mars 2014



Les journalistes se disent effarés, mais pourquoi ces petits jeunes des quartiers défavorisés ne s’amuseraient-ils pas ? Se balader en bagnole avec des flingues en criant Allah-Akbar, buter des gens, rouler des mécaniques devant la caméra, frimer autour d’un feu de camp… c’est nettement plus marrant que se zoner dans la banlieue de Mouscron, sous la pluie.
Relisez Orwell et ses récits sur les Brigades internationales en Espagne : pour les petits jeunes qui se faisaient chier dans les banlieues de Leeds et Manchester, aller se battre en Espagne c’était le rève et cela leur donnait une raison d’être. Quand aux atrocités…  allez demander aux religieuses de Torres si elles ont un bon souvenir des « glorieux combattants internationalistes »

L’ESCADRON DES JIHADISTES FRANÇAIS EN SYRIE

[BFM TV – Grand Angle – 27/03/2014]

Deux journalistes français ont pu récupérer des vidéos de combattants français et belges partis faire le djihad en Syrie. Des images fournies par des sympathisants de l’armée syrienne libre pour dénoncer la violence de ce groupe radical. Des vidéos qui montrent qu’ils sont des acteurs directs des atrocités commises en Syrie.

Video AVI – 10 minutes – 90 Mo http://www.libertes-internets.net/archives/films/BFMTV_Grand_Angle_Lescadron_des_jihadistes_francais_en Syrie.avi


[Dov Lerner – SourceFiles – IES News Service – 20/03/2014]

A l’heure où Israël ressort l’affaire du vol Pan-Am 103, détruit par un attentat au-dessus du village de Lockerbie, afin de nous convaincre (et surtout l’opinion US) de bombarder l’Iran (c’est devenu une obsession en Israël, même chez l’homme de la rue)… il est bon de se tourner vers des sources « non-approuvées » pour tenter d’y voir un peu plus clair. Car l’affaire est typique du Moyen-Orient, avec un entrelacs de groupes aux intérêts divers mais parfois convergents, de guerres entre agences et services de sécurité, de considérations géopolitiques changeantes, d’agendas différents de la part de pays « amis », de luttes d’influence entre factions…  bref, rien qu’on ne connaisse déjà pour peu qu’on se soit un tout petit peu intéressé à la région ces 40 dernières années… et les bourdes des services secrets rappellent celles (étranges) commises 20 ans plus tard, la veille du 11 septembre 2001.

Lester K Coleman, agent secret travaillant pour la Defense Intelligence Agency, a publié le seul récit depuis l’intérieur sur cette histoire : Trail of the Octopus. Un livre que le gouvernement US et de Margaret Thatcher ont tenté d’interdire… sans succès. Ils ont alors tout fait pour en discréditer l’auteur, le faisant passer pour malhonnète, fou, cupide, traitre etc. etc. … comme on peut le voir sur sa page Wikipedia.  Le livre complet est librement téléchargeable icihttp://www.libertes-internets.net/archives/docs/Lester_K_Coleman_TRAIL_OF_THE_OCTOPUS.pdf  (PDF 11,5 Mo)

Le 3 juillet 1988, dans le golfe persique, le croiseur USS Vincennes – qui se trouve illégalement dans les eaux territoriales iraniennes –  prétend avoir détecté un chasseur iranien hostile en vol d’approche, il tire des missiles… et abat un innocent avion de ligne civil iranien, assassinant 290 pèlerins en route vers  la Mecque. Le gouvernement US (ainsi que le capitaine du vaisseau Will Rogers III – qui ne sera jamais inquiété) refusent de s’excuser, affirmant qu’il y avait bien une menace et qu’ils n’ont fait que se défendre… Les 290 civils innocents qui sont morts ? Tant pis pour eux, explique Reagan, ils n’avaient qu’à pas être iraniens. (suite…)


[ACRIMED – Frédéric Lemaire, – 31/03/2014]

Le jeu vidéo est une industrie culturelle en plein essor économique, et elle bénéficie, depuis peu, d’une véritable consécration institutionnelle. Ce succès ne fait pourtant pas la fortune de la presse spécialisée, qui peine à trouver un modèle économique viable et subit de plein fouet les pressions des éditeurs de jeux. Retour sur cette crise de la presse de jeux vidéo, qui illustre aussi les contraintes marchandes auxquelles sont confrontés les médias de critique culturelle.

Avec 70 milliards de dollars de recettes estimées en 2013, l’industrie vidéoludique devance aujourd’hui largement celles du cinéma et de la musique. Le jeu vidéo est passé du statut de loisir pour adolescent à celui d’activité culturelle à part entière – la plus répandue au sein de la population française si l’on en croit de récentes enquêtes. Des ouvrages, des expositions, voire des recherches universitaires lui sont désormais consacrés [1].

Cette consécration contraste pourtant avec l’état de la presse écrite de jeux vidéo, dont une partie a désormais, elle aussi, sa place dans un musée… mais à titre posthume. Emblématique de la crise du secteur, la mise en liquidation judiciaire fin 2012 de MER7, principal éditeur de presse de jeux vidéo en France, a conduit à la disparition de 15 titres dont la diffusion mensuelle s’élevait à environ 300000 exemplaires. Après la faillite de MER7, la presse écrite de jeux vidéo se résumait à quatre magazines (Canard PC,Role Playing GamePC4WARIG) dont deux allaient disparaître courant 2013.

Pour expliquer cet effondrement d’un pan entier de la presse écrite de jeux vidéo, nombreux sont ceux qui ont évoqué le fameux « déclin du papier » et l’incapacité de MER7 à prendre le « virage du numérique ». Nous y reviendrons. Certains ont avancé une seconde explication : la désaffection du lectorat devant la baisse de la qualité des titres et l’absence d’esprit critique, imputées à la volonté de ne pas froisser les annonceurs [2].

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[Gregor Seither – IES News Service – 28/04/2014]

Un défenseur réputé des droits de l’homme en Europe dénonce inlassablement les préjugés, erreurs et mensonges proférés par les principaux médias suédois dans la couverture du feuilleton judiciaire autour de Julian ASSANGE, le fondateur de WikiLeaks.  Aujourd’hui il synthétise le dossier dans un ouvrage (en anglais), disponible gratuitement en téléchargement

 

Le Dr Marcello Ferrada de Noli est enseignant chercheur en faculté de médecin et partage son temps entre la Suède et l’Italie après avoir été emprisonné et torturé en tant que prisonnier politique, au Chili, dans les années 1970. Ancien prisonnier politique du bagne de l’ïle de Quiriquina, résistant à la junte militaire de Pinochet, il a fait partie de l’accusation lors du Tribunal Russel à Rome en 1974, contre les crimes perpétrés par la junte chilienne.

A l’heure où les autorités suédoises font pression pour que le procès de Julian Assange se fasse en secret, ce militant des droits de l’homme réputé met en cause l’image d’Epinal, propagée par les autorités suédoises et par la presse, d’un justice impartiale et juste dans ce pays.  Ses nombreux articles et éditoriaux ont démontré la connivence – ouvertement affichée – des médias, stations TV, radios et journalistes avec la campagne du gouvernement suédois pour dénigrer Assange.

L’enquête policière et les accusations formulées contre Assange violent les droits humains et mettent en doute l’impartialité de la justice suédoise… mais surtout montrent que Assange est devenu, contre son gré, le fruit d’une lutte de pouvoir politique… et un pion d’échange entre les Etats-unis et l’appareil militaro-industriel suédois.

SWEDEN VS. ASSANGE. HUMAN RIGHTS ISSUES
Prof. Marcello Ferrada de Noli.  — Published by Libertarian Books – Sweden. March 2014.

(Téléchargeable en PDF – 11,3 Mo)

ISBN 978-91-981615-1-9


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DALLAS SOUS BOIS…

[Colloghan – 28/03/2014]

Je crois avoir suffisamment suivi les élections à Montreuil (93) pour pouvoir les raconter… tu vas voir, ça vaut le coup !

(téléchargement au format PDF  (2,5 Mo) – ici : http://www.libertes-internets.net/archives/docs/colloghan/dallas-sous-bois.pdf)

CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LES VOIR EN PLUS GRAND

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[Martin Untersinger – Le Monde – 28/03/2014]

La Turquie se rapproche un peu plus du club très fermé des pays censeurs du Net. Après Twitter, les autorités d’Ankara ont ordonné le blocage de Youtube, jeudi 27 mars. Concrètement, le BTK, l’organisme turc de régulation d’Internet, a demandé aux fournisseurs d’accès d’interdire à leurs clients d’accéder à Twitter et à Youtube.

Mais ces mesures sont peu efficaces. Le nombre de tweets postés a ainsi augmenté de 138 % après le blocage, selon l’agence médias sociaux We are social. Dans le bras de fer entamé entre le gouvernement et les internautes, ces derniers semblent prendre le dessus. Voici comment : (suite…)

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