avril 2007



VOUS ETES DEPRIME PARCEQUE SARKO VA ETRE ELU ? REGARDEZ CA….

Je ne sais pas ce qu’ils fumaient dans les années 1970 (1979 pour ête exact) mais c’était de la bonne…
Moi ca me fout la pèche… ho, ho ,ho !!!!


[Vincent Geisser – Oumma.com – lundi 30 avril 2007]
Décorés aux couleurs Bleu-Blanc-Rouge — sachant que cette dernière a parfois tendance à virer au brun — Nicolas Sarkozy squatte toujours le premier rang, décrochant régulièrement des bons points en matière d’idéologie sécuritaire et de xénophobie latente, disciplines dans lesquelles il excelle particulièrement. Au risque d’être pris en flagrant délit de copiage, sa copie présidentielle révèle une maîtrise parfaite de l’art de lepéniser le discours républicain ; « faire du Le Pen sans Le Pen (…)

Au soir du premier tour de la présidentielle, déçu par son score de 10 %, Jean-Marie Le Pen s’est essayé à un diagnostic de la scène politique française, dont il faut bien reconnaître qu’il comporte une part de vérité. Il a ainsi déclaré : « De surcroît, nous [le FN] avons gagné la bataille des idées : la nation et le patriotisme, l’immigration et l’insécurité ont été mis au coeur de cette campagne par mes adversaires, qui, hier encore, écartaient ces notions avec une moue dégoûtée ».

Les candidats à l’élection présidentielle nous avaient pourtant promis une campagne “sereine” qui tienne compte des “véritables” attentes et préoccupations des Français et qui refuse délibérément de verser dans la démagogie. Il est vrai que, le “choc du 21 avril” 2002 est passé par là, laissant espérer une certaine “conscientisation républicaine” des états-majors partisans et des leaders politiques, dans le sens d’une renonciation aux fantasmes xénophobes et sécuritaires qui, comme on le sait, font objectivement le jeu de l’extrême droite.

On pouvait toujours rêver.

http://oumma.com/spip.php?article2420


Pourquoi c’est un motard en tenue et pourquoi « une lettre à en-tête du ministère de l’Intérieur » ? Cela fait un mois que Sarko n’est plus ministre et n’a plus aucune fonction gouvernementale. Il n’a pas les moyens de se payer un Chronopost ? Le mélange des genres, c’est une spécialité chez lui.

Sarkozy s’est plaint à Plantu de ses caricatures
[Le Monde 28.04.07 ]
Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l’élection présidentielle, s’est plaint auprès de Plantu de la façon dont le caricaturiste du Monde le dessinait, rapporte le quotidien dans son édition du week-end.

M. Sarkozy regrettait notamment le fait d’avoir une petite mouche dessinée au-dessus de sa tête, un élément qui agrémente également les représentations par Plantu du leader du FN Jean-Marie Le Pen.
Un motard en tenue avait remis une lettre à en-tête du ministère de l’Intérieur à Plantu, indique la médiatrice du Monde Véronique Maurus, sans préciser la date à laquelle cela s’était passé.

Dans la lettre, Nicolas Sarkozy écrivait: « je n’ai pas manqué de remarquer un détail qui agrémente ma présence sur votre dessin (…): une mouche (….). Je sais qu’elles accompagnent généralement les représentations de Jean-Marie Le Pen (…). J’ignore sincèrement ce qui me vaut un tel traitement, tant je considère avoir, tout au long de ma vie politique, combattu les idées de l’extrême droite: le racisme, l’intolérance, l’antisémitisme »… Il proposait un entretien pour dissiper « le malentendu ». Le lendemain, Plantu a dessiné trois mouches.

La médiatrice du Monde poursuit en racontant que depuis, Nicolas Sarkozy s’est plaint auprès de la direction du journal d’avoir été croqué « en roquet » (selon ses termes) puis d’avoir été affublé d’un brassard « I.N », pour « identité nationale ». Pendant la campagne présidentielle, M. Sarkozy a proposé de créer un ministère de l’immigration et de l’identité nationale.
Sollicité par l’AFP, un membre de l’entourage de Nicolas Sarkozy a indiqué ne pas être au courant de cette démarche.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-30699111@7-58,0.html


Sarkozy l’américain…

Bon, ça vole pas haut… mais c’est rigolo !


L’autre conspiration du 11 septembre…

En Europe le film « September Dawn » fera probablement des ronds dans l’eau, mais aux Etats-unis où l’Eglise des Mormons est puissante et riche, cela risque de faire du bruit. Le film accuse Brigham Young, le fondateur de l’Eglise, d’avoir fait massacrer – le 11 septembre (tiens, tiens) 1857 – 120 colons (femmes et enfants inclus) à Mountain Meadows, dans l’Utah, parce que ceux ci traversaient sans autorisation un territoire sous la coupe de sa  théocratie fondamentaliste.

Au delà de l’attaque contre cette religion en particulier, le film vise surtout les fondamentalistes de tout poil, prétendant parler au nom de Dieu. Aux USA comme chez les Talibans, ce n’est jamais innocent de faire ce genre de critique…


Communication politique aux USA – waouh !

C’est un sport national (et un peu facile) de taper sur « Billary » Clinton… mais là, l’équipe de Barrack Obama frappe fort !


Heavy Metal Baghdad

Excellent reportage par les journalistes indépendants de VICE, partis en Irak à la recherche d’un groupe hard rock irakien à Bagdad. Contrairement aux journalistes qui ne sortent jamais de leur hôtel, les deux journalistes se baladent vraiment dans Bagdad. La séquence au « Hotel Palestine » totalement désert, est hallucinante… et en dit long sur cette guerre.

Quand John McCain dit que la situation s’améliore dans les rues de Bagdad, les gars comme Eddy Moretti et Suroosh Alvi se demandent si McCain a vu la même ville qu’eux…

Un super documentaire, en 5 parties, à voir sur You Tube


Esther Benbassa, « La souffrance comme identité »
[Ian Hamel – Oumma.com- 26/04/2007]
A l’ère de la pensée mâchée et des livres griffonnés en quelques semaines, le dernier essai d’Esther Benbassa, « La souffrance comme identité » (*), arrive comme une bouffée d’air pur. Ainsi, il y aurait encore des intellectuels en France ! Mieux, des intellectuels courageux. Car cette enquête aussi brillante qu’audacieuse va faire grincer des milliers de mâchoires. Dans sa conclusion, intitulée « Le droit à l’oubli », Esther Benbassa, titulaire d’une chaire d’histoire du judaïsme moderne, écrit que l’extermination des Juifs n’est devenue “Holocauste“ que dans les années 1970 », ajoutant « Dans le même temps, on assistait à son idéologisation et à sa récupération à des fins politiques par un Israël désireux de justifier ses nouvelles frontières après la guerre des Six-Jours, et surtout après l’arrivée du Likoud au pouvoir en 1977. »

Esther Benbassa, Prix Françoise Seligmann contre le racisme, l’injustice et l’intolérance, prend le risque de démonter le processus historique qui a conduit à faire de la souffrance le ciment de l’identité juive. Le problème, c’est que confronter à un ouvrage aussi dense que « La souffrance comme identité », le journaliste peine à en faire un compte-rendu exhaustif. J’ai donc fait le choix de n’aborder qu’une fraction de chapitre, celui consacré à la condition des Juifs au Moyen Age. Ne les a-t-on pas systématiquement décrits comme passifs, persécutés, conduits comme des moutons à l’abattoir, et subissant une chaîne ininterrompue de souffrances ? La directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études, ne décrit pas, bien évidemment, une vallée de miel et des ciels sans nuages. Esther Benbassa ne nie nullement les « ghettos », les conversions forcées, les massacres. (…)
http://www.oumma.com/spip.php?article2417


Ca se passe de commentaires….

Charb - tas de cons !


Navrant ! Le Pen n’a même plus  besoin de gagner quelque élection que ce soit… Il est déjà dans nos têtes ! Et l’intelligentsia juive de France se positionne en première place dans la chasse au bouc émissaire…. après Bernard Henri-Levy, Alain Finkielkraut, Roger Cukierman, David Bensimon… voici maintenant Jean-François Khan qui nous explique que tout est de la faute des « noirs et des arabes » qui envahissent les petits villages des « blancs catholiques »….

JF Khan se lache en off

Quand Jean-François Khan pense que la caméra est éteinte, il se lache sur le immigrés


DES CAS D’ANTISÉMITISME DANS L’ARMÉE ISRAÉLIENNE
[Le Figaro 22 avril 2007]
Un jeune Israélien d’origine française vient de porter plainte pour une série d’agressions à caractère antisémite survenues durant son service militaire sur une base de Tsahal. Cet appelé, qui a immigré en Israël pour échapper à l’antisémitisme en France, s’est retrouvé confronté à un groupe de nouveaux immigrants russes néonazis durant son entraînement.

Son cas, révélé hier par le quotidien Maariv, n’est pas isolé en Israël, qui se veut pourtant un refuge pour les Juifs persécutés à travers le monde. Ces dernières années, des croix gammées et des inscriptions antisémites ont été retrouvées sur des murs d’écoles et de synagogues en Israël.

Les faits se sont produits aux mois d’août et septembre derniers. Selon l’avocat de la victime, qui tient à conserver l’anonymat, les appelés d’origine russe ont dessiné des svastikas et effectué des saluts hitlériens en hurlant Heil Hitler devant lui. « Ils l’ont aussi traité de zhid (un mot russe injurieux pour les Juifs) et l’ont frappé, explique au Figaro son avocat, maître Eli Saban. Mon client s’est présenté à son service militaire en pleine santé et a subi un choc émotionnel important. Résultat de ce stress : il est maintenant diabétique et doit subir des injections d’insuline. »

Âgé de 19 ans, le plaignant a été démobilisé il y a deux mois, après seulement six mois de service militaire au lieu des trois ans obligatoires. Les faits sont survenus dans un camp d’entraînement spécial réservé aux nouveaux immigrés, où les exercices militaires sont accompagnés de cours de langue intensifs.

Dans sa plainte, le jeune homme écrit que « ces comportements ont fait ressurgir le sentiment de terreur qui m’accompagnait en tant que Juif lorsque je vivais en France. Cela me rappelle l’antisémitisme que j’ai laissé derrière moi et auquel je ne pensais pas être confronté dans l’État juif en général et au sein de Tsahal en particulier ». « Plusieurs centaines de néonazis »

L’incident antisémite le plus sérieux de ces dernières années en Israël s’est produit en mai 2005 lorsque la grande synagogue de Petah Tikva a été vandalisée et recouverte de croix gammées et de slogans antisémites. Un peu plus tard, un militaire a été condamné pour avoir créé le premier site Internet néonazi en Israël, comprenant des liens vers le livre Mein Kampf d’Adolf Hitler. Le site, « L’union des Israéliens blancs », affirmait représenter une communauté de « gens qui sont fiers d’eux et sont malades de vivre parmi des bâtards ».

La grande majorité de ces incidents sont perpétrés par des immigrants en provenance de l’ex-URSS, arrivés en Israël dans les années 1990, estime Zalman Gilichenski, responsable du centre Dmir, qui assiste les victimes d’actes antisémites en Israël. Sur près de 1,2 million d’immigrants venus des républiques de l’ex-URSS depuis le début des années 1990, plus de 300 000 n’étaient pas juifs, selon les chiffres du ministère israélien de l’Intégration. « Ces gens, qui ne se considèrent pas juifs, colportent les préjugés entendus dans les anciennes républiques d’Union soviétique, où l’antisémitisme est particulièrement virulent », explique-t-il.

Environ 500 incidents antisémites se produisent chaque année en Israël, selon les estimations de Zalman Gilichenski. D’après lui, il y aurait « plusieurs dizaines d’antisémites dans presque toutes les villes israéliennes. En tout, il y a plusieurs centaines de néonazis en Israël ».

Gilichenski affirme que les autorités israéliennes, promptes à dénoncer l’antisémitisme à travers le monde, sont embarrassées par ce problème qu’elles ignorent volontairement. « Israël veut ainsi protéger son image de refuge contre l’antisémitisme et les néonazis, affirme-t-il. Les autorités ne veulent pas mettre sur la place publique le moindre incident qui pourrait nuire à cette image. »
http://www.lefigaro.fr/international/20070422.FIG000000393_des_cas_d_antisemitisme_dans_l_armee_israelienne.html


Ceci est d’autant plus surprenant que bon nombre de grandes plumes de l’intelligentsia juive anglaise se sont ralliés à cet appel. Les choses commenceraient-elles à bouger, 60 ans après l’idéologie meurtrière du sionisme, dernier vestige du XXè siécle colonial ?

LE SYNDICAT DES JOURNALISTES BRITANNIQUES  APPELLE AU BOYCOTT DES PRODUITS ISRAÉLIENS
[AFP – 21:04/2007]
Le Syndicat National des Journalistes de Grande-Bretagne (National Union of Journalists) vient de voter une motion en faveur du boycott des produits israéliens, à l’occasion de sa réunion annuelle à Birmingham, rapporte le quotidien The Guardian.

A 66 voix contre 54, les représentants des médias britanniques ont estimé que la « l’attaque barbare et planifiée du Liban Sud » l’été dernier ainsi que « le massacre des civils palestiniens dans la Bande de Gaza » devaient être sanctionnés par les syyndicats et par leur gouvernement, comme l’avait été l’Afrique du Sud de l’apartheid.

Réunis vendredi dernier, ils ont voté majoritairement pour le « boycott des produits en provenance d’Israël » et pour des « sanctions à l’encontre d’Israël par le gouvernement britannique. »

La motion a été présentée par la section des journalistes du South Yorkshire. L’Union nationale a demandé « la fin de l’agression Israélienne à Gaza et dans l’ensemble des territoires occupés ».

Le bureau du syndicat des journalistes britanniques a été par ailleurs mandaté pour soutenir les actions d’organisations telles que Palestinian Solidarity Campaign, Jews for Justice in Palestine, et le Council for the Advancement of Arab-British Understanding.


Au début on se dit « Oui, mais moi je n’ai rien à me reprocher… »
Et puis une fois qu’on est pris dans la toile de Kafka, on se rend compte
que ce n’est pas simple que cela, d’en sortir. C’est ainsi que naissent les dictatures…

La spirale infernale des « listes noires » américaines
[Le Monde 29.03.07]
« Je ne suis pas le fils de Saddam Hussein, je n’ai aucun lien avec lui ! » Tom Kubbany, qui est né et a grandi dans le Michigan, aux Etats-Unis,  a un seul tort : son deuxième prénom, Hassan, est l’un des alias connu d’Ali Saddam Hussein, le troisième fils supposé de Saddam Hussein (son existence reste sujette à caution). Kubbany est né en 1949, la naissance d’Hassan remontant, elle, à 1980 ou 1983 (selon les sources), il ne s’en est pas moins vu refuser un prêt bancaire, rapporte CBS5, l’antenne californienne du réseau CBS.

Dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001, George W. Bush a considérablement étendu le recours aux « listes noires » de personnes soupçonnées d’être, directement ou indirectement, liées à divers mouvements terroristes ou cartels de narco-trafiquants.

L’identité des personnes qui, aux Etats-Unis, veulent acheter ou louer une voiture, une maison, ou encore obtenir un prêt bancaire, est ainsi systématiquement comparée à la liste noire de l’Office of Foreign Asset Control (OFAC), qui court sur 266 pages, et recense 6 000 groupes et individus. Les entreprises qui s’y refuseraient encourent une peine de 30 ans de prison et une amende de 10 millions de dollars. Les erreurs et problèmes du type de ceux rencontrés par Tom Kubbany sont légion, d’autant que le nombre de bases de données et listes noires de personnes « suspectées » de lien avec le terrorisme international ne fait qu’augmenter. La base de données TIDE (pour « Terrorist Identities Datamart Environment ») recensait 100 000 « terroristes potentiels » en 2003. Aujourd’hui, ils sont 435 000, dont 5 % d’Américains, rapporte le Washington Post.

Un des responsables du TIDE reconnaît qu’une bonne partie des informations sont « fragmentaires », voire tout simplement « fausses », parce qu’il est impossible d’avoir des informations fiables sur les 6 milliards d’habitants de la planète : « si quelqu’un a une meilleure idée, je suis tout ouïe ».
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-889605@51-885155,0.html


1er Irakien : Un tireur fou vient d’assassiner 32 personnes sur un campus aux Etats-Unis
2è Irakien : Seulement 32 ? Je vais tout de suite demander un visa pour aller vivre aux Etats-Unis !
3è Irakien : Tu dois te tromper ! C’est sûrement 320 personnes qui ont été tuées !
4è Irakien : Qu’est ce que cela doit être bien de pouvoir vivre dans pays aussi sûr !

Tom Rall cartoon on Virginia-Tech shooting


Cet enregistrement c’est de la bombe !!!! Et Rachida Dati qui ne dit rien devant de pareils propos racistes ! Quand on vous fait miroiter un maroquin ministériel, on oublie tout ses principes, n’est-ce pas Rachida ? Bienvene au club des lèche-boules de la République…

VIDÉO: SARKOZY EN OFF… la vidéo est archivée sur libertes-internets pour éviter que DailyMotion censure une nouvelle fois un truc qui déplaît à leur copain…. (Fichier QuickTime – 6,9 Mo)
Video Sarkozy par lui mêmeEnregistrement de Nicolas Sarkozy avec Rachida Dati à Place Bauveau en février 2007, juste après que le Ministre de l’Interieur ne se soit pas déplacé comme prévu en banlieue  et à laquelle étaient conviées des associations du 92. Les médias officiels n’étaient pas conviés.

La vidéo a été filmée pour une web tv sur la culture urbaine qui vas se lancer très prochainement: Icetreamtv. Cette chaine appartient à l’association Grignywood du quartier de la Grande Borne.

Elle provient d’un montage fait à partir d’environ 30mn de rush. Le montage a été fait pour éviter les longueurs mais en aucun cas de manière à faire dire à Sarkozy le contraire de ce qu’il a dit lors de cette réunion. Le plan est fixe afin de protéger l’identité des membres des autres associations présentes qui n’étaient pas au courant que la caméra tournait.

Devant le refus des chaines de tv de diffuser le document qui a pourtant un intéret, nous avons décidé de le faire passer sur internet.

http://www.libertes-internets.net/archives/films/sarkozy_par_lui_meme.mov


Pour les économistes Bruno et Véronique Jerôme, les résultats du 22 avril s’expliquent d’abord en fonction des préférences pour les programmes économiques. Un critère qui restera déterminant au second tour.

Au second tour, les Français choisiront entre Adam Smith et John Maynard Keynes
[ElectionSCope-  Bruno & Véronique Jérôme – 23 avril 2007]
A l’issue de ce premier tour de l’élection présidentielle l’ordre d’arrivée des candidats nous semble devoir s’interpréter – au-delà des préférences idéologiques ou politiques – comme la marque de préférences économiques, comme le choix des français pour des programmes économiques spécifiques.

Si les français se sont massivement exprimés, alors qu’on les a souvent dits peu intéressés par la politique c’est peut-être parce qu’ils ont senti au travers des engagements programmatiques des candidats comme le signe d’une urgence à agir dans les domaines prioritaires de l’économie et du social.

Le retour à une certaine bipolarisation politique n’est donc pas sans lien avec des choix économiques eux aussi « polarisés ». Les deux candidats qui sont désormais en lice pour le second tour – Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal- ont affiché tout au long du premier tour des projets qui, s’ils visent le plus souvent des objectifs convergents, car incontournables en période de crise, s’opposent sur les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre.

Prenons l’exemple de la lutte contre le chômage, c’est un impératif pour les deux candidats et il semblerait que –comme nos modèles politico-économiques l’avaient déjà souligné lors de la dernière présidentielle – cela constitue aussi un des motifs déterminants du vote.

Si l’on se réfère aux professions de foi des candidats, on observe que chez Nicolas Sarkozy l’approche est plutôt en termes de politique de l’offre : il promet de réduire la fiscalité qui pèse sur les entreprises et le travail, tandis que pour Ségolène Royal le programme emprunte aux politiques keynésiennes utilisant la dépense publique pour un soutien aux PME qui créent des emplois.

Ajoutons que ces deux candidats se sont engagés sur des objectifs, annonçant par exemple le plein emploi dans 5 ans pour Nicolas Sarkozy, ou la création de 500.000 emplois tremplins pour Ségolène Royal.

François Bayrou, en dépit d’un score « honorable » (comparé aux résultats de 2002) est arrivé troisième, et peut-être a–t-il trop parlé des instruments de politique économique (martelant à chacune de ses interventions le caractère écrasant de la dette) au détriment des objectifs. De surcroît, sa volonté de réconcilier les français avec l’Europe a pu paraître décalée ou a pu heurter la France du non.

Enfin, le quatrième candidat subit un véritable échec si l’on compare son score avec celui de 2002 puisque Jean-Marie Le Pen perd deux places. En mettant dans sa profession de foi la défense de la sécurité comme priorité, il s’est inscrit dans un créneau, qui contrairement à 2002, n’a pas fait recette, prouvant si besoin était, que les français ont d’abord voté pour des objectifs économiques.

D’ici au deuxième tour de la présidentielle, ce ne sont pas seulement deux camps politiques qui vont débattre face aux français, c’est aussi deux conceptions de l’économie qui vont s’opposer, à savoir les tenants de l’économie politique dans la tradition d’Adam Smith (liberté économique et Etat protecteur) d’une part et les tenants de l’économie keynésienne de la demande (intervention de l’Etat dans l’économie) d’autre part.
http://www.electionscope.fr


Martine Billard, interpellée sur la mesure prise par l’Assemblée Nationale d’octroyer aux députes non-reélus pendant 60 mois leur indemnité mensuelle nette, soit  5178 euros, apporte ici un éclairage intéressant. Tout ce débat montre clairement l’importance de créer en France, un véritable « statut de l’élu ».

De Martine Billard (Verts)

Une explication pour toutes celles et ceux qui posent des questions et qui vous interpellent pour savoir ce qu’ont voté les députés Verts.

Nous n’avons rien voté. Nous avons reçu un courrier du collège des questeurs daté du 22 mars 2007 qui explique en effet la mise en place d’un nouveau système pour les députés non réélus. Les questeurs, ce sont les 3 députés (2 UMP, 1 PS) chargés de la gestion de l’assemblée nationale, (un peu comme un conseil d’administration). Leurs décisions ne sont pas soumises au vote du reste des députés. Lorsqu’ils prennent des décisions, elles s’appliquent donc directement et nous en sommes avisés par courrier. Les députés Verts, pas plus que les autres n’ont donc voté quoi que ce soit.

En 1994, un dispositif avait été mis en place permettant aux députés sortants battus ou ne se représentant pas de bénéficier de 6 mois d’indemnités de base (soit 5400 euros brut au lieu de 6952 brut pour l’indemnité totale). Ce dispositif a été modifié en une indemnité dégressive réservée aux députés provenant du secteur privé. C’est une indemnité différentielle qui tient compte des autres revenus (notamment indemnités de mandats locaux). Elle est financée par un fonds de solidarité auquel cotisent tous les députés.

On cite toujours les avantages des fonctionnaires devenus députés qui ne retrouvent leur poste en cas de défaite, mais on oublie aussi et de la part de la droite ce n’est pas un hasard, les avantages des professions libérales.

Restent donc les salariés du privé, qui sont une infime minorité à l’assemblée (la preuve seulement 30 sur 577 ont bénéficié du dispositif précédent en 2002 et pourtant compte tenu du changement de majorité, le nombre de battus était très élevé). Par rapport aux autres catégories, ils perdent des droits à la retraite puisque contrairement aux fonctionnaires et aux professions libérales, ils ne peuvent pas continuer à cotiser à leur retraite de base de salariés et se retrouvent effectivement à rechercher du boulot en cas de non réélection en n’ayant pas le droit au chômage des Assedic ni à l’ASS (les 5 ans d’interruption d’activité salariée font tomber tous les droits). Ils se retrouvent donc aussi sans assurance maladie.

Le système nouvellement mis en place par les questeurs est-il donc scandaleux ? Oui au regard des autres chômeurs, dont la durée d’indemnisation est limitée à 2 ans.

Mais vu les risques pour les salariés du privé d’être élus si c’est dans une circonscription « peu sûre », cela permet que quelques uns se risquent, notamment lorsqu’on ne vient pas d’un grand parti, capable de vous « recaser » à la sortie.

Mais ils auraient pu faire prévoir une indemnité plus faible et un dispositif plus court que 5 ans, ça c’est sûr !

Martine Billard, députée Verte de Paris.


[Le Soir de Belgique – samedi 14 avril 2007,  Joëlle Meskens]
Jusque-là, nous ne l’avions pas écrit. Parce qu’il demeure exceptionnel que Le Soir prenne position dans une élection, comme il l’avait fait pour soutenir John Kerry face à George Bush aux Etats-Unis.

Cette fois pourtant, on ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l’UMP à l’Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l’humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l’éducation, la famille, l’amour, l’apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d’un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l’Allemagne, prédisposée à s’abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants. Et que dire de cette phrase, entendue en meeting : « La France n’a pas à rougir de son Histoire. Elle n’a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ? Jacques Chirac a beaucoup de torts. Mais il a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l’Etat français pour la collaboration.

Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste. Combien de fois, lorsqu’il était à l’Intérieur, n’a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ? Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d’inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d’un directeur dérangeant, discutant là de l’embauche d’un journaliste chargé de couvrir l’UMP. Et que dire de ses déplacements de campagne ? Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Jean-Marie Le Pen se promène désormais, mais même dans des quartiers moins chauds comme la semaine dernière à la Croix-Rousse à Lyon, il doit reculer par crainte des manifestants.

« Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire. Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l’UMP se félicitera peut-être d’avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d’une lepénisation des esprits.
http://www.lesoir.be/actualite/edito/article_522708.shtml


Machines à voter : la confusion règne
[LEMONDE.FR | 20.04.07]
Le tribunal administratif de Versailles avait été saisi, mardi 17 avril, de plusieurs recours portant sur la conformité au Code électoral des machines à voter. Il a estimé, jeudi, que même si les machines à voter ne respectent pas le code électoral, ce n’est pas une raison suffisante pour en interdire l’utilisation.
Sa décision ne fait que rajouter à la confusion qui entoure les conditions et la transparence du vote électronique auxquels seront conviés 1,5 million de votants dans 82 villes, dimanche.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-898211@51-885010,0.html


[Editorial LE MONDE | 21.04.07 ]
C’est un texte qui porte mal son nom : loi sur la confiance dans l’économie numérique. En fait de confiance, c’est de menaces pour les libertés qu’il s’agit. Un décret d’application est en préparation qui donnera à cette loi du 21 juin 2004 sa vraie portée. Et ce projet de décret est inquiétant, comme l’ont expliqué dans Le Monde du 21 avril les membres du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).

En l’état, il oblige tous les opérateurs du secteur à conserver pendant un an les données transitant par eux, qu’ils soient éditeurs de sites Internet, opérateurs de téléphonie, fournisseurs d’accès, etc. Seraient obligatoirement archivés : les mots de passe dont se dotent les internautes ; leurs codes d’accès confidentiels ; leurs pseudonymes ; les numéros de leurs cartes bancaires ; leurs contributions à des forums ou à des blogs… En un mot, tout ce qui relève de l’intime, de la vie professionnelle ou du débat citoyen sur la Toile.

Les renseignements généraux, les services d’espionnage et de contre-espionnage auraient accès à ces données sur simple demande. Comme y auraient accès la police judiciaire et les magistrats instructeurs. Une fois recueillies, certaines données personnelles pourraient être « conservées pendant une durée maximale de trois ans » par les ministères de l’intérieur et de la défense.

Beau sujet de réflexion pour la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui n’a pas encore été saisie de ce projet de décret. Elle n’a pas le pouvoir de s’y opposer, mais le devoir d’énoncer les limites à ne pas franchir.

Or les limites sont franchies lorsque, dans le domaine des libertés publiques, les autorités administratives (l’Etat) se substituent aux autorités judiciaires (les juges). Les premières sont subordonnées au gouvernement. Les secondes sont indépendantes. Elles opèrent dans les limites fixées par le code de procédure pénale, lequel garantit aux citoyens qu’ils ne seront pas soupçonnés ou poursuivis abusivement. Autoriser les ministères de l’intérieur et de la défense à accéder aux données personnelles d’un internaute sans le feu vert d’un juge est donc dangereux.

La lutte contre le terrorisme et le crime en général – un impératif bien sûr – ne justifie pas de faire de la société française une société de surveillance. Les libertés publiques sont un bloc. La liberté numérique, pour nouvelle et déroutante qu’elle soit, obéit aux mêmes règles. Elle interdit de transformer les éditeurs de sites en « indics » et ceux qui les fréquentent en sujets orwelliens.

Il est encore temps, il faut l’espérer, de remettre ce projet de texte sur le métier, la fièvre électorale n’étant pas bonne conseillère. Le débat en tout cas est ouvert. Aux candidats de dire ce qu’ils en pensent, eux qui ont si peu parlé jusqu’ici d’Internet.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899584,0.html


L’Etat veut-il tuer Internet en France ?, par Philippe Jannet
[LE MONDE | 20.04.07]
Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s’il était appliqué, tuerait l’Internet « made in France ». En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d’application de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d’accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l’Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l’égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l’égard des acteurs français d’Internet, assassinant instantanément l’économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme « Big Brother » : tout savoir sur tout et tous, même l’impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d’un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d’un article, d’une photo, d’une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899116@51-886229,0.html


Y z’ont des bons stratèges marketing à la secte ! Product Placement, y a que ça qui marche !

Exactement 2 heures après la levée des barrières d’accès au campus de Virginia Tech, suite au massacre de lundi dernier, l’Eglise de Scientologie a débarqué en force afin de « proposer une assistance spirituelle aux étudiants traumatisés« . Portant des T-Shirts oranges, les « pasteurs bénévoles » ont érigé une tente à quelques pas du memorial érigé en souvenir des 33 victimes du tireur fou. Les étudiants se rendant au memorial sont régulièrement accostés par les « volontaires » qui leur proposent de « se ressourcer » dans la tente ou bien distribuent des dépliants de la secte.

Christie Weaver, une étudiante en maîtrise de psychologie, a alerté la presse et envoyé des photos au journal en ligne RADAR : « Ouais, ces enfoirés sont arrivés comme des vautours, » explique-t’elle, « mais je n’ai vu personne leur parler, ils sont assez faciles à repérer étant qu’ils portent un T-Shirt jaune-vif sur lequel il est écrit ‘Scientology Volunteer Minister.’ Ils sont vraiment totalement déplacés sur le campus, d’autant plus qu’ils ont vraiment un look urbain sophistiqué alors qu’ici c’est plutôt une fac rurale, dans les montagnes. »

« Vendredi, après avoir passé deux jours à déambuler sur le campus, ils ont installé une tente, également jaune-vif, à 500 mètres du mémorial en mémoire des victimes. De cette manière, quand les étudiants en deuil viennent se recueillir, ils se font accoster par les scientos. C’est écoeurant, j’ai qu’une envie, qu’ils se cassent, eux et tout le cirque médiatique »

http://www.radaronline.com/exclusives/2007/04/first-photo-scientologists-invade-v-tech.php


Cengiz Candar, journaliste turc afirme que la rencontre annuelle du Groupe Bilderberg se tiendra à Istanboul (Turquie) du 31 mai au 3 juin 2007. Les lieux et dates de ces rencontres – qui rassemblent des banquiers, des industriels, des hommes politiques et des directeurs de groupes de presse – sont généralement tenus secrets – tout comme la liste des participants. On  sait toutefois que des personnalités politiques françaises comme les députés Pierre Lellouche, Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, le député européen Daniel Cohn-Bendit, le Ministre Jean-François Copé, l’ex-commissaire européen Pascal Lamy, les patrons du MEDEF, de Danone, de Lafarge, d’AXA, le juge Jean-Louis Bruguière, et les journalistes Alexandre Adler (Le Figaro) et Eric Le Boucher (Le Monde) ont déjà par le passé participé à ces rencontres.

Dans l’enquête du journaliste indépendant Bruno Fay, les participants avoués nient toute volonté conspirationiste et rejettent les accusations de personnes comme Daniel Estulin, dont l’ouvrage accusant Bilderberg de tous les maux (y compris des meurtres rituels et la manipulation mentale) s’est vendu à des centaines de milliers d’exemplaires..

Nicolas Beytout, directeur du Figaro, a également accepté de dire quelques mots : « J’ai fait trois Bilderberg mais on ne demande pas à participer, on est invité par le comité de direction. (…) Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n’y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l’avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d’ouvrir le débat avec la salle. » La confidentialité ? « Un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu’ils pensent. » Nicolas Beytout ne veut pas en dire beaucoup plus, « puisque c’est la règle de base », mais concède avoir assisté à des débats passionnants comme cette fois « où les patron de Shell et de BP ont débattu des réserves pétrolières et du développement durable… »  Michel Bon, l’ancien PDG de France Telecom, a lui aussi été invité à deux reprises : « Ce n’est en rien une institution, ni un lieu de pouvoir quelconque. » La théorie du gouvernement mondial occulte est pour lui « un vieux fantasme : les jésuites, les francs-maçons, les inspecteurs des finances… comme ce serait simple ! » Thierry de Montbrial, directeur de l’Institut Français des Relations Internationales et membre du comité directeur du Bilderberg depuis presque 30 ans, préfère parler de club : « Si un élu n’avait pas le droit de parler à huis clos avec des gens compétents et informés, le monde se porterait mal ! Par exemple, j’ai invité Jospin en 1997 juste quelques mois avant qu’il ne devienne premier ministre… »


Le nom de Jacques Chirac est étroitement associé à « l’affaire Boulin », comme le rappelait Serge Garde en 2002. Ce n’est pas innocent que soudain l’affaire reparte au moment où Chirac passe la main.
Ce n’est pas la première fois que les barbouzes gaulistes éliminent des opposants politiques.
Et Jacques Chirac n’a jamais eu d’états d’âme quand il s’agit de faire taire ceux qui ont des dossiers et risquent de parler. En 1999, l’ancienne trésorière du RPR parlait déjà du « climat de peur et d’omerta qui règne dans la famille gauliste »…

>>L’assassinat de Robert Boulin : Preuves et anomalies
[Serge Garde – l’Humanité – 7 novembre 2002]
Le 15 décembre 1987, l’Humanité apportait la démonstration médico-légale que le suicide solitaire de Robert Boulin était impossible. La preuve par les lividités cadavériques. Après la mort, le sang, qui ne circule plus, traverse les tissus et se dépose, sous l’effet de la pesanteur, sur les parties du corps au contact du sol. Ces hématomes forment les lividités cadavériques, précieuses pour l’enquête puisqu’elles déterminent la position du corps au moment du décès. Elles se fixent en quelques heures. Selon le rapport d’autopsie, les lividités cadavériques ont été constatées sur le dos du ministre. Or son cadavre a été retrouvé agenouillé et penché vers l’avant. La situation des lividités est en contradiction avec la position dans laquelle le corps a été retrouvé. Le cadavre a nécessairement été manipulé. « C’est imparable « , explique Fabienne Boulin-Burgeat, la fille du ministre.

Second fait. Le procès verbal nø 850 établi par les gendarmes de Montfort-Lamaury précise que  » le corps de monsieur Boulin  » est retrouvé dans l’étang du Rompu, en forêt de Rambouillet,  » à cinq mètres de la berge, à un endroit où il y a 50 cm d’eau et 40 cm de vase « . Si le ministre a parcouru ces cinq mètres dans l’eau et la vase avant de s’écrouler, comment expliquer que le bas de son pantalon et ses mocassins n’aient pas été souillés par la fange, comme l’attestent les photos prises au moment où son corps est sorti de l’eau ? Invraisemblable.

Troisième élément. Les docteurs Deponge et Bailly, qui effectuent l’autopsie du ministre à l’Institut médico-légal de Paris, signalent dans leur rapport que,  » conformément aux directives de monsieur le procureur de la République « , ils n’ont pas procédé à l’autopsie du crâne. Pourquoi cette entrave judiciaire au bon déroulement de l’autopsie ? Le ministre a le visage tuméfié et une contre-autopsie pratiquée trois ans plus tard décèlera deux fractures de la face (nez et pommette droite).

Quatrième élément. Il était facile d’établir formellement la noyade, en analysant l’eau de l’étang forcément inhalée par la victime. L’analyse des poumons n’a pas été faite immédiatement. Mais, les viscères ayant été prélevés au cours de l’autopsie, elle restait possible à tout moment. Or, en 1987, les flacons contenant les poumons ont été volés dans un réfrigérateur dont le cadenas a été fracturé à l’Institut médico-légal. Cette destruction de scellés juridiques, un crime selon le Code pénal, n’a jamais été sanctionnée.

Cinquième fait. Les échantillons de sang qui auraient permis une contre-expertise à propos des barbituriques (du Valium) absorbés le ministre ont eux aussi été volés, toujours à l’Institut médico-légal de Paris.

On pourrait poursuivre l’énumération. Dans l’instruction ouverte après la mort de Robert Boulin, on dénombre plus de quarante anomalies ou invraisemblances. Le complément d’information décidé par le parquet général de Paris offre à la justice une chance de se ressaisir, après vingt-trois années d’acharnement souvent ubuesques pour accréditer le suicide.

Il restera à expliquer pourquoi Robert Boulin était devenu si gênant qu’il a été supprimé. Personne n’ignorait l’aversion réciproque que se vouaient Robert Boulin et Jacques Chirac, président du RPR. Le premier, proche de Chaban-Delmas, n’avait jamais pardonné la  » trahison  » du second lors de la présidentielle de 1974. Chirac n’avait-il pas, en se ralliant à Giscard d’Estaing, sabordé la candidature de Chaban ?

Robert Boulin, recordman de la durée ministérielle, avait refusé de participer au gouvernement chiraquien de 1974 à 1976. Il était redevenu ministre dès que Jacques Chirac avait quitté Matignon.

En 1979, au moment de sa mort, d’insistantes rumeurs le désignaient comme le successeur de Raymond Barre, premier ministre en perte de vitesse. Robert Boulin, gaulliste  » historique « , premier ministre de Giscard ? Deux ans avant la présidentielle de 1981, c’était une hypothèse que le RPR ne pouvait accepter sereinement. N’est-ce pas la raison pour laquelle des journalistes ont reçu des  » tuyaux  » sur une pseudo-affaire immobilière à Ramatuelle (Var), visant à discréditer le gêneur ?

Robert Boulin ne cache pas à ses proches qu’il se sait victime d’une cabale orchestrée par le RPR. Va-t-il se laisser détruire, lui qui, dans sa carrière ministérielle, a occupé de nombreux postes clés (le Budget, l’Économie et les Finances, la Santé, la Sécurité sociale) ? Il connaît toutes les affaires sensibles de la Ve République.

Le lundi 29 octobre 1979, à 15 h 10, il sort du coffre de son ministère un certain nombre de dossiers. Il les dépose chez lui, 32, boulevard Maillot, à Neuilly. Parmi eux, un dossier Elf. Son épouse Colette le voit sur le seuil de la porte. Il porte son index devant ses lèvres :  » Chut ! J’ai un rendez-vous, ne t’inquiète pas.  » Il repart au volant de sa Peugeot 306. Allait-il négocier avec ses ennemis intimes l’arrêt de la campagne calomnieuse qui le visait ? Le lendemain, on retrouvait son cadavre. Et les dossiers avaient disparu du domicile du ministre assassiné. Le parquet général de Paris et la police judiciaire auront-ils le courage d’aller au bout de ce mystère ?
http://www.humanite.presse.fr/journal/2002-11-07/2002-11-07-126592


[Sam Smith – Undernews – 19/04/2007 – Trad. Gregoire Seither]
A cinq voix contre quatre, la Cour Suprême des Etats Unis a porté un grave coup aux droits des femmes en votant pour le maintien d’une loi de 2003 qui interdit tout avortement après la 12è semaine, même si la santé de la mère est menacée par cette grossesse.
Cette décision « ouvre la voie aux Etats pour passer des nouvelles lois visant à décourager les femmes de recourir à l’IVG », explique Jessica Arons, directrice du programme de santé des femmes au Center for American Progress. « Pour la première fois en 30 ans, la Cour Suprême a approuvé une loi qui ne se soucie pas de la santé des femmes et interdit au médecin de prendre une décision sur la base de son expertise médicale. »

Les juges Anthony Kennedy, John Roberts, Antonin Scalia, Clarence Thomas et Samuel Alito, ont rejeté les arguments présentés par la communauté médicale et ont rédigé une décision dont la rhétorique politique est destinée à satisfaire la base d’extrème droite du Parti Républicain. C’est une décision purement idéologique.

La Juge Suprême Ruth Bader Ginsburg, qui a voté contre cette décision, note dans son argumentaire que « la formulation même de la décision de la Cour Suprême laisse transparaître la profonde hostilité des juges vis-à-vis des droits de la femme. Tout au long du texte, les obstétriciens et gynécologistes ainsi que les chirurgiens réalisant les IVG ne sont jamais désignés par leur titre médical mais uniquement par le terme péjoratif de ‘médecins-avorteurs’. Le fétus est systématiquement désigné comme étant ‘un enfant à naître’ ou encore ‘un bébé’ tandis que l’avis clinique de médecins ayant des années de formation spécialisée derrière eux est relégué au rang de ‘préférences’ motivées par des ‘décisions de confort’.

Lisant son contre-argumentaire face à une audience silencieuse et hostile, Ginsburg a conclu que la décision de la Cour Suprême n’avait pas d’autre motivation que « d’éliminer un peu plus le droit des femmes à choisir d’avoir un enfant ».

Le vote le plus important est celui du Juge Samuel Alito, nouvellement nommé par le président Bush. Celui-ci s’était présenté comme étant non-partisan et avait juré qu’il ne ferait pas entrer la politique politicienne à la Cour Suprème. Il avait, du temps où il était simple juge au New-Jersey, bloqué une loi anti-avortement qui ne tenait pas contre de la santé de la mère. Aujourd’hui, confronté à une décision de justice clairement motivée par des considérations partisanes et ne respectant pas les droits humains, Alito a fait fi de ses déclarations passées et a validé la loi.



Les plantes génétiquement modifiées sont-elles une chance pour les paysans des pays pauvres, comme l’affirment les entreprises qui les commercialisent ? L’expérience du coton transgénique en Inde démontre l’inverse.
Un reportage de Canal plus.
http://pourunmondedurable.blogspot.com/


« Sarkozy et Moi »  – la Bande annonce sur Dailymotion
[Contre-Info – 20/04/2007]

Sur le modèle du fameux Roger et moi, de Michael Moore, Jean-daniel Vivès, journaliste indépendant, a réalisé une enquête sur Nicolas Sarkozy, recueillant avis et témoignages auprès de politiques, de journalistes et de membres de la société civile. Au programme, la bande annonce, sa transcription, et la vidéo.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=854


La Ligue Odebi, organisation indépendante de défense des droits et libertés dans la Société de l’information, a publié un bilan du quinquennat démontrant les graves atteintes qu’a porté la majorité sortante, et en particulier Nicolas Sarkozy, à ces droits et libertés. L’irruption d’internet est une révolution majeure pour les démocraties, et il est à ce titre particulièrement regrettable que le thème des libertés numériques n’ait pas eu l’attention qu’il convient de la part de médias soumis à des pressions économiques ou politiques, et qui perdent inéluctablement leur crédibilité.

Le rôle d’information d’Odebi n’en a que plus d’importance : à ce titre, la Ligue a proposé aux candidats de réagir à 11 points du bilan internet et libertés, et a oeuvré pour obtenir ces réponses et les faire connaître. Une précision : en ce qui concerne Nicolas Sarkozy, aucune réponse n’était attendue. Le bilan démontre largement en quoi ce candidat est dangereux pour les libertés fondamentales, et une réponse de sa part n’eut été qu’hypocrisie, reculade électoraliste, ou confirmation de son idéologie liberticide.

(…)Dernière réponse : José Bové a répondu au questionnaire Odebi. Tous les points sont abordés, et les réponses transmises défendent au mieux les libertés des internautes.

La Ligue invite donc les internautes à venir s’informer sur http://www.odebi.org du bilan internet et libertés de la majorité sortante, et des propositions qui lui ont été transmises par les candidats.
http://www.odebi.org


[Renovaction Socialiste – 21/04/2007]
Cette semaine, Valéry Giscard d’Estaing, dans un dérisoire et pathétique sursaut d’intérêt pour la politique française, a offert un soutien appuyé au candidat Sarkozy.

Il est désespérant de noter qu’aucun média n’ait jugé bon d’interroger l’intéressé sur la contradiction flagrante d’un telle prise de position publique avec sa fonction officielle de membre du Conseil Constitutionnel[1]. Il est vrai que plus rien n’étonne de la part de ces « gardiens de nos institutions » qui foulent aux pieds celle qui les abrite : souvenons-nous de Simone Veil qui, il y a deux ans, inventait le concept de « mise en congé » du Conseil Constitutionnel pour sortir sans vergogne de la réserve qui s’imposait à elle et se lancer dans la bataille du « OUI » au TCE.

Mais au-delà de cet épiphénomène giscardien, au moment de glisser un bulletin dans l’urne, dans moins de vingt-quatre heures, c’est l’occasion de rappeler l’impérieuse nécessité de réforme profonde de nos institutions :

Actuellement, les neuf membres du Conseil Constitutionnel sont nommés pour neuf ans (non renouvelable) à raison d’un renouvellement triennal. Le Président de la République, le président du Sénat et le président de l’Assemblée Nationale nomment chacun un membre. Le Président de la République nomme le Président du Conseil. A ces neuf membres, il faut ajouter que les anciens présidents de la république sont membres de droit jusqu’à la fin de leurs jours.

Résultats ? À l’heure où nous parlons, un seul membre de cette institution (Pierre Joxe) est de gauche, tous les autres ont été nommés par Chirac, Poncelet ou Debré. Quelle belle impartialité !…

Les propositions :

  • Suppression de la notion de membre de droit,
  • Les membres sont élus par les deux chambres, à la majorité des 2/3,
  • Le président du Conseil Constitutionnel est élu par ses pairs et non plus nommé par le président de la république.

Dimanche, votez pour la VIème république, la vraie !


(compilées par Arlen Parsa – The Daily Background)

George W. Bush scaring a kid
1. A mon avis ce gamin a compris que dans quelques années il va devoir aller se faire tuer dans les sables d’une monarchie pétrolière pour engraisser le portefeuille de ce mec là…

BUSH AND SAUDIS
2. Voilà une juxtaposition de titre et de photo amusante….

George W. Bush - what's behind that door ?

3. On en fait ce qu’on veut de celle-là …. (en 2005, à Pékin,Bush essaie d’échapper à un journaliste qui le presse de questions, mais pas de bol, la porte par laquelle il veut s’enfuir est fermée à clé)

George W. Bush - picking his nose
4. Si jamais un jour je suis Président, vous risquez d’en voir plein des photos comme-ça, de moi….

George W. Bush - flipping democracy the finger
5. C’est pas un faux. Il a vraiment fait ce geste – à mon avis c’est de l’inconscient adressé aux électeurs.
(photo prise en 1999 avant une intervention télévisé, George pensait que la caméra était éteinte)

George W. Bush - stepping on the flag
6. De toute façon, la démocratie, les valeurs des pères fondateurs, les libertés, tout ça… George il s’essuie les pieds dessus….

George W. Bush - pledging allegiance to the stomach
7. De toute façon, chez George, le patriotisme c’est avant tout une histoire de ventre (et de portefeuille)…

George W. Bush - faking images with Photoshop
8. Pour les élections en 2004, George Bush voulait se faire une belle photo patriotique… alors pour faire croire qu’il y avait plein de soldats au garde-à-vous derrière lui, il a usé et abusé de l’arme Photoshop… malheureusement ça s’est vu !

George W. Bush - pretending to eat like the commoners
9. Histoire de faire « peuple », George fait semblant de manger du mais. Malheureusement il ne sait pas qu’il faut les faire cuire, ces machins, avant de croquer dedans.

George W. Bush - Jack Abramoff ? Never heard of this guy...
10. Vous vous souvenez de Jack Abramoff, l’escroc qui s’en est mis plein les poches tout en corrompant les politiques du Parti Républicain à Washington ? Bush avait déclaré qu’il le connaissait « à peine »… pas de bol, il y a plein de photos comme celle-ci.

George W. Bush - fooling around on vacation while Katrina drowns New-Orleans
11. Que faisait Bush tandis que des gens se noyaient sous les flots de Katrina à la Nouvelle-Orleans ? Il était en vacances avec ses potes chanteurs de rock country dans un club de golf pour milliardaires. Ici il fait semblant de savoir jouer à la guitare (il fait beaucoup semblant le George) et son pote Willy est un peu inquiet pour sa gratte… attention George, tu vas casser quelque chose.

George W. Bush - liar, liar, pants on fire
12. Puisqu’on parle de Katrina et de New-Orleans. Interrogé par la presse, Bush avait dit « Personne ne pouvait prévoir que ces digues allaient céder ». Pas de chance, juste avant de partir en vacances (dans le club de golf pour milliardaires, voir plus haut), Bush avait assisté à une réunion à la Maison Blanche dans laquelle on lui avait expliqué qu’il y avait de très fortes chances pour que les digues de New-Orleans cèdent et noient la ville. Sur la vidéo, Bush est visiblement ailleurs, ne pose aucune question, gribouille sur son carnet et ne fait pas de commentaires. Il pensait probablement déjà à ses vacances dans le club de golf pour milliardaires. De toute façon, que des nègres se noient dans les bayous, on s’en fout, non ?

George W. Bush - my country is under attack ? I don't care...
13. Celle là tout le monde l’a vue. Visitant une école primaire, le matin du 11 septembre 2001, alors que son équipe vient de lui annoncer que le pays est attaqué par des terroristes, George W. Bush prend son temps, pense à autre chose et reste assis sous les caméras, pendant 7 longues minutes avant de se décider à se lever et voir si, peut-être, le pays pourrait avoir besoin de son président….

George W. Bush - My Pet Goat
14. Toujours dans la même école, George fait semblant de savoir lire (cette photo qui a beaucoup circulé sur le Net, est un faux)….

George W. Bush - mission accomplished, yeah, right !
15. Un peu plus tard, après avoir fait semblant d’être un pilote d’avion de chasse, Bush fait semblant que la guerre en Irak est finie. Le même jour, Donald Rumsfeld nous annonce la même chose concernant l’Afghanistan…. Trois ans après cette photo, la guerre continue de faire rage en Irak et en Afghanistan. Mais c’est pas grave, George a eu sa belle photo.

George W. Bush - can't see through my binoculars
16. Mais c’est vrai que c’est dur d’y voir clair sur le champ de bataille quand on oublie d’enlever les caches de ses jumelles….

George W. Bush - fake Bagdad Thanksgiving Tour
17. Et quand George fait semblant d’aller visiter les p’tis gars au front pour Thanksgiving (il n’est en fait jamais sortie de la zone ultra-protégée de l’aéroport de Bagdad), tout ce qu’il arrive à leur servir c’est une fausse dinde en carton… mais c’est pas grave, vu que ce qui compte c’est la photo qui sera publiée demain dans les journaux.

George W. Bush - I think I may need a bathroom break
18. Il lui reste encore un an à tirer… c’est long. Surtout quand on en a envie d’aller faire pipi.(Lors de l’assemblée générale de l’ONU, en 2005, George rédige, sous les yeux des caméras, une note à Condoleeza Rice, dans laquelle il lui demande s’il peut sortir pour aller faire pipi – “I think I may need a bathroom break? Is this possible.” )

George W. Bush - the worst disaster to hit the US
19. Laissons le dernier mot à Sky News, qui, pour une fois, résume assez bien la chose lors d’une juxtaposition involontaire de sous-titres et d’images. Traduction : Bush: un des pires désastres ayant frappé les USA

« Pollueur-payeur » c’est une règle que le capitalisme prédateur n’a jamais intégré. « Privatiser les profits, nationaliser les pertes » c’est plus son genre. Quand est ce que les mairies de grandes villes se France se décideront à présenter la facture de la pollution aux
éditeurs des gratuits français ?

LA MAIRIE DE LONDRES VEUT INTERDIRE LES JOURNAUX GRATUITS QUI NE PAYENT PAS LA FACTURE DE LA POLLUTION QU’ILS CAUSENT
[The Guardian 18/04/2007]
Les journaux gratuits « London Lite » et « London Paper » pourraient bien disparaître des trottoirs du West End londoniens si leurs éditeurs ne s’acquittent pas de la facture de 500 000 livres sterling (740 000 Euros) que leur présente la municipalité locale pour participation aux frais de nettoyage et de recyclage des journaux jetés à terre par les lecteurs. Le conseil municipal de Westminster a envoyé un ultimatum aux éditeurs « Associated Newspapers » et « News International », déclarant qu’il fera interdire la distribution des journaux gratuits dans toute la commune si les éditeurs ne contribuent pas leur part aux frais de nettoyage, estimée à 500 000 livres sterling sur deux ans.

Les autorités municipales expliquent que les journaux gratuits représentent l’équivalent de 25% des ordures ramassées par les services de nettoyage municipal, générant trois à quatre tonnes d’ordures supplémentaires par jour.

« Ce sont des entreprises commerciales privées, qui gagnent de l’argent avec de la publicité et qui ont une activité polluante – explique le porte-parole du conseil, Mais quand il s’agit de nettoyer la pollution qu’ils causent, alors là, soudain, il faudrait que ce soit l’argent public des contribuables qui paye ? »

Le « London Lite » est distribué à 400 000 exemplaires par jour et le « London Paper » est ditribué quotidiennement en 500 000 exemplaires. Aucun de ces deux titres n’est vraiment profitable en dehors de l’accaparation du marché publicitaire. Si les éditeurs devaient contribuer aux frais de nettoyage, en vertu du principe « pollueur payeur », ils risqueraient d’alourdir encore leur déficit.
http://environment.guardian.co.uk/waste/story/0,,2059096,00.html


Brian Harring, alias Willis Carto, alias Walter Storch, alias Gregory Douglas est un néo-nazi fort connu (c’est la raison pour laquelle il est publié sur VOX NR) qui est spécialisé dans le comptage des cadavres. L’an dernier, alors qu’il était en vacances Washington, un de ses amis au Pentagone lui avait déjà refilé un rapport secret qui estimait le véritable nombre de soldats US tués en Irak à plus de 9 000. Aujourd’hui c’est un rapport secret du Quai d’Orsay qu’on lui a refilé lors de ses vacances sous la Tour-Eiffel… y a pas moyen de passer des vacances tranquilles !

Dans les deux cas, son enquête est bidon et relève plus de l’intox et et du rêve éveillé que d’une quelconque « fuite des services secrets ». C’est dommage qu’à gauche et dans la communauté 9/11 on se laisse prendre par des gogos pareils. Cela décrédibilise les vrais enquêteurs, qui s’appuient sur des données réelles.

>>L’agression israélienne contre le Liban, en juillet 2006
[Vox NR – Brian Harring – Jeudi, 19 Avril 2007]
L’agression israélienne contre le Liban, en juillet 2006
L’invasion israélienne du Liban, l’an dernier, a entraîné une défaite militaire retentissante pour l’Etat sioniste. D’après un rapport confidentiel du ministère français des Affaires étrangères, qu’a pu consulter Brian Harring, loin de ne perdre que de 116 à 120 hommes, comme elle le prétendait, l’armée israélienne a enregistré environ 2 300 morts. (1)
(…)
1 – Remarque : En me rendant à Moscou en vue d’une conférence avec mes éditeurs, je me suis arrêté quatre jours à Paris pour affaires, recherches et tourisme. Durant ces quatre jours, un de mes amis français travaillant au Quai d’Orsay m’a remis copie d’un rapport officiel, ainsi qu’un résumé des causes, du déroulement et du bilan de l’invasion israélienne du Liban, en 2006. Ce document comporte près de 300 pages. Très complet, il est illustré de tableaux, de graphiques et de nombreuses photographies. A votre intention, j’ai résumé ici ce rapport.

Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier.
http://www.voxnr.com/cc/etranger/EEZyAAuZFFAYixombP.shtml


Un entretien très intéressant avec Chalmers Johnson sur la militarisation de la société US et les conséquences sur le fonctionnement démocratique de la République.

A U.S. Military Dictatorship?
[Fichier Audio  – ICH – 19/04/2007]
A fascinating interview with Chalmers Johnson.  From the democracy that it celebrates to the military might that it wields, some argue that the U.S. is less of a Republic these days and more of an empire. And that, says Charlmers Johnson, means Americans have some decisions to make if they don’t want their country to go the route of fallen empires.
http://www.informationclearinghouse.info/article17563.htm


C’est Richard Perle lui-même qui nous le dit : voter Sarkozy c’est voter Ariel Sharon et George Bush. A vous de choisir…

Extrait du « Monde-La lettre des élections » du 19 avril 2007.

Pour le Jerusalem Post, c’est une « très mauvaise nouvelle » pour les Israéliens et les Américains, qui adorent haïr les Français : Nicolas Sarkozy, lui-même haï par les Arabes et la gauche, risque fort d’être élu.

Depuis la guerre de six jours, on n’a jamais vu un candidat aussi pro-Israël et pro-américain. Et c’est son action face aux émeutes des immigrés et musulmans de banlieue qui lui a donné une véritable carrure internationale. Sarkozy est la preuve que l’instinct de survie de l’Europe occidentale reprend le dessus.

Alors que l’extrémisme islamiste est la menace politique la plus importante au monde, son élection constituerait le tournant le plus important en Europe depuis les attentats du 11 septembre 2001, et un message fort envoyé au monde musulman. Après tout, les Français ne sont peut-être pas les « singes capitulards bouffeurs de fromage » si décriés par leurs opposants.



Google lance, après achat, une alternative à PowerPoint -gratuite?
[Silicon.fr  – 18 avr. 2007]
Même s’il s’en défend, Google poursuit son offensive anti-Microsoft dans le secteur hautement stratégique de la bureautique. Le géant tentaculaire annonce ce 18 avril (il faut tenir le rythme: Google communique un lancement par jour, ou presque, en ce moment) la sortie, cet été, d’un logiciel de présentation multimédia qui viendra concurrencer le célèbre PowerPoint de Microsoft.

Cette application, qui devrait être baptisé tout simplement « Presentation » est issu du rachat cette semaine de Tonic Systems, spécialisée dans le développement d’outils de présentation en Java. L’application sera intégrée à la suite bureautique Google Docs & Spreadsheets disponible en ligne. Ce pack, qui comprend désormais tous les logiciels bureautiques classiques (traitement de texte, tableur et présentation) devient ainsi une alternative intéressante face à Office de Microsoft grâce à sa gratuité.

Pour autant, Eric Schmidt, directeur général de Google, ne cesse de marteler que cette suite bureautique ne concurrence pas directement les logiciels stars de Microsoft. Le logiciel « ne possède pas toutes les fonctionnalités de Microsoft Office et ce n’est pas son objectif », a-t-il assuré lors de la conférence Web 2.0 Expo qui se tient à San Francisco.

Modestie de façade ? Certes, Google Docs n’offre pas la même puissance qu’Office. Mais il est gratuit et répond à des besoins basiques d’une très large cible jusque ici utilisatrice d’Office. Du côté des entreprises, même discours. Google estime ne pas concurrencer Microsoft. Pourtant, son produit Google Apps Edition Premium comprend:
-Google Docs & Spreadsheets,
-la messagerie GMail,
-l’agenda partagé Calendar
-la messagerie instantanée Google Talk,
-la création de pages Internet avec Google Page Creator
-un support technique téléphonique,
-un espace de stockage de 10 Go,
-une garantie de services (pour 50 dollars par mois)…

Si ce n’est pas cela cerner le pré carré de Microsoft Office… quoi d’autre?

http://silicon.fr/fr/silicon/news/2007/04/18/google-lance-une-alternative


LES SANS PAPIER(E)S DU CSP59 S’INVITENT DANS LA CAMPAGNE !

Une centaine de sans papier(e)s du CSP59 viennent d’investir aujourd’hui à 14h30 la mairie de Lambersart. Mairie U.M.P dirigée par Mr Daubresse,ancien ministre et secrétaire d’état.Les sans papiers ont choisis cette cible pour dénoncer les propos tenus par l’ancien ministre de l’intérieur et candidat actuel à l’élection présidentielle : Nicolas Sarkozy.Mais aussi en ces temps de campagne électorale rappeller l’écueil des lois qui se sont enchaînées depuis une vingtaine d’années et qui maintiennent à Lille comme à Calais les Sans Papier(e) réfugiés dans une situation de sans droits.

Pris comme enjeu politique de cette campagne, les sans papier(e)s de Lille comme il y a quelques jours de Paris… font entendre leurs voix en réponse à la campagne mensongère et manipulatrice sur l’ « immigration ».

Depuis 1996, le CSP 59 revendique la régularistation de tous les sans papier(e)s et lance un appel pour une loi positive sur l’immigration

Les occupant(e)s appellent à les rejoindre pour soutenir leurs revendications : Mairie de Lambersart, 19 avenue Georges Clémenceau, Métro « Lomme-Lambersart »-prendre à droite, rue E.Vaillant en remontant l’avenue de Dunkerque puis à gauche, rue Lavoisier, ensuite tout droit en passant par la place de la Victoire.

A suivre sur Indymedia Lille : http://lille.indymedia.org


Sarko, votez, élminez !Il est Sarko moins le quart ! C’est l’heure de se réveiller !

A Lille vous avez rendez-vous avec votre réveil matin et votre casserolle ou sonnette de vélo :
mercredi 18 avril à 6H30 – place de la république
jeudi 19 avril à 6H30 – metro gambetta ( wazemmes)

J’apporte les croissants et le café !


Que Sarkozy n’aime pas les contre-manifestants, on le savait. Mais qu’il continue à bénéficier d’une garde rapprochée pléthorique payée par le contribuable alors qu’il n’exerce plus aucune fonction au gouvernement n’est pas normal. Ségo et Bayrou aussi sont des anciens ministres. Bové aussi suscite la controverse. Pourquoi alors seul les déplacements électoraux de Sarkozy bénéficient de mobilisations policières aussi importantes ? Pourquoi seuls les opposants à Sarkozy sont ciblés par la police et mis à l’écart sous des prétextes fallacieux (contrôle d’identité qui dure le temps du meeting, arrestations préventives de militants connus, entrave à la liberté d’expression par l’arrestation de personnes distribuant des autocollants anti-sarko…)

De : claude.attia@no-log.org
A : collectif25@no-log.org

Madame, Monsieur,

Nous vous transmettons un communiqué de presse suite à un incident survenu à Châteauneuf-du-pape (Vaucluse) lors de la venue du candidat à la présidentielle Nicolas Sarkozy. Dans une campagne hypermédiatisée, il serait bon de jouer la transparence, aussi nous vous demandons de diffuser ce communiqué fort instructif pour les millions d’électeurs qui vont se prononcer ce dimanche 22 avril 2007.

L’EFFET SARKOZY OU LE NETTOYAGE TECHNIQUE

Hier les gens de la police et les gendarmes fleurissaient sur les pavés de Châteauneuf-du-Pape, (…) un candidat en campagne et pas n’importe lequel : Nicolas Sarkozy. Il était 16h, sa venue était fixée dans une demi-heure et la petite place du village était déjà pleine. (…)
Sur les centaines de personnes présentes, il y avait donc la présence  » massive  » de douze personnes venus crier le mécontentement de la politique du « Berlusco-Bush » sans banderoles ni signes distinctifs. Et pourtant les quelques autocollants que l’on avait en main ont suffit à avertir le MIL (service d’ordre de Sarkozy) et les RG disséminés dans toute la foule.

Dix minutes après notre arrivée, il y avait pour chacun de nous deux gardes du corps un peu trop attentionnés, nous suivant partout et nous incitant finalement à ne pas faire de bêtises. Un ami qui vous veut du bien comme dirait l’autre. A tel point qu’ils se sont apparemment sentis obligé de nous dénoncer pour éviter les  » bêtises « , nous n’avons pas compris tout de suite pourquoi tout d’un coup une dizaine de policiers nous sont tombés dessus sans que l’on est rien fait et obligé de les suivre pour un  » contrôle d’identité  » sous les quolibets de la foule ( » racailles « ,  » en prison  » etc..), nous avons été rejoint par un autre groupe d’opposants arrêtés pour « port de tee-shirts suspect « .

Rapidement la police municipale nous met entre les mains des gendarmes qui nous invitent à monter dans leur fourgon en nous promettant qu’il s’agit simplement d’un contrôle de 5 minutes, en réalité on est emmené dans le local des services techniques de la mairie où l’on découvre 5 ou 6 cars de gendarmes mobiles. Nous sommes donc détenus par une unité de l’armée, sans motifs et ce pendant 1h30, on sera bientôt rejoint par deux autres personnes arrêtées également, le premier dans un bar alors qu’il avait été auparavant molesté par le MIL car il distribuait des autocollants « anti-sarkosy » à des jeunes, le second alors qu’il était tranquillement en train d’écouter Sarkozy.

En tout il y aura huit personnes encadrés par des militaires en tenus anti-émeutes durant toute la tenue du meeting, tandis que pendant ce temps là Sarkozy appelle «  les électeurs en Vaucluse à ne pas se faire confisquer le débat  » (France Info  » flash info  » du 14 avril 2007) ! Sans commentaire !

Les 5 minutes ont depuis longtemps été multipliées quand on nous annonce qu’un problème technique est survenu et qu’il faut attendre car les gendarmes ne peuvent enregistrer pour le moment nos identités. Comme par hasard, le problème de transmission informatique se terminera en même temps que le meeting et quand le mot « avocat » sera abordé par un des détenus.

Qu’est ce que cela signifie ? Bien sûr c’est un accident mineur, sans conséquence mais qui pose quand même de nombreuses questions :

1) POURQUOI ET COMMENT EST-IL POSSIBLE EN DEMOCRATIE DE SE RETROUVER EN GARDE A VUE A L’OCCASION D’UN MEETING PUBLIC EN EXTERIEUR SANS AVOIR EN RIEN TROUBLE L’ORDRE PUBLIC ?

2) POURQUOI SEUL UN CANDIDAT DEPLOIT QUANTITE DE FORCES DE L’ORDRE QUAND IL NE S’AGIT MEME PAS D’UN MEETING PRESIDENTIEL ?

3) COMMENT EST-IL POSSIBLE QUE LA GENDARMERIE NATIONALE SOIT AUX ORDRES D’UNCANDIDAT EN CAMPAGNE ELECTORALE, ALORS QUE, ENCORE UNE FOIS, AUCUN TROUBLE A L’ORDRE PUBLIC N’A EU LIEU ???

4) L’ARMEE EST-ELLE AUTORISEE A INTERVENIR DANS CE GENRE DE SITUATION ?

5) QUEL PEUT ETRE LE ROLE DES RG DANS DE TELLES ARRESTATIONS ET EXISTE-T-IL UNE COLLUSION ENTRE MIL, RG, POLICE ET GENDARME ?

Un premier éléments de réponse s’impose : le candidat Bové n’a pas eu le loisir de profiter le soir même à Avignon du moindre gendarme (que Sarkozy avait dépêché exprès de Gap) ou d’un seul policier, POURQUOI ?

Où sommes-nous en démocratie ou en monarchie, quel est ce déni de démocratie permanent quand rien n’autorise d’empêcher des gens d’assister à un meeting ?

Nous irions bien adresser ces questions au local de l’U.M.P. à Avignon mais leur réponse est annoncé dans la rue où il se trouve: Rue Thiers. Thiers ? Le massacreur de la Commune parisienne, l’auteur de la semaine sanglante où 30 000 communards, poètes, intellectuels, ouvriers et artisans périrent dans ce qui fut la page la plus sombre de la répression du peuple par son gouvernement.

Les 8 « mis au secret » à Châteauneuf-du-Pape.
Avignon, le 16 avril 2007.
Contact presse : 06 89 30 74 90


Les machines à voter n’ont pas de base légale, selon les juristes
[Le Monde Informatique 16/04/2007]
Un million et demi d’électeurs choisiront le prochain président en utilisant une machine électronique. Or, elles renferment un logiciel postérieur aux arrêtés du ministère de l’Intérieur agréant ces machines. De fait, elles sont illégales.
A moins d’une semaine du premier tour de l’élection présidentielle, la polémique enfle autour des machines à voter. La dernière salve vient d’être tirée par la plateforme citoyenne Betapolitique : la modification du logiciel embarqué dans les machines de vote implique qu’il faudrait considérer avoir affaire à de nouveaux instruments. Dès lors, ces machines ne rentreraient plus dans le cadre des arrêtés, signés en 2005, les agréant. Betapolitique se base sur des constatations simples menées sur des machines de test lors de démonstrations.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-machines-a-voter-n-ont-pas-de-base-legale-selon-les-juristes-22626.html


Ce reportage c’est de la bombe ! Entre le mec qui dit « Y va se passer quoi ? Je ne sais pas, demandez au directeur de cabinet… » et Rachida Dati qui vire la presse pour pas qu’il y ait de manif anti-Sarkozy, c’est hilarant !!!!

Et bravo au barbu qui dit à Sarkozy « je suis français, on me nettoie pas au karcher moi, vous parlez alambiqué, vous parlez de choses que vous ne connaissez pas… » Bravo mec !

La Tele Libre

NICOLAS SARKOZY, UNE HEURE A LA CITE BEAUVAL
[La Tele Libre – 13 avril 2007]
DOCUMENT. Il fallait absolument que Nicolas Sarkozy fasse un saut en banlieue avant le premier tour. C’est fait, mais ça a failli ne pas se faire. Le vendredi 13 avril 2007, entre 18h30 et 19h30, il s’est rendu une heure à la cité Beauval dans la ville de Meaux pour y rencontrer des associations de jeunes. La rumeur de sa venue circulait depuis de nombreux jours, le canard enchainé avait même fait une brève dans son édition du 11 avril dernier. Un mystérieux informateur se revendiquant être un membre déçu du QG de Nicolas Sarkozy nous avait même envoyé un mail le 12 avril nous demandant de nous rendre là-bas à 15 heures, le vendredi 13, pour assister à la préparation. La venue de Nicolas Sarkozy étant programmée pour 17 heures. Il faut savoir que le candidat de l’UMP avait un meeting avec Jean-François Copé, dans cette même ville de Meaux à 18h30. Nous nous y sommes donc rendus à l’heure dite et effectivement, au regard du nombre de policiers, de tireurs d’élité et d’officiels présents, il se tramait quelque chose.

Notre arrivée sur les lieux a surpris. Nicolas Sarkozy désirait sans doute faire une visite, préparée par Rachida Dati, loin des caméras, tout dérapage pouvant entrainer des conséquences éléctorales difficiles à évaluer. Mais c’était raté. Du coup, personne ne confirmait son éventuelle venue. Certains membres des associations invitées nous indiquait même vers 17 heures 30, que Nicolas Sarkozy avait décidé de faire marche arrière pour des raisons de sécurité et en raison de la présence de journalistes. A 17 heures, l’AFP avait été avertie. Finalement, fasse à la pression des associations, notament celles de Karim Zéribi, le Président du Parlement des banlieues, et des conséquences d’une reculade, Nicolas Sarkozy est finalement arrivé, visiblement tendu, à 18h30 dans le local des jeunes pour un débat mouvementé d’une heure devant les caméras de latelelibre.fr et de Dimanche+ ( le journaliste avait été averti par des sources locales). Les autres médias étaient à un kilomètre de là et ils ne sont jamais venus. Nous vous proposons le récit complet de cet après-midi pas comme les autres dans la cité Beauval de Meaux. C’est une exclusivité de LaTeleLibre.
Un reportage réalisé par Allan Rothschild, Ludovic Tourte, Bruno Martin et Julie Lalande.
http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/04/nicolas-sarkozy-une-heure-a-la-cite-beauval/


Prochaine action mardi 6h30, partout en France ?LH0042004-top.jpg

Avis tous ceux (qu’ils se lèvent tôt ou tard) qui ne voteront pas Sarko, tous ceux qui sont choqués par l’escroquerie du discours Sarkozyste, qui se réclame de Jaurès et de la valeur travail mais affiche un programme à faire pâlir les rentiers.

A tous ceux qui, plus généralement, pensent qu’on ne naît pas pédophile ou président, qui désaprouvent le bilan de l’ex ministère de l’intérieur, ou qui refusent les rafles d’enfants…

« La France qui se lève tôt » vous invite !

Rendez-vous mardi 17 avril à partir de 6h30 cette fois-ci dans les quartiers favorisés et choyés par le programme du candiat

A Paris et en Ile de France, rendez-vous à Neuilly (sortie de métro Les Sablons, ligne 1) !

Partout ailleurs rendez-vous entre 6h30 et 7h dans le lieu le plus symbolique de votre ville (Le Capitole à Toulouse, La Canebiere à Marseille, la place Kleber à Strasbourg ?)

… Et faites du bruit.


Depuis le début de la guerre en Irak, la presse a été tenue au secret concernant le nombre de civils tués par les soldats anglo-américains et sur les conséquences de ces assassinats. Aujourd’hui, en accédant au registre des demandes de compensation et les réponses apportées à ces demandes par le Ministère de la Défense US (publié en ligne), l’horreur de la situation irakienne apparaît… et la pingrerie du Pentagone qui cherche toutes les excuses du monde pour ne pas « dédommager » (comme si c’était possible) les familles des victimes.

« Sorry We Shot Your Kid, But Here’s $500 »
[Greg Mitchell – Editor & Publisher – 15.04.2007]
For the entire war in Iraq, the press has been kept largely in the dark concerning the number of civilians killed by our forces, and what happened in the aftemath. Now several hundred files posted online reveal some of the true horror while raising questions about lack of compensation.

The most revealing new information on Iraq — guaranteed to make readers sad or angry, or both — is found not in any press dispatch but in a collection of several hundred PDFs posted on the Web this week.

Here you will find, for example, that when the U.S. drops a bomb that goes awry, lands in an orchard, and does not detonate — until after a couple of kids go out to take a look — our military does not feel any moral or legal reason to compensate the family of the dead child because this is, after all, broadly speaking, a « combat situation. »

Also: What price (when we do pay) do we place on the life of a 9-year-old boy, shot by one of our soldiers who mistook his book bag for a bomb satchel? Would you believe $500? And when we shoot an Iraqi journalist on a bridge we shell out $2500 to his widow — but why not the measly $5000 she had requested?

This, and much more, is found in the new PDFs of Iraqi claims, which are usually denied.

Last June, The Boston Globe and The New York Times revealed that a local custom in Iraq known as « solatia » had now been adapted by the U.S. military — it means families receive financial compensation for physical damage or a loss of life. The Globe revealed that payoffs had « skyrocketed from just under $5 million in 2004 to almost $20 million last year, according to Pentagon financial data. »
In a column at that time, I asked: How common is the practice? And how many unnecessary deaths do the numbers seem to suggest?
It’s necessary to ask because the press generally has been denied information on civilian killings and, in recent years, it has become too dangerous in much of Iraq for reporters to go out and investigate shootings or alleged atrocities.
http://www.mediainfo.com/eandp/columns/pressingissues_display.jsp?vnu_content_id=1003571125 


C’est toujours la même histoire. Après la déshumanisation des irakiens, c’est au tour des civils afghans d’être considérés comme de la chair à canon anonyme sur laquelle on passe ses nerfs sans risquer la moindre punition. Et s’il le faut, on mentira avec affront pour se disculper.

40 Afghan civilians killed or wounded by US marines
[Agence France Presse  – 15/04/2007]
The US military has determined that more than 40 Afghan civilians were killed or wounded by US marines after a suicide bombing in a village near Jalalabad last month, The Washington Post reported Sunday. Citing the US commander who ordered the probe, the newspaper said there was no evidence that the marine special operations platoon came under small-arms fire after the bombing, although the marines reported taking enemy fire and seeing people with weapons.

The troops continued shooting at perceived threats as they traveled miles from the site of the March 4 attack, said Major General Frank Kearney, head of Special Operations Command Central, according to the report. They hit several vehicles, killing at least 10 people and wounding 33, among them children and elderly villagers, The Post said.

« We found … no brass that we can confirm that small-arms fire came at them, » Kearney is quoted by the paper as saying. « We have testimony from marines that is in conflict with unanimous testimony from civilians at the sites. »
http://uruknet.info/?p=m32162&s1=h1


Chuis un Lillois !
Ca cogne juste — et ca swingue !

Le RAP de MAP : Villedelille

Chuis un Lillo’, un vrai de vrai…


La vraie histoire de Sarko mot à mot
[Florence MURACCIOLE *, Le Journal du Dimanche – 15.04.2007]
Un documentaire jamais diffusé vient de faire surface sur le net. Le programme, résultat d’un travail d’enquête de Florence Muracciole du Journal du Dimanche et de Gérard Leclerc de France 3, fait l’objet de bien des rumeurs. « Interdit », « censuré », « volontairement oublié…  » Qu’en est-il vraiment? L’auteur du documentaire nous raconte ce qui s’est vraiment passé.
Il était une fois un documentaire, Sarko mot à mot, que l’on croyait oublié à jamais. C’était sans compter avec tonnerre2brest, un internaute qui, depuis six jours, l’a ressuscité sur Dailymotion (voir ci-contre). Vendredi, plusieurs sites l’affichaient à leur tour sur leur site. Le tout à la grande surprise de Gérard Leclerc et de moi-même, auteurs de ce film réalisé par Claude Théret et produit par Image et Compagnie.
http://www.lejdd.fr/cmc/media/200714/la–vraie-histoire-de-sarko-mot-a-mot_6405.html


Sarko Mot à Mot (France 2)

Dailymotion ayant censuré la vidéo (c’est normal, c’est une boite française qui se couche déjà devant notre nouveau maître) – vous pouvez désormais voir la vidéo SARKO Mot à Mot sur Google Vidéo (merci les américains !)

Documentaire inédit (jamais diffusé) sur Sarkozy


Quand l’administration pénitentiaire a interdit le tabac dans une prison, le marché noir s’est immédiatement mis en place, avec des paquets de cigarette vendus à 150 dollars et des maffias violentes se battant pour le contrôle du marché du tabac. Le cuistot de la prison gagnait plus d’argent en important des cigarettes dans la prison qu’en travaillant. Conclusion : si vous voulez mettre fin aux narco-trafficants et aux profits gigantesques générés par la drogue : LEGALISEZ !!!

PRISON TOBACCO BAN ILLUSTRATES HOW THE DRUG WAR CREATED DRUG BOOM
[DWIGHT E. ABBOTT, NEW AMERICA MEDIA – 14 avril 2007]
An « experiment » was conducted for several years in the California Medical Facility state prison in Vacaville banning all tobacco. Within weeks, tobacco was being smuggled into the prison by visitors and guards. One $10, six-ounce can of Bugler tobacco then sold for $50, gradually increasing to $300. Individual cigarettes or « rollies » (400 can be made), first priced at $1, became $10 each. Three months passed, and a pack of Camel cigarettes was selling for $150 plus. Violence erupted as profits proved tobacco to be more valuable than drugs. Everybody wanted a piece of the action.

Recently, at the maximum-security prison at Pelican Bay, a convict who had been paroled hours earlier was found sneaking back onto prison grounds holding a pillowcase filled with 50 ounces of tobacco worth nearly $10,000. He had intended to throw it over the institution’s fence where his associates were waiting to retrieve it. It’s becoming a better market than drugs, » shared Correctional Officer Hawkes, an anti-gang coordinator at Pelican Bay. . .

He admitted earning « several hundreds of dollars each week » in this way. A prison cook at Folsom Prison chose to quit his job after plastic bags filled with tobacco were found in the pockets of his jacket. He admitted to earning approximately $1,000 a week. « It was more than I was being paid by the DOC to cook for the inmates. »
http://news.newamericamedia.org/news/view_article.html?article_id=2b6b57d4103050807879a95fd9ad7696


Si les femmes peuvent fabriquer des spermazotoïdes à partir de leur moëlle épinière, alors les mecs perdent leur dernière raison d’être et la guerre des sexes peut vraiment commencer… 

WOMEN MIGHT BE ABLE TO PRODUCE SPERM FROM BONE MARROW
[STEVE CONNOR, INDEPENDENT, UK – 15.04.2007]

Women might soon be able to produce sperm in a development that could allow lesbian couples to have their own biological daughters, according to a pioneering study published today. Scientists are seeking ethical permission to produce synthetic sperm cells from a woman’s bone marrow tissue after showing that it possible to produce rudimentary sperm cells from male bone-marrow tissue.

The researchers said they had already produced early sperm cells from bone-marrow tissue taken from men. They believe the findings show that it may be possible to restore fertility to men who cannot naturally produce their own sperm. But the results also raise the prospect of being able to take bone-marrow tissue from women and coaxing the stem cells within the female tissue to develop into sperm cells, said Professor Karim Nayernia of the University of Newcastle upon Tyne.

http://news.independent.co.uk/world/science_technology/article2444462.ece


Préténdre que le régime de cleptocrates qu’était la présidence Eltsine, avant l’arrivée au pouvoir de Poutine, était « une démocratie qui fonctionnait », c’est clairement prendre ses désirs pour la réalité. Si l’occident n’avait pas mis la Russie en coupe réglée, provoquant une crise économique sans précédent et soutenant ouvertement les fermiers généraux capitalistes qui affichaient insolemment les fruits de leurs prébendes… alors on en serait pas là aujourd’hui.

BEWARE. THE CLAWS ARE THERE
[Edito – Sunday Times – London – 15/04/2007]
Like the end of history, the end of the cold war turns out to have been little more than western wishful thinking. And like history, the cold war seems to be repeating itself. Once again chilly winds are blowing across the steppes and over the rest of the world; perestroika and glasnost are little more than memories. Russia today is beginning to resemble the old Soviet Union — repressive at home and aggressive abroad. President Putin is quick to stamp on opposition. One has only to think of Anna Politkovskaya, of Mikhail Khodorkovsky and of Alexander Litvinenko.
Clearly not all Mr Putin’s critics are disinterested freedom fighters with pure democratic motives; equally clearly much of what they say is true. He inherited a country with an independent parliament, a free press, a healthy political opposition and fair elections. He has dismantled most of it. He now talks of “managed democracy” in which the Kremlin runs a pseudo-opposition.
http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/leading_article/article1654840.ece


Un soldat israélien qui ressemble à sa caricature antisémite
« Oh ! Cela ne nous ressemble pas, nous ne sommes pas comme ça ! »  – et pourtant nous ressemblons aux caricatures que faisaient de nous les dessinateurs antisémites dans les années 1930.

BRISER LE SILENCE  – par Steven Erlanger *
[International Herald Tribune, 22 mars 2007 – diffusé par Common Grounds http://www.commongroundnews.org
Trad. : Gérard pour La Paix Maintenant]

Un soir, un groupe d’habitants de Jérusalem s’étaient réunis pour écouter les propos d’un soldat israélien, troublé par la manière dont lui et certains de ses homologues s’étaient conduits dans la Cisjordanie occupée.

La petite foule était un peu négligée, cheveux mal peignés et chaussures confortables plutôt qu’élégantes. Largement anglophones, les gens se situent quelque part à gauche dans le paysage politique israélien, et ont écouté avec attention Mikhael Manekin, 27 ans, parler calmement de ses quatre années de service dans la brigade d’infanterie « Golani » en Cisjordanie.

Manekin et ses camarades étaient souvent postés à des check points, près de Hebron ou de Naplouse, à contrôler les déplacements des Palestiniens et tenter de s’assurer que des candidats aux attentats suicides ne pénètrent pas en Israël. Les check points font partie du système de sécurité israélien, avec la barrière de séparation, qui protège Israël mais perturbe également la vie de Palestiniens ordinaires dont la préoccupation essentielle n’est pas d’exploser avec une bombe.

Manekin, lieutenant, est le président du groupe « Shovrim Shtika » (Briser le silence) (1) composé d’anciens soldats choqués par leur propre attitude et celle d’autres, qui ont décidé de réunir leurs histoires et de porter témoignage. Depuis 2004, ils ont recueilli les témoignages de plus de 400 soldats.

Il a parlé de ces soldats qui humilient ou frappent des Palestiniens pour que les foules restent en rang, de la manière dont on instruit les soldats à se montrer agressifs, mais aussi du fait que la plupart respectent des limites morales décentes. Il a parlé aussi de la peur de voir des centaines de personnes passer de la colère à l’émeute, cette peur qui s’empare de l’âme et rend des jeunes gens brutaux.

« Je ne pense pas qu’il s’agisse du problème de l’armée, c’est le problème de la société. Nous envoyons ces jeunes en notre nom. Et il n’y a aucun espace pour parler des mauvaises choses. Il ne suffit pas de dire : ‘Mais il y a le terrorisme palestinien’. Il existe, mais c’est trop facile. »

Après la guerre sans résultat de la guerre au Liban, les propos de Manekin ont provoqué un certain malaise, même auprès de ce public réuni au Centre Yakar pour la justice sociale, fondé en 1992 pour promouvoir le débat et le dialogue entre les Israéliens et leurs voisins. Dirigé par Benjamin Pogrund, éminent journaliste originaire de l’Afrique du Sud, ce centre affronte les problèmes difficiles, comme les Arabes israéliens, les colonies, l’orthodoxie religieuse et les attaques contre la démocratie.

Or, après la guerre du Liban, l’atmosphère en Israël est morose, avec le sentiment que ni l’armée ni le gouvernement n’ont fonctionné correctement. Le gouvernement est une chose, mais l’armée est l’institution phare d’Israël. Un beau film qui vient de sortir, « Beaufort 2000 », sur les derniers jours de l’armé au Liban en 2000, est couvert de louanges pour avoir montré un soldat israélien sensible qui fait remplit bravement sa mission malgré la peur et les confusions habituelles aux niveaux politique et militaire.

Même si le fait de critiquer l’armée est tout à fait accepté dans la démocratie israélienne, et pas seulement à gauche, les propos de « Shovrim Shtika » en ont écorché plus d’un.

Un homme s’est levé pour dire que Manekin et ses amis nuisaient à Israël, et particulier à son image à l’étranger, pour le bénéfice de leur propre conscience. Dans le public, beaucoup ont approuvé de la tête. Grand et digne, 45 ans environ, l’homme dit que lui aussi avait servi en Cisjordanie, « et je suis fier de ce que j’y ai fait pour défendre les Israéliens. »

« Il est crucial d’intimider les gens aux check points », dit-il, la voix un peu tremblante, « nous sommes si peu et ils sont si nombreux. » Puis il rajouta : « Ces gens ne sont pas comme nous ! Ils nous mentent effrontément ! »

Cela en fut assez pour Uriel Simon, 77 ans, professeur émérite d’études bibliques à l’université de Bar-Ilan, et colombe religieuse connue.

« Parlons de menteurs », dit-il, puis il fit une pause. « Mon père a été un menteur. Mon grand-père a été un menteur. Comment auraient-ils fait autrement pour traverser les frontières et arriver dans ce pays? Nous avons survécu en mentant. Nous avons menti aux Russes, aux Allemands, aux Anglais ! Nous mentons pour survivre ! Je suis le fils de Jacob le menteur ! (2) » dit-il. « Et quant aux Palestiniens : bien sûr qu’ils mentent ! Tout le monde ment à un check point ! Nous aussi, nous l’avons fait ! »

De nombreux Israéliens ont fui une Europe hostile (son père, Ernst, enseignant et fondateur avec Martin Buber d’un mouvement de paix pionnier, Brit Shalom, venait d’Allemagne). « Les Américains détestent les menteurs. Mais nous, nous sommes venus d’Europe, le pire endroit du monde, qui nous a donné à la fois le fascisme et le communisme. »

Les Israéliens doivent se souvenir, dit-il. « La ligne jaune de Buber est entre ce qui est nécessaire, et donc permis, et ce qui ne l’est pas, et donc interdit. »

Tout le monde a peur des miroirs, dit-il en réajustant sa kippa brodée sur ses cheveux blancs. « Nous détestons le miroir. Nous ne voulons pas nous voir dans la glace. Nous n’aimons pas les photos qu’on prend de nous. Nous disons : ‘Oh, cela ne nous ressemble pas’. Nous voulons nous voir plus beaux que ce que nous sommes. Mais ici, il y a aussi des prophètes qui sont des miroirs qui n’ont pas peur des rois ni des généraux. Le prophète dit : ‘Vous êtes laids’, et nous ne voulons pas l’entendre. Mais nous devons nous regarder dans le miroir, honnêtement et sans crainte. »

L’armée joue un rôle central en Israël, et les problèmes sont compliqués. Au début de la guerre de l’été dernier, comme au début de chaque guerre, y compris celle en Irak, « il y a une euphorie qui vient d’une croyance quasi irrationnelle dans la force et la puissance, où le glaive peut couper tous les lents processus. »

C’est tellement enivrant si, comme Israël, « on a une telle force dont on ne peut pas se servir, et que d’un seul coup, si, on peut. »

Mais l’euphorie ne dure jamais longtemps, dit-il. « Nous bombardons le Sud-Liban comme des fous, et pourtant, ils continuent à nous envoyer des missiles. »

Le sentiment de frustration est encore plus intense « pour un peuple comme Israël, forcé de vivre par le glaive, car qui va sauver ce petit Etat? L’ONU? La bonne volonté des Américains? Nous serions écrasés 10 fois avant que l’Amérique se réveille, si même elle veut se réveiller. Donc, n’importe quel enfant de 10 ans connaît l’importance de l’armée. Et plus on en a besoin, plus on en attend. »

A la fin de la soirée, Uriel Simon a dit qu’il était allé parler à l’homme qui avait été si énervé. « Il m’a dit : ‘tu ne me croiras peut-être pas, mais je suis d’accord avec 90% de ce que tu as dit. » Simon a ri doucement. « Cela montre dans quelle confusion il se trouvait. »

(1) http://www.shovrimshtika.org/index_e.asp

(2) Jacob a menti à son père Isaac pour supplanter auprès de lui son frère Esaü.

* Steven Erlanger dirige le bureau du New York Times à Jérusalem.

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