[Commentaire de Morituri sur L&I – 27/11/2011]

Nous avons donc le Blackberry de DSK qui a disparu et un journaliste, américain, qui a eu accès au relevé téléphonique partiel dudit appareil… C’est de l’Agatha Christie croisé Hitchcock entre DSK et DSQ !

Pourquoi « partiel », pourquoi que le 14, pourquoi qu’à partir de 10 h 07, NY time ? That is the big, big, question puisqu’elle (la question) fait l’impasse sur les 24 ou 48 heures précédentes. Pourquoi, en tant que Dirlo du FMI était-il à New York – d’autant plus que depuis, avec l’affaire de Lille, qui avait éclatée fortuitement (aussi curieusement) durant les primates du PS – ‘Yes we Kahn/No we Kahn’t’ – démontre combien DSK était abonné à des partenaires très haut de gamme, maîtrisant le tantrisme à retardement, l’illusion pour un éjaculateur précoce dont seul le porte-feuille et le titre feraient encore de l’effet…

Où était DSK, physiquement, avant midi ? Pas dans la chambre 2820 puisque le journaliste laisserait entendre que Nafissatou avait déjà fait le ménage ; même à plusieurs reprises, avec peut-être de l’aide… Nickel, ‘vierge’, la 2820 donc mais tout à fait contradictoire pour un client ayant fait ses bagages et sur le point d’évacuer (sic !) les lieux.

Que l’on nous parle plutôt du timing de l’or ; cet or des Etats-Unis, réputé stocké au Bullion Depository à Fort Knox ; cet or, promis au FMI, pas encore livré à date ; la raison du voyage de DSK à la Federal Reserve de New York, ; ces 191,3 tonnes d’or convenues par le 2ème amendement de l’accord d’Avril 1978 entre le Conseil exécutif et le FMI pour financer les droits de tirage spéciaux, l’alternative aux monnaies de réserve – alternative à la chute (programmée !) de l’euro… La super banque, unique, mondiale, à terme.

Cet or n’existait plus en stock ; ce vide, depuis 2009 (au moins), qui pouvait être prouvé à DSK par certains éléments de la CIA ; vide qui donnait raison à Ron Paul, ancien candidat à la Présidence.

DSK, qui navigue, certes, au Sud, par le pénis, reste financier avant tout, au Nord, et comprend dans quel merdier il se trouvait, sans les preuves en mains, sur sol et sous les lois américains. Il lui fallait quitter les Etats-Unis, éviter toute neutralisation physique et rendre immédiatement compte aux membres du FMI du néant de sa mission !

Il aurait sollicité d’un ami intime, de confiance, le banquier Mahmoud Abdel Salam Omar, de lui récupérer le dossier de preuves…

Ce qui est merveilleux avec les ‘Black Ops’ sauce américaine, section spécialisée, c’est qu’ils vous ressortent presque toujours les mêmes plats réchauffés : DSK est neutralisé, Mahmoud Abdel Salam Omar (74 ans, fervent musulman) est neutralisé – rigoureusement de la même manière : filles + chambres de luxe + hôtel = délit sexuel.

Le FMI, rappelons-le, une propriété exclusive de l’ONU, est ‘niqué’ par ses propres patrons, ainsi que l’IRS (Internal Revenue Services), propriété exclusive du FMI, n’en déplaise au peuple américain qui continue à croire autrement…

Poursuivons : en Octobre 2009, la Chine reçoit une cargaison de… lingots d’or. Ladite Chine avait immédiatement procédé à des analyses de cet or considérant l’énormité des échanges « d’or » qui se révélaient n’être que des lingots de tungstène feuilleté à l’or sur les marchés !

Pendant sa détention-immobilisation-sans pouvoir communiquer, les patrons du FMI procèdent à la vitesse de l’éclair au remplacement de DSK par Christine Lagarde, disciple de Zbignew Bresinski. Si elle ne ‘navigue pas par le Sud’, elle est autrement neutralisable, en cas de nécessité.

C’est ainsi la loi de l’esclavage en cage dorée. L’or, comme l’argent, ne se perdent jamais ; ils ne font que se tromper de poches.

Où est le timing de l’or svp ?