décembre 2008



Chez L&I on connait bien « Dieudo » depuis qu’on a fait la campagne de Dreux avec lui, contre le FN. On a toujours su qu’il était un « kaoui », une espèce de bouffon qui fait rire les gens avec des provocations afin de les pousser à réfléchir…

…mais ces derniers temps on a du mal à rire et on se demande ce que Dieudo veut nous raconter.

Autant le parrainage de sa dernière fille par Le Pen ne pouvait être qu’une provoc de plus, histoire de faire parler de lui et casser l’image simpliste construite par la Police de la Pensée… autant avec Faurisson on s’aventure dans des marécages bien plus glissants. Si Dieudo voulait honorer «l’infréquentabilité et l’insolence» il n’avait pas besoin d’aller chercher un négationniste virulent, David Ray Griffin ou Peter Shiff étaient bien plus actuels…

Quand à Faurisson, si nous continuons à défendre le principe de notre opposition à la Loi Gayssot c’est bien parce que nous pensons que la censure et la vérité dictée par l’Etat ne servent à rien et ne font que victimiser les néo-nazes. Ce n’est pas parce que nous défendons les thèses qui sont réprimées. C’est là toute la différence.

Les défenseurs des droits des Palestiniens vont avoir besoin de toutes leurs énergies ces prochains mois pour résister au barrage de propagande israélienne, on a pas besoin de perdre encore notre temps à expliquer que « Pro-Palestinien » n’est pas automatiquement synonyme de « Antisémite ».

{Spécial dédicace de Hiyé à Dieudo, en qualité d’ancien président du comité de soutien à Dreux : « An nga dôfô wouloudjé gnana, Ambé ta dôfô kolokoumba gninamin » – si tu grondes le chien, tu dois aussi gronder l’os.}

Dieudonné et Faurisson antisémites

[HNS INFO – 29/12/2008]

Le MRAP exprime sa consternation et sa colère après la nouvelle provocation de Dieudonné M’Bala M’Bala, qui, lors de son spectacle, a invité sur scène le négationniste Faurisson et lui a fait remettre un prix par un comparse habillé en déporté juif.

Vidéo ici :

http://video.google.com/videosearch?hl=fr&client=firefox-a&rls=org.mozilla:fr:official&hs=R4c&q=dieudonn%C3%A9%20faurisson&lr=&um=1&ie=UTF-8&sa=N&tab=wv#

Après avoir déclaré qu’il se sentait Palestinien, Faurisson a reçu une ovation de la part des spectateurs parmi lesquels se trouvait l’amuseur Julien Lepers.

Il ne s’agit pas, de la part de Dieudonné et de Faurisson, de dérapages mais de provocations mûrement calculées

Héritier de la résistance juive et progressiste contre le nazisme, luttant aujourd’hui contre le racisme sous toutes ses formes, le MRAP réaffirme que les mensonges négationnistes tombent encore sous le coup de la loi et que les outrages faits à la mémoire des victimes du nazisme sont une insulte envers chaque citoyen épris de justice.

Notre condamnation de cette mascarade raciste est d’autant plus intransigeante que la solidarité sans faille du Mrap avec le peuple palestinien bombardé aujourd’hui à Gaza ne s’est jamais démentie.

Le Mrap rappelle qu’il a porté plainte contre le site Internet « les Ogres », lié à Dieudonné, qui héberge des textes antisémites, et il attend des pouvoirs publics qu’ils fassent, au-delà des pleurs de circonstance, le nécessaire pour mettre fin à ces publications et sanctionner leurs auteurs.

http://www.hns-info.net/spip.php?article16747


Gaza : de quelques fausses hypothèses Tom Segev

[Ha’aretz –  29 décembre 2008 – Trad : Gérard pour La Paix Maintenant]
La 1e chaîne (israélienne) de télévision a diffusé samedi matin un mélange intéressant : les correspondants parlaient depuis Sderot et Ashkelon, mais les images venaient de la bande de Gaza. Ainsi, le reportage émettait, involontairement, le message adéquat : un enfant de Sderot est comme un enfant de Gaza, et quiconque fait du mal à l’un ou à l’autre incarne le mal.

Mais l’assaut sur Gaza exige moins une condamnation morale que quelques rappels historiques. La justification qui en a été donnée, aussi bien que les cibles choisies, constituent une reprise des mêmes hypothèses fondamentales qui se sont révélées fausses, de tout temps. Ce qui n’empêche pas Israël de les sortir du chapeau, encore et toujours, guerre après guerre.

Israël frappe les Palestiniens pour leur « donner une leçon ». Il s’agit là d’une conception qui accompagne l’entreprise sioniste depuis ses origines : nous sommes les représentants du progrès et des Lumières, de la rationalité et de la morale, alors que les Arabes ne sont que des foules primitives et violentes, des enfants ignorants qu’il faut éduquer et à qui il faut enseigner la sagesse, par la méthode de la carotte et du bâton, bien sûr, comme le conducteur de bestiaux le fait avec son âne.

Le bombardement de Gaza est aussi censé « liquider le régime du Hamas », ce qui correspond à une autre des hypothèses de base du mouvement sioniste : il est possible d’imposer aux Palestiniens un leadership « modéré » prêt à renoncer à leurs aspirations nationales.

Corollaire : Israël a toujours cru que les souffrances infligées aux civils palestiniens les retourneraient contre leurs dirigeants. Cette hypothèse s’est révélée fausse, à chaque fois.

Toutes les guerres d’Israël ont eu pour fondement une autre hypothèse encore : nous ne faisons que nous défendre. « Un demi million d’Israéliens sous le feu », hurlait le titre qui barrait la une du Yediot Aharonot de dimanche. Comme si la bande de Gaza n’avait pas été soumise à un siège de longue durée qui a détruit les chances d’une génération tout entière de vivre une vie qui vaille la peine d’être vécue.

Bien entendu, il est impossible vivre sous des tirs quotidiens de missiles. Mais le Hamas n’est pas une organisation terroriste qui retient les Gazaouis en otages. C’est un mouvement religieux nationaliste, et une majorité d’habitants croit en la voie qu’il a choisie (1). On  peut certainement l’attaquer, et les élections pour la Knesset à l’horizon, cette attaque pourrait même avoir pour effet un cessez-le-feu, d’une manière ou d’une autre. Mais il existe une autre vérité historique qui vaut la peine d’être rappelée dans ces circonstances : depuis l’aube de la présence sioniste sur la terre d’Israël, aucune opération militaire n’a jamais fait avancer le dialogue avec les Palestiniens.

Le cliché le plus dangereux de tous est qu’il n’y a personne à qui parler. Cela n’a jamais été vrai. Il existe même des manières de parler avec le Hamas, et Israël a quelque chose à lui offrir. Mettre fin au siège et permettre la liberté de circulation entre Gaza et la Cisjordanie pourrait remettre sur pied la vie dans la bande de Gaza.

Dans le même temps, il serait bon de dépoussiérer les vieux plans préparés après la guerre des Six Jours, qui prévoyaient le déplacement de plusieurs milliers de familles de Gaza vers la Cisjordanie. Ces plans n’ont jamais été mis en oeuvre parce que la Cisjordanie était destinée à la colonisation juive. Ce qui fut l’hypothèse la plus nuisible de toutes.

(1) Ceci reste à démontrer, les différents sondages indiquant plutôt le contraire, mais encore faudrait-il que les Gazaouis aient l’occasion de voter, et il semble que, compte tenu du régime en vigueur à Gaza, ce ne soit pas demian la veille (ndt).


[Gregor Seither – IES Media Cooperative – 28/12/2008]

Le chef tribal afghan dans cette région traditionnellement acquise aux talibans, faisait plus vieux que son âge. A 60 ans il portait la lourde charge de diriger une communauté tribale, assurer son rôle d’arbitre et de juge de paix… mais aussi s’acquitter de ses devoir conjugaux auprès de ses quatre épouses, toutes nettement plus jeunes que lui.

Voyant cela, son visiteur, un agent de la CIA, décida de tenter une autre approche. Il sortit de sa poche un blister avec quatre petites pillules bleues. Du Viagra. « Essayez ça. Une pillule suffit. Vous allez adorer » a expliqué l’officier de l’Armée US. Un petit cadeau grivois de l’Oncle Sam.

Bingo ! Affaire conclue…  l’officier de la CIA qui raconte cette anecdote explique être revenu quelques jours plus tard dans le même village et y avoir reçu un accueil enthousiaste. Souriant d’une oreille à l’autre, le chef tribal livra quantité d’informations sur les groupes talibans et leurs routes d’approvisionnement… suivies d’une demande pour plus de pillules bleues.

Source : Washington Post


Liquider l’enquête
[ReOpen 911 – 28/12/2008 – Traduction par Perry pour ReOpenNews]
Il est parfois intéressant de nous remettre en mémoire certains documents rédigés peu après les attentats, alors que les questionnements sur la version officielle étaient à leurs balbutiements.

Ainsi, nous vous invitons à (re)découvrir l’article « coup de gueule » de Bill Manning publié en janvier 2002 dans le magazine Fire Engineering <http://www.fireengineering.com> .

Le pompier y dénonce la destruction organisée des preuves sur le lieu du crime au WTC, compromettant l’enquête sur l’effondrement inexpliqué des Tours.

Se sont-ils débarrassés des portes verrouillées de l’incendie de l’usine Triangle Shirtwaist ? Ont-ils jeté les bonbonnes de gaz utilisées pour incendier le Happyland Social Club ? Ont-ils abandonné les valves régulatrices de pression de l’incendie du Meridian Plaza ? Bien sûr que non. Mais pour l’essentiel, c’est ce qu’ils font au World Trade Center.

Pendant plus de trois mois, l’acier du World Trade Center a été et continue d’être découpé pour être vendu à la ferraille. Des preuves cruciales pouvant répondre à beaucoup de questions concernant la conception et le comportement au feu des gratte-ciel, se trouvent sur des cargos en route pour la Chine. On ne les reverra peut-être jamais en Amérique avant l’achat d’une nouvelle voiture.

Une telle destruction de preuves témoigne de l’ahurissante ignorance, de la part de fonctionnaires du gouvernement, de la valeur d’une enquête scientifique approfondie sur le plus grand effondrement de l’histoire jamais causé par un incendie. J’ai fouillé dans les normes nationales au sujet des enquêtes sur les incendies (NFPA 912), mais nulle part on n’y trouve une exemption autorisant la destruction de preuves pour des bâtiments de plus de dix étages.

Mu par un fol espoir, j’ai appelé des experts pour leur demander si les Tours étaient les seuls gratte-ciel de construction légère autour d’un noyau central. Réponse négative. J’ai passé d’autres appels pour savoir si elles étaient les seules avec une ignifugation de faible densité projetée sur les surfaces. Là encore, pas de chance, elles étaient deux parmi des milliers d’autres tours qui correspondaient à cette description.

Des enquêtes systématiques sur les désastres augmentent notre sécurité. Elles représentent un changement positif. La NASA le sait, Le NTSB le sait. La FEMA le sait-elle?

Non. Le magazine Fire Engeneering a de bonnes raisons de croire que « l’enquête officielle » souhaitée par la FEMA et conduite par la Société Américaine des Ingénieurs Civils (ASCE), est une grossière imposture qui pourrait bien avoir été détournée par des forces politiques dont l’intérêt premier, c’est le moins qu’on puisse en dire, est à l’opposé d’une divulgation complète. Hormis le bénéfice marginal résultant d’une inspection visuelle de trois jours sur les sites, menée par les membres du comité d’enquête de l’ASCE et décrite par une source proche comme un « voyage touristique », personne n’a vérifié le moindre indice sur quoi que ce soit.

Peut-être devrions-nous vivre et travailler dans des avions ? Ainsi, si un désastre survient, au moins nous serions assurés qu’une enquête approfondie aiderait à trouver les moyens d’accroître la sécurité des survivants.

Vu comme les choses se présentent et si elles se poursuivent de la même manière, l’enquête sur les feux et les effondrements du World Trade Center ne seront que du papier et des simulations par ordinateurs.

Cependant, des membres respectés de la communauté pour la technique de protection incendie commencent à tirer la sonnette d’alarme, et une théorie revient sans cesse: les dégâts matériels causés par les avions et la déflagration du carburant ne suffisaient pas en eux-mêmes à abattre les Tours. Pourtant, selon la théorie en vigueur, les feux de mobiliers ont attaqué les poutrelles de liaison légères et les colonnes porteuses dont l’isolation était douteuse, et ont causé directement les effondrements en un temps effroyablement court. Bien sûr, comme aucune preuve tangible n’a été présentée à ce jour, cela pourrait ne rester qu’une théorie inexplorée.

La fréquence des rapports, publiés ou non, qui posent des questions au sujet de l’ignifugation et d’autres éléments de protection contre le feu dans les bâtiments, aussi bien que sur leur conception et leur exécution, ne cesse d’augmenter. Les constructeurs et propriétaires du World Trade Center, l’Autorité Portuaire de New York et du New Jersey, une agence gouvernementale qui opère dans un vide juridictionnel hors de portée des codes du bâtiment et de la protection incendie, ont rejeté les accusations selon lesquelles la protection incendie des bâtiments ou leurs matériaux n’auraient pas été aux normes, mais ont refusé de répondre aux demandes de documentation pouvant étayer sa position.

Des citoyens descendent dans la rue pour protester contre la liquidation de l’enquête. Sally Regenhard, par exemple, veut savoir pourquoi et comment le bâtiment est tombé comme il l’a fait sur son infortuné fils Christian, un pompier employé à l’essai dans le Département du Feu de New York (FDNY). Et nous aussi.

Il est clair qu’il faudra apporter des réponses à certaines questions brûlantes. L’ampleur de l’événement justifie à elle-seule une enquête légale accélérée et disposant de toutes les ressources nécessaires. D’un point de vue moral, il est plus important encore, pour la sécurité des générations présentes et futures qui vivent et travaillent dans des bâtiments élevés – ainsi que pour celle des pompiers, toujours les premiers à entrer et les derniers à sortir – que les leçons sur la conception et le comportement au feu des bâtiments dans cet événement extraordinaire soient apprises et appliquées au monde réel.

Traiter l’événement du 11 Septembre d’une quelconque autre manière serait le summum de la stupidité et de l’ignorance.

Il faut immédiatement arrêter la destruction et l’élimination des preuves.

Le gouvernement fédéral doit abandonner ce qu’il a entrepris et nommer un groupe d’experts doté de toutes les ressources pour mener une enquête irréprochable et approfondie sur les feux et les effondrements, en retournant chaque caillou.

Pompiers, ceci est votre appel à l’action. Voyez l’article, WTC « Investigation »?: Un appel à l’action dans ce numéro et sur http://www.fire-eng.com , ensuite adressez-vous à vos députés au Congrès et aux fonctionnaires de Washington; aidez-nous à régler ce problème immédiatement.

Bill Manning – 1er janvier 2002

Article original : http://www.fireengineering.com/articles/article_display.html?id=133237

http://www.reopen911.info/News/2008/12/28/liquider-lenquete/


[Arrêt sur images – 19/12/2008]

Pour lui, il ne s’agissait que d’une blague de potache entre collègues. Mais aujourd’hui, l’ouvrier de Michelin qui a été licencié pour avoir critiqué son entreprise et son travail sur internet ne comprend pas ce qui lui arrive. D’autant plus que l’affaire trouve son origine sur un CV en ligne que l’intéressé…n’avait même pas rempli lui-même.

L’affaire soulève de nouvelles questions sur la maîtrise des données personnelles confiées aux réseaux sociaux.

Le 8 décembre, un salarié de l’usine Michelin de Cholet a été licencié et un autre mis à pied pour avoir critiqué leurs conditions de travail sur un site internet. Qu’est-ce qui a pu pousser l’employeur à de telles sanctions ?

Pour l’ouvrier licencié, que nous appellerons Jackie, il s’agit en fait de cette page, que l’on trouve encore en cache dans Google. Selon un représentant CGT, le « Journal du Net-Réseau » était cité nommément dans la lettre de licenciement. On peut lire, dans son parcours professionnel : Boulot de bagnard !! et encore je parle pas des lèche-culs de merdes avec qui on bosse !!! mdr. Michelin EXPLOITATEUR !!!! 😀

Journal du Net réseau, aussi appelé JDN-réseau, est un réseau social à vocation professionnelle. C’est très utile aux personnes qui cherchent du travail ou qui veulent recruter : on peut y retrouver facilement une personne par branche d’activité ou par entreprise. Il en existe d’autres comme Linkedin ou Viadeo.

Mais quelle idée est donc passée par la tête de cet employé de Michelin, pour aller écrire sur un CV en ligne qu’il fait un « boulot de bagnard » ?

En fait, ce n’est pas si simple. Cet employé n’avait aucune idée de ce qu’il faisait. Il a été pris au piège du fonctionnement du site en question et de Google. Explications.

Au départ, Jackie s’inscrit sur le site copainsdavant.com pour y retrouver des collègues de travail, « pour délirer entre nous », confie-t-il à @si.

Copainsdavant est l’un des premiers réseaux sociaux mis en place en France. L’idée de départ est de retrouver ses copains d’école maternelle ou de lycée, perdus de vue depuis 10 ans en s’inscrivant sur le site (s’ils sont inscrits aussi, bien entendu). Jusqu’en octobre 2007, le site permettait de consulter la « fiche » de ses anciens camarades inscrits, mais il fallait payer pour pouvoir les contacter. Face à la concurrence des autres réseaux et notamment Facebook, Copainsdavant est passé au tout gratuit il y a un an. Les services se sont enrichis : comme sur tout réseau social, on peut préciser à l’intention de ses amis quel sont ses goûts, ses hobbies, mais aussi son activité professionnelle.

Copainsdavant appartient au groupe Benchmark, également éditeur de L’Internaute et… du Journal du Net , à la base ce réseau social professionnel JDN-réseau, sur lequel l’on a pu lire la prose désobligeante pour Michelin.

Du « délire entre copains » au CV, une passerelle directe…

Benchmark a choisi d’établir des passerelles entre ces deux réseaux. Conséquence : quand un utilisateur de Copainsdavant indique ses informations professionnelles, celles-ci sont automatiquement transmises à JDN-réseau. Mais ce sera plus clair avec un exemple.

@si s’est inscrit sur Copainsdavant sous le nom de Jean Bleuzen. Jean Bleuzen travaille dans la même entreprise que Jackie. Pour rigoler avec ses potes et ses collègues, il donne dans le champ « détails de votre fonction » une idée plutôt négative de son travail.

Jean-Bleuzen-Michelin-Copainsdavant

Nous étions bien ici sur une page de copainsdavant, destinée à retrouver d’anciens amis et rester en contact avec d’autres. Mais dès ce moment, notre employé à Michelin a, automatiquement, sans même l’avoir demandé, un CV en ligne sur JDN-réseau, où l’on retrouve évidemment son avis sur la boîte qui l’emploie :

http://www.arretsurimages.net/media/article/s15/id1482/original.10191.plein.jpg

S’il n’est pas possible de refuser cette option « passerelle » à l’inscription (selon les constatations d’@si), il est possible par la suite d’y renoncer. En bas de sa « fiche personnelle », on peut lire « Si vous ne souhaitez pas apparaître sur JDN Réseau, cliquez ici ». Problème: si vous n’avez aucune idée de ce qu’est JDN Réseau et que vous êtes là pour trouver vos anciens amis, vous risquez fort de passer à côté, et d’emprunter la fameuse passerelle à votre insu.

Contacté par @si, l’employé licencié a expliqué avoir été conscient que d’autres personnes de Michelin étaient sur le réseau Copainsdavant, puisqu’il correspondait avec elles. Il est d’ailleurs possible que l’une d’elles ait prévenu la direction, selon lui. Mais avait-il conscience que ce qu’il avait écrit était visible aux yeux de tous ? « Non. On ne se pose même pas la question », avoue-t-il.

Contacté par @si, Benchmark confirme que remplir son profil sur Copains d’avant revient à se voir créer une fiche « JDN Réseau », « où l’on trouve exclusivement le parcours professionnel », précise Julien Barras, directeur associé. N’est-il pas anormal que l’on n’en soit pas informé lors de son inscription ? « Si on donnait tous les mécanismes du site, ce serait rébarbatif », explique-t-il. Il ajoute : « l’utilisateur reçoit des mails pour découvrir les services et lui indiquer la façon de procéder », avant de concéder : « C’est quelque chose qu’on peut améliorer ».

La CGT a saisi le Conseil des Prud’hommes. Elle demandera la réintégration de la personne licenciée ainsi que l’annulation de la mise à pied. Le syndicat revendique le droit à la liberté d’expression des salariés. De son côté, Michelin évoque une « obligation de loyauté » envers l’entreprise.

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1482


[AFP – 16/12/2008]

Le président américain George W. Bush a estimé mardi que les autorités irakiennes ne devaient « pas réagir avec excès » à l’égard du journaliste qui a lancé ses chaussures vers lui, en pleine conférence de presse à Bagdad.

Interrogé, lors d’une interview sur CNN, sur le sort de Mountazer al-Zaïdi, journaliste de la chaîne al-Bagdadia, qui a lancé dimanche ses chaussures et une bordée d’injures à M. Bush, le président américain a répondu: « Je ne sais pas ce que (les autorités irakiennes) vont faire. Je ne suis même pas sûr de sa situation. Elles ne doivent pas réagir avec excès« , a-t-il estimé.

« Au début, je n’ai pas eu vraiment le temps de réfléchir, j’étais occupé à esquiver » les chaussures, a-t-il dit, ajoutant « cela a été l’un des moments les plus bizarres de ma présidence ! »

« J’étais prêt à répondre à des questions de la part d’une presse libre, dans un Irak démocratique, et ce gars se lève et me jette une chaussure« , raconte M. Bush. « C’était une façon intéressante de s’exprimer…« , poursuit-il sans sembler manifester de rancune.

Son geste, l’un des plus insultants en Irak, où il a divisé l’opinion est volontiers considéré comme l’expression du ressentiment éprouvé dans le monde musulman contre M. Bush et sa décision de faire la guerre en Irak, une interprétation que réfute la Maison Blanche.

Mais certains dans la région ont fait du journaliste al-Zaïdi un héros et les voix s’élèvent pour réclamer sa libération.

Maîtrisé après son geste, il a été emmené par les services de sécurité irakiens. Il risquerait plusieurs années de prison. Mais, selon son frère, il a été hospitalisé mardi avec un bras et des côtes cassées à l’hôpital Ibn Sina de Bagdad, dirigé par les services de santé de l’armée américaine.

A Washington, un porte-parole du département d’Etat, Robert Wood, a dit ne pas savoir si le journaliste avait été frappé.  « Je ne pense pas que vous puissiez considérer qu’un gars lançant sa chaussure est représentatif du peuple irakien », a précisé la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.

Le président Bush a par ailleurs redit sur CNN que la décision d’envoyer les troupes américaines en Irak avait été la plus importante de sa présidence et la plus lourde de conséquences.

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Qu’est ce qu’on aurait aimé y être, à cette conférence de presse de George W. Bush quand le courageux Mountazer al Zaïdi, reporter de la chaîne Al Bagdadia, s’est levé a eu un geste historique…

Pour ceux qui n’y étaient pas… une séance de rattrapage :

Comme  Mountazer al Zaïdi, reporter de la chaîne Al Bagdadia, jetez vos chaussures dans la gueule de George W; Bush

Comme Mountazer al Zaïdi, reporter de la chaîne Al Bagdadia, jetez vos chaussures dans la gueule de George W; Bush

http://www.sockandawe.com/

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