Politique et Propagande


On comprend mieux pourquoi les routiers et les marins pécheurs manifestent… et pourquoi les Sarko et Fillon sont des faux culs quand ils lèvent les bras d’un air navré, “on y peut rien”…

[La Quotidienne de MoneyWeek - 24/07/2008]
(…) Jusqu’où le pétrole peut-il baisser ? Vers 123 $ le baril, m’indique notre expert en analyse technique, Marc Dagher. Nous n’en étions hier qu’à 131 $, par rapport à un plus haut de 147,50 $. La décrue est de 11%, et elle pourrait aller jusqu’à 16%.

Et là, je vous imagine, cher lecteur, empoignant votre calculette (ou connectant trois neurones), appâté par le gain. Capacité du réservoir de ma voiture, multiplié par le prix de l’essence à la pompe et le tout moins 16% … Près de 16 euros d’économie par plein. Vous partagez l’euphorie ambiante.

Le soulagement risque d’être de courte durée. Je vais vous décevoir : le prix du carburant à la pompe n’a que peu de chose à voir avec le prix du baril.

  • Juillet 2004
    • Essence SP95 à 1,10 euro le litre. Cours eurodollar de 1,22 et baril à 38 $.
  • Juillet 2007
    • Essence SP95 à 1,70 euro le litre. Cours eurodollar de 1,57 et baril à 131 $.

Pour mémoire, un baril contient 42 gallons, soit 160 litres de brut et 35 litres de carburant.
En quatre ans, l’essence a donc augmenté de 55%, tandis que le prix du brut a été multiplié par 3,6 et que la parité eurodollar a évolué de façon favorable (pour nous Européens) de 28%.

Pourquoi le pétrole ne baissera pas tant que cela
Qui détermine le prix de l’essence à la pompe ? Le taux de change eurodollar, l’OPEP, Hugo Chavez et le Venezuela, le prochain cyclone au prénom féminin que j’ignore encore ? Que nenni ! La fiscalité.

N’importe quel bédouin sédentarisé près d’un puits de pétrole, n’importe quel Brésilien, n’importe quel Canadien ou Vénézuélien sait que toute augmentation de prix du pétrole est une manne pour le gouvernement du pays acheteur. En effet, il ponctionne des taxes dont une grande part est proportionnelle au prix du marché. Plus le producteur augmente ses prix, plus le gouvernement de son client se sert au passage.

Le plus gros client des producteurs ce sont encore les Etats-Unis. Là bas, le carburant à la pompe n’est vraiment pas cher comparé à ce que nous connaissons. La politique de taxation est bien plus favorable que la notre. Quatre dollars le gallon, une misère quand on sait qu’un gallon fait 3,785 litres. Les yankees paient leur essence 2,55 euros le gallon, soit 0,67 euro le litre.

Pourquoi sa hausse est inéluctable
Si vous étiez le bédouin sédentarisé près d’un puits de pétrole, est-ce que vous ne penseriez pas “les Européens arrivent à survivre avec 1,70 euro le litre. Les Américains devraient y arriver aussi. Je pourrais donc bien leur vendre mon or noir 2,5 fois plus cher” (1,70 divisé par 0,67 calcule rapidement le bédouin en caressant son chameau. Car il n’a pas de 4×4, il doute de la fiabilité de l’engin).

Tout calcul fait, 2,5 x 120 $, cela nous met le baril à 300 $. J’exagère ? Bien sûr, c’est beaucoup plus dramatique d’exagérer. Mais si l’on prend simplement le cours de 70 $ — celui d’avant la crise des subprime, du dévissage du billet vert, de Bear Stearns, de Fannie et Freddie — cela nous met le baril à 175 $.

Comment nous survivrons
Les gens devraient utiliser le chameau, il est largement aussi adapté à la ville que le 4×4 et il est beaucoup moins soiffard. Il faudra bien sûr se passer de choses indispensables comme les fraises en hiver, les vêtements en fibres synthétiques, la climatisation à 18°C en été et le chauffage à 23°C en hiver.

http://www.moneyweek.fr/conseils/00097/baisse-prix-essence-petrole.html

Le document phare de lidéologie Néo-Conservatrice et du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC)

Le document phare de l'idéologie Néo-Conservatrice et du Projet pour un Nouveau Siècle Américain (PNAC)

[Reopen 911 - 16/06/2008]

Aborder les événements du 11 Septembre nécessite de comprendre le contexte historique et géopolitique dans lequel s’inscrit cette tragédie.

Issu du PNAC (le think tank néo-conservateur créé pour l’établissement d’un “Projet pour un Nouveau Siècle Américain”), le document intitulé “Reconstruire les défenses de l’Amérique” synthétise les propositions à mettre en œuvre pour assurer aux Etats-Unis la domination sur le reste du monde. Jusqu’à présent, de ce document important datant de septembre 2000 n’existait qu’une traduction partielle et d’une qualité pas entièrement satisfaisante. Nous sommes fiers de mettre à la disposition de nos concitoyens une traduction fidèle et à l’image de l’original, au moment même où le document original vient de disparaître du site du PNAC.
CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR TELECHARGER LE PDF

En outre, le processus de reconversion, même s’il introduit un changement radical, sera vraisemblablement long, à moins d’un événement catastrophique jouant le rôle de catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor. (p.52)

[Backchich - lundi 21 juillet ]
Ingrid Betancourt fait toujours l’actualité. Hier, elle était la star de la fête nationale colombienne. Et chacun célèbre Ingrid Betancourt comme il peut. dernière avatar de l’Ingrid Manid, le site internet Usinagaz.com a rendu disponible un jeu très fin : “Fuck the Farc”.

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Après l’émotion suscitée par le spectacle de la libération d’Ingrid B. et des quatorze autres otages, le rouleau compresseur médiatique s’est mis en marche. La presse suit l’héroïne à la trace et la traque avec pudeur. Ingrid au Sénat, Ingrid à la garden party du 14 juillet, Ingrid par-ci par-là. L’hebdomadaire colombien Cambio de la semaine dernière consacre d’ailleurs sa Une au phénomène « Ingridmania ». Depuis peu, Ingrid B apparaît même sur la page d’accueil du fantaisiste site Internet français de jeux en ligne gratuit et de blagounettes bien grasses Uzinagaz.com. Loin du monde virtuel sophistiqué, les loustics ont pondu sous Flash un jeu vidéo à l’ancienne inspiré de l’évènement du 2 juillet qui a de quoi faire glousser ou désespérer les adorateurs de realpolitik. « Fuck the Farc » n’est pas le slogan de la prochaine manif’ du 20 juillet, jour de la fête nationale colombienne, mais bel et bien l’intitulé de ce jeu niaisement drôle.

http://www.bakchich.info/article4499.html

[Marc Olmix sur Alterinfo - 18/07/2008]
(…) Toutsaufsarkozy.com nous ayant habitué à des méthodes passablement litigieuses… l’auteur de ces lignes peut en témoigner : un de ses articles, initialement publié il y a quelques mois sur alterinfo, intitulé “le songe d’Attali : un gouvernement mondial” s’étant retrouvé sur ledit site transformé en “le songe d’Attali (le juif Süss de Sarkozy): un gouvernement mondial”; ce qui ne correspondait, en l’occurrence, ni à l’intention du propos, ni à la mentalité du personnage, infiniment plus sinueuse dans ses velléités d’influence que le sieur Joseph Süss Oppenheimer.

Mais son origine douteuse n’implique pas pour autant l’inexactitude de son contenu. “Greg”, nous oriente dans son avertissement sur la piste d’Emmanuel Ratier, en raison de l’insistance judéophobique du texte et d’une certaine particularité typographique propre à l’éditeur de “Faits & Documents”. Et que cette conjecture soit vraisemblable ou non (aux dernières nouvelles, elle semble ne pas l’être), elle ne discrédite en rien la thèse proposée.

La réduire à une bonne petite lecture conspirationniste, comme si le complexe réseau mis en place par nos termites mondialistes se résumait à un aimable divertissement de librairie, relève d’une argumentation passible d’une invitation chez Guillaume Durand ou d’une place d’éditorialiste à Charlie-Hebdo. (NdL&I : ce à quoi le Greg en question répond “touché, M’sieu Olmix” et je paye ma tournée lors de la prochaine rencontre de L&I-ens).

Nous ne voyons pas non plus en quoi l’extrême-droitisme de Ratier devrait inciter à la “méfiance”. S’il n’avait pas été, voici plus d’une vingtaine d’années, en tant que continuateur d’Henry Coston, l’éditeur des ouvrages du journaliste (un des tout derniers, en France, digne de cette appellation) Yann Moncomble, nombre d’entre ceux qui prétendent à s’aventurer dans ce pénombral labyrinthe n’en aurait pas même aperçu l’entrée. Si Ratier est l’auteur de ce texte, on se fout pas mal de savoir s’il porte des caleçons à fleurs ou s’il préfère les strings léopard, la question est de savoir si ses informations sont crédibles et si sa petite théorie tient la route. Essayons donc d’en examiner la substance d’un peu plus plus près… (more…)

Note de L&I : cette version est celle récupérée sur le site du Réseau Voltaire. Elle est donc l’unique véritable. Toutes celles circulant sur les sites d’extrème droite comme TOUT SAUF SARKOZY, VOX NR ou sur les sites d’extrème gauche comme INDYMEDIA, OPERATIONSARKOZY etc. sont fausses et traffiquées pour nuire à Thierry Meyssan.
[Thierry Meyssan - Voltaire - 10/07/2008]
NOTE DU RÉSEAU VOLTAIRE : Les informations contenues dans cet article ont été présentées par Thierry Meyssan lors de la table ronde de clôture de l’Eurasian Media Forum (Kazakhstan, 25 avril 2008 ) consacrée à la peopolisation et au glamour en politique.

L’intérêt suscite par ces informations a conduit l’auteur à rédiger le présent article qui a été publié par Profile, le principal news magazine russe actuel.

Plusieurs versions et traductions non autorisées de cet article ont été diffusées alors que le site du Réseau Voltaire était hors service. Nous vous prions de considérer le présent article comme le seul valide.

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Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d’immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu’ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps.

C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Que l’on comprenne bien le sens de cet article : il ne s’agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d’avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

Pour comprendre comment un homme en qui tous s’accordent aujourd’hui à voir l’agent des États-Unis et d’Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd’hui leur revanche.

Secrets de famille

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s’appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s’exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d’une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l’Afrique du Nord à l’influence soviétique, décident de susciter un coup d’État militaire en France. L’opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA —théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.— et par l’OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c’est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force .

Or, Charles De Gaulle n’est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d’outre-mer au sein d’une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l’Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l’évidence. Faisant preuve d’une rare sagesse politique, il décide d’accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l’ont porté au pouvoir. La CIA et l’OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l’éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d’assassinat . Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

(more…)

Mouais, pas mal le coup de pub, mais je trouve qu’il aurait pu aller plus loin, organiser le baptème au Mont Valérien et appeler sa fille “Détail”… c’est joli comme nom, Détail…

[Blogs du Journal du Dimanche - Le Flingueur - 18/07/08]

Sans fioriture ni regret, sans vague à l’âme ni stress, Dieudonné annonça la couleur d’entrée. Avec sa verve habituelle, il expliqua au public que suite à son écart des médias depuis des années, il fallait leur “donner quelque chose de négatif à manger”, ironisant sur le prix d’une promo sur TF1.

Il indiqua qu’il a organisé le stratagème en demandant à Jean-Marie Le Pen, président du Front National, d’être le parrain de son dernier enfant se prénommant, Judas. Refus poli du leader frontiste et, il lui suggera alors sa dernière fille. Il savait que le buzz allait faire de lui, la star de toute la France et de Navarre. Il n’a pas loupé son coup. Il s’insurgea néanmoins contre cette presse qui ne le contactait que pour avoir des……photos et ne parlait pas de son spectacle.

Dans la foulée, il a annoncé un Zenith pour le 26 décembre prochain en décidant de continuer dans la même stratégie de communication. Vous vous êtes fait votre opinion ? Moi aussi. Adviendra que pourra !

Voir vidéo de sa déclaration : http://allainjulesblog.blogspot.com/2008/07/dieudonne-et-le-baptme-royal.html

Qu’est ce qu’on entendrait pas si soudain la Conférence épiscopale française prenait position dans un conflit politique territorial, si la Fédération Protestante de France s’immiscait dans le conflit Nord-Irlandais ou si soudain le Conseil français du culte musulman appelait à libérer Jérusalem comme lieu saint de l’Islam…

Mais quand c’est le CRIF, soudain toutes les voix se taisent, surtout, surtout, ne pas courir le risque de se faire traîter d’antisémite et de finir comme Siné ou Dieudonné…  alors au diable l’honnèteté intellectuelle.

Heureusement il y a Shalom A’shav !

[Communiqué de La Paix Maintenant - 18/07/2008]

Dans un récent bulletin, le CRIF informe que “l’Exécutif du CRIF a le projet de publier prochainement une déclaration de soutien à Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël et du peuple juif”.

Nous pensons que le rôle du CRIF, en tant qu’organe représentatif des institutions juives françaises, n’est pas de s’immiscer dans le débat politique israélien. La question de Jérusalem est au coeur du conflit israélo-palestinien et la solution à ce conflit, si on la cherche vraiment, nécessitera le partage de la ville entre les deux peuples. Affirmer de façon péremptoire l’indivisibilité éternelle de Jérusalem, c’est prendre une position partisane qui dépasse le mandat donné au bureau exécutif du CRIF.

En outre, ce n’est pas en adoptant ce genre de positions extrémistes que l’on défend Israël. Sa sécurité et son avenir passent par la paix, celle-ci passe par un accord historique avec le peuple palestinien qui aspire légitimement à un Etat viable avec Jérusalem Est pour capitale. Aucun dirigeant palestinien, si modéré soit-il, n’acceptera de renoncer à Jérusalem Est, cela est connu depuis longtemps de tous les négociateurs. Sans une Jérusalem partagée, il n’y aura pas de paix.

Le Bureau de La Paix Maintenant

Décidément, on trouve de tout sur le site “Tout Sauf Sarkozy”…  (merci Amelia pour ce lien qu’on avait pas vu).

Ceci dit, c’est vrai qu’on se demande ce que foutent les journaleux. Mis à part Emmanuel Ratier et Thierry Meyssan, pas grand monde n’a mené d’enquête sur l’histoire de la famille Sarkozy. Les bouquins qui sont parus relèvent plus de l’hagiographie et du “storytelling” que de la véritable enquête historique.

C’est pourant très intéressant… surtout s’il devait en effet s’avérer que son papa a été un collabo des allemands ou un partisan de Szalasi… la presse avait bien fait ses choux gras de la francisque de Mitterand ou du papa vichyssois de Jospin.

A noter que l’orientation idéologique d’extrème droite du site TSS (qu’on avait déjà dénoncée il y a quelque temps) se précise de plus en plus.  Considérer que les amitiés de Nicolas Sarkozy avec des personnalités françaises de religion juive sont des “affinités étrangères à la France”, c’est  révélateur … (cf dernier paragraphe).

ET TOUJOURS PAS DE REPONSE A LA GRANDE QUESTION….

[Tout Sauf Sarkozy - 28/06/2008]
Nicolas Sarkozy, pourquoi ton père a fui la Hongrie? (air connu). Mais surtout, que faisaient ton grand-père et ton père durant la période 1941-1944?

Une dépêche de l’agence Reuters a récemment fait le tour des rédactions. Elle apporte d’intéressantes précisions sur l’histoire de la branche paternelle du petit Nicolas. Par d’autres côtés, elle est désopilante par les contradictions qu’elle contient et les zones laissées sans doute volontairement dans l’ombre. On apprend ainsi que les Sarkozy furent « victimes de l’occupation soviétique » (pourquoi, comment, mystère). « Les Sarkozy se réfugient en 1944 en Autriche pour fuir l’arrivée des Russes. Ils rentrent en Hongrie deux ans plus tard. » Plus loin, on lit: « Refusant de s’enrôler dans l’armée soviétique, Pal (le père de Nicolas) s’enfuit en Allemagne, dont il parle la langue, et s’engage dans la Légion étrangère pour gagner la France. Sa mère et ses frères ne purent quitter la Hongrie. »

Selon d’autres textes, « la famille aurait été contrainte à l’exil ». Pourquoi? L’arrivée des forces de libération soviétiques fut-elle jugée plus terrible que l’occupation allemande et que le régime fasciste des « Croix Fléchées »? Selon Reuters: « Sa mère et ses frères ne purent quitter la Hongrie ». Les textes se recoupent cependant pour affirmer que le père de Nicolas, Pal, s’est enfui de Hongrie en 1944 (mais quand? Fin 44, début 45? A 16-17 ans donc puisqu’il serait né en 1928). Une question fort intéressante, que le journaliste de Reuters, ni les autres ne se sont curieusement pas posés à ce jour, est de savoir quelle fut le comportement de la famille Sarkozy, en particulier du grand-père (qui était conseiller municipal de Szolnok, à 104 km de Budapest) et de son fils durant la période de l’occupation allemande et du régime des « Croix Fléchées ». Nous croyons savoir qu’il serait fort intéressant de s’interresser à cette période, ce qu’aucun “journaliste d’investigation” n’a fait à ce jour, très curieusement…

Par ailleurs, tous ceux qui fuyaient l’Armée soviétique ne s’engageaient pas dans la Légion étrangère comme Pal Sarkozy l’a fait à Baden-Baden. En 1948, après pourtant avoir été reconnu « apte » à faire ses classes à Sidi-Bel-Abbès, il aurait été déclaré « inapte » au départ en Indochine…Curieux également.

A ce stade, il est important de se livrer à un court rappel historique. Les Allemandsoccupent la hongrie le 19 mars 1944 et en déportent massivement les Juifs du 15 mai au 12 juillet 1944. A partir de l’automne 1944, la ligue fasciste des Croix Fléchées de Ferenc Szalasi entreprend le massacre des Juifs de Budapest, jusqu’ici épargnés.

L’armée soviétique repoussa les dernières unités allemandes et leurs collaborateurs des Croix Fléchées hors de la Hongrie occidentale au début du mois d’avril 1945….

On mesure donc tout l’intérêt qu’il y aurait à connaître les activités du grand-père et du père, en tant que petit notable, et fils de petit notable en Hongrie durant l’année 1944. Cela pourrait aider à comprendre l’actuelle psychologie du petit Nicolas, et ses affinités étrangères à la France. Une « repentance intime » peut-être?

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEyFyllVyJwqYxkSv.shtml

[AFP 17-07-2008]
Le caricaturiste Siné, qui a été renvoyé de Charlie Hebdo pour des propos (prétendument) antisémites dans une chronique au sujet du projet de mariage de Jean Sarkozy, a décidé de porter plainte pour diffamation, a annoncé jeudi à l’AFP son avocat Dominique Tricaud. “Une plainte pour diffamation va être déposée dans les prochaines heures contre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et une liste non définitive d’autres personnes”, a précisé Me Tricaud.

Dans un communiqué l’avocat du caricaturiste ajoute que la plainte sera déposée contre “tous ceux qui en traitant Siné injustement d’+antisémite+ et d’+ordure+ ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo et ruiné l’engagement de toute une vie en faveur de la tolérance, de la liberté d’expression et de l’égalité entre les usagers de la planète terre”.

Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty. Mardi, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo a confirmé à l’AFP le renvoi de Siné, information révélée par Le Nouvel Observateur dans un article signé de Claude Askolovitch.

“Je ne crois pas l’avoir traité d’antisémite directement, j’ai dit qu’il s’agissait d’un texte antisémite dans un journal qui ne l’est pas”, a déclaré le journaliste Claude Askolovitch, interrogé par l’AFP. “Siné est libre de porter plainte, d’écrire des articles pour le moins ambigus ou carrément antisémites. Il était également libre de s’excuser et, s’il l’avait fait, il me semble qu’il serait toujours aujourd’hui à Charlie Hebdo”, a-t-il ajouté.

C’est fou le nombre de gens “de gauche” qui gravitent dans le sillage des néo-cons… ça aurait été marrant une campagne électorale opposant Sarkozy, l’agent de la CIA, à Strauss-Khan, autre agent de la CIA…

Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI
[Thierry Meyssan - Voltaire - 05/10/2007]

Dominique Strauss-Kahn est un homme aimable et cultivé. Il s’est construit une image positive d’homme de gauche soucieux du bien être des plus démunis. Mais alors, comment est-il devenu directeur général du Fonds monétaire international, l’organisation internationale qui a institutionnalisé le pillage des pays du Sud ? Thierry Meyssan répond en révélant tout ce que la presse mainstream vous a caché depuis des années sur les relations de DSK avec les États-Unis.

Bolloré est l’ami, mieux “le frère” de Nicolas Sarkozy. On peut désormais considérer que les sondages CSA seront systématiquement orientés…

Des journalistes muselés, des sondages traffiqués, des publicitaires qui fabriquent l’info et la distribuent… on se demande vraiment ce qui pourrait encore aller mal dans la Sarkozie…

Ne croyez jamais aux sondages, éteignez vos télés et radios, n’achetez plus les journaux “de référence”, pissez sur les gratuits dans le métro… l’information vraie est ailleurs.

Vincent Bolloré contrôle l’institut de sondages CSA

[Les Echos, le 11/07/08]
Alors que le secteur est en pleine ébullition, l’homme d’affaires breton a annoncé hier qu’il détenait 100 % du capital de l’institut d’études marketing et de sondages.

Les activités de Bolloré

Les activités de Bolloré (source : Les Echos)

Entré en 2006 au capital de l’institut de sondages CSA à hauteur de 40 %, le groupe Bolloré vient d’en prendre le contrôle total. L’homme d’affaires breton a annoncé hier qu’il détenait 100 % du capital de l’entreprise connue pour ses sondages politiques, mais également très présente dans les études marketing. Ce mouvement ne constitue pas une surprise. Il avait été programmé dès l’arrivée de Vincent Bolloré chez CSA : l’accord, signé à l’automne 2006 avec l’institut de sondages, prévoyait en effet déjà que le financier puisse « devenir majoritaire d’ici à 2008-2009 ».

En septembre dernier, la société avait déjà changé son mode de gouvernance pour se doter d’une organisation en conseil de surveillance et directoire. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.

Pour Vincent Bolloré, cet investissement sur le marché des sondages et des études s’inscrit totalement dans la logique de développement de son groupe dans la communication et les médias. Premier actionnaire du groupe de publicité Havas et de la société britannique d’achat d’espace Aegis, l’homme d’affaires est également présent dans la télévision avec sa chaîne Direct8, et dans la presse avec deux quotidiens gratuits « Matin Plus » et « Direct Soir ». Il opère enfin dans la production audiovisuelle via Euromedia.

Numéro trois ou quatre en France sur le marché porteur des sondages généralistes et des études, le groupe CSA a réalisé un chiffre d’affaires de 34 millions d’euros l’an dernier. Spécialisé dans l’analyse du marché et des comportements des consommateurs, il va pouvoir développer des actions communes avec Havas, lui-même producteur d’études de marché. Acteur local, la société profitera-t-elle des solides moyens financiers de son nouvel actionnaire pour changer de taille et acquérir une dimension internationale ?

Aux dires des responsables du Réseau Voltaire, le site a été brutalement mis hors-ligne suite à des “problèmes techniques bizarres” et incompréhensibles, évoqués soudainement par leur hébergeur. L’hébergeur aurait reconnu à demi-mots qu’il avait été la cible de saboteurs. Cela a entraîné une migration forcée et précipitée des données, pas une tâche simple au vu de l’ampleur du contenu du site du Réseau Voltaire. Le site devrait progressivement revenir en ligne; certaines sections linguistiques le sont déjà.

Selon Arthur Lepic, un des rédacteurs du site Voltairenet, le sabotage s’est produit immédiatement après la mise en ligne d’un article fort documenté qui mettait en lumière les relations troubles de Nicolas Sarkozy avec les milieux mafieux  (Achille Peretti, Etienne Léandri) ainsi que son parcours, dès son adolescence, (soigneusement caché du grand public à ce jour) dans les hautes sphères de la politique états-unienne, via le remariage de sa mère avec Frank Wissner, directeur de la CIA et architecte de nombreuses opérations de manipulation au bénéfice des Etats-unis. Une version non-officielle de cet article (Opération Sarkozy) est disponible sur le site Alterinfo.

[Ronny sur Agoravox - 16/07/2008]
Le réseau Voltaire et son animateur principal, Thierry Messian, (NdL&I : Meyssan, Messian c’est le compositeur) ont fait couler beaucoup d’encre et de salive ces dernières années. On se rappelle bien sur les doutes sur le déroulement des événements du 11-Septembre tels qu’ils sont rapportés par le rapport officiel états-unien. D’autres enquêtes avaient entraîné auparavant, et depuis, des réactions aussi vives. Or il se trouve que, depuis pus d’un mois, le site du réseau Voltaire est inaccessible. Assiste-t-on à un exemple de censure de l’expression ? Et, si oui, quelles en sont les conséquences ?

Le réseau Voltaire, connu par un petit groupe de lecteurs fidèles pendant des années, s’est fait connaître du grand public post-11-Septembre, essentiellement au travers des positions de son animateur principal Thierry Messian. Ces positions, explicitées dans L’Effroyable imposture (NdL&I : puis LE PENTAGATE et enfin, nettement meilleur, L’EFFROYABLE IMPOSTURE 2 - sur la guerre israélo-libanaise) , un ouvrage repris et commenté sur le site du réseau, proposent que certains des services secrets américains auraient été informés, voire auraient laissé se produire ou auraient contribué aux événements du 11-Septembre. L’idée qui sous-tend cette proposition implique le « complexe militaro-industriel » états-unien, et sa volonté de manipuler les opinions publiques afin de justifier l’intervention militaire en Irak. Il n’entre pas dans le propos de ce billet de discuter du bien-fondé (ou non) de ses idées, mais d’aborder un problème au moins aussi important, celui d’une censure potentielle du site du réseau Voltaire.

Quels sont les éléments qui suggèrent une censure possible ? Tout d’abord, depuis juin 2008, le site du réseau est inaccessible. De plus, les pages en cache chez Google et les autres moteurs de recherches ont disparu, remplacées par des pages blanches, ou tout simplement inaccessibles [1]. Pas très probant tout cela, compte tenu des problèmes que rencontre parfois l’informatique. Certes. Regardons néanmoins d’un peu plus près.

Tout d’abord, le réseau avait déjà fait l’objet d’attaques informatiques en 2006, qui avait affecté gravement le fonctionnement de leur site. Ces événements s’étaient produits lors de l’offensive israélienne contre le Liban. Selon le quotidien libanais As-Safir, deuxième quotidien libanais proche de la gauche de ce pays, ces attaques auraient été réalisées par une unité de guerre informatique de Tsahal [2], information bien sûr qu’il a été impossible de confirmer.

Deux décrets présidentiels américains (executive orders 13 438 et 13 441) ont récemment rangé au rang de dangereux délinquants les opposants à la politique états-unienne en Irak et au Liban, en leur retirant toutes leurs possessions [3]. Cette disposition a ainsi permis aux autorités américaines de mener des enquêtes sur les collaborateurs du réseau au Moyen-Orient et de bloquer leurs comptes bancaires. Dans un article récent, Thierry Messian indique que « selon nos informations, les autorités états-uniennes faisant jouer les accords de défense mutuelle ont demandé à leurs homologues françaises de prendre des mesures identiques à l’encontre de nos collaborateurs français qui sont déjà interdits d’accès au territoire américain […] Des fonctionnaires français et états-uniens, utilisant abusivement les dispositions légales réprimant le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, ont procédé à des enquêtes pour tenter d’identifier nos donateurs réguliers et faire pression sur eux. De plus, des menaces crédibles ont été adressées oralement par des fonctionnaires français et états-uniens à certains de nos rédacteurs » [4].

Si cela est vrai, c’est inquiétant. D’autant plus qu’en juin 2008, Jürgen Cain Külbel, collaborateur du réseau Voltaire et ancien policier est-allemand, a été arrêté et emprisonné à Berlin pour avoir simplement maintenu un lien actif sur son site, vers un article du réseau Voltaire [5]. Jürgen Cain Külbel avait mené enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri. Cette enquête, publiée dans son livre Le Dossier Hariri, remet en cause la version de l’origine syrienne de l’assassinat de ce dirigeant. Elle a influencé les enquêteurs libanais et conduit à l’arrestation d’espions du Mossad impliqués dans des assassinats politiques au Liban [6]. Il ne s’agit pas, là non plus de discuter du bien-fondé de la thèse non syrienne, mais de constater que le réseau avait fourni à cette occasion une information « différente » - et semble-t-il pertinente vues les arrestations - de celle des médias de masse.

Dernier avatar en date, fin juin, il semble effectivement que le site du réseau fasse l’objet d’une censure. Selon mecanopolis [7], le site du réseau Voltaire « n’est plus accessible depuis un certain nombre de pays comme la France, l’Allemagne, […] et […] la Suisse. Cet état de fait est dû au filtrage du net sur le territoire franco-européen. Pour se connecter, il faut désormais passer par un proxy d’une autre nationalité » (par exemple au travers the cloak [8]). Même dans ces conditions, il semble que la connexion soit aujourd’hui impossible…

Sans nouvelle rapide du réseau Voltaire, il se pourrait bien que nous devions admettre que nous assistons à un cas de censure du net, et au-delà des idées non-conformes à la vision des médias de masse, voire à certaines positions gouvernementales. Si tel est le cas, ce ne sont pas seulement les 2 à 2,5 millions de visiteurs par mois du réseau et les 92 000 abonnés aux listes de diffusion qui seront affectés, mais l’ensemble de la société française… Nous ne serions effet - et dès lors - plus vraiment en démocratie.

Références

[1] Pour le constater, taper « réseau voltaire » dans votre moteur de recherche préféré

[2] Voir :
http://www.labanlieuesexprime.org/article.php3 ?id_article=1297

[3] On trouvera ces textes en suivant les liens :
http://www.presidency.ucsb.edu/ws/index.php ?pid=75570
http://www.presidency.ucsb.edu/ws/index.php ?pid=75641

[4] Article indisponible sur le site du réseau, celui-ci étant hors service, mais dupliqué sur :
http://www.alterinfo.net/Le-Reseau-Voltaire-est-en-danger-Il-a-besoin-de-vous- !_a19817.html

[5] La page incriminée s’intitulait « Le journaliste d’investigation face aux manipulations des services secrets », entretien de Jürgen Cain Külbel avec Silvia Cattori, Réseau Voltaire, 30 juillet 2007.

[6] Voir :
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%BCrgen_Cain_K%C3%BClbel

[7] L’article n’est plus accessible en direct, mais seulement en canche… Pour combien de temps ? Voir :
http://minilien.com/ ?RhGVPTiY0g

[8] Pour l’accès :
http://www.the-cloak.com/login.html

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42289

Il devrait prendre ses pillules, le néo-con sous-marin…  peut-être que les lecteurs “de gauche” vont enfin finir par voir Charlie-Hebdo pour ce qu’il est vraiment devenu ? Nous ça fait 8 ans qu’on ne le lit plus que sur le stand du marchand de journaux, histoire de pas lui filer nos deux Euros.

Si Cavanna était mort, il se retournerait dans sa tombe.

[Comité de Soutien à Denis Robert - 30/07/2008]
Dans Charlie Hebdo du 25 juin, Philippe Val découpe Denis Robert en rondelles. Les mots sont d’une virulence sans précédent.
Jamais encore une telle charge ne lui avait été infligée. Même ses pires détracteurs ont jusqu’ici été plus mesurés. Amalgames, citations tronquées, références historiques passées à la machine à laver, invective, diarrhée verbale : un style, une méthode venus d’un autre temps.
Charlie Hebdo expliquera-t-il dans un prochain numéro les raisons de cette violence, et le moment choisi pour l’exprimer ?

Parmi les premières réactions, celle de Francis KUNTZ, journaliste grolandais, et celle de Jean-François DIANA, Maître de conférences à l’université Paul Verlaine - Metz

http://lesoutien.blogspot.com/2008/07/si-cavanna-tait-mort-il-se-retournerait.html

Siné rejoint le comité de soutien à Denis Robert… et se fait virer par le Conducator de Charlie-Hebdo

Charlie Hebdo, acte 2

Dans Charlie Hebdo du 2 juillet, Philippe Val revient brièvement sur Clearstream et Denis Robert. Pour dire d’abord que lui aussi a été poursuivi en justice par des puissants, et qu’il a gagné. Sous-entendant une fois de plus que Denis perd.
Pour préciser ensuite qu’il n’a jamais interdit à qui que ce soit d’évoquer Clearstream dans Charlie Hebdo. Dont acte.
Et illustration par l’exemple, quelques pages plus loin, dans la chronique de Siné. “Concernant l’édito lynchage de Philippe Val sur Denis Robert, je me contenterai, prudemment, du blanc qui va suivre :

Quatre séquences interessantes dans le dernier film de Romero

Quatre séquences interessantes dans le dernier film de Romero

Une compilation des quatre séquences les plus intéressantes du dernier film de Georges Romero : Chronique des Morts Vivants (Dairy of the Dead) — qui cible directement la question de la multiplication des images et la place du journalisme à l’époque du Vidéoblog :

http://www.libertes-internets.net/archives/films/zombie/videoblog_zombie.mov

Le Wall Street Journal, bible des néo-cons, anti-Etat, anti-Impots, fanatique de la privatisation, du risque, de la “Main Invisible” découvre soudain les bons côtés du “Socialisme Honnète”…

Chers __tribuables, on vous prend vraiment pour des cons…

[Le Monde - 14/07/2008]

(…)

Après l’intervention de la Fed, en mars, destinée à empêcher la banqueroute de la banque d’affaires Bear Stearns, et les décisions annoncées dimanche par le Trésor américain concernant Fannie et Freddie, un débat s’engage maintenant aux Etats-Unis sur une réévaluation du rôle de l’Etat dans l’économie. Dès vendredi soir, Jan Hatzius, économiste en chef de Goldman Sachs, laissait entendre qu’une nationalisation en dernier recours n’aurait rien d’effrayant.

Samedi, dans un éditorial très remarqué et inhabituel, le quotidien new-yorkais des affaires The Wall Street Journal appelait lui aussi l’Etat à injecter des fonds et se porter au secours de Fannie Mae et Freddie Mac. Ces organismes se trouvent depuis longtemps au centre de vives critiques de la part des médias américains et des parlementaires. Pour l’opacité de leur gestion, d’abord. Pour, aussi, les relations très proches qu’ils entretiennent avec les plus hautes sphères de l’Etat, républicains et démocrates confondus, dont ils ont embauché régulièrement nombre de figures. Ainsi Frederic Malek, un ami de longue date de la famille Bush et ancien partenaire en affaires de l’actuel président, est-il membre du conseil d’administration de Fannie Mae.

“Nous ne sommes pas devenus socialistes, écrivait le quotidien financier. Mais le contribuable doit comprendre que Fannie et Freddie pratiquent déjà le socialisme, et le plus malhonnête qui soit. Leurs profits sont privatisés et leurs risques socialisés. Nous proposons une forme plus honnête de socialisme, avec une perspective de réforme de long terme.”

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/14/washington-vole-au-secours-du-systeme-financier_1073067_0.html

Il y a vingt ans, à Cornell, je me faisais traiter de ringard quand je citais Marx et Gramsci… aujourd’hui pourtant on constate que l’auteur de “Travail et Salaire” avait parfaitement prévu le mécanisme de la crise actuelle… si vous posez l’oreille sur le marbre de la pierre tombale de Highgate, vous entendrez un ricanement ironique…

[Bill Bonner - La Chronique Agora - 16/07/2008]

(…) * Partout où nous regardons, nous voyons de nouvelles preuves que les républicains post-Reagan ont abandonné la libre entreprise. Ils ont décidé que les problèmes de l’économie sont trop importants pour être laissés aux entreprises et à Wall Street. Le Congrès doit intervenir, disent les mouches du coche, afin de garantir au pays un système financier fonctionnant harmonieusement.

* Tout le monde semble être du même avis… les adeptes du marché libre ont eu leur chance. Maintenant, l’heure  est une surveillance par des adultes. Mais cette surveillance, dans un tel contexte — mettre des politiciens aux manettes de l’économie — ressemble fort à du divertissement pour adultes : une fantaisie salace.

* Tout se passe donc comme nous le prévoyions… et comme nous l’avions prédit dans ces colonnes. Que faire maintenant, sinon boucler notre ceinture de sécurité… et se préparer à profiter du spectacle ? Comme si les prétentions et les vanités de l’industrie financière n’étaient pas assez comiques… nous allons désormais assister à une farce hilarante. Ceux-là même qui ont mis en place une entreprise soutenue par le gouvernement pour augmenter le marché du prêt… et ont gonflé la bulle immobilière la plus grosse que le monde ait jamais connue… viennent à la rescousse alors que la bulle éclate.

* Comment vont-ils secourir l’industrie du prêt américaine, exactement ? Henry Paulson affirme qu’ils prêteront plus d’argent à Fannie et Freddie. Et il veut que les autorités achètent elles aussi la valeur. Cela devrait suffire. Fannie et Freddie, dans leurs beaux jours, avaient la main sur 80% de tous les nouveaux prêts hypothécaires des Etats-Unis. A présent, ils ont un livre de comptes dont le passif dépasse les 5 000 milliards de dollars — une somme équivalant à la moitié de tous les prêts hypothécaires en cours du pays… et un tiers du PIB US total.

* En d’autres termes, Fannie et Freddie sont probablement les deux sociétés les plus importantes de l’économie de consommation. A présent, près de trois décennies après la révolution Reagan, elles vont être nationalisées. On n’arrête pas le progrès.

http://www.la-chronique-agora.com/redacteurs/BillBonner.html

[LE PARISIEN -  jeudi 10 juillet 2008 ]

DOCTEUR EN DROIT, chargée de mission au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Leila Bouachera, 48 ans, avait tenté, sans succès, de se présenter à l’élection présidentielle de 2007. Inconnue du grand public, cette juriste de formation installée à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) désignait à l’époque le candidat Nicolas Sarkozy comme « un réel danger pour la démocratie ». Ex-membre du RPR puis de l’UMP, elle a été cambriolée deux fois et se dit, comme Ségolène Royal, victime d’une opération « d’intimidation ».

En quoi votre cas ressemble-t-il à celui de Ségolène Royal ?

Leila Bouachera. Comme elle, mon domicile a été visité à deux reprises. Le 2 décembre 2006, seul le disque dur de mon ordinateur, qui comprenait 202 promesses de signatures, m’a été dérobé. La police n’a constaté aucune trace d’effraction. Ma porte blindée trois points n’a pas été dégradée. L’alarme laser a été désactivée. Le 23 mai dernier, le mode opératoire a été le même. C’est du travail de professionnels, pas de barbouzes. Je maintiens qu’il existe un cabinet noir à l’Elysée qui s’occupe d’intimider les gêneurs.

Pourquoi n’avoir pas déposé plainte ?

Ça ne servirait à rien. Tout le monde tourne en ridicule Ségolène Royal. Lorsqu’une femme s’exprime pour oser dénoncer la mainmise du clan Sarkozy, on la considère comme quasi folle… C’est scandaleux. Par contre, je déposerai plainte contre Nicolas Sarkozy pour détournements de fonds publics à l’époque où il était ministre de l’Intérieur. Je le ferai prochainement devant la doyenne des juges d’instruction du pôle financier du tribunal de Paris.

Vous parlez de « cabinet noir », mais avez-vous la moindre preuve ?

Comment pourrais-je apporter des preuves face à des professionnels qui rentrent et sortent de chez vous sans laisser la moindre trace ? Ce sont des fantômes… mais je ne craquerai pas.

http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles/UN-CABINET-NOIR-A-L-ELYSEE_298618520

[Plumes de presse - Olivier Bonnet - 13/07/2008]

Que le domicile de la dirigeante socialiste ait été à trois reprises violé, dans un contexte où le leader de la CGT et celui de la LCR ont également été victimes d’espionnage, n’a pas l’air de préoccuper outre mesure nos médias, au premier rang desquels Libération qui se précipite pour lyncher Ségolène Royal, suivant la meute UMPiste dont la décomplexion se traduit de plus en plus par la propension à manier l’insulte. A l’heure où EDVIGE légalise le fichage des dirigeants politiques et syndicaux, il règne décidément une drôle d’atmosphère en Sarkozie.

Une première visite [au domicile de Ségolène Royal] avait déjà eu lieu en décembre 2006, rappelle Libération. Et une deuxième dans la nuit du 27 au 28 juillet 2007, au cours de laquelle un ordinateur avait été dérobé. La même nuit, un autre portable était dérobé au bureau d’un de ses proches. Par ailleurs, pendant la campagne présidentielle, deux autres ordinateurs avaient été dérobés dans son entourage politique : chez sa conseillère Sophie Bouchet-Petersen, en février 2007, et un mois plus tard chez son assistante.”

Avec la “mise à sac” du logement de la présidente de Poitou-Charentes du 27 juin 2008, ça fait trois. Ce qui commence à faire beaucoup.

Et soudain tombe à pic une dépêche AFP : “Une femme de 23 ans, originaire de l’ex-Yougoslavie, a été identifiée grâce à une empreinte par les services de police comme un possible auteur du cambriolage du domicile de Ségolène Royal le 16 août 2006, avait-t-on appris jeudi auprès du ministère de l’Intérieur. L’identification de cette empreinte n’avait rien donné auparavant de sorte que le dossier avait été classé sans suite en mars 2007. Un nouveau passage de cette empreinte dans le fichier policier a permis l’identification d’une suspecte. Un dossier classé sans suite peut être rouvert dès lors qu’un élément nouveau apparaît.”

Pour aussi incroyable que cela puisse paraître, le premier à avoir informé les médias de la ô combien opportune réouverture de l’enquête n’est autre que… Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, comme le révèle @rrêt sur images.

Reprenons : une dirigeante de l’opposition de premier plan fait l’objet de trois intrusions à son domicile. Après le dernier épisode en date, elle souligne la coïncidence entre ses violentes attaques contre “le clan Sarkozy” et la tentative d’intimidation que constitue l’effraction de son appartement, qui n’est pas un couv’ gaffitudecambriolage : rien n’a été dérobé et les policiers parlent d’une “mise en scène”, avec “le procès-verbal d’une plainte déposée à l’occasion d’une précédente effraction dans ce même domicile, déchiré et exhibé sur un meuble”, comme le narre Libération.

Laurent Joffrin, qui en est directeur de la rédaction, ferait mieux de lire son propre journal, ça lui éviterait de pondre des éditoriaux aussi indignes que celui dans lequel il aborde l’affaire, où il écrit : “L’ancienne candidate a bien été cambriolée, expérience toujours traumatisante d’autant qu’elle s’est répétée. Mais des millions de Français ont été cambriolés au fil des années. Rares sont ceux qui ont incriminé le président de la République…” D’où la couverture ci-contre, qui déshonore Libération, censément journal de gauche (autrefois).

Mais quand on cambriole, c’est pour voler. Quand on ne vole rien, c’est donc qu’il s’agit d’autre chose. Et la piste politique semble effectivement plausible - sans évidemment affirmer que le chef de l’Etat lui-même soit le commanditaire des opérations. Royal n’a du reste pas accusé Sarkozy formellement.

Et voilà que tout à coup, alors que l’enquête sur l’intrusion d’août 2006 était close, Guéant en personne, proche collaborateur du président, vient informer les médias que ça y est, on l’a réouverte et qu’on tient une piste. Et qu’il s’agit en l’occurrence d’une cambrioleuse de droit commun : rien de politique là-dedans, vous voyez !

On ne nous prendrait pas un peu pour des cons ? “C’est invraisemblable ! Pourquoi découvre-t-on maintenant l’existence de cette cambrioleuse ? Comme si on avait clôturé puis rouvert une enquête sans même en être informé“, s’étonne l’avocat de Royal, Jean-Pierre Mignard. Comme Jean-Louis Bianco, député socialiste proche de Royal, qui observe sur iTélé : ’’Il suffit qu’elle parle pour que brusquement on retrouve, alors que l’affaire de 2006 avait été classée, une hypothétique coupable. Dans quelle démocratie au monde aurait-on pris l’affaire aussi peu au sérieux ?

Et de fait, dans un contexte où ont été avérées ces derniers temps l’espionnage d’Olivier Besancenot, chef de file de la LCR et promoteur du lancement du Nouveau parti anticapitaliste, et de Bernard Thibault, leader du syndicat CGT, cette nouvelle affaire devrait interpeller. Surtout à l’heure où EDVIGE, officialisant le fichage des dirigeants politiques, syndicaux et religieux, met la France au niveau de la défunte République démocratique allemande et des pratiques de sa Stasi.

L’annonce de l’identification de la suspecte par Libération inclut enfin un exercice de foutage de gueule de très haute volée : “Sans vouloir entrer dans la polémique avec l’ex-candidate socialiste, qui a mis en cause « le clan Sarkozy » après ce troisième cambriolage, l’Elysée juge « grotesque » sa thèse.” Incroyable de tartufferie : si l’on ne veut pas “entrer dans la polémique”, on ne qualifie pas le rapprochement opéré par Royal d’un terme aussi dégradant que “grotesque” !

“Un très proche collaborateur du président de la République [Claude Guéant, donc] rappelle que lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur, il a fait légiférer sur le contrôle des officines dont, affirme-t-il, il a toujours trouvé les méthodes déplorables. Vacciné, à l’en croire, par les affaires d’officines ayant sévi sous de Gaulle, Giscard, Mitterrand et Chirac, le même ajoute que cette époque est révolue : « Et si on avait des envies d’officines, on saurait se souvenir du passé. » canard enchaîné

On se pince ! Renvoyons ceux qui ont la mémoire courte à un billet du 2 février 2007 : “Ainsi donc, les Renseignements généraux espionnent tout le monde ! Bruno Rebelle, collaborateur de Ségolène Royal, Antoine Royal, le frère de la candidate, ils enquêtent aussi sur le patrimoine du couple Royal - Hollande… Toutes ces révélations étant assénées, semaine après semaine, par Le canard enchaîné. Le journal suisse Le matin, quant à lui, affirme même que seraient menées des investigations sur la vie privée des “rédacteurs un peu trop à gauche”, pour les inciter à se montrer plus conciliants envers le petit César ! Et voilà que Le Nouvel Observateur s’y met à son tour, dévoilant la façon dont les mêmes RG fichent les riverains du QG de campagne de Nicolas Sarkozy.”

On voit dès lors que les dénégations de Guéant, sur l’air de “pensez-vous, pas nous, on ne mange pas de ce pain-là” sont… comment dit-il, déjà ? Ah oui : grotesques !

http://www.plumedepresse.com/spip.php?article527

[Marianne 2 - 15/007/2008]

Suite à la polémique sur un article de Siné , figure historique du journal,Charlie Hebdo suspendrait sa collaboration avec le caricaturiste. Siné a refusé, après de longues négociations, de participer à une tentative de médiation visant à publier un texte pour expliquer un passage très contestable de sa dernière chronique.

Jusqu’à dimanche, Siné était d’accord pour signer un texte « apocryphe »(c’est à dire écrit par un médiateur interne) de rectification, que nous reproduisons ici - texte qu’il ne signera pas. :

« Ma « Zone » d’il y a deux semaines sur Jean Sarkozy a suscité beaucoup de réactions. Je me suis fait traiter d’antisémite sur RTL, et on m’a même rapproché de ce salaud de Konk. Mes amis de Charlie se sont émus. J’ai relu… Bon, c’est vrai que ça pouvait être mal interprété… Je voulais dénoncer l’imbécillité de se convertir à une religion quelle qu’elle soit et, par ailleurs, la fascination de la famille Sarkozy pour le fric. J’ai synthétisé mon propos, et, au final, il en est resté ce qui peut être analysé comme un raccourci ambigu et condamnable. Je présente mes excuses auprès de ceux qui l’ont compris comme tel»,

Médiation impossible
Le dessinateur de Charlie explique qu’il y a renoncé parce que, en plus de cet article, un texte signé par l’ensemble de la rédaction de Charlie Hebdo devait figurer dans le journal à paraître mercredi. Il a pris cette initiative comme « une pétition contre lui » et a trouvé ça « dégueulasse ». Fâché, il a donc « refusé de s’excuser ». Voici le texte en question :

« Nous sommes habitués aux fantaisies de Siné. C’est le charme du personnage, mais la dernière ne nous a pas fait rire du tout. Nous la réprouvons unanimement, et sommes ravis qu’il en fasse autant. Quant à nos confrères du site Marianne2, qui s’inquiètent de l’ambiance au sein du journal, nous les rassurons, elle est au moins aussi bonne que chez eux. À Charlie, nous sommes habitués aux débats internes, même virulents. Ils nous enrichissent, et nous pensons qu’ils enrichissent aussi nos lecteurs. Nous les vivons sereinement et souvent gaiement. Pour autant, les atteintes à nos valeurs communes n’ont pas leur place dans ce journal»

Résultat : toute médiation échouant pour le moment, la direction suspend sa collaboration avec Siné. Même si, finalement, le texte « pétition » qui a outré Siné ne sera même pas dans le journal puisque toute la rédaction ne l’a pas signé comme prévu.

Michel Polac, notamment, a refusé de s’y associer, et se dit « horrifié » par les proportions que prend cette affaire. Il espère que « le journal ne perdra pas son image dans cette histoire », et que les choses pourront s’arranger.

En interne, Philippe Val, qui n’a pas encore pu répondre à Marianne2.fr pour l’instant, a justifié la vigueur nécessaire de sa réaction par la menace d’un procès de la famille Darty. Son édito qui paraîtra dans le prochain numéro de l’hebo satirique commencerait par : « J’ai supplié Siné de rester »… Mais en l’absence d’excuses de la part du caricaturiste, le directeur de publication deCharlie Hebdo, qui a reconnu avoir commis l’erreur de publier l’article de Siné sans l’avoir lu, paraissait effrayé à la perspective d’un procès pour antisémitisme dans son journal.

http://www.marianne2.fr/Charlie-hebdo-zappe-Sine_a89278.html

Lire aussi : Charlie hebdo : fini de rire !

http://www.marianne2.fr/Charlie-Hebdo-fini-de-rire-!_a89097.html

DEERNIERE MISE A JOUR : LA VRAIE VERSION, OFFICIELLE, DE CE TEXTE, RÉCUPÉRÉE SUR LE SITE DU RÉSEAU VOLTAIRE, SE TROUVE DÉSORMAIS ICI : http://libertesinternets.wordpress.com/2008/07/18/operation-sarkozy-les-relations-anciennes-et-intimes-de-nicolas-sarkozy-avec-la-cia-et-avec-la-mafia-corse/

A noter que la personne qui a diffusé la version précédente a clairement voulu lui donner une tonalité antisémite en “judaisant” les protagonistes, afin de faire croire à un “complot juif”, comme à la plus belle époque du “Juif Süss”. Ainsi la mère de Nicolas Sarkozy, citoyenne française à son mariage, devient soudain “une juive originaire de Thessalonique” ou, mieux encore, Bernard Kouchner devient “un juif balte” alors qu’il est né à Avignon !!!!

MISE A JOUR DU 16/07/2008 : Cet article est une traduction tendancieuse et non fidèle (notamment dans la coloration antisémite) d’un article EN RUSSE publié dans une revue d’études politiques à Moscou, sur la base d’une conférence donnée il y a deux mois par Thierry Meyssan.

Contacté par téléphone, l’auteur se distancie clairement de cette traduction qui n’est pas fidèle aux propos originaux.

L’auteur a voulu démontrer les liens douteux et avérés (mais toujours passés sous silence) de Nicolas Sarkozy avec les milieux mafieux (Peretti, Léandri…) mais surtout que, dès l’âge de 17 ans, Nicolas Sarkozy a fréquenté les plus hautes sphères de la CIA (Frank Wissner). Toutes choses dont on se garde bien de nous parler.

15/07/2008 — ATTENTION : LA PATERNITÉ DE CET ARTICLE N’EST PAS AVÉRÉE. Publié sur le site du Réseau Voltaire, repris par Bellaciao, l’article a promptement été retiré de la circulation (Bellaciao allant même jusqu’à éffacer tous les commentaires et liens croisés ayant trait à cet article). Pour l’heure le site du Réseau Voltaire est dans les choux, on vérifiera quand il sera revenu en-ligne.

Une copie de cet article qui ne manque pas d’intérêt (si ce qu’il affirme est avéré) est également disponible ici : http://operationsarkozy.canalblog.com/

17/07/2008 - Note de Greg : Le style de ce papier, les fautes, les petites erreur de style… tout cela ne ressemble pas vraiment à du Thierry Meyssan qui relit 15 fois ses papiers. On dirait plutot une intox. Méfiance donc..

En plein milieu de cet article, on retrouve soudain la graphie (Sarközy) utilisée par Emmanuel Ratier. Cela éveille encore plus mes soupçons. Sans parler des références appuyées et lourdes sur la “judéité” des protagonistes, un classique des obsessions de l’extrème droite.

Mais à part ça, c’est de la bonne lecture conspirationiste - on y retrouve tous les méchants habituels :-)

[Tout sauf Sarkozy - Traduction anonyme depuis une article en russe tiré d'une conférence de Thierry Meyssan en Mai 2008 à Moscou - 14/07/2008]

Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

Pour la suite de cette falsification :
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkEypuypppsvALprIF.shtml

Putain, le coup dur c’est de découvrir que, des mecs qu’on aime bien, comme Onc’ Bernard ou Charb sont également des pauvres cons, tout comme Philippe Val (qu’on adorait quand il faisait le comique avec Patrick Font.

Sont vachement courageux les mecs de la rédaction de Charlie Hebdo, dis donc… tous le petit doigt sur la couture du pantalon, se désolidarisant de la vipère lubrique, comme aux plus beaux jours du laogai…

Charlie-Hebdo mérite bien son surnom de “Journal de merde”… et hop, deux euros d’économisés chaque semaine !

[Backchich - Confidentiels - 15/07/2008]

Finalement, quinze jours après la publication de la chronique où il raillait Jean Sarkozy et qui lui a valu de se faire traiter d’« antisémite », Siné, après avoir découvert que Charlie Hebdo envisageait de publier cette semaine ce qu’il appelle « une pétition contre (lui) », a refusé de signer le mot d’excuse qu’une main amie avait confectionné pour lui. Résultat : il est viré.
Dans un courte mise au point qui paraîtra demain sous son éditorial, Philippe Val, directeur de la publication et de la rédaction de Charlie, estime que « les propos de Siné sur Jean Sarkozy et sa fiancée, outre qu’ils touchaient à la vie privée, colportaient la fausse rumeur de sa conversion au judaïsme », et que, « surtout, ils pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale, et ce n’était ni acceptable, ni défendable devant un tribunal ». Estimant qu’il « en (allait) de l’honneur de » son hebdomadaire, Val « assume d’avoir mis » le dessinateur « en face de ce choix : s’exprimer de façon à dissiper clairement cette ambiguïté, ou ne plus écrire dans Charlie ». Val, qui parle d’un « moment pénible », estime que Siné « a préféré s’exclure ». Il ajoute : « Je le regrette ».
De leur côté, Bernard Maris (directeur adjoint de la rédaction), Gérard Biard (rédacteur en chef) et Charb (rédacteur en chef adjoint) écrivent, dans une « note aux lecteurs », que Siné a porté « atteinte » aux « valeurs essentielles » de Charlie. « Il était prévu que la rédaction (le) réprouve sobrement et qu’(il) s’en explique et s’en excuse », ajoutent-ils, mais « finalement il a refusé ». Et de conclure : « Nous regrettons la décision de Siné. Nous regretterons aussi Siné ». Pas sûr que ce soit réciproque : le dessinateur lourdé prévoit pour sa part de lancer « un nouveau canard, avec des potes, ou un blog ».

[Le Post - 15/07/2008]

Et pourquoi je dénonce cette hypocrisie médiatique.

Vous souvenez-vous du pataquès médiatique, les grands mots, sur Voltaire, les lumières, la tradition de liberté d’expression, valeur essentielle de la France, de l’Europe, de l’Occident, seul rempart aux fanatisme des barbares barbus ? Philippe Val au tribunal, soutenu par Sarkozy, l’union sacrée contre l’obscurantisme !

Il semble que la liberté d’expression soit à géométrie variable, pour Val et Cie : Siné, une figure historique de Charlie Hebdo s’est fait virer, à 80 ans, du journal satirique, pour s’être moqué de la convertion au judaïsme (suposée) de Sarkozy Jr.

Depuis le 11 septembre 2001 et la seconde Intifada, il s’est installé un état d’esprit dans le monde politico-médiatique, qui fait qu’il est normal, de fustiger l’Islam et les musulmans en des termes assez agressifs. Par exemple, Claude Imbert, directeur d’un grand hebdomadaire, peut tranquillement dire “Oui, je suis Islamophobe”. Ca ne lui pose aucun problème. Imaginez ce qu’il lui serait arrivé médiatiquement s’il avait déclaré “Oui, je suis judéophobe !”…

Faisons un peu de fiction. Jean Sarkozy tombe amoureux d’une jeune femme de confession Musulmane, et annonce publiquement son intention de se convertir à l’Islam. Un humoriste quelconque, un éditorialiste, ironise sur cette conversion du fils du Président de la République.

Est-ce que Claude Askolovitch et Philippe Val se seraient indignés de la même façon ? Vu les antécédents des deux journalistes, permettez-moi d’en douter. (more…)

[trois histoires, parmi de nombreuses autres, qui témoignent de ce qui se passe dans la jungle de Cisjordanie, terre des colons et de l’occupation]

[Shalom Arshav, Hagit Ofran - 6 juillet 2008 - Traduction : Gérard pour La Paix Maintenant]

Prologue : la jungle de Cisjordanie

Il semble que les informations faisant état de heurts entre des colons violents, la police et l’armée israéliennes et des Palestiniens soient désormais quasi quotidiennes. Les jets de pierres et les tirs à balles réelles sont devenus la règle. Souvent, lors de ces heurts, la police et l’armée, au l