Commentaire de Dov: Tout doucement, au sein du CRIF, la ligne outrancière pro-israël et anti-arabe à tout crin commence à susciter des oppositions. Certains vieux militants se sont souvenus de leurs racines BUNDistes et n’ont pas apprécié l’interdiction de parole de Stéphane Hessel à l’ENS ou encore les sorties racistes d’Eric Zemmour et d’Elizabeth Levy. Les silences des « grandes plumes juives » sur la révolution arabe, les compromissions de l’intelligentsia communautaire avec les dictateurs tunisiens, lybiens et égyptiens, la volonté affirmée publiquement d’une partie de la communauté juive française de voter pour Marine Le Pen, le succès en librairie du « Camp des Saints » de Raspail… tout cela met les vrais « Mensch » très mal à l’aise…

Comme le dit Hessel lui même: « Il souffle un sale petit vent sur la France… »

[Faits et Documents n°312 – Mars 2011]

Président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, l’ex-commissaire de police Sammy Ghozlan, boute-feu de la communauté juive
ultra, vient d’être suspendu pour trois mois du comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France. Une décision rarissime de la part du Crif, qui sanctionne ainsi la diffusion de fausses nouvelles de sa part quant à la prétendue destruction d’une synagogue à El Hamma en Tunisie le 1er février (voir F&D 311).
L’intéressé, qui s’était déjà signalé en jouant un rôle en pointe dans la tristement fameuse « affaire du RER D », en 2004, est défendu par la Ligue de défense juive qui accuse le Crif d’être devenu « définitivement anti-juif ». (NdL&I= c’est vous dire l’extrémisme de ce groupuscule néo-nazi financé par le Ministère des affaires étrangères israélien)

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