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Tous – absolument tous – les articles de Morice sur Agoravox sont passionants à lire ! Prenez vous une bonne tasse de thé, décrochez le téléphone et savourez…. Morice, on t’adore !

[Morice – sur AgoraVox – 01/03/2011]

Il existait donc un Michael Headley bis…

… et il vient de se faire pincer au Pakistan, après une conduite assez extravagante qui ne cesse d’interpeller tous les observateurs. L’homme qui a été arrêté en effet à Lahore fin janvier dernier révèle en effet toutes les turpitudes des actions secrètes menées par la CIA et ses agents déguisés en mercenaires depuis des années dans le secteur. L’affaire Raymond Davis est en effet emblématique du jeu malsain entretenu dans une partie du monde qui est une pétaudière en puissance.

L’homme, après avoir tué de sang froid en pleine rue deux pakistanais qu’il estimait menaçants, et être l’auteur d’un troisième décès indirect quand un fourgon de l’ambassade s’est rué dans la foule pour venir l’en extraire est en effet aujourd’hui dans de beaux draps. Arrêté par la police locale, il a été obligé de reconnaître qu’il travaillait bien pour Xe, à savoir Blackwater, et que sa principale occupation, outre d’aller repérer les cibles des tirs de Prédators, consistait aussi à avoir des liens fort privilégiés avec des groupes terroristes tel le Lashkar-e-Taïba (*), celui-là même qu’avait rencontré à plusieurs reprises Michael Headley, très certainement lui aussi membre de la CIA, rapatrié en express, jugé de façon expéditive et condamné à la perpétuité… comme d’autres l’ont été auparavant, et dont on n’a plus aucune nouvelle depuis des années. Davis faisait effectivement le même travail que ce lui à qui on a imputé la responsabilité des attentats de Mumbaï : autrement dit, son arrestation par la police pakistanaise est à prendre très au sérieux. Ce que fait aussi l’administration d’Obama, qui multiplie les contacts de haut rang pour le sortir de ce pétrin. L’affaire Davis est tout simplement révélatrice, trop révélatrice dirons-nous. (suite…)


 

Numéro 2 de INSPIRE le magazine d'Al-Qa'ïda

Le numéro 2 de INSPIRE le magazine d'Al-Qa'ïda vient de sortir

 

Ce truc pue l’intox à plein nez… et en plus c’est le SITE de Rita Katz qui aurait « découvert » ce magazine un jour, sur les réseaux —  vous savez, Rita, la collaboratrice du Mossad et grande fabricante de légendes « bouh-tremblez-braves-gens-et-continuez-à-soutenir-la-lutte-des-néocons-contre-les-méchants-barbus-qui-vivent-sur-les-champs-de-pétrole ». Tout à fait le genre de source d’information « fiable et neutre » que la presse occidentale adore citer pour confirmer ses peurs…

Dans ce deuxième numéro, après nous avoir resservi des vieilles recettes de fabrication de bombes que l’on trouve dans n’importe quelle édition du « Anarchist Cookbook« , le magazine nous apprend les ficelles du métier de Kamikaze : comment poser une bombe dans une pizzeria par exemple.

Ici encore, rien de neuf, c’est un copié-collé des instructions données par le FLN Abderahmane Taleb à Djamila Bouhired, qui posa la bombe au Milk Bar de la rue d’Isly, à Alger en 1956 (6 morts dont des enfants). Elle a peut-être rencontré les rédacteur de « Inspire » lors de son récent séjour à Paris, où elle était logée à l’Hôtel Georges-V, aux frais de la Caisse Nationale d’Action Sociale, sorte de CE des mairies françaises…

Bref, quand on voit le « hype » qu’a généré la sortie de ce magazine dans la presse néo-con… on ne peut que dire méfiance !!!!

Mais bon, en attendant, inutile d’aller à la mosquée du coin pour lire ce magazine chic et choc, vous pouvez le télécharger ici:

Inspire Magazine n°1 – Juillet 2010 – Adobe PDF – 12 Mo – http://www.libertes-internets.net/archives/docs/inspire_magazine/inspire_1.pdf

Inspire Magazine n°2 – Octobre 2010 – Adobe PDF – 42 Mo – http://www.libertes-internets.net/archives/docs/inspire_magazine/inspire_2.pdf


Même plus besoin de fabriquer des sites islamistes pour rendre public les vidéos des terroristes. Il suffit de les faire passer par un site US « consacré aux terroristes ». Et vous savez quoi, la patronne vient d’Israël et bosse pour le FBI. Trop facile… Pourquoi s’emmerder, hein ?

Sans parler du fait que cette vidéo est hautement suspecte

WASHINGTON (AFP) – Oussama ben Laden affirme qu’il faut intensifier la lutte pour stopper la guerre en Irak dans un message vidéo attribué au chef d’Al-Qaïda et diffusé vendredi par un centre américain de surveillance de sites internet islamistes, le SITE Institute.

Que nous dit SOURCEWATCH sur le SITE Institute ? Rita Katz est la directrice et la co-fondatrice du SITE Institue. Née en Irak, son père a été condamné et exécuté par un tribunal irakien pour espionnage au bénéfice d’Israël, le reste de la famille se réfugiant en Israël [les conditions de cet exil varient selon les sources, parfois il est présenté comme une fuite, parfois comme un émigration]. Elle a passé un diplôme de Middle Eastern Studies à la Tel Aviv University et parle couramment Anglais, Hébreu et Arabe. Elle a émigré aux Etats-unis en 1997 où elle travaille comme enquêtrice indépendendante dans les domaines de la sécurité anti-terroriste.

En 2003 Katz a publié l’ouvrage « Terrorist Hunter » (Harper Collins) dans lequel elle décrit comment elle a infiltré des groupes d’Arabes américains pour enquêter sur d’éventuelles connexions terroristes. Elle était en mission pour le FBI qui l’avait payé 130 000 dollars US pour son travail de « consultante ».

http://www.sourcewatch.org/index.php?title=SITE_Institute

Et la vidéo ? Ah oui… la voici :

http://www.dailymotion.com/video/x2xe4o_2007-ben-laden-reapparait-en-video_news


[Concerned Israeli Citizens 18 Janvier 2009]

En soutien à l’Appel de La Communauté Palestinienne des Droits Humains pour une Action Internationale

Comme si l’occupation, la brutale répression actuelle de la population palestinienne, la construction des colonies et le siège de Gaza n’étaient pas suffisant, maintenant arrive le bombardement de la population civile: hommes, femmes, personnes âgées et enfants. Des centaines de mort, des centaines de blessé, des hôpitaux surchargés et le dépôt principal de médicaments de Gaza bombardé. Le bateau DIGNITY du Free Gaza Movement, qui amenait de l’aide médicale d’urgence et des médecins a aussi été attaqué. Une nouvelle fois, Israël commet ouvertement des crimes de guerre, les pires depuis longtemps.

Les médias israéliens n’exposent pas leurs spectateurs aux horreurs et aux sévères critiques de ces crimes. L’histoire racontée est uniforme. Les dissidents israéliens sont dénoncés comme des traîtres. L’opinion publique, y compris celle de la gauche sioniste soutient la politique israélienne sans critique et sans réserve.

La politique criminelle et destructrice d’Israël ne cessera pas sans une intervention massive de la communauté internationale. De toute manière, à part quelques plutôt faibles condamnations officielles, la communauté internationale est peu disposée à intervenir. Les États-Unis supportent ouvertement la violence israélienne et l’Europe, bien qu’ayant exprimée quelques condamnations, ne veut pas vraiment considérer sérieusement le retrait du « cadeau » offert à Israël, le rehaussement de leurs relations.

Dans le passé, le monde savait comment combattre les politiques criminelles. Le boycott de l’Afrique du Sud a été efficace, mais Israël est traitée avec des gants: ses relations commerciales sont en plein essor, les coopérations académiques et culturelles se poursuivent et s’intensifient avec le soutien diplomatique.

Ce soutien international doit cesser. C’est la seule manière de mettre fin à l’insatiable soif de violence d’Israël. (suite…)


Connaîtra-t-on un jour l’impact sanitaire des activités nucléaires, civiles ou militaires ? Depuis un demi-siècle, des concentrations délétères de matières radioactives s’accumulent dans l’air, la terre et l’eau, à la suite des tirs atomiques et des incidents survenus dans les centrales. Or des études sérieuses concernant les conséquences des radiations sur la santé sont occultées – en particulier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la référence internationale dans ce domaine.

[Alison Katz – LE MONDE DIPLOMATIQUE – Mars 2008]

Un mensonge de plus. En juin 2007, M. Gregory Hartl, porte-parole de la division du développement durable et de la santé environnementale à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a prétendu que les actes de la conférence internationale des Nations unies sur la catastrophe de Tchernobyl, tenue du 20 au 23 novembre 1995, à Genève, avaient été publiés. Ils ne l’ont jamais été ; pas plus que les actes de la conférence de Kiev de 2001. Interrogée un peu plus tard par des journalistes, l’OMS a réitéré le mensonge, ne fournissant comme références que des résumés des présentations pour la conférence de Kiev et une sélection très restrictive de douze articles sur les centaines proposés à la conférence de Genève.

Mais, depuis le 26 avril 2007 (vingt et unième anniversaire de la catastrophe), les employés de cette agence onusienne basée à Genève ne peuvent rejoindre leur bureau sans croiser des manifestants et un panneau indiquant que, dans la zone entourant Tchernobyl, un million d’enfants sont irradiés, et malades (1). L’organisatrice de ces « piquets » est l’association For an Independent WHO – Pour l’indépendance de l’OMS. Elle accuse l’agence de complicité dans la dissimulation des conséquences de la catastrophe, mais aussi de non-assistance à populations en danger. L’OMS, réclame-t-elle, doit mettre un terme à l’accord qui la lie depuis 1959 à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) (2) et qui lui interdit d’« entreprendre un programme ou une activité » dans le domaine nucléaire sans consulter cette dernière « en vue de régler la question d’un commun accord » (point 2 de l’article 1).

Cette indépendance permettrait à l’OMS de mener une évaluation sérieuse et scientifique, et par conséquent d’apporter une aide appropriée aux personnes contaminées. Une résolution destinée à l’Assemblée mondiale de la santé, organe de décision de l’OMS qui se réunit en mai 2008 (3), est en préparation. Parallèlement, un « appel international des professionnels de la santé » a été lancé (4).

Selon ses statuts, l’AIEA, agence onusienne dépendant du Conseil de sécurité, a pour objectif « d’accélérer et d’élargir la contribution de l’énergie atomique à la paix, la santé et la prospérité à travers le monde ». En réalité, il s’agit d’un lobby – militaire de surcroît – qui ne devrait pas intervenir dans les choix de politique sanitaire ou de la recherche.

Pourtant, l’agence a opposé son veto à des conférences prévues par l’OMS sur la radioactivité et la santé ; de son côté, l’autorité sanitaire internationale a avalisé les statistiques grotesques de l’agence concernant la mortalité et la morbidité résultant de l’accident de Tchernobyl – seulement cinquante-six morts et quatre mille cancers de la thyroïde (5). Or le déni de maladie implique inévitablement un déni de soin. Neuf millions de personnes vivent dans des zones à très haut niveau de radioactivité. depuis vingt et un ans, elles n’ont eu d’autre choix que de consommer des aliments contaminés, avec des effets dévastateurs (6). Mais, pour le promoteur du nucléaire, toute recherche susceptible de mettre en évidence les effets nocifs des rayonnements ionisants constitue un risque commercial majeur, qu’il faut à tout prix interdire. (suite…)


L’argument de Whitney est intéressant, mais il néglige une chose : les transferts se font dans les deux sens et pour l’instant il n’y a pas de dépeuplement de Gaza, les gens en profitant pour se réapprovisionner, aller se faire soigner et rejoindre les écoles et universités. Même si 700 000 Palestiniens devaient quitter Gaza pour aller habiter temporairement en Egypte, ils ne perdraient pas pour autant leur « droit au retour ». Et le Hamas a tout à gagner à désserer l’étau  israélien en permettant l’entrée de vivres et de carburant via l’Egypte. Cela met en échec la stratégie d’isolation israélienne…

Evasion de Gaza ou transfert volontaire ?

[Mike Whitney – ICH – 24 janvier 2008 – Traduit au mieux par Pétrus Lombard pour Alter Info ]

Oubliez tout ce que vous avez lu sur la « Grande Fuite » de Gaza. C’est entièrement des bêtises. La totalité de la farce a été cuite par un groupe de réflexion israélien, comme moyen de débarrasser la Palestine de ses autochtones. Voici un extrait du journal israélien Arutz Sheva, qui explique les véritables mobiles derrière l’incident:

Aryeh Eldad, un membre de la Knesset israélienne, salue l’exode arabe vers l’Égypte, comme la preuve que le transfert volontaire est effectivement une option. « La gauche israélienne continue à prétendre que de telles choses, comme le transfert volontaire n’ont pas lieu, en ignorant tout simplement la réalité, » a dit Eldad.

Transfert volontaire. Et voilà !.

Ainsi, en s’enfuyant, les Palestiniens sont juste tombés dans un piège. Ils se sont maintenant exilés en Égypte de leur propre gré. Nous devrons attendre pour voir combien seront autorisés à revenir.
(suite…)