août 2009



[DegenereScience, août 2009]

Devant l’évidence de la catastrophe, il y a ceux qui s’indignent et ceux qui prennent acte, ceux qui dénoncent et ceux qui s’organisent. Nous sommes du côté de ceux qui s’organisent. (Anonyme, Appel « L’insurrection qui vient » –  Comité Invisible)

En pratique, le Contre-Net et la TAZ peuvent être considérés comme des fins en soi – mais, en théorie, ils peuvent aussi être perçus comme des formes de lutte pour une réalité différente.  (Hakim Bey, TAZ : zone d’autonomie temporaire, 1991)

I – La contre-culture hacker

Il n’a jamais été question d’être méchants ou destructeurs, même quand nous combattions les contre-vérités diffusées par les média de masse. Nous formions un ensemble de gens bizarres, qui exploraient un univers nouveau et partageaient leurs découvertes avec qui voulait bien l’entendre. Nous étions dangereux.  (Emmanuel Goldstein, The Best of 2600: A Hacker Oddyssey, 2008)

Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. Mon crime est celui de juger les gens par ce qu’ils pensent et disent, pas selon leur apparence. Mon crime est de vous surpasser, quelque chose que vous ne me pardonnerez jamais. (The Mentor, The Conscience of a Hacker, 1986, paru dans le numéro 7 du magazine électronique Phrack)

Les préjugés sur le mouvement hacker sont si profondément ancrés dans l’inconscient collectif qu’ils se suffisent à eux-mêmes. Le grand public oscille entre d’une part l’image terroriste véhiculée par le complexe médiatico-policier, etd’autre part celle d’un explorateur des frontières du cyber-espace transmise par la mauvaise science-fiction. À tel point que très peu connaissent le sens réel du mot hacker, et moins encore ont une vue globale de ce dont il s’agit. (suite…)


[Serge Leblal – Le Monde Informatique – 27/08/2009]
Et si le retrait de certaines substances toxiques était à l’origine des explosions d’iPhone?

Alors que le nombre d’écrans d’iPhone craquelés à la suite d’une supposée explosion ne cesse d’augmenter et qu’Apple se complait dans un silence coupable, les raisons qui expliqueraient ces mystérieux accidents se multiplient. Batterie explosive ? Ecran trop fin ? Coque fragile ? Surchauffe solaire ? Et si finalement, il fallait plutôt chercher du côté des efforts réalisés par Apple pour satisfaire les lobbies écologistes?

Régulièrement épinglé par le Guide pour une high-tech responsable de Greenpeace sur l’usage de Polychlorure de vinyle (PVC) et de retardateurs de flamme bromés (RFB) dans la fabrication de son smartphone, Apple a fini par réagir. Par la voix de son charismatique président Steve Jobs, il avait annoncé en mai 2007 que fin 2008 ses produits n’utiliseraient plus de tels produits toxiques pour la fabrication des circuits flexibles ou la protection de l’antenne intégrée (jusqu’à 10% du poids de l’iPhone). Une page web du site d’Apple recense d’ailleurs les produits toxiques supprimés dans la fabrication des produits de la marque.

Apple a supprimé les produits toxiques qui empechaient la surchauffe

Seul problème, le rôle des RFB consiste à prévenir la combustion des plastiques en cas de surchauffe. Et on ne sait pas quel substitut Apple utilise aujourd’hui pour protéger les composants électroniques des derniers iPhone de tels risques. Les explosions constatées récemment ne sont-elles pas liées à la disparition des RFB et à l’utilisation d’un matériel certes moins toxique mais également moins efficace ? Récemment pointé du doigt par Greenpeace pour son insistance à utiliser des retardateurs de flamme bromés dans ses produits, HP avait indiqué qu’il n’y avait pas à ce jour de solution de rechange suffisamment efficace pour remplacer ce produit toxique

Alors les nombreuses casses spontanées d’écrans d’iPhone en France sont-elles dues à une mauvaise conception dictée par des impératifs environnementaux mal maîtrisés ? A trop vouloir devenir green, Apple a-t-il négligé la sécurité des ses clients ?

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-et-si-le-retrait-de-certaines-substances-toxiques-etait-a-l-origine-des-explosions-d-iphone-29052.html


Le récent incident avec le Professeur Gates, ami de Barack Obama, qui s’est fait tabasser par la police dans sa propre maison a soulevé la question du racisme… mais ce n’était pas une question de racisme. C’était une question d’autorité.

Blanc ou Noir, peu importe : ce qui importe c’est que le policier attend de vous une soumission totale et un abandon de tous vos droits civiques. Vous n’avez aucun droit tant que vous n’aurez pas reconnu que le policier a tous les droits. Si vous dites « Non », si vous l’ignorez, si vous ne faites pas ce qu’il vous dit de faire, ou si vous n’êtes pas en mesure de faire ce qu’il vous dit de faire, ou si vous êtes une tierce personne innocente qui se met en travers de son trip de pouvoir…  et bien il décidera de vous punir. « If you don’t do what we ask you to do, we will taze you ».

Et depuis que les policiers sont équipés de Tazer, ils n’ont même plus besoin d’avoir d’appréhensions. Et dans 99% des cas, ils  savent qu’ils agissent en totale impunité, car il y aura toujours une autorité pour les défendre, un Fox News pour dire que la victime l’avait bien cherché… voire un témoignage mensonger pour inventer une accusation. Et l’Omerta maffieuse – « Code of Silence » – de la police les protégera.

Et au pire, on vous bouclera pour « Failing to comply », « Resisting arrest ou « Failing to identify »… des accusations qui permettent à n’importe quel policier de vous boucler pour avoir osé l’importuner en mettant en doute son autorité.  Pour avoir osé être un tant soit peu autre chose qu’un mouton qui passe son chemin en baissant les yeux…

Ce film dérangeant, intitulé « LE PLUS IMPORTANT GANG DE RUE EN AMÉRIQUE » illustre parfaitement cette maxime à travers de nombreux témoignages et preuves vidéo filmées.

Les violences de Abu Ghraib, les tortures de Guantanamo, l’inhumanité des traitements des prisonniers ne sont rien d’exceptionnel. C’est le traitement accordé chaque jour à des citoyens ordinaires (et souvent innocents) par des officiers de la force publique.

Parce que eux ont le pouvoir de vous faire chier, de vous faire mal et de vous tuer… en toute impunité.

…tandis que vous n’avez aucun droit face à eux. Et que vous n’oserez jamais les affronter… ou ne pourrez jamais le faire.

Exactement comme les prisonniers d’Abu Ghraib, de Guantanamo et de Baghran.

The Largest Street Gang in America

[Boiling Frogs – Myspace – 16/03/2009]

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=54162036


On vous a déjà dit qu’on ADOOOOORAIT les articles de Morice sur Agoravox ? La série des Cargo de Nuit se lit comme un bon vieux Tom Clancy de l’époque où il n’avait pas encore des ghost-writers…

[Morice – Cargos de Nuit n°6  sur Agoravox – 23/05/2008]

Le 6 mai 2001, un petit bateau d’allure anodine et de 25 mètres de long à peine et de 40 tonnes seulement de déplacement est arrêté par une patrouille israëlienne de deux vedettes rapides de la classe Dabur (construites aux Etats-Unis). A 150 miles à l’ouest de Tyr. A bord, un nombre important de tonneaux de plastiques de couleurs et de tailles différentes. Le bateau vient directement de Tripoli, en Lybie, et s’appelle le Santorini. Dans les tonneaux, des armes, la plupart emballés précieusement afin d’être largués directement et discrètement près de la côte du littoral de Gaza, à l’intérieur des tonneaux rendus étanches, qui flotteront jusque la plage. Lorsqu’il se fait intercepter, il en est à son troisième voyage. Les marins interrogés citent le nom d’un autre bateau faisant la même chose, le Calypso-2. Le Santorini s’appelait à l’origine le Abd Al Hadi et avait été acheté à Arwad… en Syrie.

Le catalogue des armes saisies à bord ce jour là n’est pas franchement à la Prévert (suite…)


[Philippe Randa – 22/08/2009]

On le sait, l’Afghanistan a été « libéré » voilà 8 ans par les États-Unis d’Amérique et leurs alliés, à tel point que 100 000 militaires y sont encore stationnés sous la bannière de l’Otan. Mais quelle idée saugrenue a-t-on eu d’y imposer une élection présidentielle quelques semaines à peine après celle organisée dans l’Iran voisin, pays opprimé par les mollahs et leur extrémiste de président Mahmoud Ahmadinejad ?

De mauvais esprits ne pourraient en effet que comparer le déroulement de ces deux élections ainsi que leur traitement par la presse occidentale. Et de se demander de façon fort inopportune pour quelle étrange espèce de canards sauvages certains prendraient ainsi les enfants du suffrage universel que nous sommes.

En Iran, on n’a cessé de nous l’expliquer en long, en large et en CNN, les élections ont été truquées. Forcément truquées. La preuve par la défaite avec avec 13 216 411 voix (33,75 %) d’Hossein Moussavi, candidat choisi par les Occidentaux face au président sortant. Sortant et donc réélu sur fond de trucage électoral portant sur quelques 24 527 516 (62,63 %) des suffrages exprimés (dont seulement 409 389 ont été invalidés).

Près de onze millions de voix d’écart, ça fait tout de même une sacrée fraude à organiser et beaucoup de paire de chaussettes où dissimuler des bulletins si les Mollahs se sont inspirées pour l’occasion de la « french touch perpignanaise ».

Quoiqu’il en soit, Mahmoud Ahmadinejad est un tricheur et son opposant une victime, c’est entendu et honni soit qui en douterait. D’où l’organisation de manifestations des partisans d’Hossein Moussavi dans les rues de Téhéran, ce qui est tout de même la preuve d’un terrible courage… ou d’une inconscience rare… sous un régime présenté comme une terrible dictature.

Bien sûr, les manifestants ont été quelque peu malmenés par ce régime honni de tout démocrate qui se respecte. Et les médias de dénoncer des semaines durant cette parodie de démocratie qui a culminé non pas avec les arrestations et les victimes des émeutes, mais avec le procès de la française Clotilde Reiss obligée désormais de croupir dans les infâmes salons feutrés de notre ambassade à Téhéran.
Dont acte.

En Afghanistan, c’est tout le contraire. La récente élection présidentielle sous protection militaire et policière a été présentée comme un succès démocratique sans précédent. Le président Obama a salué comme il se doit « cette élection (…) conduite sous la direction du peuple afghan » (Sic !) « En fait, il s’agissait de la première élection organisée par les Afghans en plus de trois décennies » (re-sic !)… et d’ajouter : « Nous avons hâte de renouveler notre partenariat avec le peuple afghan sous le nouveau gouvernement. »

Un partenariat fort de quelques 68 000 soldats à la bannière étoilée qui stationneront dans cette « démoyankeecratie » d’ici la fin de l’année « pour aider le gouvernement afghan à faire face à l’insurrection des talibans et pour continuer à chasser les membres du réseau Al-Qaïda. »
Il faut dire que depuis la chute du régime taliban fin 2001, « les violences liées à l’insurrection ont atteint un niveau sans précédent » (www.france24.com). Huit ans d’échecs notoires, dans ce cas.

Car tout ne va décidément pas au mieux dans ce pays où les droits américains de l’homme ne rencontrent pas tout l’engouement espéré ; d’abord, si les talibans ont « échoué à torpiller les élections (et malgré le) provisoire succès sécuritaire de l’Otan, la participation semble avoir été très faible, en contraste avec celle des élections de 2004» (Le Figaro/ du 21 août).

Faible est un euphémisme, puisque l’on compte près de 2 millions d’électeurs en moins (5 millions contre 7) ; on atteindrait ainsi péniblement 50 % de participation avec presque un tiers d’électeurs en moins.

Mais le plus cocasse reste néanmoins que la victoire est revendiquée par les deux principaux candidats, soit le président sortant Hamid Karzaï et l’ancien ministre des Affaires étrangères Abdullah Abdullah qui assurent chacun être en tête de l’élection présidentielle !

Tout en revendiquant la victoire, Abdullah Abdullah parle toutefois de « bourrage des urnes », de « menaces contre les organisateurs et les observateurs des élections », de « représentants gouvernementaux usant et abusant de leur pouvoir contre les autres candidats » que Karzaï. Ces irrégularités ont touché diverses provinces de l’arc sud-est, mais « cela a été surtout évident à Kandahar, plus que nulle part ailleurs », affirme-t-il.
À l’entendre, on se croirait… en Iran !

On attend avec inquiétude maintenant les réactions après la proclamation officielle des résultats. Gageons, toutefois qu’il y a peu de risques qu’on assiste à la moindre manifestation de colère des partisans du perdant dans les rues de Kaboul. Les GI’s y veilleront.
C’est que l’Afghanistan libéré n’est pas l’Iran opprimé, cela va s’en dire et même sans voter !

http://www.philipperanda.com


En Iran, par contre, où ce n’est n’est pas un pote à nous qui a gagné, nous avons hurlé à la dictature. Voyons voir ce qui va se passer si les partisans décus d’Abdullah déscendent dans la rue et se font défoncer la gueule par la police afghane (nettement plus sanguinaire que les milices iraniennses)…

[Jean-Pierre Perrin – Libération – 24/08/2009]

Sans les fraudes, que l’on signale importantes dans le sud et le sud-est du pays, le président sortant Hamid Karzaï serait-il arrivé en tête au premier tour du scrutin des élections de jeudi ? Oui, semble-t-il. Selon des résultats encore provisoires, il devance son principal adversaire, Abdullah Abdullah, non seulement dans le sud – le contraire n’était guère imaginable – mais aussi dans des régions qui pouvaient sembler acquises à ce dernier et où il n’était dès lors guère possible de bourrer les urnes. C’est le cas notamment des grandes villes d’Herat (sud-ouest) et de Mazar-i-Sharif (nord-ouest), ou encore de Bamyan, la capitale du Hazaradjat, et peut-être aussi de Kaboul.

Affaibli. Mais sans les fraudes dans les régions du Sud, Karzaï aurait-il pu s’imposer dès le premier tour, comme il le prétend, et éviter d’avoir à mener une seconde campagne électorale ? C’est l’enjeu de la bataille actuelle. Avec un mauvais taux de participation – peut-être autour de 30 à 40 % -, il est en effet absolument vital pour le président sortant d’éviter un second tour qui le montrerait encore plus affaibli. Même si sa victoire finale ne fait aucun doute.Le travail de la Fefa (Free and Fair Election Foundation of Afghanistan – la Fondation pour les élections libres et honnêtes) permet de se faire une idée de l’ampleur réelle de la fraude. Cette organisation a déployé 6 968 observateurs afghans, dont 2 488 femmes, dans les 6 200 bureaux de vote ouverts à travers le pays. Selon son président, Nader Nadery, infatigable défenseur des droits de l’homme en Afghanistan, «de multiples irrégularités ont effectivement été commises».

Les observateurs de la Fefa ont ainsi remarqué «des électeurs munis de plusieurs cartes et votant au nom de femmes», des votes de mineurs, et «quelques cas de bourrage des urnes». Voire même «dans certains endroits, des hommes armés qui ont malmené le personnel et tenu eux-mêmes les bureaux de vote». La Fondation souligne que nombre de bureaux sont restés fermés, comme dans l’Oruzgan (sud, la province du mollah Omar), où seulement 6 sites sur 36 ont ouvert. Par ailleurs, 650 bureaux réservés aux femmes ont gardé portes closes, selon Nader Nadery, mais aucun chiffre précis sur l’ampleur des fraudes n’a pu être communiqué. Nadery a ajouté qu’à Kandahar, deux électeurs s’étaient fait couper le doigt – marqué à l’encre indélébile dans les bureaux de vote pour éviter les votes multiples – par des talibans le jour du vote.

«Pas libre». Les femmes ont très peu voté. En moyenne, une pour trois hommes, selon un observateur occidental qui avait la responsabilité de huit bureaux de vote à Kaboul. Largement moins déployée, avec seulement 120 observateurs pour tout le pays, et donc beaucoup moins crédible, la mission d’observation de l’Union européenne a été moins sévère, comme la plupart des alliés internationaux du gouvernement afghan… Son chef, le général Philippe Morillon, a jugé le processus «en général bon et équitable», mais «pas libre» partout, en raison des violences et menaces. Le rapport de la mission relève tout de même de nombreuses irrégularités, notamment sur la constitution des listes électorales, suggérant qu’«il y avait davantage de cartes d’électeurs en circulation que d’électeurs au départ». La Fefa, comme la mission de l’UE, n’a pas ménagé ses critiques envers la commission électorale, accusée d’être à la solde du candidat Karzaï.

http://www.liberation.fr/monde/0101586665-hamid-karzai-bien-aide-par-les-fraudes-averees?xtor=EPR-450206


[NOUVELOBS.COM | 21.08.2009]
Près de la moitié des employeurs sondés indiquent avoir utilisé les sites de socialisation pour obtenir des renseignements sur les candidats aux emplois qu’ils proposent, contre seulement 22% l’an dernier.

Aux Etats-Unis, près de la moitié des employeurs étudient le profil des candidats aux postes qu’ils proposent sur les sites de socialisation comme Facebook, selon un sondage qui conseille aux demandeurs d’emploi de faire attention à ce qu’ils partagent en ligne, apprend-on vendredi 21 août. Selon ce sondage effectué pour CareerBuilder.com, premier site en ligne d’annonces d’emplois aux Etats-Unis, 45% des employeurs sondés ont indiqué avoir utilisé les sites de socialisation pour obtenir des renseignements sur les candidats aux emplois qu’ils proposent, contre seulement 22% l’an dernier. Et parmi ceux qui ne le font pas, 11% ont l’intention de s’y mettre.

35% ont écarté des candidats sur la base de ces infos
Les demandeurs d’emploi devraient en conséquence « faire attention aux informations qu’ils partagent en ligne », écrit CareerBuilder.com dans un communiqué. Parmi les employeurs sondés, 35% ont en effet indiqué avoir écarté des candidats en raison de ce qu’ils ont trouvé sur les réseaux sociaux. Ils l’ont fait notamment après avoir vu des « photographies ou des informations provocantes ou déplacées » ou des contenus faisant référence à l’alcool ou la drogue. Certains ont aussi écarté des candidats qui disaient du mal de leur précédent employeur, de collègues ou de clients, ou qui savaient mal communiquer sur eux-mêmes, écrivaient des commentaires discriminatoires, partageaient des informations confidentielles venant d’un précédent employeur ou mentaient sur leurs qualifications. A l’inverse, 18% des employeurs ont indiqué avoir sélectionné des candidats grâce aux informations trouvées sur des réseaux sociaux. Parmi les employeurs qui cherchent des informations en ligne, 29% utilisent Facebook, 26% LinkedIn et 21% MySpace, 11% recherchent sur les blogs et 7% sur le site de micro-blogs Twitter.

Sondage effectué par Harris Interactive auprès de 2.667 recruteurs et professionnels des ressources humaines du 22 mai au 10 juin 2009 avec une marge d’erreur de plus ou moins 1,9%.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/vu_sur_le_web/20090821.OBS8315/45_des_employeurs_scrutent_les_sites_de_socialisation.html

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