Dans le procès contre Bradley Manning, le gouvernement U.S. défend le point de vue que le simple fait de publier « par tout moyen accessible au public » des informations qui « pourraient bénéficier à des forces hostiles ou des terroristes », constitue déjà une « complicité indirecte » avec l’ennemi et justifie une mise au cachot/envoi à Guantanamo/assassinat ciblé à coup de drone.

Petit conseil aux journalistes à travers le monde… si j’étais vous, je m’en tiendrais désormais aux enquêtes sur des sujets inoffensifs. Sinon vous risquez d’être pulvérisé un beau matin, en allant chercher les croissants.

http://www.commondreams.org/headline/2013/01/09-4