mai 2011



Les « classes populaires » qui vont voter FN parce qu’ils croient que Marine LePen est « progressiste » vont avoir un réveil douloureux. Il suffit de regarder la politique prônée par le FN pour se rendre compte que c’est un parti de capitalistes qui ne remettra pas en question la prédominance des marchés. Il y aura quelques petits habillages cosmétiques, comme en 1940 sous Pétain avec le corporatisme, mais sur le fond, c’est tout autant un parti d’adorateurs du néo-libéralisme que les autres… Caveat Emptor !  Le réveil risque d’être dur, pour des « natios » comme Ratier et autres, qui croient que Marine va faire la révolution nationale.

[Emmanuel Ratier – Faits & Documents n°316 – Mai 2011]

Cette lecture de « classe » (mépris des classes populaires avec les « domestiques » juste bonnes à être « troussées », on en trouve la source et la confirmation dans le programme présidentiel socialiste de 2012, rédigé aux petits oignons pour DSK.

II) Demandez le programme.

Il y a bien sûr le projet socialiste PS, approuvé très massivement par les militants socialistes (95,1 %). Une espèce de programme a minima, ultraconsensuel, utopique, inapplicable car n’opérant aucun véritable choix. En réalité, le vrai programme du PS a été préparé par les strauss-kahniens et synthétisé par la fondation Terra Nova qui a publié, le 10 mai, un important rapport, véritable manuel technique pour les élections présidentielles, intitulé Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ?, cosigné par son président, Olivier Ferrand, maître de conférences à Sciences Po Paris, et Bruno Jeanbart, directeur des études d’Opinion Way.

Ce rapport essentiel par sa crudité, qui a semé beaucoup de trouble à gauche, résume une décennie (voire vingt ans) d’adaptations au mondialisme et à l’abandon de la classe ouvrière. Mais c’est la première fois que la nouvelle stratégie (abandon de la classe ouvrière et ralliement de nouvelles classes, en particulier les populations d’origine immigrée) est annoncée aussi clairement.

Il y a d’abord la fin de la coalition ouvrière, traditionnel soutien de la gauche.

« Ce socle historique de la gauche se dérobe aujourd’hui, à partir d’un double mouvement. d’abord, le rétrécissement démographique de la classe ouvrière […] Second mouvement : les ouvriers votent de moins en moins à gauche. L’érosion est continue depuis la fin des années 1970 et prend des allures d’hémorragie électorale ces dernières années… »

À l’origine de ce divorce, ce que les auteurs présentent comme un changement de valeurs :

« Historiquement, la gauche politique porte les valeurs de la classe ouvrière, tant en termes de valeurs socioéconomiques que culturelles […] À partir de la fin des années 1970, la rupture va se faire sur le plan culturel. Mai 68 a entraîné la gauche politique vers le libéralisme culturel : liberté sexuelle, contraception et avortement, remise en cause de la famille traditionnelle […]En parallèle, les ouvriers font le chemin inverse. Le déclin de la classe ouvrière […] donne lieu à des réactions de repli : contre les immigrés, contre les assistés, contre la perte des valeurs morales et les désordres de la société contemporaine […] Les déterminants économiques perdent de leur prégnance dans le vote ouvrier et ce sont les déterminants culturels (NDA : refus de l’Europe, refus du mondialisme, refus de l’immigration) renforcés par la crise économique, “hystérisés” par l’extrême droite, qui deviennent prééments dans les choix de vote et expliquent le basculement vers le Front national et la droite. »

Comme le synthétise Bruno Amable, professeur à Paris I, dans Libération (17 mai), les « ouvriers (sont désormais) sales et méchants ». Il s’interroge aussi sur le virage libéral et mondialiste du PS :

« La désaffection des classes populaires à l’égard de la gauche n’auraient-elle pas quelque chose à voir avec les choix économiques faits quand le PS était au pouvoir ? »

Pour Terra Nova, il est clairement expliqué que cette base électorale traditionnelle doit être abandonnée au profit de nouvelles couches de population. En gros, « la France de demain » d’un PS qui a renié tous ses fondements, à commencer par la défense des Français, se compose de « diplômés », de « jeunes », de « minorités » et de « femmes ».

Pour les premiers, plus on est diplômé, plus on vote à gauche ; moins on est diplômé, plus on vote à droite. Les seconds constituent le coeur de cible du PS (58 % en 2007). Pour les immigrés, c’est encore plus clair : « la France de la diversité est presque intégralement à gauche ». Pour les femmes, « nous vivons un renversement historique : l’électorat féminin, hier très conservateur, a basculé dans le camp progressiste. »

« La nouvelle gauche a le visage de la France de demain : plus jeune, plus féminin, plus divers, plus diplômé, mais plus urbain et moins catholique […] Contrairement à l’électorat historique de la gauche, coalisé par les enjeux socioéconomiques, cette France de demain est avant tout unifiée par ses valeurs culturelles, progressistes […] Cette France de demain réunit avant tout les “outsiders” de la société, ceux qui cherchent à y rentrer […] Ces “outsiders” ont besoin de l’aide de la puissance publique pour surmonter les barrières qui se dressent devant eux […] Ils sont soutenus par les plus intégrés (les diplômés), solidaire de ces “exclus” par conviction culturelle (NDA : comprendre la mise en oeuvre de la discrimination à l’égard des Français de souche avec le soutien des plus diplômés). »

La campagne de 2012 tournera donc autour d’une guerre des valeurs (comme l’a très bien compris a contrario Patrick Buisson, conseiller politique de Nicolas Sarközy) puisque « la classe ouvrière n’est plus le coeur du vote de gauche (et) n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs […] elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche ».

Elle sera très largement axée en direction des populations immigrées (voir les extraits les plus significatifs p.7), désormais considérées comme le principal réservoir électoral à siphonner. Comme l’écrivent les auteurs, sans évidemment le regretter :

« En voie de dédiabolisation, le FN de Marine Le Pen a opéré un retournement sur les questions socioéconomiques, basculant d’une posture poujadiste néolibérale à un programme de protection économique et sociale équivalent à celui du Front de gauche […] Le FN se pose en parti des classes populaires, et il sera difficile à contrer. 

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Ouarf (n° 2)

[Emmanuel Ratier – Faits & Document n°316 – Mai 2011]

Photo « cashèrement » correcte. Chacun a vu cette photographie, à la « une » de tous les journaux, représentant Barack Obama, et son cercle le plus rapproché, suivre l’intervention des forces spéciales contre Oussama Ben Laden eu Pakistan. Si ce n’est que dans plusieurs journaux juifs fondamentalistes (ici le quotidien juif new-yorkais Der Tzitung), cette photo a été très largement trafiquée, toutes les femmes présentes, dont la secrétaire d’État Hillary Clinton, ayant été « gommées » via Photoshop. Motif : ne pas exciter les hommes et préserver la pudeur des femmes.

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Ouarf !!!! Il n’y a que Ratier pour nous déterrer des trucs comme ça !

[Emmanuel Ratier – Faits & Document n°316 – Mai 2011]

Dans Paris Match du 29 décembre 2010, la grande prêtresse de l’astrologie Elizabeth Teissier prévoyait un « destin présidentiel » à Dominique Strauss-Kahn, car « depuis 2010, Pluton imprime un grand tournant dans son destin, qui se prolonge sur le printemps 2011. 2011 sera pour lui une année géniale : à 62 ans, c’est l’année de sa vie. »

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[Emmanuel Ratier – Faits & Document n°316 – Mai 2011]
Inquiet de l’hostilité qu’il rencontrait chez les antimondialistes (les nationaux et les populistes) et chez les altermondialistes (à l’extrême gauche), Le Siècle, premier cercle d’influence en France, vient de recevoir un coup très dur avec Comme en 1788…, l’éditorial de Laurent Joffrin paru dans Le Nouvel observateur du 12 mai.

Le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire de gauche, qui débute son article par « confession d’un ancien enfant du Siècle » explique qu’il a décidé de ne plus y mettre les pieds, tant ses membres sont coupés de la réalité des Français.

Confirmant les analyses d’Au Coeur du pouvoir, il écrit :

« Fondé naguère sous des auspices francsmaçons et tolérants, le club le plus prisé de l’establishment est devenu un symbole de fermeture, le symbole d’une classe dirigeante qui a perdu, progressivement, le sens des réalités. L’inégalité en France s’est tellement accentuée depuis vingt ans, entre les très riches et les autres, que les puissants, désormais, dînent sur un volcan.

La fine fleur de la bourgeoisie méritante, qui conduisait traditionnellement la modernisation du pays, a rejoint aujourd’hui la super-classe née de la mondialisation.

Ses revenus, souvent extravagants, son mode de vie, luxueux, ses valeurs, libérales et financières, l’ont changé en une nouvelle aristocratie. Par contrecoup, loin de la Concorde […] un nouveau tiers état ronge son frein, classes moyennes entraînées par le “descenseur social”, classes populaires engluées dans la crise, cadres de second rang tenus hors les murs. Nous sommes en 1788. »

Le Siècle vient donc d’entreprendre une campagne de lobbying. Il a déjà fait passer un article de trois pages ultra-favorables, Les Femmes s’invitent à la table du pouvoir dans Le Figaro Madame (13 mai 2011) où les approximations voisinent avec le pur copinage.  Et même les aveux involontaires : Nicole Notat avoue qu’elle a été « très surprise » de se voir offrir la présidence du Siècle (en fait, comme nous l’avions écrit, c’est pour donner une apparence de « gauche populaire » au Siècle).

Le Siècle a par ailleurs fait largement remanier la notice qui lui était consacrée sur Wikipedia et éliminé tous les sites critiques et informatifs, en particulier www.lesiecle.info, n’en laissant subsister qu’un seul, le sien propre, www.lesiecle.asso.fr

Par ailleurs, Au Coeur du pouvoir, unique ouvrage consacré au club Le Siècle, a également été retiré à plusieurs reprises des références.

Tout cela sent l’improvisation la plus totale. Le site du Siècle est absolument lamentable, ne comportant pratiquement aucune information. Signe de cette précipitation ou l’ignorance absolue d’internet. Par exemple, l’adresse pour contacter Le Siècle est siecle@laposte.net or aucun membre du Siècle ne doit avoir un compte CCP. Plus nul, tu meurs…

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Vous allez sur un site et un pop-up vous dit « attention vous avez un virus, cliquez ici pour vous en débarasser »… faut vraiment être con pour cliquer.

De plus, si vous avez l’intelligence d’installer l’extension Web of Trust, vous serez averti de la présence de ce « virus » (pour faire simple) avant même d’arriver dessus… et c’est gratuit, contrairement aux outils de Intego qui a tout à gagner à vous faire paniquer…

Bref, six alertes virus/troyan en 15 ans, il n’y a pas vraiment de quoi se prendre le chou… mais bon, un nomme averti en vô deu.

[Rénald Boulestin – Silicon.fr – 26/05/2011]

Le cheval de Troie MacDefender a fait son apparition sur Mac OS X il y a de cela quelques semaines. C’est précisément le 2 mai qu’Intego, éditeur français de logiciels de sécurité Internet et de protection de données pour Mac OS X, l’a découvert. Il s’agit bien d’un cheval de Troie (trojan) et non d’un malware de type phishing (hameçonnage) ou encore d’un virus (il ne se reproduit pas de lui-même). Afin de ne pas l’installer sur votre machine, il convient de comprendre comment MacDefender se présente.

C’est en allant sur certains sites Internet que vous ferez sa rencontre. Une aide vous sera alors proposée pour effacer un prétendu virus qui aurait infecté votre système d’exploitation. Et c’est précisément en acceptant cette ‘aide’ que vous installerez le trojan MacDefender (qui peut également se présenter sous d’autres noms : MacSecurity ou encore MacProtector) si votre Mac tourne sous Mac OS X (10.4, 10.5 ou 10.6 selon le support d’Apple). Les hackers ont de surcroît utilisé des techniques de SEO (optimisation dans les moteurs de recherche) afin de positionner les sites malveillants qui l’exploitent en tête de nombreux résultats de recherche.

Dès lors, des fenêtres de type pop-up à caractère pornographique apparaîtront sporadiquement sur votre écran et malveillance ultime, vous serez invité à payer l’aide offerte par cet «anti-virus» en donnant votre code de carte bleue. Les consignes d’Apple pour éviter d’installer malencontreusement ce malware ou bien pour l’effacer se trouvent sur le site du support d’Apple. Quant à la mise à jour de Mac OS X, elle détectera automatiquement MacDefender et l’effacera. Elle avertira également les utilisateurs lorsque ceux-ci seront sur le point de télécharger le cheval de Troie.

MacDefender n’est pas le premier, ni le dernier, agent malveillant à sévir sur Mac OS X. On pense à AppleScript.THT (2008) et plus récemment à Boonana (octobre 2010). C’est le succès d’un système d’exploitation qui fait qu’il est plus ou moins «convoité» par les hackers. On le voit avec l’OS mobile Android de plus en plus victime de chevaaux de Troie, virus et autres escroqueries à l’hameçonnage.

http://www.silicon.fr/apple-reagit-face-au-cheval-de-troie-macdefender-52335.html


[Les desobeissants – 27/05/2011]

il se passe vraiment quelque chose…

Regardez cette carte, elle est impressionnante : il y a des campements ou des appels à campements imminents dans toute l’Europe, ou presque, et dans de très nombreuses grandes villes de France !

http://www.thetechnoant.info/campmap/

En cliquant sur les points qui vous semblent proches de votre région, vous trouverez le moyen de contacter des gens pour rejoindre les campements. Sinon, il est toujours possible d’ajouter votre proposition de campement, et de créer dans la foulée un site, blog ou facebook pour rassembler et atteindre la masse critique… Les désobéissants peuvent aussi vous aider à trouver d’autres camarades, n’hésitez pas à nous solliciter !

Et si vous n’êtes pas nombreux, essayer déjà de tenir un lieu pendant le week-end, ou le soir, et invitez les gens à revenir le lendemain. Amenez des tentes, de la nourriture, et organisez un mini-camp symbolique en laissant votre contact sur un panneau, pour que les passants puissent vous appeler par la suite… alertez la presse, et faîtes connaître localement et sur Internet votre initiative, pour attirer chaque jour un peu plus de gens. A ceux qui ne peuvent pas camper avec vous, demandez qu’ils vous soutiennent avec un peu de nourriture, une présence, une animation artistique, l’organisation d’un débat public à même la rue…

Des infos sur le mouvement :

http://reelledemocratie.com/

http://www.desobeir.net


On va pas se plaindre que – pour une fois – les USA dégomment des dictateurs ou bien poussent à la roue pour les dégommer. Le problème c’est de savoir où cela va s’arrêter. Car si on peut déclencher une « révolution Orange » ou bien une « révolution de Jasmin » pour provoquer un changement politique dans un pays, on peut aussi se servir des mêmes outils pour dégommer un gouvernement qui ne se conforme pas aux intérêts américains.

En 1972, la CIA a déclenché une grève des camioneurs et chauffeurs de bus pour faire tomber le gouvernement Allende au Chili qui avait nationalisé les mines de cuivre.

En 1972, alors que les USA avaient besoin de l’Australie comme base arrière pour le Vietnam, l’élection des travaillistes de Edward Gough Whitlam, opposés à la guerre, avait déclenché une campagne d’opinion pilotée directement par Henry Kissinger à Washington, pour faire tomber le gouvernement et le remplacer par des « amis des USA ».

La manipulation, c’est un fusil qui peut aussi partir dans l’autre sens…

[Emmanuel Ratier – Faits & Documents n°315 – Mai 2011]

Quelques semaines après les « révolutions de jasmin » dans plusieurs pays du Maghreb, du Machrek, du Proche et du Moyen Orient, on commence à en savoir plus sur ce que nombre subodoraient : à savoir les interventions clandestines américaines dans le déclenchement (nullement spontané mais bien plutôt provoqué) de ces événements (cf. par exemple F&D 310, Le Manuel des émeutiers égyptiens) par le biais d’agents bien placés, de la formation de relais d’opinion et de l’utilisation des réseaux sociaux du type Facebook ou Twitter.

À la mi-avril, les médias révélaient, après des déclarations stupéfiantes de Michael Posner, sous-secrétaire d’État américain aux droits de l’homme, que l’administration fédérale américaine avait dépensé, depuis deux ans, 50 millions de dollars au développement de technologies visant à rendre anonymes les activistes pro-américains, avec des séances de formation pour plus de 5 000 militants.

Il indiquait que l’une d’entre elles avait été organisée six semaines auparavant (donc à la mi-février) dans un pays du Proche-Orient non précisé avec des « cyber-activistes » venus de Tunisie, d’Égypte, de Syrie et du Liban. il s’agissait donc bien d’une véritable armée clandestine payée et entraînée par les services secrets américains.

Comme l’indiquait par exemple La Correspondance de la presse (11 avril),

« les États-Unis, convaincus du rôle de la démocratie numérique, enseignent à des milliers de militants des droits de l’homme “à jouer au chat et à la souris” avec les régimes autoritaires sur l’internet et avec leurs téléphones portables. L’administration américaine aide notamment les militants à accéder aux technologies leur permettant de contourner les blocages du Web par les États, à sécuriser leurs textos et leurs messages vocaux et à empêcher les cyber-attaques contre leurs sites […]

Des responsables du département d’État ont expliqué qu’une des technologies en cours de développement, baptisée “signal d’alarme”, permettait aux militants d’effacer les listes de contact de leurs téléphones portables au cas où ils seraient arrêtés. Le département d’État a indiqué qu’il avait déjà financé des sociétés privées, la plupart américaines pour développer une dizaine d’outils destinés à contourner la censure mise en place par certains gouvernements. »

On apprenait aussi à cette occasion que l’un de ces outils avait été « très utile en Iran » et qu’il « se propageait partout au Moyen-Orient ».

Il s’agissait en fait de la confirmation des révélations du groupe Anonymous qui avait affirmé, à la mi-mars, que l’US Air Force avait mis au point (via les sociétés Booz Alen Hamilton et Ntrepid) un logiciel permettant la collecte et la diffusion d’informations sur des réseaux sociaux, avec la création et la gestion de multiples fausses identités numériques immergées dans des réseaux comme Facebook.

Ces manipulations s’inscrivaient dans des programmes plus anciens de manipulation des esprits, telle la chaîne de télévision Barada TV, installée à Londres et diffusée en direction de la Syrie, qui a été financée, selon des documents diplomatiques américains rendus publics par Wikileaks, à hauteur de 6 millions de dollars depuis 2006, via le fantomatique Mouvement pour la justice et le développement.

De même le New York Times révélait au même moment le rôle de pseudos ONG (organisations non gouvernementales) comme Freedom House, installée à Washington, le National Democratic Institute ou l’International Republican Institute, financées par l’État américain, dans « le financement et la formation des militants pro-démocratie dans la région » (NDA : Proche et Moyen Orient).

Il faudra bien un jour s’interroger sur l’irruption soudaine sur la scène publique d’« inconnus charismatiques, parfaitement formés aux meilleures techniques de la propagande (sanglots à l’appui en direct à la télévision) comme l’Égyptien Wael Ghoneim, directeur marketing de Google pour le Proche-Orient (et marié à une Américaine), à l’origine de la révolte lancée sur Facebook avec son groupe Nous sommes tous des Khaled Saïd.

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