François Hollande


Le SMS de Sarkozy à Cécilia est-il une information bassement people que nous aurions du rejeter en fronçant le nez ? Non, absolument pas, “puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage.”

Encore une fois, on n’en a rien à foutre d’avoir un queutard à l’Elysée, par contre s’il s’avère que c’est un psychopathe narcissige et imature, alors on est en droit de s’inquiéter. Et si la majorité des électeurs français ont voté pour Sarkozy, on peut - à la lumière de ces derniers mois - s’interroger s’ils n’ont pas voté pour une “illusion”, pour un “mirage fabriqué par la pub”….

[Claude Soula - le blog du Nouvel Observateur - 08/02/2008]

7f1ff84a777d5bf88eaa68b43636afa6.jpg Si c’est dans l’adversité que se révèlent nos qualités, alors, le gouvernement actuel est inquiétant. On ne sait pas très bien cette semaine qui a le plus perdu son sang froid, du Président, ou de sa ministre Rama Yade, transformée en vrai pitbull. Une fois de plus, les journalistes sont accusés d’être la cause de tous les maux, comme s’ils étaient à l’origine de la fièvre qui commence à gangrener le pouvoir.”On a l’impression de voir des charognards qui ont humé l’odeur de leur proie, qui fondent sur lui, qui s’acharnent. Je trouve que c’est une véritable chasse à l’homme. Il n’y a plus de retenue, plus de morale, personne ne recule devant aucune bassesse, aucun scrupule. Ces gens qui veulent la peau de Nicolas Sarkozy sont des gens qui veulent leur revanche parce qu’ils n’ont pas accepté qu’il préside aux destinées de ce pays. Ce qu’on lui fait subir aujourd’hui, on ne l’a fait subir à aucun autre président, même personnalité politique, depuis très longtemps. Quand on attaque à ce point l’honneur d’un homme, on va trop loin » a dit Rama Yade sur RTL.

Mais non, madame Yade, les journalistes ne sont pas des vautours, ils ne font que témoigner de l’air du temps, qui se rafraîchit pour le pouvoir.

Certes, Rama Yade a raison sur un point: jamais un président n’a subi un tel traitement…mais il y a une raison à cela : jamais aucun président ne s’est conduit de la sorte, mélangeant un narcissisme exacerbé avec un égotisme consommé, le tout nappé de cynisme extravagant.

Par contre, on signalera à madame la ministre, que d’autres présidents et ministres ont été traités au moins aussi durement dans le passé : Pompidou, Messmer, Giscard, Mitterrand ont subi des attaques très violentes au cours de leur vie politique ; ç’est le jeu démocratique.

Ce qui a changé, c’est qu’on commente désormais les histoires de fesses du président comme on parlait avant des relations franco soviétiques. Ce ne sont pas les « charognards » qui ont transformé le clan Sarkozy en chair pour presse people, ce sont eux qui ont transformé tous les journalistes, mêmes les plus sérieux, en commentateurs saint-simoniens de leur vie privée. Le Président est tombé de son piédestal, mais ce ne sont pas les charognards qui l’en ont fait descendre : c’est lui qui est allé se promener à Disneyland avec sa maîtresse et qui a commenté leur vie amoureuse lors de ses vœux.

Si madame Yade nous voit comme des charognards, c’est donc qu’elle pense que le président est déjà mort, puisque seuls les corps en putréfaction attirent les hyènes, vautours et autres chacals, que sont les journalistes.

Le président mort politiquement ? Blessé sérieusement tout au plus. Celui-ci s’affole en attaquant au pénal le site du Nouvel Obs. Airy Routier, le journaliste qui a révélé que le Président aurait envoyé un SMS de réconciliation à son ex épouse quelques jours avant son 3eme mariage, risque carrément la prison, et c’est sans aucun doute une menace conçue pour lui faire avouer quelles sont ses sources ( alors qu’on attend pour ce printemps une loi qui garantira enfin aux journalistes le secret sur leurs informateurs). Airy Routier ayant l’air fort sur de lui sur cette affaire, on peut lui faire crédit de son information.

Celle-ci est elle alors une information bassement « people », faite seulement pour Closer, ou présente t elle un intérêt national, digne d’un des grands magazines français d’information ? Je penche pour la deuxième solution, puisqu’elle nous révèle des choses sur le caractère du président, encore plus adolescent qu’on ne le pensait, et sur l’aspect de simple « mise en scène » de son nouveau mariage.

Nul doute que le Président n’aurait pas porté plainte si les newsmagazines ne lui étaient pas tous tombés dessus cette semaine. Même ses fidèles supporters du Point, qui célébraient ses fastes, semaine après semaine, ont fini eux aussi par réaliser que quelque chose clochait quelque part à l’Elysée. Et ce n’est sûrement pas en traitant les journalistes de charognards, ni en portant plainte contre eux, que la situation va évoluer dans le bon sens.

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/02/08/nous-les-charognards.html

Bravo les électeurs Sarkozystes… non seulement on a un président qui se comporte (dixit la presse étrangère) “comme une gamine de 13 ans”, mais en plus il s’avère qu’il est psychopathe. On est rassurés pour l’avenir…
[NOUVELOBS.COM | 06.02.2008]

“Si tu reviens, j’annule tout”. Voilà le contenu d’un SMS que le chef de l’Etat aurait envoyé à son ex-épouse huit jours avant son mariage.

Quelle est la part de vengeance et de provocation vis-à-vis de Cécilia dans l’attitude de Nicolas Sarkozy ces dernières semaines et jusqu’à son mariage, samedi dernier ? La bague identique offerte à ses ancienne et actuelle épouses, le voyage à Petra, en Jordanie, là où Cécilia était pour la première fois partie avec le publicitaire Richard Attias, le choix comme témoin de son mariage avec Carla de Mathilde Agostinelli, directrice de la communication de Prada, longtemps amie intime de Cécilia, étaient autant de signes évidents : qu’elle prenne le visage de l’amour ou de la haine, la véritable obsession de Nicolas Sarkozy a été et reste Cécilia Sarkozy, dont le mariage avec Richard Attias est attendu le mois prochain.On en a maintenant une nouvelle confirmation. Huit jours avant son mariage, le président de la République a adressé un SMS à son ex épouse, en forme d’ultimatum : “Si tu reviens, lui a-t-il écrit, j’annule tout“. Il n’a pas eu de réponse.
Pendant son mariage, le chef de l’Etat est apparu à plusieurs témoins moins heureux qu’on aurait pu l’imaginer. Il était même particulièrement tendu lorsque Catherine Pégard, à l’issue de la cérémonie, lui a soumis un communiqué. Il l’a renvoyé dans les cordes : “Pas besoin de communiqué, tous ces cons, j’en ai rien à foutre” lui a-t-il lancé.
Aujourd’hui, l’entourage de Sarkozy voudrait lui déconseiller d’emmener Carla avec lui en Guyane, là où avaient été médiatisées ses retrouvailles provisoires avec Cécilia, mais personne n’ose le lui dire de front. “Sur ces sujets, il est dans sa bulle, il n’écoute pas, dit un proche. Pire, il ne veut rien entendre“.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080206.OBS9188/lobsession_de_cecilia.html 

Dites donc, les électeurs de l’UMP, là. Vous êtes contents de votre mec ? Vous qui avez toujours à la bouche les mots “grandeur” et “France”, ça vous plait d’être représentés par un psychopathe complexé, tout droit sorti de “La Vérité Si Je Mens” ?

“Regarde Maman, j’ai un grosse Rolex en or !”, “Regarde Maman, je suis sur la photo avec George Bush !”, “Regarde Maman, je suis le Président !”, “Regarde Maman, je fais des fêtes au Fouquets avec les riches !”, “Regarde Maman, je me tape des top-models !”, “Regarde Maman, je suis entré dans le club mondial des grands séducteurs”…. ça y est, la France ressemble enfin à sa caricature !

Pour citer le journaliste Mikael Levinstein : “C’est ça le vrai bling-bling de Sarkozy. Il n’a pas envie “d’être”, il lui suffit de “paraître”… et malheureusement, un an après son élection, la politique de Sarkozy relève du même accabit. Une politique en toc, du faux plaqué or comme les bijoux qu’on te vend à Barbès, de la réussite par procuration, de la célébrité par association, de l’agitation, pas de l’action… voilà le gouvernement de la France d’aujourd’hui. Il y a déjà eu des gouvernements comme ça en France… sous Louis-Philippe. On sait comment cela s’est terminé.”

[Emmanuel Ratier - Faits et Documents n° 248 - Janvier 2008 ]

Du Fouquet’s à Disneyland, des vacances chypriotes sur un yacht de Vincent Bolloré à la fin d’année égyptienne (avec un avion toujours fourni par Bolloré), de Rachida Dati à Rama Yade, de Cécilia Sarközy à Carla Bruni, des Rolex ostentatoires aux Rayban, c’est la sous-culture « bling bling » (luxe, marques, paillettes), popularisée par les rappeurs américains, qui triomphe au sommet de l’Etat. Un Etat au service de la finance internationale et cosmopolite. Carla Bruni, nouvelle compagne du chef de l’Etat, en est le parfait exemple. Cette riche héritière, n’ayant ni morale ni valeurs, a collectionné les hommes qu’elle jette ensuite comme des Kleenex. Egérie de la gauche-caviar, elle signait encore tout dernièrement la pétition contre le pseudo « fichage ADN ». Le mariage serait prévu le 9 février (selon Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). Une dangereuse dérive qui illustre parfaitement la décadence française.

« Vous avez adoré Grâce Kelly à Monaco, vous adorerez Carla Bruni à l’Elysée (Le Journal du dimanche, 6 janvier 2008). » Nicolas Sarközy a rencontré Carla Bruni, un soir, le 17 novembre, chez Jacques Séguela, le publicitaire qui soufflait aux oreilles de François Mitterrand. Elle y était arrivée avec Denis Olivennes, patron de la Fnac et animateur des réseaux fabiusiens.

Depuis, les tourtereaux ne se quittent plus, avec une première escapade quasi-officielle à Disneyland, immortalisée par des paparazzi complices convoqués pour l’événement. Suivie d’un réveillon à Louxor, toujours avec les photographes. Pour la presse britannique, moins soumise aux pressions que la presse française, le président l’aurait déjà demandée en mariage. Et Gala d’évoquer un futur possible « mariage de la décennie » et d’ajouter que Nicolas Sarközy « a l’impression d’entrer dans le club mondial des grands séducteurs ». Il lui aurait offert un portable à usage unique, étant le seul à l’appeler dessus.

Carla Bruni-Tedeschi est née le 23 décembre 1968 à Turin. Elle a une soeur, Valéria Bruni- Tedeschi, qui est actrice et réalisatrice (Il est plus facile pour un chameau…, Actrices, sorti ces jours derniers et où joue son compagnon, Louis Garrel).

Interrogée par ITV, cette dernière déclare : « J’ai eu une éducation catholique, mais Tedeschi est un nom juif d’Italie du Nord. Mon grand-père paternel s’est converti pendant la guerre, a épousé une catholique, ce qui lui a valu d’être mis au ban par la communauté juive de Turin. J’ai mis très longtemps à l’accepter, comme si j’avais hérité de sa faute. Même si ma famille n’a pas été déportée, je me sens très proche du désarroi de cette communauté. Aussi, mon personnage de Sarah (dans un film qu’elle tournait) résonne-t-il par rapport à mon histoire, comme si moi aussi je portais un passé trop lourd pour moi. »

La famille Tedeschi, que Le Parisien (30 décembre 2007) ose qualifier de « famille de la Vieille Europe », s’est donc convertie à la grande époque du fascisme dans l’Italie de Benito Mussolini. Ce qui rapproche son histoire de celle de Cécilia Ciganer-Albeniz (cf F&D 243 et 244). Son frère, Virginio, un marin réputé (trois tours du monde dans les deux sens), est décédé le 4 juillet 2006 à 46 ans des suites d’une longue maladie. Une fondation (dotée d’environ 20 millions d’euros) a été créée pour honorer sa mémoire. Son père, Alberto Bruni-Tedeschi (décédé en 1996) avait repris l’affaire familiale, le groupe turinois CEAT, spécialisé dans les câbles électriques et les pneus, tout en étant, à ses moments perdus, un compositeur dodécaphonique respecté (encore un point de ressemblance avec Cécilia ex-Sarközy). Il développa largement l’entreprise et en fera l’un des fleurons de l’industrie italienne.

Son père cumulait donc une profession honorable et une passion extrême pour la musique, ayant été élevé dans le culte de Richard Wagner et d’Alban Berg. Son premier opéra, Villon, composé à 25 ans, sera joué par les plus grands chefs. Il sera même un temps directeur artistique du Théâtre Regio de Turin entre 1959 et 1971.

Sa mère, Marisa Borini, est pianiste professionnelle. « Les plus grands artistes fréquentent leur palais. La Callas et Karajan dînent au Castagnetto, leur résidence du Piémont (Le Parisien, 30 décembre 2007). » Elle accompagnera Nicolas Sarközy en décembre lors de sa rencontre avec Benoît XVI mais n’obtiendra pas, comme elle l’espérait, le droit de le rencontrer.

Mais, c’est le grand père, Virginio Tedeschi, juif piémontais (lui aussi très grand mélomane, comme ancien élève d’Edgar Varèse), qui est bien à l’origine de la fortune de la famille, l’entreprise n’ayant jamais eu de problème durant le Ventennio et ayant participé efficacement à l’effort de guerre italien à partir de 1940. Un épisode peu souligné aujourd’hui. (more…)

Richard Attias dément son mariage avec Cécilia Sarkozy

[NOUVELOBS.COM | 11.01.2008 ]
Le président de PublicisLive “dément formellement la rumeur” “sur un hypothétique mariage avec l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy” et prévient que “toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires”.

Le président de PublicisLive, Richard Attias, avec qui Cécilia Sarkozy avait eu une relation, a démenti, mercredi 9 janvier, “la rumeur” “sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy”.
Dans un communiqué, Richard Attias “dément formellement la rumeur relayée par Le Parisien du 8 janvier 2008 sur un hypothétique mariage avec l’ex épouse de Nicolas Sarkozy”.

Menaces de poursuites judiciaires : Par ailleurs, le président de PlublicisLive “attire l’attention des médias” qu’il est un “personne privée, non impliquée dans la vie publique” et prévient que “toute allusion à sa vie privée fera désormais l’objet de poursuites judiciaires”.
Dans son édition du 8 janvier, Le Parisien, affirmait que Cécilia Sarkozy et Richard Attias pourraient se marier en Suisse “dans les plus brefs délais, peut-être dès le début du mois février”.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080110.OBS4475/richard_attias_dement_son_mariage_avec_cecilia_sarkozy.html

CECILIA VS NICOLAS

[NOUVELOBS.COM | 10.01.2008]

En pleine romance avec Carla Bruni, voici le chef de l‘Etat rattrapé par les révélations de l’ex-First Lady. Claude Askolovitch a lu, pour Le Nouvel Observateur, trois livres-événements consacrés à Cécilia.

Quelques nouvelles de la République. “Nicolas est un sauteur”. Bien. Quoi d’autre? “Nicolas est pingre.” Mais encore? “Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.” Et puis? “Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.” Résumons donc. La France est présidée par un sauteur doublé d’un radin, un agité incapable d’amour et dépourvu de dignité… Ainsi parle Cécilia de Nicolas Sarkozy, dans des confidences recueillies au fil de l’amertume par la journaliste Anna Bitton, et offertes à l’édification du peuple dans un livre-portrait, “Cécilia” (1).

Conçu comme un ouvrage amical -que l’auteur a même dédié à son héroïne- il se révèle, à la lecture, d’une cruauté implacable. Pour Sarkozy, évidemment. Mais également pour Cécilia, froide impératrice devenue pitoyable imprécatrice: incroyablement fleur bleue, déconcertante de naïveté, pauvre petite fille riche addicte au shopping, s’amusant à emprunter les couloirs de bus pour constater la surprise des flics, gémissant sur sa pension insuffisante avec l’inconscience des bien-nantis: “Même en renégociant la pension alimentaire, j’obtiendrai quoi? Mille ou deux mille euros de plus? Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir vivre? Nicolas ne va pas laisser son fils sous les ponts quand même!”

Un mélange de clichés et de lucidité venimeuse

Entre deux plaintes, Cécilia décrit ce que fut sa vie dans un mélange de clichés et de lucidité venimeuse. La politique: “Un décor de western derrière lequel il n’y a rien.” L’entourage de Sarkozy: “Une bande malfaisante”, “de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris”. Les grandes amies, Mathilde Agostinelli de Prada et Agnès Cromback de Tiffany -fringues et diamants- compagnes des jours heureux, qui ont coupé les ponts avec la reine après le divorce: “Des pétasses fardées et intéressées.” Et les jolies ministres dont Sarkozy vante la beauté -comme il vantait la sienne, avant: “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.” (more…)

Vous vous souvenez, il y a deux mois, des dénégations scandalisées de Richard Attias qui nous affirmait, juré craché qu’il avait refait sa vie avec une autre nana et que Cécilia et lui c’était une vieille histoire ?

L’ex-première dame aurait décidé d’épouser Richard Attias en Suisse, prochainement

Cécilia Sarkozy n’aurait ainsi jamais cessé d’aimer Richard Attias. Selon Le Parisien, le couple aurait prévu de s’unir en Suisse dans les semaines qui viennent. Nicolas Sarkozy a donc confirmé la nouvelle selon laquelle il épousera bel et bien Carla Bruni. De son côté, Cécilia Sarkozy aurait, elle aussi, décidé de passer devant M.Le Maire. Selon Le Parisien, l’ex-première dame épouserait prochainement, en Suisse, celui pour lequel elle avait quitté Nicolas il y a trois ans, l’homme d’affaires Richard Attias. Elle serait de retour sur Paris après un nouveau séjour à New York et serait actuellement en pleine organisation de sa nouvelle vie. Paris, Londres, New York : où Cécilia Sarkozy posera-t-elle ses valises?

http://www.wikio.fr/webinfo?id=40637267

Pauvre Carla Bruni !

Dans sa dernière livraison (Faits & Documents n° 248), Emmanuel Ratier contredit cette information : <<Outre que les dates des rumeurs ne correspondent pas du tout, on nous permettra d’en juger autrement en raison d’éléments très solides mais impubliables (ils entraîneraient un procès). Une nouvelle rumeur assure que la journaliste serait désormais liée avec l’un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarközy.>>

[Betapolitique - 31 décembre 2007 ]
La lecture du Canard Enchaîné de ce mercredi 26 décembre révèle une petite information qui amuse beaucoup le volatile, et ses lecteurs.

Le jeune adolescent Sarkozy, tout énamouré de sa belle mannequin, rencontrée, on le rappelle, il y a un mois, songé déjà (Betapolitique vous l’a révélé !) à l’épouser. Il se demande quand même comment ses parents (ici, la France), vont accueillir la sulfureuse Carla, qui a collectionné tant de coeurs brisés. Surtout venant d’un homme déjà deux fois divorcé, qui il y a trois mois encore mettait en scène ses tentatives de reconquête de la belle Cécilia (oui, Cécilia, il faut suivre).

Le jeune Sarkozy tout tremblant a donc l’idée géniale de demander aux sondeurs de lui dire ce que va penser l’opinion publique de cette nouvelle amourette. Rassurez-vous, pour en finir avec cette question : les Français s’en foutent. les Français préfèreraient qu’il se mette au boulot, Sarko.

Mais comment poser la question sans éveiller les soupçons ? C’est là que les petits génies de l’Elysée sortent le meilleur de leur imagination : ils vont proposer des questions leurres. Ils vont “tester”, outre Carla Bruni, les Français sur Laurence Ferrari, Carole Bouquet et quelques autres belles dames.

Et voilà comment le milieu journalistique, qui, naturellement, a eu vent de ces questions, a propagé en son sein la rumeur d’une idylle avec la présentatrice de Canal Plus. Ils avaient d’ailleurs peut-être leurs raisons de croire que ce leuure là était moins irréaliste que d’autres.

http://www.betapolitique.fr/Sarkozy-avec-Ferrari-c-est-l-02342.html

Christian Salmon apporte un éclairage pertinent sur les hommes politiques et en particulier sur l’omniprésence du président français dans les médias Le chercheur français vient de publier « Storytelling », dans lequel il décrit la propension des politiques à endormir l’esprit critique du public en mettant en scène leurs propres histoires


[ Le Matin Dimanche (Suisse), 22/12/2007]

Christian Salmon : « Sarkozy et Bruni, c’est un conte de Noël »

Que vous inspire l’histoire d’amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ?

C’est un conte de Noël, une histoire d’amour pour les grands enfants que nous sommes… Mickey a rencontré Blanche-Neige à Euro Disney le dernier week-end avant Noël ; il faisait un temps glacial mais ce fut quand même un coup de foudre…

Vous ne pouviez pas rêver meilleur exemple pour illustrer la technique du storytelling que vous décrivez dans votre livre.

Depuis son élection, Nicolas Sarkozy nous raconte des histoires : des histoires de rencontre et de séparation, de succès et d’échec, peuplées de victimes méritantes et de héros anonymes. Certaines se terminent mal comme le divorce avec Cécilia, d’autres connaissent un happy end comme la libération des infirmières bulgares. Il y a des épisodes fabuleux comme ce conte de fées où l’on voit une cendrillon de banlieue, la ministre de la Justice Rachida Dati, se transformer en princesse moderne dans Paris Match avec la complicité de grands couturiers. L’idylle avec Carla Bruni fournit un nouveau rebondissement dans la vie passionnante et passionnelle de Nicolas Sarkozy. Elle arrive au bon moment après une semaine calamiteuse au cours de laquelle c’est Khadafi, le grand méchant loup du conte de fées, qui a fait l’actualité. En quelques heures l’attention des médias s’est déplacée du vilain Khadafi à la belle Carla. Bref, il se passe toujours quelque chose avec Sarkozy : une ex-mannequin chasse une autre ex-mannequin… Il n’y a guère que les pauvres petites filles riches comme Cécilia pour s’ennuyer à l’Elysée.

Qu’est-ce que c’est exactement que ces histoires qu’on construit pour en faire oublier d’autres ?

Sarkozy applique les techniques de contrôle des médias que le Bureau d’information de la Maison-Blanche a mises au point progressivement depuis Reagan, jusqu’à Bill Clinton et George W. Bush. Dick Cheney l’actuel vice-président, l’exprime sans détour : « Pour avoir une présidence efficace, la Maison-Blanche doit contrôler l’agenda. Si vous laissez faire la presse, ils saccageront votre présidence… » Dans ce but, à Washington, le pouvoir présidentiel doit inventer chaque jour une bonne histoire, la story du jour qui capte et focalise l’attention des médias et du public.

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 C’est quand même bien d’avoir des patrons de presse parmi ses copains. Non seulement on peut faire virer les rédacteurs qui publient des articles qui vous déplaisent, mais en plus on peut se faire tresser des lauriers sous forme d’album photo… et recaser son ancienne copine, Anne Fulda. Décidément, la France c’est Versaillles !!!!!

L’embarras des journalistes de “Paris Match” face au reportage sur Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

[Le Monde - 19/12/2007]
Nicolas Sarkozy, premier président pipole ? Deux mois après son divorce, le chef de l’Etat continue à faire la “une” des magazines pipoles. Point de vue,Paris Match et Closer publient, à partir de mercredi 19 décembre, des photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Mais cela ne va pas sans mal chez Paris Match, du groupe Hachette Filipacchi Médias, détenu par Lagardère (actionnaire du Monde).

La société des journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire proteste contre la publication d’un reportage photo de Bettina Rheims non accompagné d’un reportage texte,“aucun journaliste n’ayant pu accompagner la photographe Bettina Rheims”. Dans un communiqué publié, mardi 18 décembre, à l’issue d’une assemblée générale, la SDJ souligne que “quel que soit le sujet, Paris Match doit associer au choc des photos, le poids des mots”. Elle “regrette qu’aucun témoignage racontant, selon la tradition du magazine, les coulisses de ce reportage ne soit venu donner du sens à un sujet publié sur 16 pages et en couverture cette semaine”.“Nous n’avons eu aucun choix éditorial, on nous impose des sujets tout faits”, a indiqué un membre du bureau de la SDJ. Celle-ci représente 80 % des quelque 110 journalistes de Paris Match.

LE REPORTAGE ÉCRIT AURAIT ÉTÉ PASSÉ À LA TRAPPE
Le site Bakchich.info précise qu’un reportage “écrit par une rédactrice en chef de l’hebdomadaire (…) racontait (…) ce que narre depuis deux jours le reste des quotidiens, la vie mouvementée de l’ancienne mannequin, chanteuse, compagne de Sarko… En vain : il est resté dans un tiroir, selon le principe cher à Roger Thérond, le légendaire patron de l’hebdo : ‘La richesse de ‘Match’, ce sont ses non-parus’.

Le site indique qu’à Paris Match les journalistes ont d’autres raisons d’être mécontents, l’hebdomadaire étant sur le point d’embaucher la journaliste du Figaro Anne Fulda, ancienne compagne de Nicolas Sarkozy. “Dans un contexte où des membres de la rédaction sont invités à partir dans le cadre d’un plan de départs volontaires visant à réduire la masse salariale, où de nombreux pigistes réguliers ne sont pas titularisés, ce recrutement ‘imposé’ ne semble pas s’imposer”, indique Bakchich.info citant la SDJ de Paris Match.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-991371,0.html?xtor=RSS-3208

Nicolas et Pimprenelle, dormez bien les petits.

[Socio 13 - 18/12/2007]
Dans le Franceland politico-médiatique, les questions subsidiaires comme le blocage des salaires des fonctionnaires, la prévisible augmentation en janvier du gaz, ou encore l’expulsion des sans abris, sont occultées par la dernière grande nouvelle : le président Sarkozy a une aventure avec un top model et chanteuse. Et pour aller jusqu’au bout du goût qu’il a pour les aspects les plus tartes de la culture nord-américaine l’annonce du «coup» présidentiel s’est fait à Disney Land devant Mickey et le décor patisserie viennoise,chantillyet peluches… Plus kitsch que ça tu meurs, j’allais oublier on a convoqué Match, Closer et  Point de vue.

http://socio13.wordpress.com/2007/12/18/nicolas-et-pimprenelle-dormez-bien-les-petits/

Elle aura été vite oubliée, celle dont Nico nous écrivait dans son livre
« J’écris C. car encore aujourd’hui, près de vingt années après notre première rencontre, prononcer son nom m’émeut. » (Témoignage, éditions XO, 2006).Encore un gros bobard pour faire pleurer les chaumières électorales…

Du temps ou Sarko était maire de Neuilly, sa réputation de queutard faisait le tour des salles de rédaction… c’est aujourd’hui confirmé.

 

Nicolas Sarkozy Carla Bruni[Reuters - 17.12.07 ]
La relation entre le président Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, ancien mannequin devenu chanteuse à succès, a fait la “une” des quotidiens français et suscité des commentaires de l’opposition socialiste sur la frontière entre vie publique et vie privée.

Les directeurs des magazines qui ont publié dimanche sur leur site internet des photos du couple en promenade à Eurodisney, près de Paris, ont estimé que cet affichage était volontaire de la part du chef de l’Etat.

Les photographes ont pu en effet opérer en toute tranquillité, sans intervention des personnels de sécurité de la présidence.

C’est le choix du président de la République de mettre en scène avec la même intensité ses choix politiques comme ses choix privés, nous ne partageons pas cette conception du rôle du président“, a affirmé l’eurodéputé Benoît Hamon, parlant au nom du PS, lors du point de presse hebdomadaire du parti.

Cela ressemble de plus en plus à un épisode supplémentaire des aventures de la principauté de l’Elysée (…) Nicolas Sarkozy, manifestement, ne fait aucune différence entre ce qui relève de la vie privée et de la vie publique“, a-t-il ajouté.

Puisqu’au sommet de l’Etat ces barrières ne sont pas mises, il revient au Parti socialiste de poser des règles et de ne pas commenter ce qui relève d’une affaire privée.”

(more…)

Dati premier flic de France ? Elle va découvrir que les cognes sont nettement moins faciles à intimider que les magistrats….

Et MAM qui se lance dans le piratage informatique ? Mais où va t’on ?

[Faits et Documents - n°247 - 15/12/2007]

Rachida Dati est donnée partante du ministère de la Justice d’ici quelques mois (sans doute lors du remaniement ministériel programmé) dit-on, pour mars/avril, après les élections municipales et cantonales. Elle remplacerait Michèle Alliot- Marie au ministère de l’Intérieur, un sujet qu’elle connaît encore moins que la justice où elle a déjà fait la preuve de son incompétence.

« MAM » va donc être poussée vers la sortie, au besoin à l’aide de dossiers confidentiels (Note de L&I : elle est déjà visée dans l’affaire Clearstream). Pur hasard évidemment, Le Point (6 décembre) révèle un nouveau scandale qui s’annonce : ayant fondé en 1994 la Fondation pour le bénévolat, elle en a confié aujourd’hui la tête à son propre père, Bernard Marie, tandis que le délégué général, Jean-Pierre Olive, est son beau-frère. Par ailleurs, sa nièce, Ludivine Olive, est son chef de cabinet place Beauvau, et son neveu Florimond Olive a été employé pour des missions d’audit.

L’un des fournisseurs de la dite fondation, la société EAR France, n’arrivant pas à se faire régler, a saisi les tribunaux. Peu après, sa base de données, pourtant protégée, a été l’objet d’une attaque informatique d’envergure, aboutissant au piratage d’un fichier de 600 000 associations. Or, l’enquête vient de démontrer que cette intrusion a été faite par la Direction du renseignement militaire à l’époque où Michèle Alliot-Marie était ministre de la Défense.

Tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement, l’ex-bayrouiste Jean-Marie Cavada, député européen, pourrait devenir ministre de la Culture et de la Communication, lors du prochain remaniement ministériel, en remplacement de Christine Albanel. C’est ce qui l’aurait décidé à quitter le Modem.

http://www.faits-et-documents.com

Une interview d’Emmanuel Todd : “Sarkozy ? C’est le respect des forts”

[Le Nouvel Observateur - 22/11/2007 ]

Emmanuel Todd est historien et démographe. Dernier ouvrage paru, en collaboration avec Youssef Courbage : «le Rendez-vous des civilisations» (Seuil. Il estime que «le tempérament agressif» du président «est naturellement dirigé contre les faibles». D’où sa recherche de boucs émissaires…

Le Nouvel Observateur. - Comment expliquer cette nouvelle crise sociale ? La France du refus, du refus de l’Europe, de la mondialisation, se cabre-t-elle à nouveau ? Ou faut-il incriminer Nicolas Sarkozy, plus porté à s ‘attaquer aux petits privilèges qu’aux grands ?
Emmanuel Todd. - Pour comprendre ce qui se passe, il faut faire l’histoire du sarkozysme en tant que technique politique. Sarkozy est arrivé au pouvoir grâce à la crise des banlieues. Ministre de l’Intérieur, il y a mis le feu, et le souvenir de cette flambée a été utilement réactivé pendant la campagne par les incidents de la gare du Nord. Il a gagné sur un discours national identitaire. Depuis l’origine, le sarkozysme fonctionne sur la désignation de coupables du mal-être français, de boucs émissaires. Dans les banlieues, ce sont les enfants d’immigrés, aujourd’hui ce sont diverses catégories de fonctionnaires ou assimilés.

N. O. - Vous ne portez pas au crédit de Sarkozy d’avoir fait reculer Le Pen à la présidentielle ?
E.Todd. - Sarkozy va plus loin que Le Pen. Le Pen est dans le domaine du verbe. Sarkozy a utilisé l’appareil d’Etat pour enflammer les banlieues. Les débauchages autour de l’ouverture ont masqué la nature profonde du sarkozysme. Pour une part, le FN est désormais au pouvoir. La réalité de Sarkozy, ce sont deux choix : des cadeaux fiscaux aux riches, et des tests ADN pour donner aux pauvres le sentiment qu’il y a encore plus petits qu’eux, sur lesquels on n’hésite pas à taper. C’est classique : l’incapacité à traiter les problèmes économiques conduit à désigner un ennemi à caractère étranger.


N. O. - Les cheminots sont les ennemis de l’intérieur ?
E. Todd. - Avec les cheminots, on est dans la désignation d’un autre ennemi, en apparence vulnérable. On active un discours égalitaire sur les petits privilèges inadmissibles, notamment en matière de retraite. On anticipe logiquement un soutien de l’opinion. Mais le problème auquel se heurte Sarkozy, c’est qu’en sortant du registre ethnique identitaire il revient sur le terrain de l’économie et des luttes sociales, sur le terrain de la lutte des classes, diraient les marxistes. Sans approuver les grévistes, les salariés sont renvoyés à leurs propres préoccupations. Ils font le constat de la nullité économique de Sarkozy.

N. O. - Nullité ! Vous êtes excessif !
E. Todd. - Tous les gouvernements, de droite comme de gauche, sont confrontés au même problème : la globalisation, le libre-échange, la pression sur les salaires due à l’émergence de pays comme la Chine ou l’Inde. Aucune politique ne peut réussir sans faire baisser cette pression par une dose de protection aux frontières de l’Europe. Pour y parvenir, il faudrait affronter l’Allemagne, qui s’y refuse. Or l’Allemagne, c’est du gros. Et la logique du sarkozysme, c’est le respect des gros. (more…)

La France, qui a toujours fait semblant d’avoir aboli les privilèges, adore les “fils de”, “filles de”, “épouses de…”. Comme le montrait à merveille l’excellent film “Ridicule” de Lecomte, Paris aujourd’hui, c’est Versailles en 1780 !

[Gala - 25/10/2007]

Les “fils et frères de” nos politiques ont du mal à respecter la loi…

  Une dose de recel de détournements de fonds, deux mesures de trafic de stupéfiants, une pincée de délit de fuite… Les hommes (et femmes) politiques sont comme tout le monde : ils ont parfois du mal à gérer leurs problèmes familiaux…

Pierre PasquaLa nouvelle est tombée lundi : le procureur de la République de Paris a requis deux ans de prison ferme contre Pierre-Philippe Pasqua, fils de Charles Pasqua pour recel de détournements de fonds présumés au détriment de la Sofremi, une société sous tutelle du ministère de l’Intérieur, ent re 1993 et 1995. Le litige concerne quelques 36 millions de francs (environ 5,5 millions d’euros) de commissions indues qui auraient atterri notamment dans les poches de M. Pasqua. Réfugié depuis plusieurs années en Tunisie et visé par un mandat d’arrêt international, Pierre-Philippe Pasqua a accepté de revenir en France en raison d’un “changement de climat” dans l’Hexagone. 

Jamal Dati Autre famille, autre délit : le frère de la garde des Sceaux, Jamal Dati, avait été condamné en août à douze mois de prison ferme par la cour d’appel de Nancy pour trafic de stupéfiants. Bien informé des évolutions de la justice, il vient d’ailleurs de demander à purger sa peine de prison ferme avec un bracelet électronique. Un autre frère de Rachida Dati, Omar, 35 ans, doit comparaitre à la mi-novembre: il est sous contrôle judiciaire depuis juin 2005 pour un trafic de cannabis.

Jean SarkozyLast but not least, le fils cadet du président de la République va également se retrouver devant la justice pour un vieil accrochage qui a eu lieu en 2005 : en scooter, Jean Sarkozy avait percuté l’arrière d’une voiture avant de prendre la fuite en « faisant un geste obscène », selon l’automobiliste, M’Hamed Bellouti. Celui-ci, pour récupérer les 260 euros que lui a coûté la réparation avait finalement décidé de citer le jeune Sarkozy en correctionnelle : verdict le 4 décembre.

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/dati_sarkozy_pasqua_tous_au_tribunal

Le 2 novembre 2007, parait “La nuit du Fouquet’s”, par Ariane Chemin et Judith Perrignon, (120 p, Fayard, 12€) - ouvrage qui publie le nouveau “Who is Who” de la Sarkozie : la liste d’invités établie par Cécilia Sarkozy pour la soirée de la victoire électorale au Fouquet’s :

  • Mathilde Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France
  • Robert Agostinelli, fondateur du fonds d’investissement Rhône Capital, membre du Council on Foreign Office
  • Christine Albanel, ex-directrice du château de Versailles, future ministre
  • Bernard Arnault, président de LVMH, numéro un du luxe français, première fortune de France
  • Arthur, producteur et animateur de télévision
  • Patrick Balkany, député-maire de Levallois-Perret
  • Isabelle Balkany, premier adjoint de son mari, vice-présidente du Conseil général des Hauts-de-Seine
  • Nicolas Baverez, essayiste, chroniqueur au Point
  • Nicolas Bazire, secrétaire général de LVMH
  • Antoine Bernheim, banquier d’affaires, président de la compagnie d’assurances Generali
  • Nicolas Beytout, directeur de la rédaction du Figaro
  • Basile Boli, ancien joueur de l’OM, héros de la finale de coupe d’Europe des Clubs champions 1993
  • Vincent Bolloré, PDG d’Havas, sixième groupe de communication mondial
  • Zofia Borucka, top model, femme de Jean Reno
  • Martin Bouygues, PDG de Bouygues, premier actionnaire de TF1
  • Conrada de La Brosse, dirigeante de la maison de l’Esprit de Château
  • François de La Brosse, publicitaire
  • Denis Charvet, ex-rugbyman du Racing, actionnaire de casinos
  • Marie-Anne Chazel, comédienne
  • Christian Clavier, acteur de cinéma
  • Stéphane Courbit, ex-président d’Endemol France
  • Agnès Cromback, présidente de Tiffany France
  • Bruno Cromback, joaillier, PDG d’Augis 1880
  • Jean-Claude Darmon, ex-président de Sportfive, ancien grand argentier du football français
  • Serge Dassault, PDG de Dassault et du journal le Figaro
  • Rachida Dati, future ministre
  • Jean-Claude Decaux, PDG de JCDecaux, leader mondial de mobilier urbain
  • Paul Desmarais Sr, milliardaire canadien, PDG de Power Corporation, actionnaire de plusieurs groupes français
  • Dominique Desseigne, PDG du groupe Barrière
  • François Fillon, futur Premier ministre
  • Bernard Fixot, éditeur de best-sellers
  • Valérie-Anne Giscard d’Estaing, éditrice, épouse de Bernard Fixot
    Albert Frère, première fortune de Belgique
  • Hugues Gall, président de l’Institut de financement du cinéma et des industries culturelles
  • Pascal Gentil, triple vainqueur de la coupe du monde de taekwondo
  • Pierre Giacometti, directeur général d’Ipsos France
  • Henri Guaino, conseiller spécial et « plume » du Président
  • Claude Guéant, préfet, futur secrétaire général de l’Elysée
  • Johnny Hallyday, première vente de disques en France
  • Laeticia Hallyday, épouse de Johnny Hallyday
  • Roger Karoutchi, futur secrétaire d’Etat
  • Patrick Kron, PDG d’Alstom
  • Bernard Laporte, sélectionneur de l’équipe de France de rugby
  • David Martinon, futur porte-parole de l’Elysée
  • Alain Minc, président d’AM Conseil, conseil de grands dirigeants
  • Henri Proglio, PDG de Veolia, ex-Compagnie générale des eaux
  • Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre
  • Jean Reno, acteur de cinéma
  • Andrée Sarkozy, mère du Président
  • François Sarkozy, frère du Président, vice-président du conseil de surveillance du groupe Bio-Alliance Pharma
  • Guillaume Sarkozy, frère du Président, ancien vice-président Medef
  • Xavier et Sylvie de Sarrau, les meilleurs amis
  • Eric Vu-an, maître de ballet au Ballet national de Marseille
  • Richard Virenque, ancien coureur cycliste et maillot de jaune du tour de France
  • Philippe Warrin, unique photographe présent au Fouquet’s, agence SIPA

« Sarkozy nous a tendu un piège » dit le fabiusien Bacheley à propos du nouveau traité « simplifié » remplaçant feu le TCE. C’est une mauvaise plaisanterie : Sarkozy n’a tendu aucun piège au PS puisqu’il ne fait que mettre en œuvre, à la lettre, ce qu’il avait annoncé dans sa campagne électorale. On peut reprocher beaucoup de choses au nouveau président de la république, mais certainement pas d’être infidèle à ses promesses, sur la question européenne comme sur les autres questions. Le seul responsable de ce prétendu « piège » est le parti socialiste lui-même.

Les choses sont en effet très simples : le programme du PS (congrès du Mans) et le programme de la candidate Royal disaient clairement : tout nouveau traité doit être soumis au référendum. A l’unanimité, les socialistes se plaignent du « déficit démocratique » dans la construction de l’Europe. La logique voudrait donc que les socialistes fassent tout leur possible pour contraindre Nicolas Sarkozy à organiser un référendum sur le traité simplifié. Et le seul moyen de le faire est de voter « non » à la révision constitutionnelle préalable à l’adoption du traité par le Parlement. Personne ne demande donc aux socialistes de renoncer à leurs convictions. Les adeptes du traité « relifté » pourront voter « oui » au référendum et même convaincre leurs concitoyens que c’est une bonne chose.

Au lieu de suivre cette logique et cette honnêteté élémentaire, les dirigeants socialistes ont décidé d’apporter un soutien décisif à Nicolas Sarkozy. Les Jouyet, Besson, Kouchner, Bockel and Co ne suffisaient pas. C’est maintenant tout le gratin de la rue de Solferino qui rallie le président sur cette question décisive : la mise hors jeu de la volonté populaire, la liquidation de l’article 3 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui stipule que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ».

En effet, Moscovici, Poignant et une vingtaine d’autres hiérarques ont d’ores et déjà annoncé qu’ils voteraient « oui » au parlement, oui à la révision et oui au traité. Mme Royal leur a emboîté le pas.

(more…)

Le 5 octobre, la Tribune de Genève nous livrait cette info :

Rachida Dati, la presque sœur, garde des Sceaux et ministre de la Justice. Rachida et Cécilia en maillot de bain sur le yacht de leurs vacances américaines. Rachida au bras de Cécilia lors de l’enterrement de Jacques Martin. Rachida à Brégançon, à Saint-Tropez, à Versailles. Rachida, confidente de Cécilia pendant son exil américain. Rachida repérée, encouragée et propulsée par Cécilia. Laquelle aime la détermination et la capacité de travail de «sa petite sœur» - huit ans et 30 centimètres de moins – mais aussi l’immense gratitude qu’elle lit dans les yeux de sa protégée. Car Cécilia, c’est l’idole de Rachida.

Enfin, c’était….

Aujourd’hui, trois semaines après cette dépêche dithyrambique de l’AFP du 5 octobre, le Journal du Dimanche nous annonce “Cécilia-Rachida, rien ne va plus”.

Aujourd’hui Cécilia (Sarkozy) Ciganer tombe de “100 000 étages” selon un proche : depuis qu’elle a quitté l’Elysée, l’ex-première dame de France, qui recevait quatre ou cinq textos par jour de la part de la Garde des Sceaux, n’a plus aucune nouvelle de Rachida Dati. C’est ce qui lui fait le plus de peine depuis qu’elle est partie”, raconte encore ce proche. Il est loin le temps où Rachida Dati, alors conseillère du ministre de l’Intérieur, lui téléphonait chaque jour quand elle était à New York ou lui prenait la main pour la réconforter lors des obsèques de Jacques Martin. Désormais elle ne répond plus aux appels de Cécilia.

Tout comme le faux couple Royal-Hollande (ils sont séparés depuis 5 ans), le couple Ciganer-Sarkozy était un trompe l’oeil destiné à alimenter la propagande électorale. En mai 2007, la presse nous racontait encore le conte de fées du couple moderne alors que la demande de divorce était dejà en cours depuis deux mois !!!

UN SCÉNARIO DE CÉCILIA, UNE MISE EN SCÈNE SIGNÉE SARKO

[Le Canard Enchaîné - 24/10/2007]

La nouvelle du divorce de Nicolas et Cécilia a, bien entendu, bouleversé le pays tout entier. On pleure dans les chaumières. La belle image du couple heureux, affichée sans modération durant la campagne présidentielle, n’est plus qu’un souvenir. A l’époque le cliché était pourtant largement retouché. Car c’est en avril 2007, au moment le plus crucial de la course à l’Elysée, que les deux époux ont chargé l’avocate Michelle Cahen d’organiser leur divorce par consentement mutuel. (…) Après pas mal d’hésitations et six mois de réflexion - sans oublier la mission spéciale de Cécilia en Lybie - les Sarko se sont décidés à concrétiser leur divorce.

(…)Petit rappel historique : le couple Royal-Hollande, qui n’est jamais passé devant M. le maire, a joué aussi la comédie pendant les élections. Ségolène et Francois ont attendu le soir du second tour des législatives pour annoncer leur séparation.

… mais ils le faisaient par image subliminale !!! :-))

[reçu par mail - 23/10/2007]

CA ALORS, C’EST TROP DRÔLE !
Rien de bien exceptionnel sur la couverture du numéro spécial de VSD n°1552 du 23 au 29 mai consacré à l’avènement de Nicolas Sarkozy, si ce n’est ce baiser entre Nicolas et Cécilia :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Cependant lorsqu’on ouvre ce qui s’appelle le rabat de cavalier publicitaire extérieur, on y découvre un publicité pour la Skoda Fabia avec pour légende “C’est pas ta nana qui se tire ?” juste en face de la photo de Nicolas et Cécilia…

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

Mais le plus amusant apparaît si vous regardez ce rabat en transparence :

Couverture de VSD - 23-29 mai 2007

La rédaction de VSD et le service de communication de Skoda, joints par téléphone, ont bien entendu assuré qu’il s’agissait d’un pur hasard.

Est-ce que cela veut dire qu’elle va laisser tomber les poursuites engagées contre le site lepolitique.com qui avait révélé sa liaison avec François Hollande ? Et croit-elle vraiment que nous allons gober le bobard qu’elle puisse entretenir une relation avec un homme pendant deux ans sans que ses enfants soient au courant ? On reste dans la manipulation….

Valérie Trierweiler confirme sa relation avec François Hollande[leblogtvnews - 22/10/2007]
Valérie Trierweiler, journaliste à Direct 8, y anime le magazine Politiquement parlant. Dans Télé star paru ce lundi,  elle révèle, écrit l’hebdo, “pour la première fois, être la compagne du premier secrétaire du Parti socialiste”.

Au sujet des photos parues dans la presse people l’été dernier (avec François Holande sur une plage), “personne ne m’a posé la question de savoir si j’avais des enfants avant d epublier ces  photos. Or, j’en ai trois de 10, 13 et 14 ans.  C’était à quelques jours de la rentrée scolaire et cela a été un moment difficile”, dit-elle.

Elle ne nie pas cette relation mais ne veut pas en parler pour des raisons privées.

Au sujet de l’info que l’on peut lire dans le livre “La femme fatale”, selon laquelle le fils aîné de Ségolène Royal et son frère auraient demandé à la direction de son journal de ne plus suivre le PS, Valérie Trierweiler confirme que c’est une info et non de l’intox.

Il y a eu pression, selon elle, mais avec Alain Genestar, alors directeur de la revue, le problème avait été anticipé.J’ai arrêté de suivre le PS en 2005. Et, depuis janvier 2007, je ne m’occupe plus de politique intérieure“.

Note de L&I : mais alors pourquoi a-t’elle porté plainte contre le politique.com en affirmant que la révélation de cette info lui a coûté son emploi chez Paris Match ????

A Direct 8, elle n’interviewera pas François Hollande. “On peut imaginer que l’entretien soit mené par Michael Guedj, rédacteur en chef de l’émission présent sur le plateau. Il n’est pas tricard sur Direct 8“.

Elle tient à préciser que son émission sur Direct 8 était signée avant que les articles ne sortent. “Je n’ai pas eu de promotion grâce à cela. Au contraire, cela aurait pu me nuire“.

http://www.leblogtvnews.com/article-13236738.html

Ce matin, 18 octobre, toute la presse en parle , alors le moment est venu, pour “Libertés & Internets” de cesser de suivre cette affaire d’info occultée… passons à autre chose. Tiens, par exemple… on va aller faire le pied de grue devant la maison d’Anne Fulda pour essayer de voir son bébé caché :-)

18 Octobre 2007 - la presse respectable découvre le divorce des Sarkozy[Le Blog de Versa 12/10/2007]
Je ne comprends pas très bien ce qui a changé depuis l’éditorial de Laurent Joffrin, dont je vilipendais l’hypocrisie. On en est, à ma connaissance, toujours au même stade, concernant la rupture du couple présidentiel. Soit : rien de nouveau. Pas d’annonce, pas de scoop déniché au téléobjectif, pas de document apportant des preuves, pas d’information vérifiée, en quelque sorte. C’est, à ma connaissance, toujours de l’ordre de la rumeur.

Ah si, une différence : la presse suisse et l’Est Républicain ont osé publier des articles évoquant une prochaine rupture. Des vrais journalistes. Tout va bien, maintenant, on peut y aller. C’est pas comme si c’était un vulgaire truc en ligne machin d’internet, hein. Du sérieux, fait par des journalistes à carte dûment tamponnée. Du coup, hop.

Et on y va franco : dépêches d’agence, et reprises partout sur des media bien officiels, tenus par de bons vrais journalistes, d’un truc qui n’a toujours aucun fondement autre que la rumeur qui se propageait la semaine dernière. Ah si, y’a un photographe qui a fait une série de photos.

Vraiment, cette affaire est très drôle.

Je comprends le désarroi des journalistes, et le délire dans lequel peut s’installer un microcosme quand il y a une telle rumeur enflante et persistante, avec dans tous les sens des insinuations, appels, révélations, bruits. Qu’on traduise ceci, pourquoi pas.

(mais qu’on le fasse en vilipendant le vilain internet, non. Allez Laurent, sans rancune, hein, on sait qu’il est difficile, votre job, mais il l’était avant qu’internet n’existe…)

http://vanb.typepad.com/versac/2007/10/la-rumeur-qui-e.html