[AgoraVox – 24/04/009]
Des scientifiques identifient des explosifs dans les poussières du World Trade Center
Une étude scientifique fait voler en éclats la version officielle de la destruction du World Trade Center. Des traces de « super-thermite », un explosif, ont été découvertes dans les poussières des tours pulvérisées lors des attentats du 11-Septembre.Des résidus de thermite active ont été retrouvés par des scientifiques dans la poussière engendrée par la destruction du World Trade Center le 11 septembre 2001.

L’étude, menée par les chercheurs et scientifiques Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley et Bradley R. Larsen, a été publiée le 3 avril 2009 sous le titre Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe dans la revue The Open Chemical Physics Journal. Le rapport est consultable intégralement au format PDF..

Voici son résumé, tel qu’on peut le lire sur le site Mondialisation.ca :

« Nous avons découvert des fragments particuliers rouge et gris dans tous les échantillons de poussière provenant de la destruction du World Trade Center (WTC) que nous avons étudiés. Quatre de ces échantillons, récoltés sur différents sites, font l’objet de cette étude et dans chacun d’entre eux, ces fragments rouge et gris comportent des similitudes.

Un résident de Manhattan a recueilli un échantillon environ 10 minutes après l’effondrement de la seconde tour, deux autres ont été récoltés le lendemain et un quatrième approximativement une semaine plus tard.

Les propriétés de ces fragments ont été analysées à l’aide de la microscopie optique, de la microscopie électronique à balayage (MEB), de la spectroscopie de rayons X à dispersion d’énergie (EDS) ainsi que de la calorimétrie différentielle à balayage (DSC).

Le matériau rouge contient des grains d’environ 100 nm d’épaisseur, en grande partie composés d’oxyde de fer. Il comprend également de l’aluminium, contenu dans des structures s’apparentant à de toute petites plaques. La séparation des composantes au moyen de méthylacétone a démontré la présence d’aluminium élémentaire. L’oxyde de fer et l’aluminium sont étroitement mélangés dans le matériau rouge. Lorsqu’ils sont enflammés dans un dispositif DSC, les fragments exposés produisent des réactions exothermiques, nombreuses mais faibles, à une température avoisinant 430 °C, ce qui est bien en deçà de la température d’ignition normale de la thermite conventionnelle

Après la combustion, les résidus de ces curieux fragments rouges et gris présentaient clairement de multiples sphères riches en fer. La portion rouge des fragments s’est avérée être un matériau aluminothermique non réagi et hautement énergétique.

La conclusion de l’étude des 9 scientifiques est la suivante :

« Sur la base de ces observations, nous concluons que la couche rouge des fragments rouges et gris découverts dans la poussière du WTC est un matériau aluminothermique actif non réagi constitué de nanotechnologie et qu’il s’agit d’une substance explosive ou pyrotechnique hautement énergétique. »

(…) La portée de la découverte de thermite dans les poussières du World Trade Center pourrait s’avérer considérable. En effet, les experts du gouvernement américain ont toujours soutenu qu’il n’existait aucune preuve de la présence de matériel explosif/pyrotechnique dans les débris des trois tours détruites le 11 septembre 2001, le WTC 1, 2 et 7.

Des doutes existent depuis plusieurs années quant aux causes réelles de la chute de ces bâtiments, la thèse de la démolition contrôlée le disputant à celle de l’effondrement pour cause des seuls crashs d’avions, au point que 641 architectes et ingénieurs ont, à ce jour, demandé au Congrès américain la réouverture d’une enquête indépendante sur ce sujet – et celui des attentats du 11-Septembre en général.

La présence de substances explosives dans les tours pourraient rendre compte de certains témoignages de survivants, qui mentionnent des explosions dans les gratte-ciel avant leur effondrement, voire même avant les crashs d’avions (c’est le cas du témoignage de William Rodriguez, portier durant 20 ans au WTC). Barry Jennings, du Bureau pour le Logement de la ville de New York, avait, lui, fait état d’explosions dans le WTC 7, près d’une heure avant l’effondrement des Twin Towers .

Reste à savoir si l’étude des 9 scientifiques convaincra suffisamment de monde, en particulier dans le milieu scientifique, pour justifier un intérêt des médias. Pour le moment, c’est silence radio.

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/des-scientifiques-identifient-des-54794