novembre 2007



Le figaro racole

Le Figaro, qui se veut « presse de référence » avait pris des airs pincés vis à vis de la blogosphère « où s’échangent des images volées, des vidéos racoleuses et de l’info trash » (Nicolas Beytout).

Mais quand il s’agit d’appater le chaland, le Figaro n’est pas bégueule.. pour preuve cette publicité dans Google qui m’est tombée dessus au hasard de la consultation de mes mails…

Visionner la vidéo du tueur, c’est pas voyeur ni info-trash, c’est de l’in-for-ma-tion, ma bonne dame.

C’est bien connu, les racoleurs, c’est les autres…


Cette information est d’autant plus intéressante qu’elle est diffusée par Radio Free Europe, la radio finançée depuis 50 ans par le Département d’Etat U.S. et la CIA…

Quelqu’un peut faire passer à Ségolène Royal, grande copine de Shirin Ebadi, mal conseillée par son conseiller Julien Dray, sioniste notoire, qui avait déclaré, lors de la campagne qu’on ne pouvait permettre à l’l’Iran de se doter de tout projet nucléaire (y compris civil)…

[Radio Farda – service en perse de Radio Free Europe]

S’exprimant sur les ondes de la station farsi de Radio Free Europe (Radio Farda) à Prague, Shirin Ebadi a mis en garde contre les visées expansionistes des Etats-unis et a dit « Les U.S. cherchent à dominer les richesses de l’Iran et ses ressources pétrolières. »

Le Prix Nobel de la Paix a par ailleurs souligné le droit permanent et inaliénable de l’Iran de se doter de l’énergie nucléaire et a incité les U.S. a rester dans le cadre des normes et critères internationales dans ses relations avec l’Iran.

« Chaque nation, y compris l’Iran, a le droit de se doter de l’énergie nucléaire et nous nous prévalons de ce droit. Les Etats-unis n’ont pas le droit de violet le droit international dans leurs relations avec l’Iran » a précisé Mme Ebadi.

http://english.farsnews.com/newstext.php?nn=8608290727 


Jacques Chirac mis en examen pour détournement de fonds publics

L’ancien chef de l’Etat a été mis en examen pour détournement de fonds publics dans le cadre de l’affaire des chargés de mission de la Ville de Paris, selon Jean Veil, son avocat. Jacques Chirac était entendu depuis 8 h 30 au pôle financier de Paris dans le cabinet de la juge Xavière Simeoni. Dans un point de vue publié par « Le Monde », Jacques Chirac dit n’avoir agi que pour pouvoir mieux servir les Parisiens.


TF1 contre les grévistes dès le début du mouvement
[Acrimed – Denis Perais, Yves Rebours et Jamel Lakhal – 20 novembre 2007]
Mardi 20 novembre 2007. Une semaine après le début de la grève contre la « réforme » des régimes spéciaux, alors que la plupart des médias se prévalent des sondages d’opinion qu’ils commanditent et des réactions d’ « usagers » qu’ils enregistrent avec une rare complaisance, il n’est pas inutile de rappeler que le « cadrage » de l’information a manifesté d’emblée leur soutien au gouvernement et leur hostilité à la grève.

Comme pour les conflits précédents, les télévisions généralistes, publiques et privées, ont rempli leurs fonctions d’accompagnement de l’offensive néolibérale par des procédés désormais habituels : effacement du conflit entre les salariés et le gouvernement au profit d’une survalorisation des difficultés des usagers et de l’hostilité de certains d’entre eux, minoration de l’expression individuelle et collective des salariés en lutte, occultation des motifs de la grève et concentration quasi-exclusive sur ses effets.

http://www.acrimed.org/article2765.html


Si vous êtes du genre bricoleur, vous pouvez aussi fabriquer un brouilleur vous-même. Navigadget vous explique comment faire :  http://www.navigadget.com/index.php/2007/01/29/homemade-gps-jammer/

Un brouilleur de signaux GPS et GSM
[Navigadget / GPS France – 18/11/2007]
La société Néerlandaise DetectNu vend un brouilleur GPS/GSM. Ce petit engin permet d’empêcher la réception de tout signaux GSM et GPS. Le but de cet appareil : Empêcher qu’une balise récupère votre position.

Ce jolie petit équipement est un brouilleur GPS/GSM. Il permet d’empêcher la réception de tout onde GPS et GSM en couvrant le signal. Et vous ne pourrez bien sur pas non plus envoyer.

Le but de ce petit appareil est de permettre aux paranoïaques finis d’être sur que l’on enregistre pas leur position GPS au moyen d’une balise GPS/GSM. En effet, il empêche tout détermination de votre position en brouillant les signaux GPS et il empêche aussi que vous vous connectiez à un réseau GSM (pouvant recevoir votre position ou offrant des services de géolocalisation).

La chose nettement moins marrante, c’est que ce genre d’appareil risque d’être utilisé par des voleurs de voitures. En effet, quoi de plus confortable que de voler une voiture hors de prix en rendant totalement inefficace sa balise de géolocalisation. Le voleur n’a alors plus qu’à éloigner la voiture de son lieu de départ (disons d’une centaine de km) et rechercher calmement l’emplacement de la balise pour la déconnecter.

http://www.gpsfrance.net/articles/un-brouilleur-de-signaux-gps-et-gsm,id,0157.html


[Gizmodo  -27/10/2007]

Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de vestes GPS pour enfants, mais nous avons aimé l’ironie de celle-ci, qui est en effet commercialisée sous le nom de Bladerunner. Le GPS est cousu dans des petits manteaux conçus pour être portés par des enfants, ou par des réplicants s’ils sont assez petits.

Et chaque fois que le petit renégat sort du périmètre que vous avez préalablement défini, la veste vous prévient sur votre téléphone portable par SMS. C’est le principe de la barrière invisible pour chiens, mais appliquée aux humains. Oh, et le petit tyran ne reçoit pas non plus de décharge électrique.

Et pour £10 (15 €) de plus par mois, vous pouvez accéder à un site web qui vous indiquera tous les endroits où le manteau est allé se balader. Déjà disponible en Grande-Bretagne, cette veste vous permettra moyennant la coquette somme de £250 (360 €) de tout savoir des déplacements de votre progéniture. Ou alors vous vous détendez, vous êtes de bons parents, et vous vous occupez de vos enfants. C’est gratuit. Mais pensez quand même à leur acheter un manteau à l’approche de l’hiver. [Bladerunner, via Ubergizmo]

http://www.gizmodo.fr/2007/10/27/la_veste_gps_bladerunner_traque_les_enfants_de_replicants.html


Le GPS a été inventé par une mère juive, c’est certain !!!!

Quand le GPS transforme les téléphones mobiles en outils de cartographie sociale

[Internet Actu 7/11/2007]
Voulez-vous que vos amis, vos collègues, votre famille sachent où vous êtes à tout moment ? De nouveaux services comme Loopt ou Buddy Beacon d’Helio utilisent le GPS embarqué dans un nombre croissant de téléphones mobiles pour proposer des services de géolocalisation sociale. En y souscrivant, les parents peuvent surveiller les déplacements de leurs enfants, les ados qui échangent sans cesse sur leurs allées et venues peuvent partager leur localisation, explique Laura M. Holson pour l’International Herald Tribune. C’est en constatant que les gens s’appellent sans cesse pour savoir où ils sont, que Sam Altman, le cofondateur de Loopt, a imaginé son service. Pour 3 dollars par mois, vous pouvez géolocaliser vos amis qui ont souscrits à ce service et inversement. On peut contrôler avec qui on partage le service et on peut masquer sa géolocalisation si besoin.

Une utilisatrice a ainsi remarqué qu’un ami avec qui elle avait rendez-vous était bloqué dans un embouteillage, elle a pu ajuster son emploi du temps avant de le retrouver : “on n’a plus rien à faire activement. Les gens n’ont plus à demander “où es-tu ?”, ils savent déjà où je suis et la question devient : dans combien de temps va-tu pouvoir me rejoindre ?

Les gens construisent ainsi des stratégies de présence via le service. Le marché des plus jeunes offre plus d’opportunités que celui des plus âgés, car ils n’ont pas le même rapport à l’intimité et sont plus enclin à partager de l’information avec leurs pairs, explique Charles Golvin de Forrester Reseach. Cela n’empêche pas pour autant certains utilisateurs de s’en servir pour surveiller leurs parents âgés, d’autres pour suivre les déplacements de leurs coursiers. Reste que, visiblement, le côté pratique de l’application déplace à nouveau les limites du champ de l’intimité.

http://www.internetactu.net/?p=7390


Il y a encore des éditeurs de blogs qui ne filtrent pas les commentaires ? C’est suicidaire !!!! Sur ce humble blog, il y a en moyenne 600 commentaires de spam par jour… et environ trois ou quatre commentaires par semaine qui – si nous les laissions passer – nous vaudraient des ennuis devant la justice…

[Web Citoyen – 15/11/2007]
Jean-Luc Romero, conseiller régional (UMP) d’Ile-de-France, a été convoqué jeudi 18 octobre devant le Tribunal de Grande Instance de Paris et mis en examen à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile déposée par le député (UMP) de Tourcoing Christian Vanneste.

La plainte vise un commentaire, effacé depuis, qui avait été déposé sur le blog de Jean-Luc Romero. Selon Jean-Luc Romero, le commentaire a été déposé par un internaute qu’il ne connaît pas, et qui était mineur à l’époque des faits.

Comme la condamnation de la Nouvelle République du Centre-Ouest à la suite d’une plainte déposée par le MRAP, cette affaire posera une nouvelle fois la question de la responsabilité des éditeurs de blogs par rapport aux commentaires déposés sur leur blog.

Il est surtout permis de se demander si, dans cette affaire, le blog n’est pas un prétexte à d’autres réglements de compte :  Jean-Luc Romero avait témoigné lors du procès qui a abouti en janvier dernier à la condamnation de Christian Vanneste pour « injure envers les homosexuels ». En mai dernier, il s’était déclaré « publiquement choqué » après que Christian Vanneste a été reçu à Matignon avec les autres députés UMP.

S’il est possible de faire condamner l’éditeur d’un blog en raison des commentaires déposés sur son blog, les hommes politiques et personnalités publiques, de plus en plus nombreux à bloguer, ne risquent-ils pas de se trouver sous la menace permanente de tels procès ?

Au risque de les inciter, sinon de les obliger, à fermer les commentaires de leurs blogs ou à modérer les commentaires a priori, ce qui restreindra le dialogue libre et direct entre élus et citoyens qu’a autorisé le développement des blogs.

 http://www.webcitoyen.com/2007/11/jean-luc-romero.html


Sarkozy fait tout… vous allez voir que bientôt il va nous donner la météo du lendemain et les pronostics du PMU….

Sarkozy annonce aux journalistes des Echos le nom de leur futur patron

[Rue89 – 18/11/2007]

Lors d’une rencontre à l’Elysée avec des journalistes du quotidien, le Président a annoncé la nomination de Nicolas Beytout.

Vendredi soir, Palais de l’Elysée. En pleine semaine de grève, le président de la République reçoit le directeur de la rédaction Erik Izraelewicz des Echos, et quelques membres de la rédaction en chef du journal. Ceux-ci s’attendent à ce que le Président discute de la semaine sociale, du pouvoir d’achat…

Mais très vite, ce dernier met la discussion sur un terrain plus sensible, pour ses visiteurs: le rachat du premier quotidien économique français par le milliardaire Bernard Arnault, une opération contre laquelle ceux-ci se battent depuis le début de l’été.

Erik Izraelewicz et ses collègues n’en croient pas leurs oreilles. D’un ton cassant, Nicolas Sarkozy leur déclare qu’ils sont idiots de refuser le rachat, qui a été annoncé le 5 septembre: Bernard Arnault, leur explique le président, est un homme très bien, et « il va investir » dans leur journal…

(…) Arnault, ami proche de Sarkozy (il a été son témoin de mariage) a déboursé 240 millions d’euros pour reprendre le titre économique au groupe britannique Pearson. Pour protester contre cette annonce, une large majorité de la rédaction avait voté la non-parution du quotidien (par 162 salariés contre 12 et 7 abstentions). Pour un quotidien économique, il n’est jamais sain d’être détenu par un acteur important de l’actualité des affaires, qui plus est lorsqu’il est présidé par un intime du chef de l’Etat.

(suite…)


Un sermon du Monde contre les acteurs des mobilisations sociales
[Acrimed – Henri Maler – 19 novembre 2007]

« Haro sur les médias ! » : le titre de l’éditorial anonyme du Monde daté du 18 novembre, promettait beaucoup. « Enfin ! », pouvait-on se dire, le « quotidien de référence » se cabre face aux escadrons de chargés de communication qui exercent quotidiennement une pression insidieuse sur les journalistes ou face aux agences de publicité qui influent sournoisement sur les choix éditoriaux. « Enfin ! », pouvait-on penser, le porte-voix de la rédaction prend à partie les gouvernements qui, périodiquement, tentent de vassaliser la presse ou les industriels et financiers qui se ruent sur les médias. « Enfin ! », pouvait-on rêver, Le Monde s’insurge contre tous ceux qui, puissamment, mettent la main sur les entreprises médiatiques, concentrent et rentabilisent, taillent dans les effectifs des rédactions, entretiennent et développent la précarité des journalistes…

Pas du tout ! Le Monde, si timoré quand il s’agit des vrais adversaires de l’indépendance des journalistes, a (de nouveau) débusqué un ennemi plus redoutable : les acteurs des mobilisations sociales qui ne se satisfont pas d’une information qui les maltraite, et les observateurs des médias qui, depuis 1995 au moins, ne cessent de dénoncer la morgue et le mépris qu’affichent les sommités des médias dominants.
(suite…)


Et dans « Le Monde » de ce soir, l’éditorial de la rédaction, outrée de s’être fait jeter par les coordinations gréviste, assimile carrément cela à un refus de démocratie. Carrément.

[Le Plan B – 19/11/2007]

Coups de pied dans le micro

D’ordinaire, les mouvements étudiants cèdent aux avances des journalistes en mal de « nouveaux publics ». Mais, cette fois, les protestataires ont contrecarré le Parti de la presse et de l’argent.

La journaille avait franchi le sas des amphithéâtres occupés avec l’œil humide du directeur commercial qui contemple le vivier de ses futurs clients. Après la « génération morale » des manifestants anti-Devaquet récupérés par Libération et le PS en 1986, Serge July espérait que labouée d’une « génération politique » (Libération, 14.4.06) sauverait son quotidien du naufrage. Très vite, l’espoir céda le pas à la consternation chez les gratte-papier du Nouvel Observateur, de Libération, du Monde et des Inrockuptibles…

Car, instruits de « l’objectivité » de la presse par la campagne référendaire du printemps 2005, échaudés par la couverture médiatique du mouvement (1), les jeunes grévistes ont débattu du comportement à adopter face aux médias qui mentent.

Dans des dizaines d’assemblées générales (AG), la présence des journalistes fut soumise au vote. L’expérience a traumatisé un reporter de Libération qui couvrait les discussions de la Coordination nationale étudiante : « C’est devenu une tradition, pleurniche-t-il : le samedi commence par « le sujet litigieux » : les médias peuvent-ils assister aux débats ? La question est expédiée en quelques minutes : dehors.

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[L’expansion – 19/11/2007]
Les prêts à taux révisables accordés massivement aux ménages français depuis 2004 constituent une véritable bombe à retardement. Les néo-propriétaires aux revenus les plus modestes sont en première ligne.

Et si la France avait elle aussi ses subprimes ? Les prêts à taux révisables accordés massivement aux ménages français depuis 2004 constituent en effet une véritable bombe à retardement. D’après les calculs de Meilleurstaux.com, plus de 100.000 ménages pourraient être concernés par des hausses de mensualités pouvant atteindre 20%. Toujours selon leurs calculs, pour un prêt de 150.000 euros sur 30 ans, le taux d’intérêt devrait augmenter d’environ 2%. Résultat : les mensualités pourraient augmenter de 200 euros environ soit 8% des revenus des ménages.

La situation est d’autant plus explosive que les prêts révisables sont le plus souvent accordés aux ménages aux revenus modestes dont le taux d’endettement dépasse souvent 33% de leurs revenus et qu’ils s’étalent sur 30 ans. Ce qui rend impossible un allongement de la durée de d’emprunt qui pourrait alléger les remboursements. Certes, ce type de prêts a permis à de nombreux particuliers d’accéder à la propriété en permettant d’emprunter davantage alors que le prix de la pierre atteignait des niveaux exorbitants. Mais il est certain qu’un bon nombre d’emprunteurs ont été abusés par des commerciaux aux techniques troubles. Surtout en leur dissimulant que le loyer de l’argent au moment de l’emprunt se situait à un niveau très bas et qu’une hausse des taux était inévitable. Mais aussi en émettant de préciser qu’une hausse des taux entraîne mathématiquement une hausse des mensualités.

Alors que le nombre de dossiers de surendettement continue d’augmenter, malgré la loi Borloo de 2003, la pile n’a pas fini d’augmenter. Déjà 700.000 ménages étaient en cours de procédure de désendettement selon le baromètre de la Banque de France. Mais à regarder de plus près, le problème est encore plus important : 15% ménages français disent avoir des difficultés à rembourser leurs dettes, soit 7,5 millions de personnes.

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/vers-une-crise-des-subprimes-a-la-francaise_133271.html 


Jean-Louis Murat : « La crise du disque est un leurre »

[LE MONDE | 17.11.07]

(…) A chaque rachat ou fermeture d’une maison de disques, des gens brillants sont broyés. Et les internautes crient hourra ! J’affirme que la crise du disque est un leurre, elle n’existe pas : l’offre est intacte, la demande croissante. Mais, chaque nuit, dans les hangars de la musique, la moitié du stock est volé. Imaginez la réaction de Renault face à des délinquants qui forceraient la porte quotidiennement pour dérober les voitures !

Des gamins stockent 10 000 chansons sur l’ordinateur familial, après les avoir piquées sur le Net. La société, des députés, des sénateurs trouvent cela vertueux ! (NdL&I : Ah bon ?) Or, c’est un problème moral : tu ne voleras point, apprend-on à nos enfants. En outre, ces rapines via le Net s’effectuent dans l’anonymat. L’écrivain américain Brett Easton Ellis a dit : « Depuis la nuit des temps, l’Antéchrist cherche un moyen de prendre le pouvoir sur les consciences de l’homme, enfin il y est arrivé avec Internet. » Le Web rend les gens hypocrites, il incite à prendre des pseudonymes. C’est un monde de délation, intoxiqué de spams et de pubs.

(suite…)


[Le Monde Informatique  – 16/11/2007 ]
L’essor du Web 2.0 et le développement du télétravail conduisent les entreprises européennes à permettre à leurs salariés d’utiliser leurs propres outils en interne

C’est en Europe que les entreprises semblent les plus enclines à autoriser l’utilisation en interne de matériels ou de logiciels non fournis par leurs soins. Une étude mondiale publiée par IDG Research, pour le compte d’Unisys, montre en effet que près de la moitié des entreprises européennes (48%) permettent de telles pratiques, allant même jusqu’à apporter leur support technique si besoin est. Un taux élevé, en comparaison avec les entreprises d’Amérique du Sud (17%) ou d’Amérique du Nord (10%).

Pour les auteurs de l’étude, ce phénomène va de pair avec le développement du télétravail, puisque 47% des entreprises qui admettent autoriser ces pratiques, comptent un grand nombre de télétravailleurs dans leurs équipes. Mais c’est surtout l’avènement du Web 2.0 et l’utilisation par de nombreux salariés d’outils de collaboration, comme la messagerie instantanée, les blogs, wikis et autres réseaux sociaux comme Facebook, appréciés par certaines directions, qui ont modifié les comportements des salariés.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-en-europe-les-entreprises-autorisent-l-utilisation-d-outils-perso-au-bureau-24599.html


Crise au sein de l’état-major interarmes des États-Unis

La Maison-Blanche sacrifiera-t-elle la Ve flotte pour justifier la destruction nucléaire de l’Iran ?
 [Voltaire – Michael Salla | Washington DC (États-Unis) | Focus – 18/11/2007]

Le plan d’attaque de l’Iran par les États-Unis prévoit de sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire. Il ne s’agit pas là d’un scénario hypothétique, mais d’une option discutée au sein de l’état-major interarmes US.

Selon nos informations, l’amiral William Fallon a fait savoir que si un tel ordre était donné, il refuserait de le suivre et présenterait sa démission, ainsi que celle de l’ensemble de l’état-major du Centcom.

C’est pour le moment la résistance des officiers supérieurs de la Navy et de l’Army qui ont empêché les néoconservateurs et l’Air Force de lancer les opérations.

http://www.voltairenet.org/article153012.html


Si l’Arabie Saoudite acceptait de faire cela, la monarchie Saoud tomberait dans la nuit et les USA prendraient le contrôle du pays avec un satrappe, comme les britanniques l’ont fait en Iran, il y a 60 ans.

[Voltaire 18/11/2007]

Une fois n’est pas coutume, le IIIe sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OPEP, réuni à Riyad les 17 et 18 novembre 2007, a été le théâtre de vifs affrontements politiques. L’Iran et le Venezuela, qui ont largement contribué à restaurer le crédit du cartel, ont clairement envisagé de le faire exploser et de renverser l’ensemble du système monétaire mondial.

 

Alors que le roi Abdallah d’Arabie saoudite avait conçu un ordre du jour centré sur l’impact écologique de l’industrie pétrolière, le président vénézuélien Hugo Chavez a fait frémir la monarchie en évoquant la responsabilité accrue des États pétroliers par rapport aux pays en voie de développement dans le contexte d’une hausse massive du prix du brut. Puis, passant à l’estocade suivante, il a souligné que cette hausse était principalement une manière de compenser la faiblesse du dollar.

Ceci étant posé, la délégation vénézuélienne —soutenue par son homologue iranienne— a demandé que, pour protéger l’économie mondiale de la faiblesse du dollar US, les transactions pétrolières internationales ne soient plus facturées dans cette monnaie ; une proposition qui, si elle était mise en pratique, contraindrait les États-Unis à assumer seuls le coût de leur économie de guerre, et donc provoquerait leur faillite totale en quelques heures.

Montant au créneau, la monarchie séoudienne —appuyée par les généraux algériens— a fait barrage à cette résolution qui a été écartée de la déclaration finale. Cependant, le Venezuela et l’Iran se réservent la possibilité de passer à l’acte en ce qui les concerne.

http://www.voltairenet.org/article153044.html


DES MEMBRES INFLUENTS DE L’ORGANISATION PÉTROLIÈRE PROPOSENT D’ABANDONNER LE DOLLAR
[Grégoire Seither – IES News Service – 18 / 11 / 2007]

Vendredi soir, à Riyadh, lors d’une réunion de travail de l’OPEP qui était censée être privée, le ministre vénézuélien du pétrole – Rafael Ramirez – et son homologue iranien Gholamhossein Nozari, ont défendu la thèse qu’il fallait découpler le baril de pétrole du dollar et que c’était contre les intérêts du cartel pétrolier de continuer à vendre le pétrole en dollars.

Ils ont proposé que l’OPEP – dans sa déclaration finale de dimanche soir – inclue un paragraphe s’inquiétant de la faiblesse du dollar. Mais la délégation d’Arabie Saoudite, le plus grand producteur de pétrole au monde et en conséquence leader de fait de l’OPEP, ont mis leur veto à cette proposition.

Le prince Saud al-Faisal, ministre saoudien des affaires étrangères, a expliqué que le simple fait de mentionner devant des journalistes que les leaders des pays pétroliers s’inquiètent de l’état du dollar suffirait à déclencher une crise financière et provoquer l’effondrement de la monnaie américaine.

La faiblesse du dollar est une des raisons pour lesquelles le prix du pétrole est aussi élevé, les producteurs tentant de compenser les pertes provoquées par la baisse de la monnaie en augmentant leurs prix. Si le dollar continue sa dégringolade, le baril risque bien de franchir durablement la barre de 100 dollars, du jamais vu depuis le choc pétrolier d’il y a 30 ans.

Malheureusement – suite à une erreur technique – les micros de la salle étaient non seulement allumés mais transmettaient vers une salle de presse voisine, où se trouvaient une douzaine de journalistes, surpris d’être ainsi admis dans l’intimité des réunions des maîtres du pétrole . L’OPEP ne s’est rendu compte de cette « fuite » que quand l’agence Reuters a publié une dépêche avec la transcription de la réunion. La facade d’unité que veut donner l’OPEP a volé en éclats.


[AFP 15/11/2007]

Un adolescent hollandais a été interpellé par la police qui lui reproche d’avoir volé 4000 euros de meubles dans l’univers virtuel Habbo. C’est la première arrestation pour un vol dans ce jeu.

Comme tout les parents du monde, les géniteurs Hollandais avertissent le plus souvent leurs adolescents de se tenir éloignés de tout trafic de stupéfiants, bagarres nocturnes, ou encore de ne pas organiser de fêtes sauvages en leur absence.

Imaginez la surprise des parents d’un jeune homme de 17 ans qui ont vu débarquer chez eux la police des Pays-Bas pour un vol… de meubles virtuels. Selon la BBC, l’adolescent est accusé d’avoir subtilisé pour 4,000 euros d’e-meubles achetés par leurs propriétaires contre des espèces bien réelles celles-là.

Le supposé cyber-déliquant aurait commis ses forfaits en gang. Cinq garçons de 15 ans ont également été entendus par la police – alertée par l’administration du site – pour la même affaire. Les six larrons sont suspectés d’avoir déplacé le produit de leur larcin dans leur propres appartement virtuels dans un monde qui s’adresse en priorité aux adolescents et qui permet d’aménager leurs espaces personnels, comme dans Second Life (Voir notre dossier). Pour jouer ou décorer leurs appartements, ils sont obligés de rémunérer le site.

Six millions de joueurs

Selon un porte-parole de Sulake cité par la BBC, l’entreprise qui administre le site Habbo : « Les accusés ont obtenu par la ruse les mots de passe de leurs victimes en créant de faux sites sur l’univers Habbo ». La pratique était déjà « problématique depuis un moment dans l’univers » mais c’est la première fois que la police du monde réel doit intervenir. Six millions de personnes jouent à l’Hotel Habbo dans 30 pays, dont la France.

Les chocs entre les mondes virtuels et réels promettent de se multiplier. L’économie, le travail et la création de monnaie dans Second Life sont suivis de près par le FBI et le FISC américain tandis que des entreprises y vivent uniquement de la création de meubles ou de bâtiments. Côté criminel, un Chinois a été poignardé à mort en 2005 pour un conflit autour d’une épée de pixels dans un jeu en ligne.

http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/0,,3623679,00-arrete-pour-vol-meubles-virtuels-.html 


[Le Monde Informatique 15/11/2007]
Près d’un demi-million de serveurs de bases de données Oracle et Microsoft sont laissés sans protection et sont accessibles librement depuis Internet. C’est ce qu’affirme le chercheur en sécurité David Litchfield, éditeur du site Databasesecurity.com, dans la deuxième édition de son étude Database exposure survey qui sera publiée lundi prochain.

Le chercheur a scanné de façon aléatoire le port réservé à SQL Server et Oracle de presque un million d’adresses IP. Résultat : 157 SQL Server et 53 bases Oracle trouvées, et donc sans protection. En croisant ces chiffres avec les estimations d’installations, il est parvenu à la conclusion qu' »il y a approximativement 368 000 serveurs Microsoft et 124 000 serveurs Oracle directement accessibles sur Internet ».

Si on peut s’interroger sur la pertinence de la méthode, David Litchfield, quant à lui, se veut alarmant. Car ces résultats démontrent que le nombre de bases Microsoft et Oracle non protégées va en grandissant. Il y a deux ans, à l’occasion de la première édition de l’étude, il ne recensait alors que 140 000 systèmes Oracle et 210 000 systèmes Microsoft sans protection.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-un-demi-million-de-bases-de-donnees-sans-protection-sur-internet-24583.html 


[29 mai – Déni de démocratie  – 12-11-2007]

Un traité modificatif doit être adopté en décembre au sommet de Lisbonne afin de remplacer le traité constitutionnel. Le président M. Sarkozy a annoncé son intention de ne pas convoquer de référendum pour le ratifier. Le Parti Socialiste,  a déclaré le 6 novembre qu’il approuverait le traité de Lisbonne quel que soit son mode de ratification.

Il faut se mobiliser pour empêcher une ratification par le parlement, mais le rapport des forces politiques au Parlement est défavorable et a été aggravé par la décision du PS de renier ses engagements de campagne.

Afin de bloquer la ratification parlementaire, une plainte collective contre la décision de M. N. Sarkozy de ne pas convoquer de référendum sera déposée, au mois de décembre 2007, auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à Strasbourg, pour violation du droit du peuple à des élections libres tel que garanti par l’article 3, protocole n° 1 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme.

Ceci n’est pas une pétition. Il s’agit d’une action en justice ayant des conséquences juridiques contraignantes pour le gouvernement français. L’avantage de cette action en justice est qu’elle est collective. Les difficultés liées aux complications et aux frais d’une action devant les tribunaux seront donc  très réduites. Notre objectif est que l’action ne coûte pas plus de 1 euro à chaque participant en tout et pour tout, que nous gagnions ou que nous perdions. Cette action ne peut en aucun cas vous nuire. Vous n’aurez rien à payer en plus si elle échoue.

La suite des opérations :

1- Jusqu’au 5 décembre: s’inscrire et faire circuler l’information afin de rassembler le maximum de personnes, y compris par des réunions locales, tractages que vous pouvez organiser spontanément grâce au forum.

2- Début décembre: trouver un avocat qualifié qui accepte de se charger de cette affaire, négocier les honoraires, préparer le dossier en vue de l’introduction de la requête, et faire un référendum pour approuver le choix et les conditions

3- A partir du 6 décembre et jusqu’au 10 décembre: collecte des documents nécessaires auprès des inscrits pour donner un mandat de représentation à l’avocat.

4- Le 13 décembre: introduction de la requête auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme

http://29mai.eu/ 


C’est toujours intéressant de confronter les « impressions » aux chiffres de la réalité… Article excellent, à lire de toute urgence et à citer demain dans le métro ou le bus :-)))

[Libération – 14/11/2007]
François Doutriaux enseignant en droit privé et consultant juridique indépendant, spécialisé en droit du travail et en droit pénal.

La France serait une nation «grévicultrice» : le pays du «droit de paralyser» (le Figaro, 17 février 2004), qui préfère la «guerre sociale aux compromis» (le Monde, 26 mai 2003) et souffre d’une «forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens» (Christine Ockrent, les Grands Patrons, 1998) car «nul autre pays occidental ne se comporte ainsi» (l’Express, 5 juin 2003). Un bref rappel de la réalité historique et statistique de ce phénomène n’est donc pas sans intérêt.

Premier élément du mythe, la France serait un pays de grévistes. Le nombre de journées individuelles non travaillées pour fait de grève était de 4 millions en 1976, 3,5 millions en 1984, 2,1 millions en 1988, 900 000 en 2000, 1,2 million en 2005. En dehors de pics spécifiques (1982, 1995, 2001), l’ampleur et la fréquence des mouvements sociaux ne cessent de diminuer alors même que la population active ne cesse d’augmenter.

La fonction publique se substitue par ailleurs progressivement aux salariés privés dans le cadre des conflits sociaux. En 1982, 2,3 millions de journées grevées étaient comptabilisées dans le secteur privé, pour 200 000 seulement dans le secteur public. En 2005, 224 000 dans le privé pour 1 million dans le public. La part du public dans les mouvements sociaux est passée de 3 % dans les années 70 à 30 % à la fin des années 80 puis à 60 % à compter du milieu des années 90. (suite…)


[LE MONDE | 17.11.07 ]

En octobre, la blogosphère bruissait du Zero E-Mail Friday, une initiative lancée par Intel, invitant les cadres à ne pas consulter leur courriel le vendredi. En 2002 déjà, le Forum des droits sur l’Internet réclamait « la mise en place d’un véritable droit à la déconnexion ». La proposition reste d’autant plus d’actualité que le maillage des réseaux de communication ne cesse de s’étoffer, et qu’il ne suffira bientôt plus d’éteindre son téléphone portable, ou son PC, pour être « déconnecté ».

Avec ce que l’on appelle d’ores et déjà l' »Internet des objets » – ou « informatique omniprésente » -, c’est en effet notre environnement tout entier qui sera interconnecté, au moyen de puces RFID (radio-identification sans contact) placées sur les objets du quotidien, leurs emballages, les murs, sols, plafonds… afin d’améliorer leur usage, mais aussi d’assurer leur traçabilité, et la nôtre avec.

S’il existe des logiciels permettant de limiter les effets de la surveillance (publicitaire notamment) des faits et gestes de chacun sur l’Internet, les solutions pour se protéger, dans l’espace physique, restent encore à l’état de brouillon. Impossible de se prémunir contre la vidéosurveillance, sauf à déambuler masqué, ce qui, immanquablement, susciterait la suspicion des services de sécurité…

Il est par contre possible d’éteindre, à distance, n’importe quel écran de télévision. La TV-B-Gone, un porte-clés lancé en 2004 par un entrepreneur de la Silicon Valley, cache ainsi une télécommande universelle dotée d’un seul bouton : celui qui permet d’éteindre la télévision. Certains s’en servent pour limiter le temps passé par leurs enfants devant le poste, d’autres pour éteindre tous les écrans qui s’affichent dans les galeries marchandes et les supermarchés culturels.

Les brouilleurs de téléphones portables sont peut-être la prochaine étape de ce type de résistance à l’agression, sinon aux formes d’addiction perçues dans l’utilisation effrénée de ces nouvelles technologies de la communication. Le New York Times expliquait ainsi récemment qu’un psychothérapeute avait décidé d’en équiper son cabinet après que le témoignage d’une patiente, violée, avait été interrompu par le téléphone de l’un des participants à ses thérapies de groupe. D’autres s’en servent pour cesser d’être importunés par celles et ceux qui braillent dans le combiné dans les transports en commun.

L’utilisation de tels outils est interdite, mais pas leur commercialisation, en tout cas au Royaume-Uni où, via l’Internet, les ventes explosent. Dans le même esprit, des hackers allemands ont bidouillé un petit appareil photo pour en faire un destructeur de puces RFID. En attendant la commercialisation de ce type de dispositifs, certains se contentent de détruire ce genre de puces d’un bon coup de marteau, tout simplement.

Moins pragmatiques, mais plus organisés, certains préfèrent se regrouper à l’occasion de la « Semaine sans télévision » ou encore de la « Journée sans achat » (prévue le 24 novembre) relayées, en France, par les « Casseurs de pub ».

Dans le même esprit de « désintoxication », le Rassemblement pour la démocratie à la télévision appelle, le 30 novembre, à une « Journée nationale sans Sarkozy dans les médias », à l’occasion du premier anniversaire de l’annonce de sa candidature à la présidentielle.


Photos d’Anne Fulda entrain de promener la fille cachée de Nicolas Sarkozy, photos de Rachida Dati nue sur la plage d’Agadir… photos de Cécilia Ciganer seins nus sur la plage de Londres… photos de Nicolas Sarkozy entrain d’embrasser George W. Bush à pleine bouche… photos de Jean Sarkozy entrain de se taper l’une des filles de Cécilia, à Londres, lors d’une surboum avec Harry, le fils de Diana…

Je n’invente rien, j’extrapole juste un peu à partir des mots recherchés qui mènent les gens vers ce site.

Ah oui, et en page 15, bas de colonne droite :

Dans le sud du Bangladesh, le cyclone Sidr a fait plus de 1 500 morts

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-979479@51-979043,0.html

Vidéo: http://www.lemonde.fr/web/video/0,47-0@2-3210,54-979088@51-979043,0.html

Les faits: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-979068@51-979043,0.html

Mais qu’est ce qu’on peut bien en avoir à foutre de ces bronzés crevés qui habitent dans des pays dans lesquels il ne se passe que des malheurs ? Hein ?


Alors que le « volontarisme » de Sarkozy commence à taper sinon dans un mur, au moins dans de sérieuses ornières, on peut s’attendre à un redoublement d’actions médiatiques destinées à détouner notre attention ou bien à nous faire croire que « les choses bougent »….

Gardez les yeux ouverts et votre rasoir d’Ockham sous la main….

[Polemia – 17/11/2007]

Six mois après son élection, le sondage IFOP/« Le Journal du dimanche » fait apparaître que 59% des Français considèrent que l’action du président de la République et de son gouvernement n’a pas amélioré leur situation. Seuls 3% considèrent qu’il est encore trop tôt pour juger de son action (« Les Echos » du 05/11/2007).

Il y a plusieurs explications à cette performance.

(…)

L’activisme présidentiel commence en outre à donner une image non d’activité mais d’instabilité : image inquiétante pour celui qui est en charge de nos intérêts vitaux dans un monde dangereux.

L’activisme médiatique conduit aussi parfois à s’interroger sur les curieuses priorités présidentielles : recevoir un lycéen victime « d’injures racistes », faire lire la lettre de G. Môquet dans les écoles ou aller au Tchad négocier en personne la libération des membres d’une obscure association…

En réalité, ce « volontarisme » est uniquement destiné à la médiatisation et non à l’action. Or, sans effet positif mesurable sur leurs conditions réelles d’existence, les envolées périodiques sur le thème de la « volonté » présidentielle finiront à la longue par lasser les Français, puis à devenir proprement ridicules, et enfin odieuses.

Tout nouveau pouvoir connaît, bien entendu, une période d’ajustement et de maladresses. La différence est que celles-ci n’ont pas l’air de se réduire avec le temps mais ont plutôt tendance à s’amplifier.
Les Français commencent à se demander si, dans le spectacle présidentiel qu’on leur présente depuis six mois, il n’y a pas une grave erreur de casting.
La question est donc de savoir si le pouvoir médiatique sera suffisant dans la durée pour garantir la pérennité d’une politique qui semble manifestement plus destinée à convaincre le Congrès américain que nos concitoyens.

http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=22&iddoc=1550


Les « Conventions de Genève » démantelées par les Etats-unis.

Extrait du documentaire « un taxi pou l’enfer ». D’Alex Gibney (Etat-Unis, 2007, 1h45mn)
diffuser sur ARTE le 08 octobre 2007.

http://www.dailymotion.com/video/x3663g_les-barbares-du-21eme-siecle
Alors que les capitalistes ont intégrés les principes des droits de l’homme dans leur idéologie, nous avons tous vu les comportements abjects des soldats américains dans les prisons d’Abou Ghraïb en Irak, de Guantanamo près de Cuba, ou de Bagram en Afghanistan. Si ce ne sont pas des atteintes aux droits de l’homme, que sont donc alors les droits de l’homme ? De quel homme parle-t-on ?
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voir video Road to Guantanamo Version s-titré francaise:
http://www.dailymotion.com/decryptator/video/x28tzc_road-to-guantanamo-sous-titre-franc_news


Aussi longtemps que je me souviens, à chaque grève étudiante, la presse nous a toujours dit que les grévistes étaient « manipulés » et que leur cause était « politique »… tandis que bien sûr les petits jeunes proprets qui contre-manifestent eux sont purs et neutres. Alors que, quand on se donne la peine de les suivre jusqu’à leur local, on découvre qu’il s’agit souvent de la permanence locale du RPR (ben oui, de mon temps ça s’appelait comme ça)….

AYMERIC A DISPARU
[Vive le Feu – 16/11/2007]
Vous l’avez sans doute remarqué: l’étudiant(e) « anti-blocages » a très soudainement disparu de nos écrans de télévision – après les avoir longuement (sur)occupés.

Curieux phénomène, car enfin, rappelez-vous, ce n’est pas vieux: pendant presque une semaine, on s’est fadé long comme le bras du bon gros sujet bien épais sur ces jeunes gens (type « Aymeric et ses camarades ») qui voulaient seulement (si on le permettait) étudier en paix, qui n’étaient « absolument pas politisés » – mais qui cependant grognaient de longs hymnes aux joies saines de la libre entreprise, et qui à Nanterre ont finalement joui à longs traits quand le régime a fait donner la troupe sur les carabins en grève.

Et là: plus rien. Nada. Un peu comme s’ils n’avaient pas vraiment existé.

Que (diable) s’est-il passé?   Trrrrrès bonne question: je vous remercie de me l’avoir posée.

La réponse est embarrassante, pour les journaleux qui nous ont lourdement gavé(e)s de laissez-nous-étudier.

Le propos qui sous-tendait la surexposition médiatique des « anti-blocages » était, rappelez-vous, l’une de ces bonnes vieilles théories de la conspiration (1) que la droite (nous) ressort à chaque fois que la jeunesse lui brandit sous le nez un roide majeur: tout ça était, rappelez-vous encore, « politique », et non seulement « politique », mais, refrain classique, « noyauté par des groupes d’extrême gauche ».

(Bobard uniment colporté par des clercs de médias (Alain Finkielkraut dénonçant « un mouvement odieux parce qu’on entre en politique par la voie de la manipulation et de l’intimidation »), et, naturellement, par les médias eux-mêmes.)

Or, dans la vraie vie, le mouvement étudiant, loin de succomber sous les coups de l’ahurissant appareil propagandaire qui l’a d’abord, jour après jour, présenté comme ultra-minoritaire, n’a cessé de s’étendre, au contraire – jusqu’au point (de non-retour) où la fort molle UNEF, toujours longue à la détente, a confirmé que la mobilisation dans les facs « (était) dans une phase ascendante »

Dès lors, même France 2, et ce n’est pas peu dire, ne pouvait plus continuer à diminuer cette réalité à grands coups d’étudiant(e)s-otages: et c’est à ce moment-là qu’ils ont brutalement disparu du paysage – façon coup de baguette magique.

La suite  : http://vivelefeu.blog.20minutes.fr/archive/2007/11/16/aymeric-a-disparu.html


[L’Economiste Maghrébin n°  455  — 14 Nov. 2007]

En France, ces dernières années – surtout depuis l’Intifadda II –, tout ce qui touche Israël, les Juifs, l’Islam, les Arabes, les banlieues…, est devenu l’enjeu d’une véritable guerre sémantique. Des agents d’influence ou des « clercs de service » travaillent à valider des thèses inavouables. Guillaume Weill Raynal, avocat de formation – dans son dernier livre «Les nouveaux désinformateurs » (éd. Armand Colin) – traque dans les détails, exemples à l’appui, la désinformation, et démasque ceux qui sont à l’œuvre dans le paysage médiatique français. Entretien.

L’Economiste Maghrébin : Votre nouvel essai «Les nouveaux désinformateurs» s’attaque à un sujet compliqué et difficile, la désinformation. Comment naît-elle ? Quel est son processus de fabrication ? Et pour servir quelle cause ?

Guillaume Weill Raynal : La désinformation n’est qu’une exploitation, théorisée et mise en pratique sous forme systématisée, des ressources éternelles de la mauvaise foi humaine d’un côté, de la crédulité de l’autre. Voilà pourquoi il s’agit d’un phénomène difficile à cerner. Il recèle une part de spontanéité (l’envie qu’ont les gens d’être trompés, de croire à des clichés), et une part de manipulation qui consiste précisément, pour un petit nombre de personnes, à exploiter cette envie. C’est ce mélange qui rend l’analyse et la critique de la désinformation si difficiles.

Il n’y a pas de «cabinet noir» avec des gens qui appuient sur un bouton, et hop, l’opinion est manipulée ! C’est beaucoup plus subtil. Mais il y a effectivement de véritables campagnes de manipulation, pensées, construites et mises en œuvre, où chaque instrument, comme dans un orchestre, joue sa partition. Si vous me permettez cette métaphore, la flûte et le triangle peuvent y avoir autant d’utilité que la grosse caisse ou les cymbales.

Volkoff, le disait déjà il y a vingt ans : la désinformation n’est rien d’autre, en définitive, que l’application à la communication politique des techniques du marketing et de la publicité. Lorsque l’on sait, par exemple, que les thèmes de la campagne électorale de Sarkozy ont été définis lors de réunions de groupes « qualitatifs », calqués sur le modèle des réunions de consommateurs, je ne pense pas qu’évoquer la place grandissante que prend la désinformation dans une société de masse relève d’une vision du monde paranoïaque ou conspirationniste.

Elle peut être mise au service de n’importe quelle cause. Il est impossible d’en décrire les processus de fabrication en quelques lignes. Une étude sommaire de ces processus couvre déjà un chapitre de mon livre.

Pour faire court: le principe est toujours le même. Détourner l’attention, par le biais de l’émotion, des vrais enjeux au profit d’enjeux totalement artificiels. Faire réagir l’opinion aux problèmes de la planète comme s’il s’agissait d’un téléfilm sentimental et manichéen. Il y a une dizaine d’années, un film extraordinaire « Des hommes d’influence », avec Robert de Niro et Dustin Hofmann, mettait en scène ce type d’opérations avec un réalisme saisissant.
(suite…)


Le contribuable aura déjà déboursé 1 600 milliards de dollars pour engraisser les marchands de canons et tuer des millions de gens en Irak et en Afghanistan, aujourd’hui il débourse 47 milliards pour sauver les dividendes des banques véreuses…. y a pas à dire, tous ces gouvernements néo-capitalistes qui ne cessent de nous dire qu’il faut faire des économies et qu’il n’y a pas d’argent pour l’éducation ou la sécu savent dépenser l’argent public à bon escient !

[Solidarité et Progrès – (la lettre de la secte larouchiste) 16 novembre 2007]
Suite à l’avalanche de pertes des grandes banques anglaises telles que HSBC et Barclays, et de l’américaine Citigroup (contraint d’emprunter à des taux de 2 % au-dessus du taux du marché), la réserve fédérale (Fed) s’est vue obligée, aujourd’hui, d’injecter quelques 47 milliards de dollars dans le système bancaire pour éviter un krach du système. Les incantations disant que « le pire est derrière nous » se sont révélées une fois de plus dérisoires et incapables de rendre efficaces les interventions de la Fed.
(…)
Selon l’agence Reuters, 47,25 milliards de dollars, est le montant le plus élevé depuis les attentats du 11 septembre 2001, quand les marchés avaient subit un plongeon spectaculaire tandis que les taux à court terme grimpaient vigoureusement.

Reuters constate également que depuis quelques jours les taux repartent à la hausse aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis. Citicorp a été contraint de payer le taux le plus élevé de son histoire pour émettre une obligation, 6,125 %.

Les grandes banques continuent à afficher des pertes colossales. Pour le troisième trimestre, le géant anglais Barclays a du déprécier 2,7 milliards d’avoirs liés au crédit hypothécaire à haut risque (subprime). HSBC, la plus grande banque d’Europe, fait passer en moyenne, chaque jour, 38 millions de dollars par pertes et profits !
http://www.solidariteetprogres.org/spip/article.php3?id_article=3515


[John Pilger – ICH – 15/11/2007 – Trad. Grégoire Seither]

En Grande-Bretagne et dans le Commonwealth, c’est Remembrance Day 2007, le jour du souvenir. Aux USA, c’est Veterans Day…  toute la société se retrouve devant les monuments aux morts, on penche la tête, on dépose la gerbe, on commémore, on fait mine de se souvenir…  Les généraux médaillés, les politiques, les journalistes, les directeurs de club de foot et les traders dans les places boursières…. tout le monde arbore  la boutonnière le petit coquelicot rouge des Flandres qui avait été choisi par les survivants de la folie de 14-18  pour dire « plus jamais la guerre ».

Parmi tous ces groupes de « commémorants », une figure se détachait clairement : l’Hyprocrisie. Tout le monde à fait mine de l’ignorer. Personne n’a parlé de l’Irak. Personne n’a prononcé le moindre mot de pardon, de remords ou au moins de souvenir pour les centaines de milliers de morts de cette guerre. Personne n’a eu le courage de lire la liste interdite…
http://www.informationclearinghouse.info/article18726.htm


Christine Bravo ivre de rage contre le mouvement étudiant
Henri Maler et Antoine Schwartz
Publié le jeudi 15 novembre 2007

http://www.acrimed.org/article2760.html

Émission « On n’a pas tout dit », France 2, mardi 13 novembre 2007. Laurent Ruquier a convié, pour « débattre » de la « loi Pécresse » et des mobilisations dans les Universités, Emmanuelle, une étudiante de gauche, communiste semble-t-il, qui représente le mouvement étudiant, et un étudiant de droit et de droite, dont le prénom nous a échappé, qui « représente » les « anti-bloqueurs ». Vers la fin de l’émission, Christine Bravo, déchaînée, déboule sur le plateau pour vomir sa haine du mouvement étudiant et de tout ce qui, de près ou de loin, lui rappelle les drapeaux rouges de sa jeunesse.

Christine Bravo est coutumière de ces « sorties ». Déjà, en juin 2004, elle avait assimilé à une Saint-Barthélémy, les coupures de courant qui avaient affecté le domicile de Jean-Marie Cavada lors d’une grève de l’EDF (comme on peut le lire dans l’article que nous avions publié : « Christine Bravo contre la Saint Barthélemy des compteurs EDF.) La récidive transcrite ci-dessous est tout sauf anecdotique.
(suite…)


[Presence-PC.com – lundi 12 novembre 2007 par Spyworld]

Un ex-employé d’AT&T affirme que la NSA (National Security Agency) surveille l’entièreté du trafic Internet des États-Unis et que tout est archivé dans un local secret à San Francisco.

La NSA fait le bonheur des fabricants de disques durs
Selon cet (ex)employé, la NSA (célèbre grâce à des films comme Ennemi d’état) analyse et stocke l’ensemble des données dans un local à San Francisco. Toutes les données des utilisateurs d’AT&T et tout ce qui circule sur le réseau de l’opérateur sont analysées et stockées. Les rumeurs sur la surveillance effectuée par la NSA refont de temps en temps surface, sans que rien de totalement probant ne soit jamais apparu. Le réseau Echelon, qui effectue le même genre de filtrage à grande échelle, est lui une réalité. Tout ce que l’on peut supposer, c’est que la NSA fait le bonheur des constructeurs de disques durs et de matériels destinés au réseau. Plus simplement, l’infrastructure nécessaire pour ce genre de filtrage (on parle en gigabits par seconde) est vraiment énorme et rend peu crédible ce type de surveillance.

Sans tomber dans la paranoïa, nous déconseillons simplement aux utilisateurs d’iPhone américain (automatiquement sur le réseau AT&T) d’écrire des messages où les mots plutonium et Iran sont proches l’un de l’autre.

http://www.presence-pc.com/actualite/nsa-surveillance-26237/ http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article6099


Mona, si tu me confirmes que tu prends la direction de ce vaisseau ronronnant et poussièreux pour de bon, je veux bien renouveler mon abonnement…

En attendant, précipitez vous au kiosque à journaux pour acheter le dernier Diplo, réalisé sous la direction de la percutante et perspicace et sachant-écrire Mona Chollet…

 

Le moral des ménages

[Le Monde Diplomatique – Novembre 2007]

« La vapeur qui fait tourner la machine sociale, ce sont les désirs humains », écrit Edward Bernays, l’inventeur du marketing et des « relations publiques », dans son manifeste Propaganda (1) publié en 1928. Avec d’autres, il compose alors les premières notes de ce qui va devenir, après la seconde guerre mondiale, la « musique d’ambiance » des sociétés capitalistes. Il théorise ses desseins antidémocratiques avec une précision qui laisse pantois, du moins quand on s’était laissé aller à croire que les effets abrutissants de la culture de masse n’étaient qu’un « dommage collatéral » de la quête du profit. La montée en puissance de l’industrie du divertissement, de l’idéologie de la consommation et du culte des marques constitue une part importante de ce que Noam Chomsky a appelé la « manufacture du consentement » : l’acceptation de l’ordre social par les populations occidentales est désormais assurée moins par la répression que par la séduction. Les données macroéconomiques dépendent largement de la microéconomie affective de chaque citoyen – le fameux « moral des ménages » –, de la manipulation de ses rêves et de ses aspirations. Une batterie de moyens sont mis en œuvre pour entretenir une ardeur productive et consumériste aussi indispensable à la bonne marche du système que le pétrole.

Que la contrainte ne soit plus physique représente un avantage indéniable, mais implique aussi qu’elle ait des effets beaucoup plus profonds. L’individu n’est plus aux prises avec un pouvoir externe qu’il peut cerner et auquel il s’oppose frontalement, mais subit une force de persuasion qui s’insinue dans son esprit et en épouse tous les mouvements. Bien avant que le désastre écologique ne vienne apporter de l’eau à leur moulin, de nombreux intellectuels, de Hannah Arendt à Gilles Deleuze, de Jean Baudrillard à Cornelius Castoriadis, ont observé avec inquiétude l’ampleur des transformations occasionnées par l’émergence de ce « nouvel ordre », et la façon dont il uniformisait les hommes, les femmes, les objets, les paysages. (suite…)


Jusqu’où la publicité peut-elle être « personnelle » ?
[Blog Notes du Monde 14/11/2007]
C’est l’un des tous premiers écueils rencontrés par Google depuis son lancement, il y a neuf ans, souligne l’IHT (http://www.iht.com/articles/2007/11/13/business/google.php). La Commission européenne vient en effet de refuser, ce mardi, d’approuver le rachat de la régie publicitaire Internet DoubleClick annoncé, en avril dernier, pour un montant de 2,12 milliards d’euros. Le blocage n’est pour l’instant que temporaire, le temps d’effectuer une enquête approfondie sur les risques de « pratiques anticoncurrentielles » et de « préjudice aux consommateurs », dont le résultat devrait être rendu public le 2 avril 2008.

Aux USA, la Federal Trade Commission (FTC) devrait, pour sa part, rendre son avis d’ici la fin de l’année, note le FT (http://www.ft.com/cms/s/7259e9ca-9219-11dc-8981-0000779fd2ac,dwp_uuid=ae3768b8-4492-11da-a5f0-00000e2511c8.html). Si Bruxelles ne tranchera qu’au vu de l’impact que ce rachat aura sur le marché, les critiques portent surtout sur les risques d’atteintes à la vie privée : « Google est déjà un colosse de l’information, ajoutez-lui DoubleClick et vous obtenez une entité commerciale qui en saura plus sur vous et moi que n’importe qui à l’exception de ma mère et des impôts », explique un sénateur républicain texan.

Il y a sept ans, rappelle Wired (http://blog.wired.com/27bstroke6/2007/10/google-doublecl.html), la FTC s’était déjà inquiétée du rachat par DoubleClick d’Abacus, le plus importante des bases de données personnelles américaines.


Bon, voilà l’archétype d’info incomplète :

  • Quel est la répartition des suicides par vétérans ? Les anciens du Vietnam ont aujourd’hui 50-70 ans, s’ils se flinguent ce n’est peut être pas à cause d’une guerre vieille de 40 ans…
  • Combien de suicidés ont servi en Irak 1 (1990) et ont subi les intoxications des puits de pétrole en feu, armes chimiques etc. etc. ?
  • Combien de suicidés ont servi en Irak 2 (2003-2007) ? C’est surtout cela qui est intéressant…

[AFP 14/11/2007]

Une véritable « épidémie de suicides » sévit chez les anciens militaires américains, avec 120 morts par semaine, révèle une enquête de la chaîne de télévision américaine CBS.

Au moins 6.256 personnes ayant servi dans l’armée ont mis fin à leurs jours en 2005 –soit une moyenne de 17 par jour–, rapporte la chaîne dans cette enquête qui devait être diffusée mercredi soir.

Alors que le taux de suicide dans la population est de 8,9 pour 100.000, la proportion chez les anciens militaires est de 18,7 à 20,8 pour 100.000.

Le chiffre est encore plus élevé chez les jeunes âgés de 20 à 24 ans, où la proportion atteint 22,9 à 31,9 suicides pour une population de 100.000, soit quatre fois le taux de suicide enregistré chez les non militaires pour cette même tranche d’âge.

« Ces chiffres montrent clairement une épidémie de problèmes de santé mentale », estime dans l’émission un militant des droits des anciens combattants, Paul Sullivan.

CBS cite aussi le père d’un soldat de 23 ans ayant mis fin à ses jours en 2005, qui affirme que les dirigeants du pays et l’Etat-major ne veulent pas que la véritable ampleur du problème soit connue. Le gouvernement « ne veut pas de chiffres », il « ne veut pas que le nombre des morts soit diffusé », estime Mike Bowman.

Les Etats-Unis comptent 25 millions d’anciens militaires, dont 1,6 million ont combattu en Afghanistan et en Irak, selon CBS. Cette enquête ne porte pas seulement sur les militaires ayant été au combat, en Irak, Afghanistan, au Vietnam ou durant la deuxième guerre mondiale, mais sur tous les anciens soldats.

http://afp.google.com/article/ALeqM5iVENsBe4a8flox4a-xbp-Nwy8SEw 


Là j’avoue qu’il va falloir m’expliquer… en quoi le fait de mettre une puce dans des moutons est il une « industrialisation du monde vivant » ? Et en quoi la traçabilité est-elle une atteinte à la liberté des bergers et nuit-elle à la « relation qui unit depuis 10 000 ans les animaux et les humains ». Ce manifeste anonyme manie pas mal de pathos romantique, mais pas beaucoup d’arguments…

[Des bergères et bergers opposés à la mécanisation de la vie – Contact bergerouest@no-log.org – 15/11/2007]

A partir de janvier 2008, les moutons et les chèvres devront, en Europe, être identifiés par des puces électroniques implantées, alias transpondeurs. Des bergers refusent cette mesure qui est selon eux synonyme d’une industrialisation du monde vivant. Après les moutons, viendraient les autres animaux, puis, pourquoi pas, les humains. Au nom de la sécurité et de la traçabilité.

Au 1er janvier 2008, l’ensemble du cheptel ovin et caprin de la Communauté européenne doit être identifié avec des puces électroniques pour répondre aux exigences industrielles de « sécurité alimentaire » (règlement CE n°21/2004 du Conseil du 17 décembre 2003). Ces mouchards arrivent à une époque où la machine industrielle s’emballe au rythme des crises sanitaires (grippe aviaire, vache folle, fièvre aphteuse,…). Le dernier moyen de maintenir l’illusion d’une maîtrise est de considérer les éleveurs comme des risques industriels potentiels. Il faut donc assurer leur flicage.

Dans la marche du progrès, refuser le puçage électronique des brebis peut paraître anodin. Pourtant, cette nouvelle mesure de traçabilité, nous la prenons en pleine figure car nous savons qu’elle nous pousse un peu plus loin dans un monde où l’on commence à se sentir de trop. L’élevage n’est pas seulement une industrie produisant du lait ou de la viande. La domestication n’est pas seulement la soumission d’un animal, c’est aussi un long compagnonnage commencé à la révolution du néolithique. Ces interdépendances influencent depuis 10 000 ans nos relations aux animaux, aux humains et au monde. Cette longue compagnie a participé à construire nos imaginaires, nos mythes, notre culture.

Avec le puçage électronique, toute cette partie de l’histoire de notre humanité est anéantie, détruite, niée. Comme la plupart des professions, une part de plus en plus importante de nos activités est régie par un ailleurs : normes industrielles, obligation de s’expliquer, permanence de la suspicion à notre égard. Cela suffit !

http://www.reporterre.net/libertes/les-capitalistes-revent-de-moutons-electriques.php


L’AVEU DE SARKOZY : LE NON L’EMPORTERA LORS D’UN RÉFÉRENDUM SUR LE TRAITÉ « SIMPLIFIÉ »
[Nouelle Solidarité – 14 novembre 2007]
Le 14 novembre 2007 (Nouvelle Solidarité) – Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle aujourd’hui que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »

Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni. »

La bonne nouvelle, c’est que le nouveau traité apportera encore plus de démocratie aux peuples européens !

Source : http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2007/11/14/wfra114.xml


JEAN-LOUIS BORLOO : De l’écolo dans son vin
[Le Canard Enchaîné – 31/10/2007]
Viré de Bercy, il reverdit pour avoir servi à Sarko un Grenelle de l’environnement bien arrosé. Plus il prend de la bouteille, plus il devient vert. Le chemin de Borloo n’est pas vain. Il a démarré la politique à Génération Ecologie à la fin des années Mitterrand, il se retrouve à prôner une « révolution écologique » en plein sarkozysme. Il y a de la continuité chez cet homme voué aux Grenelle.

Sous Chirac, il y loge en tant que ministre du Travail; sous Sarko, il les convoque en tant que ministre d’Etat. Chaque fois, il accouche de plans phraraonesques où l’on brasse des milliards pour des résultats aléatoires. Le roi de l’esbroufe? En tout cas, amateur de petites bouffes. « Le vin rend l’œil plus clair et l’oreille plus fine », disait Baudelaire.

(suite…)


[Daily Mail – Londres – GB – 12/11/2007 – Trad. Grégoire Seither]

Une experte de l’Union Européenne, spécialisée dans les armes biologiques a raconté au Daily Mail qu’elle a peur de « finir morte au fond d’un bois, comme mon collègue le Dr. David Kelly », à la suite d’une campagne d’intimidation et de harcèlement menée contre elle par des agents du MI6 et de la CIA.Jill Dekker, une experte en armes biologiques basée à Bruxelles, a rédigé un rapport et tenu un discours critiquant les politiques U.S. et britanniques au Moyen-Orient. Depuis elle est la cible d’actions d’intimidation, allant jusqu’à un cercueil déposé devant sa maison » (…) En Mars dernier, alors qu’elle se rendait en Floride pour faire un discours sur le programme d’armement syrien devant un panel d’experts en intelligence stratégique, elle a été violemment prise à partie par un agent des services secrets britanniques, qui l’a menaçée de représailles si elle rendait public les conclusions d’un rapport critique sur la politique US et Anglaise dans la région.

Dans son rapport le Dr. Dekker dénonce le gaspillage de milliards de dollars dans la lutte contre les menaces bio-terroristes. Ainsi, le programme du gouvernement US pour développer un vaccin contre la variole – qui a rapporté des profits considérables aux entreprises pharmaceutiques – est totalement inefficace car les experts US et britanniques travaillent sur des cultures virales différentes de celles qui sont susceptibles d’être utilisées par les terroristes.

http://www.dailymail.co.uk/pages/live/articles/news/news.html?in_article_id=492907&in_page_id=1770


[Le Canard Enchaîné – 31/10/2007]

L’enquête sur l’utilisation de l’argent liquide retiré des comptes de l’UIMM par Denis Gautier-Sauvagnac n’a pas permis d’établir un lien avec le train de vie de certains syndicats. Mais elle a réveillé quelques souvenirs.

Et certains responsables de la CFTC n’hésitent pas à pointer du doigt le stupéfiant jamboree de ses métallurgistes, le 2 juin 2006. Trois cents métallos de la centrale chrétienne sont rassemblés, ce jour-là, autour d’une bonne table pour fêter simultanément la fin du congrès de leur fédération et l’anniversaire de son président, Joseph Crespo.

Au dessert, un gigantesque gâteau d’anniversaire est déposé devant le président Crespo. Une ravissante créature, entièrement nue, jaillit alors de la pâtisserie, en se tortillant. Dans cette tenue, elle parcourt ensuite la salle sous les rires et les acclamations des convives. A bas la culotte

Quelques bons chrétiens, tout en se rinçant l’œil, n’en avouent pas moins leur gêne devant ce spectacle qui leur rappelle cette affaire de prostituées offertes par les patrons allemands aux syndicalistes de Volkswagen.

Joseph Crespo, lui, n’a pas ces pudeurs de jeune fille. « On a bien rigolé devant cette surprise très agréable. Je ne vois pas pourquoi vous m’appelez pour ça. Vous ne faites pas de striptease, au « Canard enchaîné » ? » Et de préciser – mais personne n’aurait osé nourrir un tel soupçon – que cette travailleuse allemande n’a pas été payée par l’UIMM mais par les cinq syndicats les plus riches de sa fédération, qui se sont cotisés pour lui offrir ce cadeau d’anniversaire. « On nous traite sans cesse de curés. C’était une forme d’ouverture qui visait à montrer que si le fondement (sic) de la CFTC est la morale sociale chrétienne, nos gars ne vont pas forcément à la messe. » Ils préfèrent la fesse en latin?


On a déclaré la guerre aux Schleux pour moins qu’ ça ! A tout hasard MAM a fait rappeler les réservistes et rallumer les chaudières du porte-avion… on sait jamais.

Petite note : la nageuse Est-Allemande à droite de notre Vénéré Leader n’est pas l’agresseur. Il s’agit de la Première Ministre, Angela Merkel…

Sarkozy et Merkel

Le Président a échappé à une attaque !

[Gala – 15/11/2007] 

Avec sa collègue Angela Merkel, Nicolas Sarkozy sortait tranquillement d’un lycée où il venait de discourir sur l’intégration des étrangers, quand un jeune homme d’une vingtaine d’années s’est avancé vers eux d’un air menaçant.

Ouf ! Le jeune assaillant n’a pas eu le temps de porter atteinte à l’intégrité physique de notre Président. Le garçon, qui s’avançait le poing levé en poussant des cris en allemand ( !), a été rapidement maîtrisé par la police, à quelques mètres des deux chefs d’Etat. Il semblait protester contre l' »Etat policier », selon des témoins. Il n’y a plus de respect !


[Richard Hofster-  Harper’s Magazine, November 1964 – Trad. Grégoire Seither]

extrait :

« L’interprétation paranoïaque de l’histoire et de l’actualité par la classe politique U.S. est clairement individualisée : les évènements qui se produisent ne sont pas perçus comme étant partie intégrante d’un flux historique et social mais comme résultant de l’action volontaire et réfléchie d’une personne maléfique. Ce qui est surprenant c’est de constater à quel point l’Amérique du XXè Siècle est encore une nation ancrée idéologiquement dans le XIXè siècle : les diatribes de nos croisés anti-communistes à la télévision, les discours de nos hommes politiques, les angoisses de nos industriels… tout cela semble sortir directement d’un ouvrage d’Eugène Sue, d’Alexandre Dumas ou encore d’un pamphlet anti-jésuite de 1848…

Très souvent, l’ennemi est censé disposer de pouvoirs exceptionnels : il contrôle la presse; il est immensément riche; il a trouvé une nouvelle méthode pour manipuler les esprits (lavage de cerveau); il a développé une stratégie insidieuse de séduction et d’influence (le confessionnal catholique par ex.). Il est difficile de ne pas conclure que cet ennemi perçu est dans la majorité des cas, rien d’autre qu’une projection de la personne elle-même : on attribue à l’autre les idées et aspects inavoués que l’on cache au fond de soi-même. Pour l’anti-communiste rural qui vote McCarthy, l’ennemi c’est l’intellectuel cosmopolite, mais ses séctateurs vont le dépasser en pédanterie et en simulacre d’académisme. Les organisations secrètes mises en place pour combattre d’autres organisations secrètes imitent souvent les méthodes et rituels de leurs ennemis. Ainsi, le Ku Klux Klan ennemi juré des Catholiques (avant de se tourner ensuite contre les noirs), a repris dans le catholicisme ses costumes, ses rituels et sa hiérarchie complexe.

L’anticommuniste John Birch Society imite à la perfection le fonctionnement des cellules du Parti Communiste et utilise les mêmes méthodes de manipulation de l’opinion à travers des  » organisations paravent « . Ils prèchent une épuration idéologique identique à celle menée par les bolcheviques et staliniens dans les années 1920-1930. Les porte-parole des nombreuses  « croisades  » anti-communistes qui ont fleuri dans notre pays ces 20 dernières années expriment tous leur admiration pour la discipline et le dévouement des  » agents communistes  » qu’ils combattent.

C’est dans le domaine sexuel que les fantaisies inavouées sont les plus visibles. L’ennemi est toujours représenté comme lubrique, pervers, jouissant d’une liberté sexuelle renforcée encore par son absence d’inhibition morale. Il dispose de techniques efficaces pour assouvir ses désirs, consacre une grande partie de ses plans à la  » souillure  » de jeunes filles pures ou de petits garçons innocents… la dénonciation de ces perversions permet aux paranoïaques de projeter et exprimer leurs propres désirs inavoués, faisant ainsi apparaître leur inconscient psychologique.

Ainsi, dans la société monogame et sexuellement répressive du XVIIIè et XIXè Siècle, on accusa d’abord les indiens d’être des dépravés ne pensant qu’au viol et à aux plaisirs, puis on accusa les catholiques et leurs prêtres célibataires d’être des hypocrites. Ensuite on se tourna contre les Mormons, polygames ou encore les Juifs, cosmopolites et adeptes de plaisirs raffinés… et bien sûr, le grand fantasme de la société Blanche états-unienne… le Noir animal, ses pulsions sauvages, son anatomie fantasmée…

Toutes ces projections ne sont rien d’autres que l’expression de l’obsession inavouée de la société victorienne et puritaine vis à vis du corps et de la sexualité. Madame Ralleigh raconte dans ses mémoires comment – en 1898 ( ! ! !), une  » belle  » de Boston s’était évanouie parce que, lors d’une promenade à cheval, elle avait entrevu les genoux d’un pécheur de homard qui relevait les casiers…

Plus près de nous, les croisades des organisations religieuses contre l’immoralité et la pornographie en disent plus long sur les fascinations inavouées des pasteurs que sur l’immoralité des  » pornographes  » attaqués.

Plus inquiétant est le caractère fortement sado-masochiste exprimé par les récentes  » croisades  » de nos gardiens de l’ordre moral et leurs amis anti-communistes. Au siècle dernier déjà, les mouvements anti-franc-maçons décrivaient avec gourmandise les nombreux et cruels châtiments que doit endurer l’apprenti franc-maçon dans les temples.

Aujourd’hui la John Birch Society publie des brochures détaillant les tortures subies par les victimes de la  » terreur rouge  » avec des  » reconstitutions  » de châtiments qui sont à la limite de la pornographie. Quand à la Mission Evangélique, son émission de télévision  » reconstitue  » des scénarios où l’on voit de pures jeunes filles tomber entre les griffes de pervers lubriques et négroïdes qui leur font subir les pires outrages, fouet, torture, viol… tout cela sous couvert d’édifier la jeunesse et la mettre en garde.

Mark Twain disait que l’Amérique n’a pas besoin d’aller chercher des monstres à combattre au-delà des mers. En effet, la paranoïa de la politique américaine des ces dernières années montre que les monstres sont ici, chez nous, au fond de nous mêmes. »

http://kraws.gso.uri.edu/JFK/conspiracy_theory/the_paranod_mentality/The_paranod_style.html


Un conseil, à moins que vous ayez envie de vivre quelques longues années enfermé dans une cage sur la côte cubaine, je vous déconseille de faire cela dans un avion US… l’autre jour à CDG, les hotesses de American Airlines ont déclenché l’alarme parce qu’un mec avait oublié une _cannette_ sur le comptoir….

Comment perturber le type assis à côté de vous dans l’avion ou dans le train

1. Sortez votre ordinateur portable de votre sac
2. Ouvrez-le lentement et calmement
3. Démarrez-le
4. Assurez-vous que le type d’à côté regarde votre écran
5. Ensuite démarrez votre navigateur préféré
6. Fermez les yeux et levez la tête vers le ciel
7. Prenez une profonde inspiration et cliquez sur ce lien :
http://www.thecleverest.com/countdown.swf
8. Regardez la tête de votre voisin


Ce qui n’a pas empêché le Département d’Etat U.S. de signer encore pour 92 millions de contrats supplémentaires avec la société Blackwater dans la semaine qui a suivi le massacre. Quand aux tentatives du « gouvernement » (fantoche) irakien de faire croire qu’ils vont évincer les assassins mercenaires de leur pays, ce ne sont que des moulinets avec les bras…. le vrai gouvernement irakien  est à Washington….

[AFP 14/11/2007]

Les premières conclusions de la police fédérale (FBI) américaine sur la fusillade impliquant la société de sécurité privée Blackwater en septembre à Bagdad relèvent qu’au moins 14 des victimes irakiennes ont été tuées sans raison.

L’information a été révélée mercredi par le New York Times, qui cite des sources civiles et militaires auxquelles le rapport préliminaire du FBI, transmis au ministère de la Justice, a été communiqué.

Le 16 septembre, des agents de Blackwater qui escortaient un convoi diplomatique avaient ouvert le feu à un carrefour très fréquenté, tuant 17 civils. La société et son PDG, Erik Prince, ont depuis régulièrement affirmé avoir uniquement répliqué après avoir essuyé des tirs.(…)

Des enquêteurs du FBI se sont rendus sur place début octobre pour prendre la direction d’une autre enquête. Selon le New York Times, leurs premières conclusions indiquent que seulement trois des victimes, les deux passagers d’une voiture qui ne s’est pas arrêtée suffisamment vite et un passant, ont pu sembler représenter une menace.

Les 14 autres victimes ont été tuées en violation des règles qui régissent les agissements des gardes de sécurité privés en Irak, certaines atteintes alors qu’elle fuyaient les lieux.

Les porte-parole du FBI et du ministère de la Justice ont refusé de s’exprimer sur une enquête en cours. Aucun commentaire n’a pu être obtenu mercredi matin auprès de la porte-parole de Blackwater.

http://afp.google.com/article/ALeqM5ggYvsfAGehA3rTgunu3fqwATaVsw 


[Polemia – Spécial « Le Traité modificatif de Lisbonne » novembre 2007]
Le « Traité simplifié », qui finalement s’appelle « Traité modificatif », destiné à remplacer le projet de Constitution européenne rejeté par les Français et les Néerlandais lors des référendums nationaux de 2005, suscite un grand nombre de réactions, loin de faire l’unanimité dans notre pays. Chez les « nonistes » on trouve tout naturellement la droite radicale (les gaullistes dits de conviction), minoritaire au sein de l’UMP, l’extrême droite nationaliste et les souverainistes plus ou moins affiliés au MPF de Gérard de Villiers. A gauche, les socialistes sont divisés. Bien que le bureau national du Parti socialiste ait approuvé, le 6 novembre, la ratification du traité par 36 voix contre 20, le premier secrétaire, François Hollande, a précisé qu’il reconnaissait « la liberté, pour ceux qui ne se retrouvent pas dans le texte, de ne pas approuver » le traité lors des débats parlementaires, ouvrant ainsi la possibilité d’un vote négatif ou d’une abstention.

Au-delà des positions strictement politiques, des juristes se sont élevés contre une ratification par la voie parlementaire, dénonçant l’ « avatar » ou la « forfaiture », quand ce n’est pas la « haute trahison », dont se rendrait coupable le président de la République.

Beaucoup de Français ont déjà écrit à leur député ou sénateur pour l’inciter à voter Non, pour le cas, hélas fort probable, où la ratification se ferait par la voie parlementaire. Des pétitions en faveur du Non circulent.
Polémia livre un certain nombre de prises de position émanant d’autorités européennes, à la fois sur le contenu proprement dit du traité et sur son mode de ratification.

Haute trahison !
Par Anne-Marie Le Pourhiet
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=22&iddoc=1551

Le « Traité modificatif de Lisbonne » doit être ratifié par référendum
Par un groupe de juristes, sous le patronage d’Albert Salon, ancien ambassadeur
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=22&iddoc=1552

Prises de position émanant d’autorités françaises et européennes sur la nature du Traité
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=22&iddoc=1553

A relire sur le site Polémia :

Une constitution pour l’Europe
http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=19&iddoc=665

Référendum européen : pire qu’une victoire du Oui, celle d’un Non à gauche
http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1036&cat_id=39

La cohérence du « Non » : non à un monde de sachants, non à un monde lointain, non à un monde sans frontières
http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1050&cat_id=39


[Huffington Post 14 Nov 2007]

Elizabeth Holtzman : Au-delà la nomination de Mukasey, se profile la responsabilité pénale de la Maison Blanche

En 1988, Ronald Reagan avait nommé Robert Bork à la Cour Suprême, déclenchant une féroce dispute politique autour des positions ultra réactionnaires de ce juriste conservateur. Bork avait fini par jeter l’éponge et démissionner de son poste.

La même chose va t’il arriver à Michael Mukasey, candidat proposé par Bush au poste de Procureur général, et dont les déclarations évasives sur la question de la torture et de sa définition ont choqué bon nombre de juristes et constitutionalistes aux Etats-unis ?

Mais quel que soit le résultat du débat en cours, les tergiversations de Mukasey ont eu une conséquence involontaire mais néanmoins historique. Elles ont clairement établi que le Président des USA risque fort de tomber sous le coup d’une inculpation pour violation des lois interdisant la torture. La responsabilité pénale de la présente administration US aura plus de retentissement que la nomination de Mukasey comme procureur général. Cette décision aura des conséquences bien au delà de la mandature de G.W. Bush.

(…)

Le  « War Crimes Act » de 1996 considère que le traitement cruel, inhumain et dégradant d’un prisonnier est une violation des Conventions de Genève et constitue un crime fédéral. Par ailleurs, la loi de 1994 [18 USC Section 2340 (a)], établit comme étant un crime fédéral le fait d’entreprendre ces actes de torture en dehors des Etats-unis et étend cette culpabilité à ceux qui conspirent en vue de, planifient, apportent leur soutien ou encouragent l’usage de la torture en dehors des US. Ces deux lois s’appliquent à n’importe quel citoyen des Etats-unis, y compris le Président, le Vice Président et autres officiers supérieurs ou responsables administratifs, mais aussi aux subordonnés comme des agents de la CIA ou des soldats et mercenaires sous contrat US. Si le Président à donne l’ordre, a encourage, incité ou autorisé le « waterboarding » (la torture par simulacre de noyade) ou toute autre forme de torture ou de mauvais traitement, il a violé les lois de 1994 et de 1996. Si la victime de ces mauvais traitements succombe des suites de la torture, la loi prévoit que la punition pour les tortionnaires, leurs complices et leurs commanditaires est la peine de mort. La loi précise clairement que pour ce genre d’offense il n’y a pas de prescription, le Président US pourra donc être poursuivi bien après la fin de son mandat, jusqu’à la fin de sa vie, même.

(…)

En tant que « Attorney General », M. Mukasey pourra tenter de changer ces lois afin de protéger le Président Bush et ses complices de toute action en justice; il peut biaiser et tenter de gagner du temps en nommant un enquêteur spécial pour enquêter sur la responsabilité de la Maison Blanche.

Mais – comme le montre clairement la note rédigée par l’ancien Procureur Gonzales en 2002 – il ne peut pas lier les mains des procureurs futurs. Quand il y a mort d’homme, nos lois anti-torture ne prévoient pas de date de prescription. Tôt ou tard, ceux qui auront violé les lois U.S. seront poursuivis et traduits devant la justice. Si ce n’est par le procurer Mukasey, ce sera par un Procureur général futur.

Elizabeth Holtzman, ancienne députée au Congrès des Etats-unis, a participé à la commission d’enquête judiciaire qui a mené à la destitution de Richard Nixon. Elle est à l’origine, avec d’autres juristes, du statut d’enquêteur spécial crée en 1973 et à écrit, avec Cynthia L. Cooper,  l’ouvrage « The Impeachment of George W. Bush » (2006).

http://www.huffingtonpost.com/elizabeth-holtzman/beyond-mukaseys-confirma_b_72242.html


Le plus intéressant de cet article est la phrase de Breteau : « Faire du Darfour une priorité… »

Quand on sait à quel point le Darfour est exploité par la manipulation néo-con pour affaiblir l’Europe et s’emparer des réserves pétrolières dans la région (notamment à travers le lobbying de Powell et de la Fondation Baker), il ne serait pas surprenant que Kouchner et ses amis néo-cons français aient voulu – en laissant faire les guignols de l’Arche de Zoé – monter une petite opération de communication au bénéfice de leurs amis à Washington :

Les « bons blancs » Occidentaux qui s’en vont sauver de la « barbarie islamiste » de pauvres petits noirs tous mignons…. voilà qui aurait fait une jolie couverture de Paris Match pour renforcer chez les français l’idée de guerre des civilisations et nous pousser un peu plus dans le camp des faucons US…

[Le Canard enchaîné – 14/11/2007]
La très inhabituelle discrétion de Kouchner sur l’équipée de l’Arche de Zoé s’explique peut-être par cette embarrassante lettre datée du 13 juillet et adressée à Laurent Contini, son conseiller pour l’Afrique.

Eric Breteau, le président de l’Arche de Zoé, y remercie son « cher Laurent» de « l’excellent accueil» qu’il a reçu au Quai d’Orsay le 4 juillet. Dans ce courrier, Breteau parle clairement d’une »opération d’évacuation des orphelins du Darfour » pour laquelle il promet – pieux mensonge – « un cadre strictement légal ».

Plus loin on comprend que le ministère émet des réserves, mais Breteau y répond par avance: « Comme évoqué lors de notre entretien, nous avons pleinement conscience des possibles répercussions de cette opération humanitaire ( … ). Faire du Darfour une priorité reste l’objectif partagé par le ministère que vous représentez et notre organisation humanitaire. » (suite…)


[Tim Carr – IES News Service – Chicago – 13/11/2007 – Trad. Grégoire Seither]

A moins d’un soudain revirement dans les sondages, nous allons droit à une situation électorale extraordinaire dans l’histoire de notre pays : pour la première fois nous aurons à choisir entre deux candidats présidentiels qui sont directement liés au crime organisé.

Bien sûr, nous avons eu de par le passé des candidats qui étaient étroitement liés à la maffia. Harry Truman a construit sa carrière dans les couloirs corrompus de la mairie de Kansas City; Lyndon Johnson était un expert dans le trucage des élections et l’achat de voix, et plus personne ne nie aujourd’hui que John F Kennedy est arrivé à la Maison Blanche parce que son papa était un partenaire influent de la Mafia et des syndicats véreux.

Mais jusqu’à présent, dans tous les cas énoncés ci-dessus, on pouvait s’attendre à ce que le candidat mette ses amitiés criminelles en veilleuse une fois élu. Et dans la grande majorité des président, cela a été le cas… mis à part quelques petits cadeaux de remerciement ici et là, des amnisties providentielles… et bien sùr les bévues historiques de JFK qui avait utilisé la maffia pour soutenir sa désastreuse politique vis-à-vis de Cuba ou encore LBJ qui avait donné un sérieux coup de pouce aux trafiquants d’héroine en échange d’un soutien à sa désastreuse politique en Asie du Sud-Est.

Toutes les administrations américaines depuis Kennedy – a l’exception notable de Jimmy Carter et Gerald Ford – ont été étroitement liées aux activités du crime organisé.

Mais ce que nous voyons aujourd’hui est pire. Grâce à des présidents comme Bill Clinton et George W. Bush, l’influence de la maffia sur la politique de ce pays n’est plus une exception soigneusement dissimulée, c’est devenu quelque chose de communément accepté, presque normal, que la presse ne se donne même plus la peine de mentionner.

Et c’est comme cela qu’on en arrive à ce que les deux candidats concourant pour la Maison Blanche soient tous les deux corrompus jusqu’à la moelle.

Vous ne me croyez pas ? Prenez le récent exemple de Bernie Kerik, reconnu coupable de fraude fiscale, escroquerie, violation de la vie privée…. et pourtant tant Rudy Giuliani que Hillary Clinton ont soutenu à plusieurs reprises la candidature de Bernie Kerick au poste de directeur de la sécurité nationale. C’est à dire que cela ne les dérange pas de confier notre sécurité à un truand .

A une époque un tel scénario aurait été de la pure fiction pour mauvais film policier… et il aurait fait hurler toute la presse. Aujourd’hui c’est devenu tellement normal que les journaux en parlent à la page 15, dans un bas de colonne.

Vous ne me croyez toujours pas ?

Alors demandez vous quel autre candidat Démocrate ou Républicain est issu d’une famille de mafieux (comme Giuliani) ou est marié (comme Hillary Clinton) avec un homme qui a été élevé par un éminent membre de la Mafia de New Orleans (information confirmée par le FBI et la justice) ?

Quel autre candidat a une belle-mère qui s’affichait publiquement comme la maitresse de plusieurs gros bonnets de la mafia des jeux de Hot Springs ?

Quel autre candidat (comme c’est le cas des deux Clinton) a parmi ses associés d’affaires et amis personnels un grand nombre d’escrocs recherchés par la police, comme Jim McDougal, Dan Lasater, Webster Hubbell et Peter Paul ?

Quel candidat autre que Hillary Clinton s’affiche publiquement avec un « très bon ami » qui est un traffiquant de drogue condamné par la justice… comme par exemple Dan Lasater, qui faisait commerce de cocaine ?

Que autre candidat mis à part Hillary Clinton compte parmi ses « amis intimes » une personne comme Rich – qui a été pendant 20 ans sur la liste des personnes les plus recherchées du FBI avant que le mari de la candidate ne le gracie ?

Bien sûr, il y a de nombreuses voix qui s’élèvent pour passer l’éponge. Les arguments sont variés :

  • Cela s’est passé il y a très longtemps et les choses ont changé.
  • On n’est pas responsable de sa famille et les candidats ont clairement démontré qu’ils ne partageaient pas ces valeurs.
  • Ces personnes ont fait suffisamment de bien pour qu’on passe l’éponge sur ces taches dans leur CV.
  • Il n’y a pas de meilleure alternative.

Aucune de ces raisons ne s’applique à Giuliani ou Clinton. Il n’y a aucun élément – à moins d’avoir une conviction politique quasi religieuse – qui permette de dire que ces candidat sont plus moraux, sages ou politiquement novateurs que leur concurrents qui n’ont pas été retenus dans la course à l’investiture. Au contraire, Howard et McCain ont chacun une stature morale et intègre mille fois supérieure… même s’ils ne sont pas propres à 100 % non plus.

Et il n’y a pas le moindre signe permettant de dire que, entre temps, les candidats ont appris la leçon et ont fait amende honorable.

Bien sûr, si vous êtes le directeur d’un hedge fund, d’une multinationale ou – pour une raison ou une autre – vous cherchez un candidat qui sera sensible à vos arguments (s’ils sont emballés dans des liasses de dollars)… Giuliani et Clinton sont de toute évidence les candidats qi’il vous faut.

Ce sont les deux candidats qui ont le plus apporté la preuve de leur capacité à se faire manipuler par des malfaiteurs rusés.

C’est cela la politique pratiquée par la mafia. Elle ne soutient pas le meilleur candidat, elle soutient le candidat qui se laisse le plus facilement acheter.

C’est pour cela que c’est aussi couteux pour le contribuable de rejeter le finacement public des campagnes politiques : nous payons bien plus cher aujourd’hui ces campagnes que si nous les financions avec l’argent public. C’est juste que la facture nous parvient après les élections, quand les grands contributeurs électoraux viennent réclammer leur dû et rappeler sa dette à « leur' » candidat.

Il est malheureux de constater que la presse et les médias – tant pour des raisons de confort que de lâcheté – se laisse prendre dans ce genre de racket et jette pudiquement et poliment un voile sur des pratiques qui étaient jadis associées aux pires bandes de gangster. Les journalistes et les éditoriaux poussent des cris d’orfraie chaque fois qu’on mentionne que cette élection n’est peut être pas si démocratique que l’image d’Epinal veut nous le faire croire. La campagne électorale américaine est un mensonge, une farce sinistre qui se joue aux dépens du public de ce pays. Et celle qui nous arrive, en 2008, s’annonce comme une des plus « maffiosi » de l’histoire de notre pays.


[LEMONDE.FR | 12.11.07]

« Contre la publicité ciblée sur Facebook ». « Non au marketing intrusif sur Facebook! ». L’entrée de la publicité sur le réseau, annoncée mardi 6 novembre par Mark Zuckerberg, fondateur du site, fait grincer les dents. Depuis, les protestations émergent de toutes parts.

Facebook, le réseau social actuellement le plus en vogue sur Internet, donne désormais aux annonceurs accès aux « profils » de ses 50 millions de membres et à la multitude de données privées qu’ils contiennent : sexe, âge, préférences politiques, religieuses, etc. Ce qui offre aux marques la possibilité d’adresser des publicités personnalisées aux utilisateurs de Facebook.

Les défenseurs de la vie privée se sont élevés contre cette initiative : « Quand des données sont rassemblées, vous devez demander à quoi elles servent, qui les utilisera et comment », a réagi Melissa Ngo, l’une des responsables de l’Electronic Privacy Information Center (EPIC). « Les membres doivent pouvoir refuser que leurs informations soient collectées », a-t-elle réclamé. Depuis quelques jours, les membres de Facebook souhaitent aussi se faire entendre.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-977479,0.html


CONFIGURER SON PROFIL FACEBOOK POUR PRÉSERVER SA VIE PRIVÉE
[Logineo 05/11/2007]
Les réseaux sociaux semblent prendre de plus en plus d’importance, et Facebook notamment. On peut donc y créer son profil avec de nombreuses informations personnelles et professionnelles… Mashable propose donc un ensemble d’informations pour configurer son profil Facebook pour préserver sa vie privée.

Comme le fait remarquer un commentaire:

Avez vouz envie que votre PDG puisse voir vos photos de vancances en monokini au Maroc? Ou qu’ils puissent accéder à votre wall rempli de ptites anecdotes persos envoyées par vos copines? ou qu’il sache à quelle soirées persos vous allez?….

L’article indique donc comment limiter les possibilités d’accès à votre profil et à ses informations ou bloquer certaines applications…

http://fr.mashable.com/2007/11/05/facebook-vie-privee-les-notions-de-privacy-et-limited-profile/


[IRIS – 13 novembre 2007]
Le décret d’application de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LEN ou LCEN) pour l’exercice du droit de réponse en ligne (article 6-IV) est finalement paru au J.O. du 26 octobre 2007. Son texte ne diffère en rien de la version de travail qui avait circulé dès mars 2007. L’association IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire) réitère et précise ses critiques formulées depuis 2004, au cours de la discussion du projet de loi et même dès le début des travaux pré-législatifs en novembre 2002.

D’une part, le législateur n’avait pas su saisir l’intérêt du droit de réponse en ligne pour apporter une réponse intelligente et proportionnée à la question de la prescription des infractions de presse en ligne, comme le recommandait IRIS dans un communiqué du 20 avril 2004. Choisissant au contraire d’établir un régime de prescription différent selon qu’un texte était disponible exclusivement ou non en ligne, le législateur s’était vu opposer, comme il était prévisible, la censure du Conseil constitutionnel pour cette disposition.

D’autre part, le droit de réponse en ligne, instauré par la LEN, fixait déjà des conditions d’exercice bien trop étendues, puisque le législateur avait adopté les modalités de la presse écrite (droit de réponse exercé dès que la personne est nommée ou désignée). IRIS avait proposé dans une analyse du projet de loi publiée en mars 2004 une modalité à mi-chemin entre la presse écrite et l’audiovisuel (pour lequel le droit de réponse est restreint aux cas d’imputations susceptibles de porter atteinte à l’honneur ou à la réputation d’une personne). L’association avait en effet proposé que le droit de réponse puisse être exercé lorsque la personne est nommée ou désignée avec des imputations inexactes ou susceptibles de porter atteinte à son honneur ou à sa réputation.

Le décret du 24 octobre 2007 augmente les problèmes posés par la rédaction de l’article 6-IV de la LEN.
(suite…)

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