dimanche 24 février 2008



… la vidéo « Casse toi pauvre con » est censurée sur Dailymotion ! Ben tiens !

C’est bien pour cela que Martin Rogard, ancien chargé de comm’ du gouvernement, a été nommé à la direction de Dailymotion… tandis que Séverin Naudet, l’ancien directeur des contenus de Dailymotion est parti travailler pour le Premier Ministre… pratique !

http://www.dailymotion.com/video/x4h9oh_sarkozy-insulte-au-salon-de-lagricu_news

Mise à jour : 25/02/2008 – 1:24 du matin – La vidéo a été « décensurée » 😉
http://www.dailymotion.com/video/x4hahw_cassetoi_politics

Mise à jour : 25/02/2008 – 10h du du matin – Dailymotion affirme avoir censuré la vidéo sur demande du « Parisien » qui veut protéger le travail de ses journalistes (ce qui est parfaitement normal). Certes, mais alors pourquoi la vidéo est-elle alors à nouveau disponible ?

Est-ce que quelqu’un peut archiver la vidéo ou nous l’envoyer ? Elle risque de disparaitre de YouTube également, si l’on en croit Armelle Thoraval, du Parisien.

Comme dit Loiez, ça doit pas être facile le boulot de modérateur chez DM

Dailymotion censure la vidéo “casse toi pauvre con” de Sarkozy


[Gregor Seither – IES News Service – 24/02/2008]

Lesley Stahl, journaliste d’investigation à CBS News, illustre sa thèse sur la puissance des images avec l’exemple d’un reportage critique sur Ronald Reagan diffusé en 1984 lors du Journal télévisé :

« Avant la diffusion, j’étais inquiet. Je savais que mon reportage aurait un impact, ne serais-ce que par sa longueur : cinq minutes et quarante secondes, ce qui – à l’aune du Journal Télévisé – est quasiment un documentaire. J’avais peur que mes contacts à la Maison Blanche soit contrariés par mes remarques acerbes et la teneur critique vis à vis du Reagan. J’avais peur de me faire banir des conférences de presse présidentielles »

Mais, comme se rappelle son associé Bob Somerby, c’est le contraire qui se produisit. « Après le journal télévisé, [Dick] Darman a appelé la rédaction depuis la Maison Blanche. « C’est super, mec ! » a t’il dit à Stahl. « On a adoré ton reportage ».

Stahl ne comprenait pas, « Vous avez adoré ? Vous n’avez pas entendu mon commentaire ? »

« On s’en fout de ton commentaire, personne ne l’a entendu. »

« Pardon ? »

« Vous, les journalistes de la télé, vous n’avez pas toujours pas compris, hein ? Quand les images sont puissantes et pleines d’émotion, elles surpassent voire noient complètement le commentaire sonore. Je t’assure Lesley, personne n’a entendu ou retenu ce que tu as dit. »

Le reportage critique de Stahl sur le président Reagan avait été illustré par diverses séquences d’archives qui montraient toutes le président sous un angle positif, dynamique, actif, souriant… Selon Darman, ces images positives masquaient totalement le contenu du commentaire de Stahl.

Voilà à quoi ressemble le débat public de nos jours : le public ne retient que les images et ne prête plus attention au commentaire, il regarde les photos et ne lit pas le texte, il s’enthousiasme pour des causes « qui passent bien en image » et ignore celles qui « ne sont pas télégéniques ». Et tout le monde, tant dans la presse que dans le public, trouve cela tellement normal qu’il ne s’en rend même plus compte.


[Philip Weiss – Mondo Weiss – 22/02/2008 – Trad. Grégoire Seither]

Leon Hadar a attiré mon attention sur une caricature raciste de Barack Obama (http://www.notes.co.il/karny/user/obama_caricature.jpg) publié dans le quotidien Ma’ariv, deuxième journal le plus lu en Israël. Faisant référence à une blague raciste Yiddish contre les « schwarzer », on y voit Barack Obama entrain de repeindre la Maison Blanche en noir.

Pour Hadar, cette caricature est une nouvelle illustration du débat en Israël, tournant autour de la question de savoir si « Obama est une chance pour les juifs » ou si ce ne serait pas mieux que Clinton (sûrement) ou McCain (certainement) gagnent l’élection.

La référence « schwarzer » n’est pas drôle, je la connais depuis mon enfance. Elle me rappelle cette caricature de Condoleeza Rice parue dans la presse après qu’elle ait déclaré que la guerre au Liban était « les douleurs d’enfantement de la démocratie au Moyen-Orient ». On y voyait Condoleeza Rice avec tous les attributs racistes du Noir, entrain d’accoucher d’un… singe..

http://www.philipweiss.org/mondoweiss/2008/02/israeli-newspap.html

Caricature raciste de Obama dans Maariv


[Gregor Seither – IES News Service – 24/02/2008]

Le prix de l’essence est tellement élevé et l’est depuis si longtemps que les automobilistes étatsuniens sont entrain de réaliser une révolution qui paraissait encore impensable il y a deux ans : ils se transforment en piétons ou partagent leur voiture.
Même les plus accros de la voiture sont entrain de changer leur comportement, ils regroupent leurs courses pour ne faire qu’un seul voyage, on voit de moins en moins de conducteurs seuls dans leur voiture, de plus en plus de réseaux de partage de voiture se mettent en place, les transports en commun voient leurs usagers augmenter et même à Los Angeles, on voit de plus en plus de piétons et de cyclistes (il y a encore 10 ans, si vous marchiez dans la rue à L.A., vous aviez toutes les chances de vous faire interpeller par la police ou de vous faire tirer dessus par un gang en voiture). . .

Ces deux derniers mois, aux Etats-Unis, la consommation quotidienne moyenne d’essence a baissé de manière significative, comparé à la même époque l’an dernier, selon une étude du USBT et de Gulf Oil, publiée par le Boston Globe de ce matin. Ces six derniers mois, la consommation quotidienne moyenne d’essence a baissé de presque 1%, alors qu’elle avait augmenté de 2,5% l’an passé.

« Dans les Etats du Nord-Est, les achats d’essence ont baissé de plus de 3%, un changement radical par rapport aux années passées où elle augmentait annuellement de 1, voire 2% » explique Joe Petrowski, directeur exécutif de Gulf Oil . . . « Parmi les signes que les conducteurs se serrent la ceinture en matière d’essence : il achètent en moyenne 10 litres de moins par transaction avec leur carte de fidélité Gulf ».


Les poupées Barbie de l’Islam light : exhibitionnisme et érotisme victimaires

[Oumma.com –  Vincent Geisser – lundi 11 février 2008]

Elles sont présentées dans les médias et les forums branchés comme des « musulmanes émancipées », héroïnes de la lutte contre le patriarcalisme, le machisme et la violence quasi-génétique des « mâles musulmans ». Elles font figure de « Jeanne d’Arc des temps modernes », avec une pointe d’exotisme. Mais, contrairement à leurs collègues masculins (Meddeb, Chebel, Bidar..), on n’exige pas de ces « Cosette musulmanes » de tenir un discours raisonné et argumenté face aux dits « intégristes » mais d’être simplement les actrices passives d’une mise en scène émotionnelle et passionnelle, exhibant leur histoire intime devant des millions de téléspectateurs. C’est tout le paradoxe de ce « nouveau féminisme de l’émotion » : il se fonde sur une division profondément sexiste des rôles ; aux hommes, le discours rationnel, aux femmes l’exhibitionnisme télévisuel, jouant sur une forme d’érotisme malsain.

http://www.oumma.com/Les-poupees-Barbie-de-l-Islam


[Oumma.com –  Vincent Geisser – lundi 4 février 2008]

On les entend, on les voit et on les lit partout : à la radio, à la télévision, dans les journaux et dans les conférences standing. Leurs livres se vendent à des milliers d’exemplaires dans les rayons des supermarchés. En quelques années, ils sont devenus les « chouchous musulmans » des médias et des intellectuels français. Le secret de cette fulgurante réussite médiatique et commerciale ? Un discours formaté sur la « déchéance » et la « maladie de l’islam », religion noble qui aurait été corrompue par la « populace musulmane » ignorante et obscurantiste.

Se présentant comme les « nouvelles Lumières de l’Islam », ils développent une vision élitiste et méprisante à l’égard des musulmans croyants et pratiquants, identifiés souvent comme de « mauvais musulmans ». Mais à y regarder de plus près, leur discours « éclairé » rejoint sur de nombreux points celui des Salafistes les plus fondamentalistes : la défense d’une cité musulmane idéale et totalement imaginaire (elle n’existe que dans leur tête), à la seule différence près que la cité idéale des Muslims Light n’est pas Médine mais la cité coloniale, celle de l’islam domestiqué et des musulmans dominés.

Le mépris de la « masse musulmane » : les racines coloniales d’une posture faussement critique

Contrairement à une idée reçue, ces « nouvelles Lumières de l’Islam » n’ont rien inventé : elles reprennent dans ses grandes lignes la critique coloniale de la religion musulmane, telle qu’elle était véhiculée par certaines élites indigènes assimilées qui voulaient à tout prix marquer leur détachement par rapport à leur « communauté d’origine ».

Ainsi, les Abdelwahab Meddeb[1], Malek Chebel[2], Fethi Benslama[3] ou, encore, le nouveau-né de ces « réformateurs éclairés », Abdennour Bidar[4], doivent-ils moins être considérés comme des innovateurs musulmans que comme des continuateurs, des suiveurs et des héritiers d’une critique « interne » à l’islam qui a connu son apogée durant la période coloniale et, plus particulièrement, en Algérie française.

http://www.oumma.com/Islam-light-un-produit-qui-se-vend


[Jean Etienne, Futura-Sciences – 21/02/2008]

La décision annoncée par les Américains de détruire un satellite militaire avant sa rentrée incontrôlée dans l’atmosphère ne cesse d’étonner. Le danger représenté par l’hydrazine contenu dans ses réservoirs paraît plutôt un prétexte et la véritable raison intrigue de plus en plus…

Le satellite USA 193 (Norad 29651) a été lancé le 14 décembre 2006 à 21 h 00 TU depuis la base de Vandenberg (Californie) par une fusée Delta 7920, rejoignant une orbite de 354 x 376 kilomètres inclinée à 58,50 degrés décrite en 91,83 minutes. Mais quelques semaines après sa mise à poste, les militaires annonçaient que toute liaison était pratiquement perdue avec le satellite, et la mission considérée comme un échec. Son objectif n’a jamais été rendu public. (suite…)


Une affiche de Courrier international sur Sarkozy refusée par la régie pub de la RATP

[AFP 22/02/2008]
Métrobus, régie publicitaire de la RATP, a refusé une affiche du dernier numéro de Courrier international, où figure le titre « Vue de Madrid : Sarkozy, ce grand malade », a indiqué vendredi à l’AFP le directeur du magazine, confirmant une information du site Rue89, en évoquant des raisons « politiques ».

Contactée par l’AFP, la direction de Métrobus a confirmé avoir refusé cette affiche, invoquant un devoir de neutralité lié à sa mission de service public.

« A la RATP, nous avons des règles spécifiques liées à notre mission de service public. En tant que tel nous devons respecter une stricte neutralité sous peine de poursuites, et nous sommes soumis à une certaine prudence », a expliqué Gérard Unger, le président de Métrobus.

« Nous ne pouvions pas nous permettre de diffuser des propos polémiques comme ceux qui figuraient sur cette affiche, et c’est uniquement pour cela que nous avons été amenés à prendre cette décision », a-t-il ajouté.

L’affiche proposée reproduisait la une du numéro de l’hebdomadaire publié jeudi sur laquelle on pouvait lire en bandeau : « Vue de Madrid : Sarkozy, ce grand malade ». Il s’agissait en fait de la traduction d’un titre du journal espagnol El Pais, le magazine Courrier international étant spécialisé dans la traduction d’articles de la presse étrangère.

Selon le directeur du magazine Philippe Thureau-Dangin, l’affiche n’avait pas été soumise à un contrôle préalable, car le magazine n’y voyait « pas malice ».

M. Thureau-Dangin précise qu’il a proposé « des changements » après avoir essuyé un premier refus, proposant notamment de remplacer « grand malade » par « malade de l’ego ».

« Il y a eu un blocage total, parce que, visiblement, tout le monde était prévenu à Métrobus. Métrobus estimait qu’en tant qu’afficheur, il risquait d’être accusé de diffamation », a expliqué le directeur de Courrier International.

« Mes nouvelles propositions, qui n’étaient absolument pas diffamatoires, ont été rejetées par Métrobus comme partisanes », a-t-il ajouté, estimant qu' »à ce moment-là, on était plus proche de la censure que du respect des usagers ».

« On est dans l’ordre de la censure politique si on ne peut plus critiquer le gouvernement », a encore souligné Philippe Thureau-Dangin, pour qui il n’y aurait eu aucun problème si l’affiche avait porté les mots « Bush, ce grand malade ».


Comme le disait Condoleeza Rice au milieu des années 1990 : « Nous avons besoin d’un nouvel ennemi pour nous unir ».

L’islam imaginaire : la construction médiatique de l’islamophobie en France

[Thomas Deltombe – Mondialisation.ca – 25 janvier 2008]

« Il ne faut surtout pas partir en guerre contre une religion ni lui donner le sentiment d’être victime d’un ostracisme. Cela étant, tout dépend de l’image que donnera l’islam de lui-même. Si telle ou telle religion a un comportement agressif, il ne faut pas s’étonner que cela suscite des réactions », indiquait au Monde, en juillet 2003, le médiateur de la République Bernard Stasi[1].

Il venait d’être nommé par Jacques Chirac à la tête de la commission de réflexion sur la laïcité qui proposera quelques mois plus tard une loi interdisant les « signes ostensibles » dans les établissements scolaires. Une religion a-t-elle des « sentiments », des « comportements » ?

Donne-t-elle une « image d’elle-même » ? On objectera que M. Stasi veut parler ici des « musulmans » et non de leur religion. C’est pourtant bien ce dernier terme qu’utilise à plusieurs reprises le président de la commission « pour la laïcité dans la République », dans cette interview « relue et amendée » par lui.

Ce glissement sémantique pose problème. Sa banalité plus encore. Si Bernard Stasi avait parlé des « musulmans », la contradiction aurait sans doute été plus apparente : les musulmans donnent-ils une image d’eux-mêmes ? Et comment cette image serait-elle « donnée » ? Pourquoi ramener la diversité évidente des musulmans à une « religion » d’un seul bloc, identifiée de surcroît à un collectif potentiellement dangereux, puisqu’elle serait susceptible de « comportement agressif » ? L’identité des personnes supposées composer ce collectif peut-elle d’ailleurs se réduire à leur qualité de « musulman » ? Et de quels « musulmans » parle-t-on, au juste ?

C’est à ces questions que nous tenterons ici d’apporter des réponses. Nous nous sommes penchés pour cela, pendant de longs mois, sur les discours tenus sur l’« islam de France » – et, au-delà, sur l’« islam » en général – à la télévision française depuis trente ans. Que disait-on dans les années 1970 de ces musulmans de France qui font aujourd’hui presque quotidiennement la une de l’actualité ? Pas grand-chose, en réalité. On commençait certes à parler de l’« islam » dans le monde et des « immigrés » en France, mais l’« islam en France », lui, était totalement absent… Comment, dès lors, cette question de société jadis invisible est-elle devenue aussi spectaculaire ?

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=viewArticle&code=DEL20080125&articleId=7902


Avant la guerre en Irak, et pour convaincre la population américaine du bien-fondé de sa démarche, George W. Bush s’est livré – sans aucun scrupule – à 935 mensonges tant auprès des parlementaires qu’auprès du monde entier. Rien de moins.

[Cent Papiers blog – 23/01/2008]

C’est ce que révèle Huffington Post* qui s’inspire d’une étude produite par un groupe de journalistes indépendants et le Center for Public Integrity qui ont passé en revue l’ensemble des déclarations présidentielles américaines.

Scott Stanzel, porte-parole de la Maison Blanche s’est refusé à commenter les résultats de l’étude et a rappelé que Saddam Hussein était d’abord un traitre. Selon Stanzel, les déclarations du président se fondaient sur des analyses et des rapports provenant d’agences de sécurité du monde entier.

Les personnalités épinglées par le rapport, outre le président lui-même, sont le Vice-président, Dick Cheney, la conseillère Condoleezza Rice, le secrétaire à la défense Donald H. Rumsfeld, le secrétaire d’État Colin Powell, le conseiller Paul Wolfowitz et les secrétaires de presse à la Maison Blanche, Ari Fleischer et Scott McClellan.

Comme l’indique l’étude révélée par Huffington Post : « Bush led with 259 false statements, 231 about weapons of mass destruction in Iraq and 28 about Iraq’s links to al-Qaida, the study found. That was second only to Powell’s 244 false statements about weapons of mass destruction in Iraq and 10 about Iraq and al-Qaida ». Rien de moins.

http://www.huffingtonpost.com/2008/01/22/study-false-statements-p_n_82764.html

Les mensonges de père en fils: voir les vidéos sur le site original:
http://feeds.feedburner.com/~r/centpapiers/~3/221664463/George-W-Bush-denonce-pour-ses-935,2867


Le bouquin de Bernays est la bible des synarchistes depuis sa parution dans les années 1920… mais cela ne le rend pas moins intéressant à lire…

[Egalité & Réconciliation (le site néo-faf d’Alain Soral) – 20/12/2007]

Propaganda : Comment manipuler l’opinion en démocratie (Broché)
de Normand Baillargeon (Préface), Edward Bernays (Auteur) :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1300

Marketing politique, sondages, coups médiatiques, arnaques, détournements, nous vivons sous les règles, la conduite, la culture dominante de communicants, de conseillers en image et des faiseurs d’opinion. La manipulation de l’opinion a toujours existé sous diverses formes de la part des gouvernants. De nombreux ouvrages ont traité de la question de la manipulation des foules sous l’angle totalitaire et fasciste.

En s’appuyant sur la théorie des réflexes conditionnés de Pavlov, ainsi que sur une classification des pulsions humaines, Tchakotine avait analysé les mécanismes de la manipulation propagandiste. D’une manière générale, le succès de la propagande fasciste dépendait de l’habileté du propagandiste à associer un des thèmes qu’elle développe aux pulsions majeures de l’être humain, comme l’agressivité, satisfaction matérielle, désir sexuel, amour parental. L’individu soumis à ces pulsions agissait de façon inconsciente conformément à ce qui lui a été dicté. De même que les expériences de Milgram, de Asch mesuraient le niveau d’obéissance à un ordre même contraire à la morale de celui qui l’exécute par le biais de la persuasion, du consensus ou de la torture. (suite…)


La vidéo provient du site du Parisien (http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftL1D.html) qui croule sous les visite… mais vous la trouverez aussi sur le site de Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=3d1XOovY7Ng

[Le Monde / Reuters 23.02.08]
Repoussé par un hommme qui ne voulait pas lui serrer la main, Nicolas Sarkozy a laissé fuser l’insulte, samedi matin, lors de sa visite du Salon de l’agriculture, une scène diffusée par Le Parisien sur son site.

[Alors que des huées fusent, Sarkozy, dans la cohue, tend la main à un visiteur : « Ah non, touche moi pas » dit celui-ci . « Alors, casse toi » répond Sarkozy. « Tu me salis » répond le visiteur. « Casse-toi alors, pauvre con ! » réplique Sarkozy avant de poursuivre, l’air fatigué et tendu, sa séance de poignées de mains, sous les huées.]

http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/02/23/pauvre-con-va-glisse-un-sarkozy-vexe-a-un-homme-qui-le-snobe_1015113_823448.html


La preuve : (cliquez )

Bush Aime beaucoup Libertés Internets


[Médias-Mensonges-Désinformation – 23/02/2008]

Nicolas Sarkozy ouvre son parapluie : S’il passe par la voie parlementaire pour faire passer un « mini-traité » qui n’est qu’une grossière refonte de celui que le peuple a refusé. C’est parce que les  » partenaires  » de la France lui ont demandé de ne pas organiser de référendum, sinon ils auraient refusé de signer.

Ce chantage montre quelle est la réalité de l’Europe aujourd’hui : une construction supranationale aristocratique. En 2008, la construction de l’Europe est plus que jamais anti-démocratique.
à voir dans cette video, suivi d’un commentaire scandalisé du député PS Henri Emmanuelli :

http://www.dailymotion.com/video/x4d0i3_emmanuelli-la-capitulation-de-sarko_politics

voir aussi : http://www.dailymotion.com/video/x4a0ax_telematin-france2-5-fevrier-2008_politics


[La Joie de Vivre – 24/02/2008]

Voici une partie de la retranscription des messages mails entre Jerôme Kerviel et son ami autre trader Moussa Bakir. Pour rappel Jerôme Kerviel est celui qui a fait perdre 5 milliards d’euro à la Société Générale. Lisez bien tous les mails de Jerôme Kerviel et Moussa Bakir c’est vraiment très drôle !

(suite…)


Le président colombien Uribe confirme les craintes des syndicats

affiche http://www.killercoke.org contre l’assassinat des syndicalistes chez Coca-Cola Colombie

(NDT : ou en parodiant Le Monde « L’assassinat de syndicalistes, une industrie prospère en Colombie »)

La semaine dernière, l’AFL-CIO (Fédération Américaine du Travail – Rassemblement des Organisations Industrielles) a envoyé une délégation de syndicalistes comprenant des représentants de l’Union des Ouvriers de l’Acier (USW) en mission d’information en Colombie, Amérique du Sud – le pays le plus dangereux au monde pour les syndicalistes. Environ 2.300 d’entre eux ont été tués en Colombie depuis 1991 ; 470 depuis que le président actuel, Alvaro Uribe, a pris ses fonctions en 2002. Cinq ont déjà été tués cette année.

Je représentais I’USW dans cette délégation lorsqu’elle enquêtait auprès des syndicalistes, des représentants colombiens au Congrès, de l’OIT (Organisation Internationale du Travail), de la Cour Constitutionnelle Colombienne, du Procureur Général Mario Iguaran, et du président Uribe au sujet des violences continuelles envers les syndicalistes de ce pays.

Notre rencontre avec le président Uribe pris une tournure glaciale lorsque j’abordai notre préoccupation commune au sujet de la culture anti-syndicaliste qui imprègne l’armée et même le gouvernement colombien – une culture qui étiquette comme « guérilleros » ou « terroristes » les ouvriers qui essayent de s’organiser et de faire valoir leurs droits. Dans un pays où l’armée colombienne, avec le soutien d’organisations paramilitaires d’extrême droite, est en guerre avec les guérillas, une telle appellation désigne ces ouvriers comme cibles pour des assassinats. (suite…)


Depuis 30 ans, Flosse pratique une seule politique : tout s’achète et moi je m’enrichis.

On pensait que Oscar Témaru, le leader des indépendantistes polynésiens avait échappé au système clientéliste  » flossien » (Oscar pratique son propre système clientéliste à la mairie de Fa’a)… aujourd’hui on a la preuve que non.

Bon appétit Messieurs ! Comme on dit chez nous, à Uvea, que votre panse éclate !

Koretake toenga kainga !

L’autonomiste Gaston Flosse élu Président de la Polynésie française

[PAPEETE, 24 fév 2008 (AFP)]

Au terme d’une séance à rebondissements, Gaston Flosse a repris samedi le pouvoir en Polynésie française, par 29 voix contre 27 à son adversaire Gaston Tong Sang et un bulletin blanc, à 12 heures 25 (heure locale) à Papeete.

Alors que leurs deux groupes autonomistes semblaient s’être entendus jeudi, avec l’élection d’Edouard Fritch, numéro 2 du parti de Gaston Flosse, à la Présidence de l’Assemblée, l’alliance tacite qui devait permettre l’accession au pouvoir de Gaston Tong Sang, grand vainqueur dans les urnes le 10 février dernier, s’est brisée dans la nuit de vendredi à samedi.

Gaston Flosse a présenté sa candidature peu avant minuit. Il s’est entendu samedi matin avec l’indépendantiste Oscar Temaru, qui a retiré sa propre candidature en début de séance.

Les 20 élus de l’UPLD (union menée par Oscar Temaru) ont donc additionné leurs voix à celles des 10 élus du Tahoeraa Huiraatira (parti de Gaston Flosse), au détriment de To Tatou Ai’a, l’alliance autonomiste de Gaston Tong Sang, qui dispose de 27 sièges sur 57.

Gaston Flosse a cinq jours pour constituer son gouvernement, qui devrait laisser une large place aux indépendantistes.


Duty Calls

Quand tu vois la barraque remplie de « Elmo » du gamin, et que tu sais à quel point le bruit que font ces poupées animées est insupportable (demandez aux vendeurs des magasins de jouets)… tu ne t’étonnes pas que la poupée canalise les pensées du gamin. « Tuez moi toutes ces poupées atroces »…

Une famille de Lithia affirme que la dernière poupée Elmo qu’ils sont acheté pour leur fils de 2 ans, s’est soudain mise à proférer des menaces de mort, suite à un changement de batteries. Programmée pour pouvoir mémoriser et répéter le nom de son propriétaire, la poupée s’est soudain mise à dire « Kill James. »

Bon, en fait, si on écoute bien, la poupée dit plutôt un truc du genre « Kay James », à mon avis c’est un couille lors de l’enregistrement du nom du gamin… mais vous allez voir qu’il va se trouver un avocat pour affirmer que cela a causé des dommages irréparables au mental du gamin et que donc la société qui fabrique le jouet doit payer…

Source : Channel 8 : http://www.tbo.com/video/xml/MGBBBA7WXCF.html

P.S. ON peut faire des trucs bien plus marrants avec la poupée Elmo (clip jouissif mais très dérangeant) :

http://www.youtube.com/watch?v=GYGhmJD9LKc


Je vous rappelle qu’on nous annonce également Rachida Dati comme future Ministre de l’Intérieur

Rama Yade, future ministre de la Culture ?

[Le Figaro –  21.02.2008 – Page: 39]

Certains l’assurent à l’Élysée. Nicolas Sarkozy envisage de nommer Rama Vade ministre de la Culture, lors du remaniement gouvernemental programmé après les élections municipales. L’actuelle secrétaire d’État aux Droits de l’homme a dénoncé récemment l’attitude des journalistes vis-à-vis du président de la République, en les traitant de « charognards ». Ils se livrent, a-t-elle dit, à une « véritable chasse àl’homme».


Des membres de Facebook exigent la suppression définitive de leurs données

[VNU Net –  13-02-2008]

Intrusif, Facebook ? Une chose est sûre, ce réseau social de ménage pas ses efforts pour redorer son blason, depuis ses récentes excuses sur son programme publicitaire Beacon. En butte au mécontentement grandissant de certains membres, qui se plaignent de ne pouvoir effacer totalement les traces de leur passage sur ce réseau, il vient de modifier sa rubrique d’aide pour permettre aux abonnés qui le souhaitent de demander par e-mail l’éradication de leurs données personnelles.

L’affaire a pris de l’ampleur en début de semaine, lorsque le prestigieux New York Times a relaté les difficultés rencontrées par Nipon Das, un consultant américain de 34 ans, pour obtenir la suppression des données le concernant sur Facebook. Informations qu’il aurait dû supprimer une par une, selon la procédure en vigueur (et contrairement à ce qui se pratique sur d’autres sites comme Viadeo, qui garantit lui une suppression du compte et des données personnelles sous 24 heures).

Apparemment, il a fallu plus de deux mois à Nipon Das, et plusieurs échanges d’e-mails avec le service clients de Facebook, pour obtenir l’effacement complet des données liées à son profil. Effacement qu’il a finalement obtenu suite à un courriel menaçant Facebook de poursuites judiciaires.

Facebook se réserve le droit d’archiver les contenus

Certaines clauses des conditions d’utilisation expliquent ces difficultés. En ce qui concerne les contenus générés par les utilisateurs, Facebook précise qu’un membre peut « décider de retirer ses contenus utilisateurs, entraînant l’expiration automatique de la licence qui a été accordée ». Toutefois, tout en affirmant qu’il n’est pas propriétaire des contenus, le réseau ajoute que le membre « reconnaît que la compagnie peut conserver des copies archivées des contenus générés ».

http://www.vnunet.fr/fr/news/2008/02/13/des_membres_de_facebook_exigent_la_suppression_definitive_de_leurs_donnees


[Polemia – Février 2008]

La semaine dernière, le quotidien slovène « Dnevnik » a eu le courage de publier un véritable scoop : il a osé publier un « document interne » du gouvernement américain dans lequel Washington énumérait au gouvernement slovène des « directives » pour exercer la présidence slovène de l’Union européenne.

Ce document a été remis par le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires européennes, Daniel Fried, à M.Mitja Drobnic, directeur politique du ministère slovène des Affaires étrangères, lors d’une réunion de travail à Washington le 24 décembre dernier. L’administration américaine fixe ainsi les grandes orientations de ce que devait être la présidence exercée par la Slovénie sur l’Union européenne. La « directive » précise notamment dans le domaine de la géopolitique ce qu’il faut faire pour être agréable à Washington. Par exemple :

  •  – la Slovénie doit être « parmi les premiers au sein de l’Union européenne à reconnaître l’indépendance du Kosovo »
  •   – il est de la plus haute importance de déployer, dans cette province de Serbie où les Albanais majoritaires réclament l’indépendance, une mission de policiers et de juristes de l’Union européenne, et ceci « malgré les réticences de Moscou et de Belgrade ».

Après cette sensationnelle divulgation dans la presse, le ministère slovène des Affaires étrangères n’a pas nié l’existence de ce document ni contesté son contenu. Il a seulement annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’origine de la fuite et sa publication non-autorisée par la presse.

Mais, la polémique prenant de l’ampleur, le gouvernement slovène s’est résigné à faire payer un lampiste.

Qui ? Eh bien le directeur politique qui était allé à Washington chercher la directive.

 http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1603&cat_id=21


Tramway des Maréchaux : un bilan « fortement négatif » selon un rapport d’universitaires

[Polemia.com – Février 2008]
Une étude universitaire résumée dans « le Perroquet libéré » vient d’établir que le bilan à la fois socio-économique (gain de temps, gain de confort) et écologique du tramway des Maréchaux à Paris était négatif. Ce n’est pas une surprise pour Polémia qui avait souligné dès 2003 les inconvénients du projet retenu : « Tramway des Maréchaux : un conformisme idéologique coûteux » (http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=648&cat_id=36)

Il est intéressant de rappeler qu’à l’époque les dirigeants des groupes UDF et UMP du conseil régional d’Ile-de France étaient aussi très critiques vis-à-vis du projet. Mais lors du vote décisif ils s’y rallièrent par crainte de passer pour « ringards ». Au détriment de toute rationalité, un investissement de 300 millions d’euros a donc été décidé pour de simples raisons de communication et de soumission à la tyrannie médiatique.

L’analyse effectuée aujourd’hui est sans appel : les conséquences négatives l’emportant dès la première année de fonctionnement sur les conséquences positives.

http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=36&iddoc=1610 


Des contrôleurs qui ne sont pas capables de vérifier la validité d’un e-mail ? ? Ben dis donc…. l’informatique à la SGIB n’a pas beaucoup progressé apparemment, depuis l’époque où j’y étais intérimaire… ça la fout mal, pour une banque !

Société Générale : Jérôme Kerviel aurait envoyé sept faux emails pour justifier ses transactions
[Le Monde Informatique – 21/01/08]
Selon un rapport d’étape du comité spécial de la Société Générale, Jérôme Kerviel se serait justifié sept fois auprès des contrôleurs en créant de faux emails. La dextérité du trader et l’inadéquation des procédures de contrôle métier sont mises en évidence. La banque doit durcir sa sécurité informatique.

Le Mercredi 20 février 2008, en soirée, le Comité spécial du Conseil d’administration de la Société Générale a publié un rapport d’étape de 27 pages sur ses investigations à la suite de la découverte d’une fraude qui aura coûté près de 5 Md€ à la banque.

Pour résumer, à la lecture de ce document, c’est à la fois la faiblesse des contrôles métiers de la banque et l’astuce de Jérôme Kerviel qui auraient permis la fraude. Jérôme Kerviel semble avoir démontré une capacité impressionnante à jongler avec les outils financiers de la banque et à manipuler leur logique interne. De même, on note une absence d’initiative des responsables du contrôle à procéder à des examens plus poussés et non explicitement prévus dans les procédures. Une certaine crédulité et le manque de confiance en soi des agents de contrôle ont également pu contribuer à la poursuite des manipulations.

Usage de faux emails à sept reprises

Par ailleurs, il avait été évoqué par la banque le fait que Jérôme Kerviel aurait usurpé des droits d’accès. Cela ne paraît plus aussi évident. Selon le rapport, l’investigation d’éventuelles usurpations informatiques se poursuit. En effet, « les sept accès indus initialement identifiés par la task force de SGCIB [NDLR : Société Générale Corporate Investment and Banking] n’ont pas in fine été avérés (la task force avait mal interprété les informations recueillies à ce sujet) ».

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-societe-generale-jerome-kerviel-aurait-envoye-sept-faux-emails-pour-justifier-ses-transactions-25408.html


Google condamné à verser 150 000 euros à Flach Film pour contrefaçon

[Le Monde Informatique – 21/02/2008 ]

Un an et demi après le dépôt de plainte contre Google pour « contrefaçon et parasitisme », le Tribunal de Commerce de Paris a tranché en faveur de Flach Film (uniquement pour la contrefaçon). Il a condamné hier le célèbre moteur de recherche à verser 150 000 € au producteur français et à son distributeur, les Editions Montparnasse.

En novembre 2006, Flach Film avait assigné Google en justice pour avoir distribué gratuitement l’intégralité du film « Le monde selon Bush » sur son service Google vidéo. Le film, réalisé par William Karel et produit par Flach Film, avait été téléchargé 50 000 fois avant que Google ne le retire des serveurs.

A l’origine, le producteur avait réclamé 600 000 € de dommages et intérêts. Sa requête a donc partiellement été entendue par la justice française, mais la société se déclare satisfaite, d’autant qu’il s’agit de la plus grosse somme à laquelle Google ait été condamné dans ce type d’affaires.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-google-condamne-a-verser-150-000-euros-a-flach-film-pour-contrefacon-25405.html 


[La Croix, 19 février 2008]

Le Kosovo vient de proclamer son indépendance. Celle-ci semblait inéluctable depuis longtemps. Elle n’en est pas moins problématique sur le plan des principes et porteuse d’inquiétudes sur le plan stratégique. (suite…)