Quand il y avait eu la vague de spambots espions je m’étais demandé si ce n’était pas des grandes manoeuvres les services de sécurité pour faire de la pèche au chalut sur les ordinateurs afin d’y collecter des infos…
Apparemment je n’avais pas tort…

[Damien Bancal , 01net., le 20/07/2007] «Pour la première fois, un document de justice indique que les fédéraux américains ont utilisé un logiciel espion pour retrouver un auteur de menaces terroristes.

C’est un document officiel d’un tribunal de Washington qui, en dix-huit pages, confirme ce que l’on savait, sans preuve concrète : l’utilisation, aux Etats-Unis, par le FBI (Federal Bureau of Investigation) de logiciels espions (ou espiogiciels, ou spywares) pour surveiller et retrouver la trace de personnes suspectées de vouloir commettre des actes graves.

Retour sur les faits. A la fin du mois de mai, Josh Glazebrook, quinze ans, ouvre anonymement une page sur le portail communautaire Myspace. Il y menace de faire sauter la Timberline High School, dans la banlieue de Seattle, avec six bombes.

L’adolescent, pour ne pas se faire repérer, utilise l’identité et la connexion d’un autre étudiant. Il envoie des mails de menaces à la direction de l’école par le biais de cinq comptes Gmail.

Le jeune pirate ne se limite pas à ça, et lance une attaque informatique par déni de service sur le serveur de l’école, en générant 24 millions de connexions, en 24 heures, avec un logiciel trouvé sur Internet.

Confondu en quelques jours Le FBi prend l’affaire au sérieux. Le 12 juin, les fédéraux recoivent le feu vert de la justice pour utiliser le logiciel d’espionnage Cipav (Computer and Internet Protocol Address Verifier). Cet espiogiciel n’a pas été installé sur l’ordinateur du pirate, mais sur une machine de l’école.»…

http://www.01net.com/editorial/355272/comment-le-fbi-se-sert-de-spywares-pour-traquer-des-suspects