Le premier secrétaire du PS s’offusque que des paparazzi puissent le photographier avec sa maitresse lors des vacances… mais il se fait héberger vacances par Pascal Rostaing, copain de Valérie Trierweiler et premier de tous les paparazzo français. Cherchez l’erreur !

[Bakchich – 12/10/2007]

Question à 15 000 euros (de dommages et intérêts) : qui a pris les très primesautières photos de François Hollande et sa bonne amie sur une plage tunisienne cet été ? On s’en souvient : la série avait été publiée par l’hebdo trash Closer, qui en avait été récompensé par des ventes records de 800 000 exemplaires. Et accessoirement, une condamnation pour violation de la vie privée de Valérie Trierweiler, la journaliste de Match qui vit une idylle avec le Premier secrétaire du PS.

Hollande a également assigné Closer pour son propre compte. Mais le procès ne s’est pas encore tenu. En attendant, il enrage en cherchant l’identité du paparazzi à l’origine des clichés. Logiquement, les soupçons du Tout-Paris convergent vers le duo le plus redoutable des chasseurs de scoop français : Bruno Mouron et Pascal Rostaing. On ne prête qu’aux riches : Mouron et Rostaing sont à l’origine des principaux scoops politico-people de ces dernières années, de Mazarine sortant du restaurant avec son papa-président aux clichés de la belle Cécilia au bras de son amant à New-York.

Fausse piste, en réalité. Bakchich est en mesure d’innocenter ce sympathique duo de paparazzi… trop proche du nouveau couple pour leur faire un enfant dans le dos. Cet été en effet, alors qu’il était en vacances en Bretagne, Pascal Rostaing, grand copain de Valérie Trierweiler, a été jusqu’à prêter son pied-à-terre parisien aux deux tourtereaux, en galère d’appartement. Hollande hébergé par un as de la photo volée, voilà qui ne manque pas de piquant… à défaut de permettre une protection efficace de sa vie privée !

Et le pire reste à venir. Depuis que Closer a fait exploser ses ventes avec ses clichés tunisiens, Paris Match rêve de prendre sa revanche. Depuis la rentrée, la hiérarchie du magazine exerce de (moins en moins) amicales pressions sur sa journaliste Valérie Trierweiler afin qu’elle accepte de confier en exclusivité à son journal, ses premières confidences amoureuses. Dans le mélange des genres, on frise donc l’absurde. Jusqu’ici, la belle résiste. Mais jusqu’à quand ?

http://www.bakchich.info/article1739.html