand copain de Valérie Trierweiler, a été jusqu’à prêter son pied-à-terre parisien aux deux tourtereaux, en galère d’appartement. Hollande hébergé par un as de la photo volée, voilà qui ne manque pas de piquant… à défaut de permettre une protection efficace de sa vie privée !

Et le pire reste à venir. Depuis que Closer a fait exploser ses ventes avec ses clichés tunisiens, Paris Match rêve de prendre sa revanche. Depuis la rentrée, la hiérarchie du magazine exerce de (moins en moins) amicales pressions sur sa journaliste Valérie Trierweiler afin qu’elle accepte de confier en exclusivité à son journal, ses premières confidences amoureuses. Dans le mélange des genres, on frise donc l’absurde. Jusqu’ici, la belle résiste. Mais jusqu’à quand ?

http://www.bakchich.info/article1739.html 


Le vaudeville continue… mais qu’est ce qu’on rigole ! Mes copains journalistes anglo-saxons secouent la tête en disant « Ah, vous les français, vous n’avez pas changé… »

Richard Attias[Faits & Documents n° 243 – Octobre 2007]

(…)Nicolas Sarkozy est donc élu président de l’UMP au congrès du Bourget, en novembre 2004, le grand ordonnancier est Richard Attias, PDG de Publicis Events. C’est lui qui a même eu l’idée de ce « Bonne chance, papa », lancé par Louis Sarközy sur écran géant, ce qui choquera les adeptes de la séparation entre vie privée et vie publique.

Il est l’homme qui organise depuis 1996 les grands shows internationaux comme le Forum économique mondial de Davos.

Inconnu du grand public, Richard Attias peut être considéré comme l’un des « maîtres du monde », fréquentant les plus hautes personnalités mondiales : numéro 3 de Publicis, ce natif de Marrakech (ce qui explique qu’il dispose de relais importants auprès de la famille royale du Maroc) est diplômé de l’INSAD (Toulouse), de mathématiques et de physique.

(suite…)


Encore une fois : si cela n’était pas sorti dans les blogs, qui en aurait parlé ? Quand on voit à quel point les grands patrons des médias et les rédacteurs s’auto-censurent pour ne pas déplaire à Sarkozy, on se dit que – malgré tous leurs défauts – heureusement qu’il y a le canal des blogs pour « sortir » les affaires qui ne vont pas tarder à arriver…Comme disait Robert Fisk : « Quand on voit de tels journaux, on ne s’étonne pas que les gens préfèrent cliquer sur Google Actualités plutot que de tourner les pages d’un journal »

[Blog PEOPLE – 11.10.2007]

Le divorce entre les époux Sarkozy, Cécilia et Nicolas, s’annonce comme plus probable de jour en jour. Cette rupture des Sarkozy enflamme les relations entre la grande presse et la blogosphère. Lire la polémique opposant Laurent Joffrin du journal Libération à Daniel Schneidermann et versac : RUMEUR DE DIVORCE AVEC CECILIA SARKOZY.

Extrait:

« Il semble que Cécilia Sarkozy et le couple présidentiel soient pris en otage d’une guerre d’information entre Internet et les médias traditionnels : qui diffusera le premier une information, vraie ou supposée, qui lui donnera la plus grande ampleur, le plus gros buzz, qui produira l’analyse la plus fine, qui effectuera le meilleur décryptage, qui se livrera le premier au contre-décryptage du décryptage…?

Au sein de cette guerre entre anciens et nouveaux médias, toutes les vérités sont approximatives : les articles cités contiennent tous des exagérations, motivées par la position de l’un ou l’autre dans cette bataille : Laurent Joffrin exagère en parlant de rumeur “reprise ensuite dans la blogosphère à l’infini”, versac exagère tout autant en étouffant la part prise par Internet à cette diffusion (le site Bakchich), et annonçant un boycott personnel de Libération, quant à Schneidermann, souvent fin analyste, malheureusement un peu aigri depuis son licenciement, il semble à son tour utiliser cette affaire pour régler des comptes avec les journalistes, se faisant le nouvel héraut du Net. Quitte à fausser sa démonstration : utilisant un indicateur “Google Actus” qui pointe davantage vers les grands sites institutionnels que vers la blogosphère, donc démontrant ce qu’il souhaite démontrer : l’implication des médias tradis plutôt que celle de la blogosphère. »

la suite sur le blog Sarkozy

http://people.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/11/sarkozy-le-divorce-avec-c%C3%A9cilia-enflamme-les-relations-entre.html 


« LES JOURNAUX ATTENDENT LA PERMISSION DE L’ELYSÉE », si, si, vous avez bien lu !Si les journalistes n’ont pas les couilles de parler de ce genre d’information mineure sans l’aval du pouvoir, est ce que vous pensez vraiment qu’il auront le courage de parler de sujets plus embarassants et plus sérieux ? Aujourd’hui on a même plus besoin de censure et de Peyrefite, le contrôle des médias fonctionne tout seul… et comme en plus « les grands patrons de presse sont tous amis du Président »….La prochaine fois qu’un journaliste français vous parle de « liberté de presse » et de « quatrième pouvoir », riez-lui au nez et bottez lui les fesses !

[Olivier Bonnet – Agoravox – 11/10/2007]

Trois semaines que Cécilia Sarkozy aurait quitté son président de mari, à en croire la presse suisse ! La Tribune de Genève et 24 heures ont publié cette nuit le même article, à une phrase près. Le premier journal ajoute une information du Canard enchaîné d’hier : que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, « a fait chercher dans les annales quels sont les présidents français ou étrangers qui ont divorcé » en cours de mandat.

Pour le reste, le texte est identique, qui démarre en boulet de canon : « La presse hexagonale est prête à officialiser la séparation du couple présidentiel. Les rédactions sont dans les starting-blocks. Les journalistes attendent un communiqué de l’Elysée ou une déclaration de Cécilia Sarkozy pour faire leurs gros titres.

« Les pages sont déjà montées », confirme le rédacteur en chef d’un grand magazine. » La Tribune est plus explicite encore dans la légende de la photo illustrant le papier : « Cécilia et Nicolas Sarkozy ne vivent plus ensemble. Les journaux attendent la permission de l’Elysée pour annoncer leur séparation.« 

(suite…)


C’est quand même pas Christine Boutin, la nouvelle maîtresse de Sarko !!!!! Et voilà t’y pas que même le Réseau Voltaire se met au pipol ! Comme nous quoi !

Bon, en fait il s’agirait d’Isabelle Balkany, selon Le Nouvel Observateur : « La vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine affirme que c’est elle qui a écrit la lettre affectueuse que l’on peut voir à la main du chef de l’Etat sur une photo non publiée. Lettre qui serait en fait adressée à Cécilia Sarkozy. Reste que « vu » dans « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu », devrait dans ce cas prendre un « e ». »

Sarkozy tenant la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses

 

[Voltaire – Flagrant Déllit – 27/09/2007]

La revue Choc du groupe Lagardère a renoncé à publier la photo ci-dessus prise à l’issue d’un Conseil des ministres. Le président français, Nicolas Sarkozy, y tient des documents sous le bras. En agrandissant le cliché, on peut lire la lettre manuscrite d’une de ses maîtresses, sur le dessus de la pile.

La dame écrit : « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (mot illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »

On reconnaît l’écriture d’une ministre, et l’on imagine l’ambiance studieuse du Conseil des ministres pendant cet échange de mots.

(Source : http://www.plusdebuzz.net/2007/09/27/sarko-et-la-lettre-de-sa-maitresse/)


Les virtuoses de Photoshop ont encore sévi à Paris Match. Après avoir enlevé les bourrelets du Président, voilà qu’ils lui rallongent les jambes… et rajoutent des cheveux à PPDA !!!!
(merci tropicalboy !)

Photo truquée de Sarkozy dans Paris-Match


[Marianne – 19/09/2007]
Après les photos de Richard Attias avec Cécilia Sarkozy, Paris Match profite de la mort de Jacques Martin pour ressortir clichés et anecdotes de sa vie avec l’actuelle première dame. Serait-ce la petite revanche de l’hebdo ?
Paris Match n° 3044 - p. 79

Un costume sombre, une alliance bien en vue et une montre rutilante : non, ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui fait la une de Paris Match cette semaine mais un de ses prédécesseurs… au bras de Cécilia ! Là où les autres médias ont salué la disparition d’un humoriste talentueux, l’hebdo met en avant un tout autre talent sur sa couverture : « Jacques Martin : 4 femmes, 8 enfants, l’amuseur était aussi un séducteur. » La dernière fois que le magazine s’était plongé dans la vie privée de Cécilia Sarkozy, en août 2005, cela avait nécessité l’envoi de deux paparazzi à New York pour la surprendre avec son amant, Richard Attias. Cette fois-ci, il a suffit au journal d’aller faire un tour dans les archives. (suite…)


Virée de « Paris Match » pour cause de mélange des genres, elle aura pas été tricarde trop longtemps. Juste le temps d’aller se faire masser les orteils par Flanby sur une plage 🙂 Y a pas à dire : dorénavant pour toute journaliste qui veut faire carrière, mettre un politique dans son lit fait partie du plan de comm’

[blog La Vie Comme Elle Vient – 11/09/07]
Valérie TRIERWEILER, photographiée sur une plage marocaine en compagnie du Premier Secrétaire du Parti Socialiste, hérite d’une nouvelle émission politique du DIRECT 8: « Politiquement parlant » (source MATIN+, le gratuit de BOLLORE, aussi propriétaire de…DIRECT 8).

Après Béatrice SCHOENBERG et Lean-Louis BORLOO, Christine OCKRENT (toujours aux commandes d’un rendez-vous politique sur FRANCE 3) et Bernard KOUCHNER, Léa DRUCKER et l’ancien Ministre François BAROIN, le mélange des genres entre journalisme et politique continue de faire recette dans le paysage audiovisuel français. Evidemment, nos journalistes sont assez « matures » pour faire « la part des choses » et éviter tout conflit d’intérêt…

D’ailleurs, la nouvelle émission de Valérie TRIERWEILLER sera bien sûr, « sans langue de bois ». Après cette fracassante déclaration, la journaliste méritante précise quand même, « notre but n’est pas de le piéger » (l’invité). Pour preuve, Hubert VEDRINE, qui fera l’ouverture de l’émission, est « un homme respecté, et incontesté à droite comme à gauche dans le domaine international ». Les hommes politiques, qui savent parfaitement lire entre les lignes, auront compris qu’ils ne prendront aucun risque à venir dans une émission qui n’hésitera jamais à vanter leurs mérites, « l’objectivité journalistique » est à ce prix…

Décidemment, les journalistes comme les hommes politiques adoptent une gestion « décomplexée » des notions de déontologie et d’éthique journalistique, avec la haute bienveillance de leur hiérarchie. Décidemment, l’ ère SARKOZY qui vient de s’ouvrir a vraiment des effets inatendus…

http://laviecommeellevient.blog.20minutes.fr/archive/2007/09/11/conflit-d-in%C3%A9r%C3%AAts-la-compagne-de-hollande-h%C3%A9rite-d-une-%C3%A9miss.html


Chers lecteurs

Depuis maintenant deux mois l’article sur la copine de François Hollande attire les foules sur ce blog qui, jusqu’à présent, vivotait tranquille dans son coin…

Stats Valérie Trierweiler

Ma question est donc : est ce que qu’on supprime cet article qui gonfle artificiellement les stats ? Et qui n’a rien à voir avec l’intention originele de sa publication ?

Vous en pensez quoi ? Pourquoi y a t’il encore près de 1 000 personnes par jour à venir sur ce blog lire une information qui s’étale à la une de tous les journaux depuis un mois ?

Votre avis nous serait précieux….


Aout 2005 - Paris Match dévoile la liaison Cecilia Sarkozy avec Richard AttiasWaouuuh ! Il est super craquant le Marc Lévy !!!! Hé Cécila, quand t’en voudras plus, tu me le passes ? 🙂 En tout cas il est mieux que le Nain de Neuilly et certainement mieux que l’amant précédent, Richard Attias. Et puis « heureusement les journalistes français sont suffisamment » trouillards pour ne pas poser de questions aussi vulgaires, hein…

ENTRETIEN AVEC MARC LEVY

(LyonCapitale – 07/07/2007)

Marc Lévy était à Lyon pour dédicacer son dernier ouvrage : “Les enfants de la liberté”. Lyon Capitale a rencontré le “best-selleriste” pour parler littérature, politique et ragots…puisqu’on lui prête une relation avec Cécilia Sarkozy.

(…)Justement, qu’en est-il de ces rumeurs selon lesquelles vous entretiendriez une liaison avec Cécilia Sarkozy ?
Ce sont des rumeurs vulgaires, idiotes, qui n’ont aucun fondement. Je ne connais pas Madame Sarkozy. Ces rumeurs ont été très blessantes pour ma femme qui, elle, la connaît. Je sais que ce sont des rumeurs qui sont nées des jalousies des uns ou des autres. Ce qui m’a beaucoup choqué c’est qu’elles ont été entretenues par un certain nombre de journalistes.

Ces journalistes vous ont-ils interrogé à ce sujet ?
Deux fois, lors d’ interviews en Suisse et en Belgique. Heureusement, les journalistes français sont, eux, suffisamment intelligents et informés pour ne pas me poser des questions aussi vulgaires. (sic)

(suite…)


Il y a encore des gens qui ignorent son nom ????

En tout cas, encore une illustration de la déférence de la presse française..

[Blog FLUCTUAT – 10.09.07]

Selon Le Parisien du week end, un sujet sur François Hollande, sa compagne (qui a désormais un nom !), leur idylle, les photos dans la presse people, devait être diffusé samedi dans 50 min Inside sur TF1. Un sujet forcément axé sur sa vie privée, vue l’émission dans laquelle il devait être diffusé.

« Une intervention des responsables de la chaîne a été fatale au reportage », nous dit le quotidien de la capitale.

En revanche, la lettre de Telerama nous apprend ce matin que la-dite compagne, dont les non-lecteurs de la presse people découvrent son nom pour la première fois, présentera une émission politique sur Direct 8 à partir de demain. Avons-nous le droit de la nommer désormais ?
N’écoutant que notre courage, nous prenons tous les risques pour vous informer : il s’agit de Valérie Trierweiler. Que nous verrons donc à partir de demain à loisir sur notre écran de télé. Et, comme il est de tradition dans ce pays, elle nous parlera de politique car elle est finalement très bien placée pour en parler.

http://tele.fluctuat.net/blog/19642-francois-hollande-sa-compagne-les-medias-et-la-tradition.html


Il est intéressant de noter que l’ensemble de la presse continue à ne pas citer le nom de la copine de François Hollande. Le « Monde » parle de l’opération « Closer » en disant « François Hollande photographié avec une amie »… Visiblement, ils ont peur du tribunal… alors qu’on ne comprend vraiment pas ce qui justifie la réaction de François Hollande/Valérie Trierweiler. Encore, dans l’affaire « Le Politique.com », elle pouvait arguer du fait que la publication de son nom lui avait fait perdre son emploi à « Paris Match »… mais là ? Ils ne veulent pas que cela se sache ? Quand on couche avec un politique, on sait bien que tôt ou tard on finit par avoir sa bibine sur papier glacé….

Valérie Trierweiler et François Hollande au Maroc

« CLOSER » AU TRIBUNAL POUR UN SCOOP CONNU DE TOUS

[20 Minutes, éditions du 27/08/2007 – 07h20 ]
Closer se mordra-t-il les doigts d’avoir publié vendredi des photos volées de François Hollande en compagnie de la journaliste de Paris-Match, Valérie Trierweiler ?

Depuis 9 h 30 ce matin, le tribunal de grande instance de Nanterre examine les demandes d’action en référé du couple, paparazzé en plein farniente sur une plage marocaine. Le premier secrétaire du PS exige le retrait pur et simple de Closer des kiosques. Et notre consoeur demande 100 000 Euros de dédommagement « à titre de provision », pour atteinte à la vie privée et au droit à l’image.

Echaudé, le site de l’hebdo, closermag.fr (voir photo), a flouté hier un cliché du duo pipolitique. « Nous ne voulons pas subir de nouvelle action juridique, glisse Laurence Pieau, rédactrice en chef du magazine people. Nous avons seulement montré en image ce qui se murmure très fort depuis des mois dans le Tout-Paris. » Se contentant d’un « Valérie, journaliste » un chouïa faux-jeton pour désigner l’amie de François Hollande.

Depuis au moins mai dernier, toutes les rédactions connaissent en effet l’existence du tandem. Divulguée sur des blogs français (comme lepolitique.com) en mai, dans les journaux anglo-saxons tels que The Independent ou the Boston Globe en juin… elle devient un secret de polichinelle. Le 20 juin, le Daily Mail titre même un article : « Incroyable ménage à trois au sommet de la politique française ». Alors pourquoi cette pudeur gênée dans la presse hexagonale ? « Par culture et principe, il faut protéger la vie privée des acteurs publics », martèle Dominique de Montvalon. Directeur adjoint de la rédaction du Parisien, il a pourtant écrit hier le nom Trierweiler dans son journal. « A un moment, ce n’est plus possible. Un clic sur le web suffit pour trouver cette info, qui prend un relief particulier avec la campagne. Dès lors que le couple Royal-Hollande s’est mis en scène, il faut dire un minimum la vérité au citoyen. »

Auteur d’un portrait flatteur de François Hollande dans Match le 9 décembre 2004, Valérie Trierweiler s’est progressivement détachée des sujets politiques de l’hebdo. Avant les vacances, elle y signait des articles sur la nature. Mais continuait à animer « le Grand 8 », débat politique de Direct 8. Vous avez dit incompatible ?

http://www.20minutes.fr/article/176455/Media-Closer-au-tribunal-pour-un-scoop-connu-de-tous.php 


[Kisa – 27/07/08]

La ravissante journaliste Valérie Trierweiler est devenue depuis plusieur semaines la femme française la plus recherchée de la planète web.

Depuis mai-juin, la blogosphère répand l’information selon laquelle Valérie Trierweiler serait la maîtresse de François Hollande, mais le conditionnel est de mise depuis que le site Le Politique.com a été sommé par l’avocat de Valérie Trierweiler de supprimer « sans délais » toute mention qui identifierait sa cliente, ainsi que « toute représentation de son image », sans considération du caractère fondé ou non des allégations litigieuses, pour « garantir les droits » de sa cliente, « Madame XXXXXXX ».

Jusqu’à ce jour aucun magazine Français n’avait osé publié le nom de « l’amie » de François Hollande. C’est le magazine Choc qui franchit le pas, alors qu’en Grande Bretagne plusieurs quotidiens avaient déjà donné ce nom.

En page 98 de son numéro en kiosque actuellement, de façon discrète le magazine publie une photo du Premier secrétaire du PS avec le nom de cette journaliste en s’appuyant sur plusieurs sites internet et en précisant que c’est: « Une très, très, très bonne amie ».

http://www.kisa.fr/Valerie_Trierweiler%20_0256990341.html


Intéressant commentaire de France 9 sur l’article traîtant de « l’affaire Valérie Trierweiler » (qui continue d’attirer les foules sur ce blog) :

France9 écrit, en réponse à l’article : JOURNALISTE A PARIS MATCH, LA MAITRESSE DE FRANCOIS HOLLANDE EST « OUTEE » PAR UN BLOG:

Quand on parle de déontologie, il faut se l’appliquer à soi-même. Il existe dans 60 pays environ des instances qui visent à faire appliquer des principes déontologiques dans tous les types de médias, y compris sur internet. En Suède, c’est l’Ombudsman, ailleurs c’est un conseil de presse, ces instances permettent au citoyen lecteur ou auditeur ou téléspectateur de demander la rectification d’une information et visent à protéger la vie privée et à lutter contre les discriminations de toutes sortes (handicap, racisme,orientation sexuelle etc).

  1. Nous sommes en France, pays d’Histoire en panne de références et vivons avec retard une course effrénée au fric, au sensationnel, dans tous les domaines. Il n’y a plus de contextualisation nulle part dans la presse, et les gens ne retiennent que des bribes d’infos qui doivent être de toutes façons courtes et dénuées de fond (les journalistes n’ont plus le temps -on (leurs patrons) ne leur donnent pas ce temps- de faire correctement leur travail.
  2. Une informmation doit être d’abord vérifiée, sourcée, contextualisée avant d’être diffusée. Ceci prend du temps beaucoup plus que pour écrire en général et de plus en plus souvent n’importe quoi.
    Et le lecteur ne peut pas s’y retrouver si tout ce qui est écrit n’est pas hiérarchisé et ciblé. Paris Match, devenu un journal “people” n’est pas une référence en matière de déontologie, mais on sait d’avance qu’on n’y trouvera pas des papiers de fond et que ce sont plutôt des “photos choc” et des papiers qui vont avec.
  3. Que l’homme (ou la femme) politique accepte une interview dans ce journal, fait partie, hélàs de son “plan média”, on peut le regretter, mais le journal est lu et c’est parfois le seul moyen de toucher un lectorat (et donc un électorat) qui hélas ne s’intéresse à la politique que très superficiellement.
  4. Donc, vous auriez bien fait de rappeler, sur ce site que l’information que vous donnez et qui semble vous offusquer est parue dans ce type de presse : Suivre les partis à Paris Match, n’est pas entrer vraiment dans les idées et les programmes, mais plutôt faire du “personnalisme”. Ce qui colle parfaitement d’ailleurs avec le système présidentiel hérité de de Gaulle et qui est à bout de souffle.
  5. A propos de de Gaulle, déifié ici par plusieurs d’entre vous, détrompez-vous, c’est aujourd’hui de l’histoire, mais il a trompé Maryvonne et a eu un fils qu’il n’a pas reconnu, qui a été préfet d’ailleurs- et la presse de l’époque, censurée souvent par le pouvoir gaullien (avec Pasqua à l’Intérieur)et un certain cire-pompes (il y en a toujours eu qui s’appelait Michel Droit) et un ministre de la Communication qui s’appelait Alain Peyrefitte !
  6. Bref, revenons à nos moutons : la liberté d’expression est un long combat. Aujourd’hui ce combat n’est pas terminé, mais le champ de bataille est moins balisé : pas de censure, mais de l’autocensure (sinon c’est la porte et il y a tellement de journalistes au chômage… )! Il faudrait un peu de courage dans cette profession comme ça a commencé fin juin avec l’assemblée des sociétés de rédacteurs (mais qui en a parlé dans la grande presse ?) à propos de l’indépendance des médias (problème du journal Les Echos) et du pluralisme aussi !
  7. Donc vous vous plaignez d’être attaqués par une journaliste dont vous dites qu’elle est la maîtresse de F. Hollande. Normal. C’est le droit de réponse en cas d’information portant atteinte à la vie privée.
  8. Alors se pose la question de la vie privée des hommes/femmes publiques. Veut-on vivre en France l’orchestration à l’américaine, par l’opposition républicaine de l’affaire Lewinski qui a fait chuter un président qui jusqu’au bout avait cherché à éviter des bains de sang et se battait contre des lobbies puissants…
  9. Et bien à votre système de “disclosed” qui fait chic mais n’est pas applicable j’oppose celui de la responsabilité du journaliste et de sa direction, l’application d’une déontologie claire, connue du public et la pratique du droit de réponse affiché (alors qu’il est toujours caché dans les journaux comme les Errata d’ailleurs), -comme si les journalistes n’avaient jamais le droit de se tromper et de le reconnâitre-. Ce qui est une manière de s’améliorer… On peut rêver …
  10. Je voudrais aussi relever un fait concernant le “mensonge” de Ségolène Royal qui vous offusque… Vous oubliez de contextualiser ce “mensonge”. En pleine campagne électorale, sort un bouquin qui n’analyse pas les idées mais de supposés comportements, un choix bien dosé de vacheries sur le couple. Le couple réagit en couple en portant plainte (c’est une information que vous ne donnez pas). Des rumeurs courent, S. Royal dit “nous sommes ensemble”… Ben oui, ils sont ensemble tant qu’ils n’ont pas officiellement décidé de se séparer. C’est bien son droit de réponse que vous remettez en cause, non ?
  11. Plus insidieux, vous parlez de ce fameux “voyage de noce à Tahiti”, hors contexte : il s’agit d’une interview donnée à un autre moment, dans un ouvrage “promotionnel” de la candidate en réponse à une journaliste qui s’étonnait du choix de l’union libre : sans doute aurait-il été plus “sérieux” de ne pas répondre, mais on l’aurait traitée de mère la pudeur, de “coincée” etc… Elle joue la fibre romantique, c’est un choix, et elle parlait au passé… (vérifiez l’info).
  12. Conclusion (provisoire) : les Français ne sont pas au clair avec leur demande d’information, ils ont sans doute les journaux qu’ils méritent (ceux qu’ils achètent), les journalistes ne font pas leur travail d’information dans les règles de l’art (il y a confusion aujourd’hui entre papiers, chroniques, éditoriaux, infos spectacle) et cela arrange particulièrement bien et vous le dites, ceux qui ont besoin de temps de cerveau disponible pour instiller consciencieusement du n’importe quoi et surtout pas du savoir, de la culture et de l’histoire… Les peuples “heureux” n’ont pas d’histoire ?

… et quelle presse ! J’ai l’impression d’être dans la salle d’attente de mon dentiste :-)…

Mais bon, c’est la gloire, t’as vu Maman ? Hier on me dit que je suis le dirigeant du Réseau Voltaire et ami intime de Ben Laden, aujourd’hui on me traite de « direttore »… putain, si ça continue à ce rythme, demain je me retrouve « cappo di tutti le cappi »  :-)…

Il gossip politico per i francesi è invece una novità. Il blog Libertes Internets ha scritto che il compagno di Ségolène Royal, François Hollande, aveva un’amante e ne ha fatto il nome, Valérie Trierweiler. «In Francia la camera da letto dei politici è sempre rimasta chiusa», spiega Grégoire Seither, il direttore. «Ma questa volta la Trierweiler, giornalista di « Paris Match », si era accanita contro lepolitique.com che per primo aveva sollevato il caso e noi abbiamo dato manforte ai colleghi. Una battaglia giusta: Hollande fingeva di essere al fianco della Royal quando lei era in corsa per la presidenza. Invece ha addirittura avuto un figlio da un’altra donna. Noi abbiamo solo smascherato un’ipocrisia».

Dagospia 04 Luglio 2007
http://media.dagospia.com/public_html/articolo_index_32937.html


Nouveau débouché dans les écoles de journalisme :
maitresse d’homme politique…

NOTE : A tous ceux qui s’offusquent parce qu’on » fouille dans la vie des gens », que c’est pas « ethique » gna-gna, je me permets de leur rappeler qu’il y a encore quelques semaines, Ségolène Royal disait à la télévision “François et moi sommes toujours ensemble” et regrettait que François n’ait pas voulu faire un mariage “romantique” à Tahiti. Elle mentait ouvertement.

Cette histoire n’est pas à propos des COUCHERIES mais à propos du MENSONGE en politique.

Que les politiques couchent avec qui ils veulent, c’est en effet leur problème et on s’en fout… mais on s’en fout pas quand ils sont pris en flagrant délit de mensonge à leurs électeurs, nous racontant des bobards par papier glacé interposé et n’ont pas le courage de nous dire qu’ils ne sont plus ensemble depuis des années et ont chacun refait leur vie de leur côté… (et quand en plus ils portent plainte contre des blogs qui révèlent leurs mensonges – pour ensuite avouer que c’est vrai, mais sans retirer leur plainte pour autant).

Idem pour Valérie Trierweiler : on ne lui reproche pas d’avoir une relation avec Hollande, on lui reproche de ne pas l’avoir dit – alors que son travail consistait, en tant que journaliste, à suivre le PS pour son journal. Il est évident que si un journaliste est amoureux du leader d’un parti sur lequel il est chargé d’écrire des articles, son objectivité en sera affectée et il doit en informer ses lecteurs. C’est d’ailleurs ce qu’a fait la maitresse de Nicolas Sarkozy, Anne Fulda. Quand elle est sortie avec lui, elle a demandé à changer d’affectation au sein de la rédaction du FIGARO.

Aux USA, dans certains journaux dotés d’une éthique, on indique en fin d’un article si le journaliste est lié finacièrement ou professionnellement au sujet sur lequel il écrit… Ca s’appelle le « disclosure of interest ». Valérie Trieweiler aurait du le faire.

Concernant Ségolène Royal, ce qui me choque c’est le bobard qu’elle nous sert, à nous les électeurs, en mettant en scène sa vie et en mentant publiquement. Si un(e) politique ment sur sa vie privée, il/elle ment peut être aussi sur son programme électoral… Si il/elle n’a pas le courage d’assumer qui il/’elle est vraiment, aura t’il/elle le courage de mener la politique qui l’a fait élire ?

On sait bien que les politiques sont des menteurs et que la vie politique implique des manipulations et de la propagande, mais ce n’est pas une raison pour ne pas pointer les mensonges de nos politiques quand nous les débusquons. Le « Canard » le fait tout le temps…

Aux USA, un politique qui aurait menti ainsi à la télé aurait déjà disparu de la scène politique – c’est ce qui est arrivé au candidat démocrate Gary Hart, lors des élections de 1988. Il était pourtant super bien placé pour faire gagner le Parti Démocrate, mais il a eu la connerie de nier devant les journalistes, d’avoir trompé sa femme et a voulu perpétuer le mythe bourgeois du bon mari fidèle, respectueux des valeurs chrétiennes… Les journalistes ont fouillé, démasqué son mensonge et a du dire adieu à la vie politique.

Bon, bien sûr quand on s’appelle Georges W. Bush ou Colin Powell ou Donald Rumsfeld, et quand on ment pour faire la guerre et envahir des pays, alors là, on vous pardonne 🙂Moralité : soyez honnète quand il s’agit de sexe mais mentez autant que vous voulez quand il s’agit d’impérialisme 🙂

Valerie Trierweiler

JOURNALISTE A PARIS-MATCH, LA MAÎTRESSE DE FRANÇOIS HOLLANDE ATTAQUE EN JUSTICE LE SITE LE POLITIQUE.COM
[Lu sur alt.fr.politique – Le politique.com – Communiqué du 1er juin 2007 ]
L’article « Ségolène Royal obtient l’éviction d’une journaliste, la maîtresse de François Hollande », daté du 16 mai 2007, fait l’objet d’une polémique.

Il était publié dans Les Confidentiels Politiques de mai 2007 du site LePolitique.com. Il fait aujourd’hui l’objet d’un contentieux entre le site et l’avocat de la compagne de François Hollande, également en charge du suivi de la campagne du PS au journal Paris-Match.

« Vous voudrez bien, et sans délai, supprimer de votre site toute mention identifiant ma cliente, ainsi que toute représentation de son image… La présente ne saurait en aucun cas être interprétée comme confirmant le contenu de cette chronique, les dispositions légales et conventionnelles précitées étant applicables sans considération du caractère fondé ou non des allégations litigieuses. A défaut de réaction appropriée, j’ai reçu pour mandat de prendre toutes mesures, y compris contentieuses, de nature à garantir les droits de Madame XXXXXXX. »

Alors que l’article soulève un problème inédit et d’une gravité exceptionnelle sur la collusion entre médias et politiques, les protagonistes choisissent de ne pas remettre en question le contenu mais de tenter de le censurer. Devons-nous le retirer du site dans les prochaines 72 heures ou poursuivre sur une ligne destinée à briser l’omerta française sur la collusion des fonctions et pouvoirs ?

(…)Ariane Chemin et Raphaëlle Baquet, journalistes au Monde, estiment que l’un des ressorts, si ce n’est le principal ressort de la candidature Royal, provient d’une blessure d’orgueil de la compagne de François Hollande. Une jalousie amoureuse.

L’objet de cette jalousie est une journaliste d’un hebdomadaire français. Quand Ségolène Royal apprend qu’il y a une autre femme en 2005, elle demande à ses amis et sa famille de choisir entre François et elle. A partir de ce moment là, les amis politiques se divisent. Des proches de François Hollande, comme Julien Dray et François Rebsamen, choisissent celle qui deviendra candidate.

La future candidate fait pression sur la direction de l’hebdomadaire en question pour que la journaliste, maîtresse de François Hollande, soit écartée. «Elle va d’abord envoyer son fils aîné, Thomas Hollande, qui va téléphoner aux supérieurs hiérarchiques de cette journaliste pour leur demander qu’elle ne suive plus François Hollande, car elle est affectée à la couverture du Parti socialiste», explique Raphaëlle Baquet.

«Cela n’a aucun effet, d’abord. Donc elle va faire appel à son frère, Gérard Royal, un ancien des Services secrets. Lui va à nouveau téléphoner à la direction du magazine pour demander que cette journaliste soit déplacée. Il le dit avec ses mots d’ancien militaire : ‘Il faut que vous mettiez un terme à cette histoire sinon notre opération va échouer’. Par opération, il parle du lancement de la candidate socialiste». Et effectivement, la journaliste sera déplacée.

Valérie Trierweiler : La presse française taît aujourd’hui le nom de cette journaliste. En exclusivité, nous décidons de vous le révéler en raison des problèmes éthiques posés depuis plusieurs années par ce non- dit journalistique.

Valérie Trierweiler, puisqu’il s’agit d’elle, est en charge du suivi du Parti Socialiste depuis 2004 dans l’hebdomadaire Paris-Match. Valérie Trierweiler est également l’auteur de plusieurs portraits sur François Hollande lui-même, dans plusieurs journaux français.

Un manque d’indépendance criant, et une confusion des intérêts probablement unique dans la presse occidentale à ce niveau. Ces éléments devront, nous l’espérons, contribuer à lancer la réflexion sur l’indépendance journalistique en France, incontestablement en retard sur nos voisins européens.

Source : www.lepolitique.com

Anne FuldaEt le mot de la fin appartient à Cabu, pas trop mauvais pour une fois – ça date de l’époque ou notre leader vénéré se consolait de l’escapade de sa Cécilia, dans les bras d’une journaliste (encore !!!!!) du Figaro, Anne Fulda. La manoeuvre avait marché, Cécilia, verte de jalousie, était revenue au foyer. Comme quoi, chez nos politiques, la vie ressemble souvent à un feuilleton de « Desperate Housewives »…. :-))

A noter d’ailleurs que, si la presse française fait semblant de ne pas y toucher, les journalistes étrangers ne s’y sont pas trompé et célèbrent déjà dans la famille Sarko une nouvelle tribu de « Royals », dont les frasques feront vendre du papier glacé !

« Avec le Clan Sarkozy, la France a ses nouveaux « Royals » » (Le Matin de Genève – mai 2005)

Nicolas Sarkozy Anne Fulda