Colonialisme


Une vision des Arabes qui n'a pas varié depuis 100 ans : mal rasés, pue-la-sueur, fourbes, lâches, maniant le couteau... et bien sur porteurs de turban !

[Gregoire Seither - IES News Service - 19/07/2008]

Une étude menée en Australie et publiée par le ” Journal of Experimental Social Psychology” a montré que le port d’un turban est perçu comme une menace par la majorité des Australiens, même chez des personnes qui affirment ne pas avoir de préjugés raciaux.

Des chercheurs de l’Université du New-South-Wales ont fait jouer des personnes à un jeu vidéo dans lequel un soldat patrouille dans une ville et doit tuer les “personnages suspects”. L’étude du comportement des joueurs a permis de révéler un préjugé très fort contre toute personne “de type Musulman”

“C’est l’effet turban” explique le Prof. Denson. “Si un personnage dans le jeu porte un turban ou un hijab, alors il se fait généralement tirer dessus par le joueur, même s’il ne présente aucune menace concrète. Les joueurs ont expliqué qu’ils interprètent le code vestimentaire comme étant un signe qu’il s’agit d’un ‘méchant’ et qu’ils doivent l’abattre, car sinon il risque de se retourner contre eux”

A noter aussi que - porteurs de turban ou non - les personnages masculins du jeu et ayant une couleur de peau marron fonçé étaient systématiquement pris pour cible par les joueurs. Les femmes non-blanches mais ne portant pas de hijab étaient épargnées.

Cette tendance a été constatée tant chez les joueurs de sexe masculin que féminin.

Autre découverte intéressante : des joueurs de mauvaise humeur ou ayant un comportement agressif ont tendance à tirer plus fréquemment, sans faire de différence, par contre des joueurs de bonne humeur ont tendance à être plus sélectifs dans leurs cibles et à tuer plus de “personnages de type Musulman” que les joueurs agressifs ou neutres.

Pour les organisateurs de l’étude, ceci est du au fait que des personnes de bonne humeur ont tendance à s’appuyer plus fortement sur des idées préconcues dans leur jugement. “Les études ont montré que si vous êtes satisfait de vous et de votre vie, vous avez tendance à moins vous poser de questions et à baser votre jugement sur un ensemble de stéréotypes immédiatement disponibles.” explique le chercheur en psychologie, Prof. Dr Tom Denson.

“Les stéréotypes sont des valeurs culturelles que l’on acquiert de ses parents, ses proches, son éducation mais surtout via les média,” ajoute Denson. “Or si vous regardez la manière dont les médias, tant d’actualité que fictionnels nous présentent la société musulmane, il est évident que vous ne pouvez qu’éprouver des préjugés négatifs - même dans une société d’immigrés basée sur la tolérance mutuelle, comme l’Australie.”

Une autre étude menée auprès d’enfants du primaire, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Canada — trois pays qui n’ont jamais été affectés par des actes de terrorisme islamiste — avait demandé aux enfants de “dessiner un terroriste”. Dans la majorité des cas les enfants ont dessiné un homme à la peau sombre, tenant un fusil… et portant un turban ou un keffieh.

Pour Martha Delanis, du Centre Australien de Lutte contre le Racisme : “Ces enfants n’ont pas encore 10 ans mais ils sont déjà conditionnés à avoir peur du basané et à considérer les musulmans comme une menace. Pour eux, désormais, un homme de type méditerranéen ou une femme portant le hijab, sont quelque chose d’étranger, d’inquiétant, quelque chose qu’il faut éloigner, voire éliminer physiquement.”

Prof. Dr. Tom Denson :
http://www.psy.unsw.edu.au/profiles/tdenson.html

Autre article : http://www.livenews.com.au/articles/2008/07/16/Happy_Australians_shoot_Muslims_research_finds

[Marc Olmix sur Alterinfo - 18/07/2008]
(…) Toutsaufsarkozy.com nous ayant habitué à des méthodes passablement litigieuses… l’auteur de ces lignes peut en témoigner : un de ses articles, initialement publié il y a quelques mois sur alterinfo, intitulé “le songe d’Attali : un gouvernement mondial” s’étant retrouvé sur ledit site transformé en “le songe d’Attali (le juif Süss de Sarkozy): un gouvernement mondial”; ce qui ne correspondait, en l’occurrence, ni à l’intention du propos, ni à la mentalité du personnage, infiniment plus sinueuse dans ses velléités d’influence que le sieur Joseph Süss Oppenheimer.

Mais son origine douteuse n’implique pas pour autant l’inexactitude de son contenu. “Greg”, nous oriente dans son avertissement sur la piste d’Emmanuel Ratier, en raison de l’insistance judéophobique du texte et d’une certaine particularité typographique propre à l’éditeur de “Faits & Documents”. Et que cette conjecture soit vraisemblable ou non (aux dernières nouvelles, elle semble ne pas l’être), elle ne discrédite en rien la thèse proposée.

La réduire à une bonne petite lecture conspirationniste, comme si le complexe réseau mis en place par nos termites mondialistes se résumait à un aimable divertissement de librairie, relève d’une argumentation passible d’une invitation chez Guillaume Durand ou d’une place d’éditorialiste à Charlie-Hebdo. (NdL&I : ce à quoi le Greg en question répond “touché, M’sieu Olmix” et je paye ma tournée lors de la prochaine rencontre de L&I-ens).

Nous ne voyons pas non plus en quoi l’extrême-droitisme de Ratier devrait inciter à la “méfiance”. S’il n’avait pas été, voici plus d’une vingtaine d’années, en tant que continuateur d’Henry Coston, l’éditeur des ouvrages du journaliste (un des tout derniers, en France, digne de cette appellation) Yann Moncomble, nombre d’entre ceux qui prétendent à s’aventurer dans ce pénombral labyrinthe n’en aurait pas même aperçu l’entrée. Si Ratier est l’auteur de ce texte, on se fout pas mal de savoir s’il porte des caleçons à fleurs ou s’il préfère les strings léopard, la question est de savoir si ses informations sont crédibles et si sa petite théorie tient la route. Essayons donc d’en examiner la substance d’un peu plus plus près… (more…)

Qu’est ce qu’on entendrait pas si soudain la Conférence épiscopale française prenait position dans un conflit politique territorial, si la Fédération Protestante de France s’immiscait dans le conflit Nord-Irlandais ou si soudain le Conseil français du culte musulman appelait à libérer Jérusalem comme lieu saint de l’Islam…

Mais quand c’est le CRIF, soudain toutes les voix se taisent, surtout, surtout, ne pas courir le risque de se faire traîter d’antisémite et de finir comme Siné ou Dieudonné…  alors au diable l’honnèteté intellectuelle.

Heureusement il y a Shalom A’shav !

[Communiqué de La Paix Maintenant - 18/07/2008]

Dans un récent bulletin, le CRIF informe que “l’Exécutif du CRIF a le projet de publier prochainement une déclaration de soutien à Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël et du peuple juif”.

Nous pensons que le rôle du CRIF, en tant qu’organe représentatif des institutions juives françaises, n’est pas de s’immiscer dans le débat politique israélien. La question de Jérusalem est au coeur du conflit israélo-palestinien et la solution à ce conflit, si on la cherche vraiment, nécessitera le partage de la ville entre les deux peuples. Affirmer de façon péremptoire l’indivisibilité éternelle de Jérusalem, c’est prendre une position partisane qui dépasse le mandat donné au bureau exécutif du CRIF.

En outre, ce n’est pas en adoptant ce genre de positions extrémistes que l’on défend Israël. Sa sécurité et son avenir passent par la paix, celle-ci passe par un accord historique avec le peuple palestinien qui aspire légitimement à un Etat viable avec Jérusalem Est pour capitale. Aucun dirigeant palestinien, si modéré soit-il, n’acceptera de renoncer à Jérusalem Est, cela est connu depuis longtemps de tous les négociateurs. Sans une Jérusalem partagée, il n’y aura pas de paix.

Le Bureau de La Paix Maintenant

[Info ISM 05/07/2008]

Nilin assiégé par les Forces d’Occupation Israéliennes

Je suis actuellement bloquée à Nil’in, un village de Cisjordanie. Les Israéliens ont envahi le village cette nuit et décrété un couvre-feu de 10 jours. Ils tirent des bombes sonores, des gaz lacrymogène, des balles de caoutchouc ainsi que de réelles balles sur les Palestiniens tentant de rompre le couvre-feu. Une équipe médicale ainsi que plusieurs équipes journalistiques sont bloquées au checkpoint à l’extérieur de Nil’in.

Nous sommes 11 personnes de différents pays bloquées ici, les militaires refusent de créer un corridor humanitaire pour laisser partir la population et ont menacé de nous tirer dessus si nous tentons de sortir dans la rue avec les mains au dessus de la tête. Nous sommes 9 suédois, 1 anglais et moi française.

Nous n’avons aucun moyens de nous restaurer, d’accéder à un magasin, à une aide médicale. Tous les habitants sont bloqués, sans ressources avec femmes et enfants. Le couvre-feu dure depuis ce matin 5 heures, et le village est bouclé depuis 3 jours. Les militaires tirent sur les habitants refusant de quitter leurs toits, ils sont ainsi entrés dans une maison et ont blessé 17 personnes. 3 autres personnes ont été arrêtées, elles risquent 6 mois de prison pour s’être promenées dans leur village.

Nil’in subit cette punition collective car depuis 3 mois les israéliens sont en train de construire un mur et la population résiste par des manifestations non-violentes.

Tous les jours, des marches vers le mur en construction sont organisées. Les seules armes dont disposent les enfants et les jeunes gens ici sont les pierres qu’ils jettent face à l’une des plus puissantes armées du monde.

Hier alors qu’une telle marche débutait, les Israéliens ont pris les manifestants à revers et ont attaque le village à l’aide d’au moins 3 bulldozers et 10 jeeps.

Le mur en construction va annexer 2.500 hectares de terres agricoles d’oliviers, plus 700 hectares qui seront annexés pour construire une base permettant aux israéliens vivants dans la colonie de Nili (à l’intérieur de la Cisjordanie, du côté palestinien du mur de “sécurité”) d’aller facilement en Israël.

Il est 16h20, les israéliens ont tire continuellement depuis 11h ce matin.

Je peux vous envoyer des photos si vous voulez, vous pouvez aussi contacter la télévision suédoise qui a fait un reportage sur ce qui nous arrive.

Pour obtenir des photos que nous avons prises ici allez faire un tour sur le site ISM (International Solidarity Movement) ou contactez-moi en envoyant un email à : info@ism-france.org

Pour des toutes dernières informations, contactez le Media Office d’ISM aux numéros suivants :

Bureau : 00 972 229 718 24

Portable média coordinateur : 00 972 59 850 39 48

Ems : 00 972 54 580 72 35

A Nilin, Martin au : 00 972 54 745 20 73

NOTE ISM :  Nous venons d’apprendre qu’à 19h30, C. avait réussi à quitter Nilin mais ses camarades sont toujours à l’intérieur et le village est toujours sous couvre-feu

Attention ! Si vous comprenez l’anglais, cette vidéo va vous mettre très en colère. Le “Women?s Media Center” a compilé un florilège de séquences télévisées où des journalistes, commentateurs et hommes politiques balancent des remarques sur les femmes en politique en général et sur Hillary Clinton en particulier…

“Imaginon qu’on ait une femme dans le bureau ovale, elle sera l’homme (sic) le plus puissant du monde, quels seront les aspect négatifs selon vous ?” “Vous voulez dire, les aspects négatifs autres que le fait qu’elle aura ses ragnagnas, ses bouffées de chaleur et ses sautes d’humeur ?”

“Quand l’Amérique voit Obama, elle entend quelqu’un qui dit “En route vers de nouveaux horizons”, quand l’Amérique voit Hillary, elle entend quelqu’un qui dit “T’as encore oublié de sortir les poubelles”…

“Quand j’étais un jeune avocate, je me suis mise à toujours porter des chapeaux, afin d’établir mon identité professionnelle. Parce que avant cela, quand j’allais à une réunion et que nous étions tous assis à la table, il y avait toujours un moment où quelqu’un se tournait vers moi et disait “Est-ce qu’on pourrait avoir du café ?”

[Gregoire Seither - IES News Service - 08/06/2008]

Maintenant qu’elle est à terre, les commentateurs n’ont même plus besoin de se retenir. La campagne médiatico-politique autour de la candidature d’Hillary Clinton a donné lieu - dans les médias de tous bords et chez des hommes politiques de droite comme de gauche - à des manifestations de sexisme et vulgarité dignes d’une chambrée de bidasses.

Quelques exemples récents : l’importante couverture médiatique (favorable) accordée à un groupe d’activistes politiques anti-Hillary et qui s’est donné le nom de “Citizens United Not Timid” (CUNT - foufoune en argot), un épisode de South Park dans lequel Hillary Clinton a un missile nucléaire planqué dans son vagin, le succès commercial (ici encore grâce à une forte promotion médiatique) d’un site Web qui vend des casse-noix en forme de Hillary Clinton, qui craque les noix (”nuts” en argot anglais signifie couilles) entre ses jambes dentées.

S’il n’est pas étonnant que des officines de propagande ordurière comme FOX News s’adonnent à ce genre de vannes, il est intéressant de noter que la presse “mainstream” ne s’est pas vraiment émue de ces attaques… notamment parce qu’elle y participe elle-même. Quand on entend Tucker Carlson - l’équivalent U.S. de PPDA - répéter à plusieurs occasions, à l’antenne : “Quand Hillary apparaît à la télévision, involontairement je croise les jambes“, et que tous ses collègues journalistes de CNN et MSBNC s’esclaffent, on se dit que la presse “de référence” vient d’exploser en plein vol. Quand on voit un commentateur politique réputé nous expliquer que, dans une campagne électorale, la question du rouge à lèvres et du décolleté sont primordiales, on se demande où est passée l’Amérique que nous avons connue.

Le montage du Women’s Media Center est hallucinant dans sa crudité et sa totale absence de retenue. Attention, il vous mettra très en colère.

On peut aussi noter l’incroyable impunité de ce sexisme. Si des commentaires similaires avaient été faits sur la négritude de Barack Obama, l’Amérique tout entière aurait été révulsée et les médias en auraient fait leurs choux gras… Idem, si lors de campagne de 2000, les commentateurs politiques avaient fait des remarques sur la judaité du candidat Lieberman, s’ils avaient ironisé sur son sens des affaires, fait des références à Shylock ou balancé quelques blagues juives… il est fort probable qu’ils auraient (à juste titre) été virés de leur poste.

Mais là, rien. Après tout, c’est de sa faute, hein ? Si elle voulait pas qu’on la viole, elle avait pas qu’à descendre dans l’arène.

En 1972, l’Amérique avait déjà eu un candidat noir, une candidate pour être précis. Il s’agit de Shirley Chisholm, première femme noire à avoir été élue au Congrès des USA. Lors de son discours de candidature, elle avait rappelé que “le processus de fabrication des stéréotypes émotionnels, sexuels et psychologiques qui vont mouler la femme dans le rôle que la société lui accorde, commence dès le moment où, à l’échographie, le médecin dit ‘C’est une fille“.

Les FARC prêts à libérer des otages dont Betancourt, selon Bogota

[ATS - 28/05/2008]

Les autorités colombiennes ont confirmé samedi la mort de Manuel Marulanda, fondateur et commandant en chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). L’homme est décédé après plus de quarante années de lutte passées dans la jungle.

Toutefois, il reste difficile de prédire les conséquences de ce décès sur le sort des dizaines d’otages que retiennent les FARC. De sont côté, le président colombien Alvaro Uribe a annoncé publiquement samedi soir que des chefs de la guérilla étaient prêts à se démobiliser et à libérer des otages dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.

L’ex-candidate à la présidentielle, est otage de la guérilla colombienne des FARC depuis plus de six ans. Ses conditions de santé sont alarmantes, selon des témoignages concordants.

Le chef des FARC, âgé de 80 ans et vétéran de la guérilla, est mort le 26 mars. Son remplaçant à la tête du mouvement devrait être Alfonso Cano, considéré comme l’actuel responsable idéologique.

Les circonstances de son décès ne sont pas encore confirmées, a précisé le ministère, qui n’a présenté aucune photographie ou document prouvant la disparition du chef guérillero surnommé “Tirofijo” (en plein dans le mille).

De son côté la France, accueillerait la confirmation de la mort du chef des FARC Manuel Marulanda avec “une grande joie”, a déclaré dimanche la secrétaire d’Etat Rama Yade.

http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20080525143035714172194810700_brf032.xml&associate=phf0564

Johann Hari : La méprisable campagne de diffamation contre les critiques d’Israël
[Johann Hari - 08/05/2008 - publication originale The Independent, traduction communiquée par Marc Saint-Upéry]

Aux États-Unis et en Grande-Bretagne, on assiste à une campagne de diffamation contre quiconque essaie de décrire la difficile situation du peuple palestinien. Il s’agit d’une tentative d’intimidation et de censure qui, malheureusement, fonctionne assez bien. Les porte-paroles autoproclamés d’Israël n’ont aucun scrupule à attaquer comme judéophobes des Juifs progressistes, des rabbins et même des survivants de la Shoah.

Mon propre cas n’est pas spécialement important, mais il illustre bien la façon plus générale dont ce processus d’intimidation opère. Mon travail de reporter m’a amené à m’infiltrer parmi les activistes de la mosquée [jihadiste] de Finsbury Park et dans le milieu des négationnistes néo-nazis afin de mettre en lumière la haine anti-juive qui y règne. Lorsque je suis intervenu sur la chaîne Islam Channel pour dénoncer l’anti-sémitisme des islamistes, j’ai reçu une série de menaces de morts accompagnée de messages me traitant d’« adorateur des Juifs », de « cochon de pédé sioniste » et autres nom d’oiseaux.

Mais attendez, ce n’est pas fini. J’ai aussi fait des reportages à Gaza et dans les territoires occupés. La semaine dernière, j’ai écrit un article qui décrivait la façon dont les eaux usées ­ et non retraitées ­ des colonies israéliennes illégales étaient reversées sur les terres des Palestiniens, contaminant leurs réservoirs. Cette information n’est pas contestable : elle a été bien documentée par les Amis de la Terre et j’en ai moi-même constaté la véracité de mes propres yeux.

La réaction ? On n’a pratiquement pas essayé de contester les fait que j’exposais. En revanche, certains des auteurs et des groupes « pro-israéliens » les plus connus ‹ y compris les ONG spécialisés dans la critique des médias Honest Reporting et Camera ‹ ont déclaré que j’étais un raciste anti-juif assimilable à Joseph Goebbels et Mahmoud Ahmadinejad. Melanie Phillips a même fait un lien entre l’agression au couteau contre deux Juifs au nord de Londres et des articles comme les miens. La rédaction de The Independent a été inondée par une avalanche de courriels réclamant mon licenciement.

Toute tentative de décrire de façon objective la situation des Palestiniens se heurte à la même réaction. Si vous parlez de la contamination des terres palestiniennes par les eaux d’égout des implantations juives, l’ONG Honest Reporting vous accusera de ressusciter le mythe antisémite des Juifs qui « empoisonnent les puits ».

Si vous interviewez une femme dont le bébé est mort en 2002 parce qu’elle a été arrêtée en pleine phase d’accouchement par des soldats israéliens à un poste de contrôle dans les territoires occupés, Honest Reporting vous reprochera de ne pas avoir expliqué la « véritable cause » de ce drame, à savoir l’élection de Hamas en 2006 ! Et c’est constamment la même chose. (more…)

En 1999 nous avons été traités de terroristes, obscurantistes, criminels et je ne sais quoi d’autre pour avoir arraché des cultures OGM en plein champ. Aujourd’hui il s’avère que - encore une fois - les écologistes avaient raison. Il ne peut y avoir cohabitation entre une culture prédatrice comme les OGM et une agriculture “bio” respectueuse de l’environnement.

L’OGM en plein champ, c’est la mort programmée de toute l’agriculture biologique à très court terme.

Voici un point que les thuriféraires du “progrés” et de la “science” se gardent bien de mentionner… au contraire, secrètement il les fait jubiler.

Le client est roi nous dit-on… mais pas dans le cas des OGM où les industriels nous imposent le contenu de notre assiette sans que JAMAIS nous n’ayons eu notre mot à dire. “Ferme ta gueule, ouvre la bouche, avale et fais confiance aux experts”.

[LE MONDE | 12.05.08]
Deux agriculteurs spécialisés dans la culture de maïs alimentaire biologique, Julien Veillat et son père Christian, dont l’exploitation est située à Villiers-en-Plaine, dans les Deux-Sèvres, ont déposé une plainte à la gendarmerie locale. Leur production a en effet été contaminée par des gènes de maïs transgénique, alors que les parcelles de maïs OGM les plus proches sont officiellement distantes de plus de 35 kilomètres de leurs champs…

Les OGM n’inquiétaient pas vraiment les deux agriculteurs jusqu’à ce qu’une analyse de routine, effectuée par la Coopérative régionale d’agriculture biologique (Corab), révèle une contamination de leur maïs par dissémination de maïs transgénique dans l’environnement.

Cette affaire intervient en plein examen parlementaire de la loi sur les OGM. La députée socialiste des Deux-Sèvres, Delphine Batho, l’a d’ailleurs évoquée à la tribune de l’Assemblée nationale pour dénoncer les dangers des plantes transgéniques et l’absence de garanties entourant la culture de celles-ci.

La région Poitou-Charentes, présidée par Ségolène Royal, s’est toujours montrée hostile à la culture des OGM en plein champ et soutient la plainte des deux agriculteurs. Ceux-ci ont demandé à l’Etat une indemnisation à la hauteur du préjudice qu’ils estiment avoir subi. En l’absence de réponse, ils envisagent de saisir la justice. La Corab et la région Poitou-Charentes ont annoncé leur intention de se porter partie civile.

Julien et Christian Veillat risquent de voir leur production de maïs alimentaire déclassée : avec cette contamination, plus question de bénéficier du label “bio”. Et à l’heure actuelle, aucune compagnie d’assurances ne souhaite assurer le risque de contamination par les OGM. Les deux agriculteurs veulent que leur droit à l’indemnisation soit reconnu et souhaitent que leur affaire entraîne une prise de conscience du monde agricole sur les dangers représentés par la culture des OGM en plein champ. Pour les défendre, ils ont choisi une équipe d’avocats spécialisés : le cabinet Huglo-Lepage, de l’ancien ministre de l’environnement Corinne Lepage.

Serge Morin, vice-président (Verts) de la région Poitou-Charentes, a rappelé que Mme Royal souhaitait “que l’Etat revoie ses procédures, l’arrêt des cultures OGM en plein champ, que les agriculteurs victimes soient indemnisés et que soit prise en compte la suspicion risquant d’affecter certains produits, comme le beurre d’Echiré, reconnu mondialement, la parcelle concernée étant située sur le territoire de cette commune”.
Gérard Curé

http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/05/12/dans-les-deux-sevres-du-mais-bio-contamine-a-35-kilometres-de-distance_1043757_3244.html#ens_id=1019229

Z’avez vu la gueule à Sarko sur la photo du Irish Daily Mail ???? On dirait le Juif Süss !

Référendum : comment le gouvernement irlandais veut tromper le peuple

journal_irlandaisL’affaire nous aurait complètement échappé, tant elle fut discrètement traitée par nos médias, si notre ami blogueur du Trottoir de l’Elysée ne nous avait alerté (il en est aussi question chez notre autre ami des Mots ont un sens) : le quotidien Irish daily mail a intercepté un courrier électronique, qu’il dévoile dans son édition du 14 avril dernier, adressé à son gouvernement par une diplomate britannique en poste à Dublin, Elizabeth Green. Celle-ci rendait compte de la réunion qu’elle venait de tenir avec un haut fonctionnaire du ministère irlandais des Affaires étrangères, Dan Mullhall. Objet du courriel : rassurer Londres sur l’issue du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne, en exposant comment les officiels irlandais s’y prennent pour éviter que le peuple vote Non, en l’empêchant de se déterminer en conscience. Le titre de l’article donne le ton : L’escroquerie du traité. Explosif !

Les Irlandais ont choisi la date du 29 mai pour le vote [sur le référendum], mais vont retarder l’annonce de cette date afin de laisser le camp du Non dans le flou, écrit Elizabeth Green. Il s’agit clairement d’une manoeuvre destinée à empêcher les partisans du rejet de Lisbonne d’organiser leur campagne, le gouvernement irlandais profitant de son pouvoir de fixer la date pour prendre ses adversaires au dépourvu. Belle leçon d’impartialité démocratique ! “La plupart des gens n’aura pas le temps d’étudier le texte et suivra alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance“, poursuit la diplomate. Ben voyons : il faut surtout vite faire voter les gens avant qu’ils comprennent ! D’autant que l’astuce a consisté en l’écriture d’un texte totalement illisible, de façon à ce que le citoyen ne se rende pas compte que ses représentants félons allaient ratifier le même projet que celui rejeté par le référendum de 2005, comme nous l’avons maintes fois dénoncé sur Plume de presse (et aussi dans son livre frère, Sarkozy, la grande manipulation, dont le chapitre 11 s’intitule Europe : la haute trahison). Dire que Sarkozy ose parler d’un “traité simplifié” !

Le directeur de la DFA [Département des Affaires étrangères] de l’Union européenne nous a donné le calendrier de mise en exécution du référendum ainsi que des détails du projet de loi qui seront publiés la semaine prochaine, dit encore le courriel. L’objectif est de se concentrer sur les avantages globaux de l’Union européenne plutôt que sur le traité lui même.” Toujours le même stratagème utilisé par les oui-ouistes pour escamoter le débat : si l’on rejette Lisbonne, on est contre l’Europe. Il n’y aurait pas d’autre UE possible qu’ultralibérale (avec sa “concurrence libre et non faussée“), militariste (les Etats membres s’engagent à augmenter le budget des armées) et sous commandement américain (via l’alignement obligatoire sur l’OTAN).

Nous sommes inquiets de l’impact potentiel d’accords avec l’OMC [Organisation mondiale du commerce] ainsi que par celui que pourrait avoir Sarkozy“, confesse Elizabeth Green. Techniquement, le Taoiseach [Premier ministre] et Dermot Ahern [Ministre des Affaires étrangères] ont estimé qu’il y aurait un petit avantage à laisser le camp du Non [fédéré autour du parti nationaliste Sinn Féin] dans le doute. Le 29 mai était la date supposée dans les plans de travail. Mulhall estime que le choix d’une date en octobre aurait été plus facile sur le plan procédural, mais le risque d’évènements contreproductifs au cours de la Présidence française [de l’UE] - en particulier sur la défense européenne - est beaucoup trop élevé. Nicolas Sarkozy est totalement imprévisible. Explication : la neutralité militaire est inscrite dans la Constitution irlandaise, or le président français entend relancer la défense commune, inscrite dans le cadre de l’intégration atlantiste. Il convient donc de hâter le référendum de peur qu’une annonce fracassante de Sarkozy n’ouvre brutalement les yeux des Irlandais, leur faisant prendre conscience que le traité de Lisbonne va troquer leur neutralité pour une canichisation aux ordres de l’Amérique.

http://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2008/05/12/9088098.html

A l’heure où la police ratonne les syndicalistes kanak et où la télévision diffuse deux documentaires sur le massacre d’Ouvéa en 1988, la petite-bourgeoisie blanche calédonienne et ses copains compradores multiplient les interventions pour dire que “c’est du passé tout ça” et que aujourd’hui c’est “la paix retrouvée”, que nous avons un “destin commun” et que les “kanak sont au centre du dispositif”…. à les croire, aujourd’hui, à Nouméa, les choses auraient bien changé…

vraiment ? Voici un témoignage d’une nuit banale à Nouméa.

Comme le rappelle le vieux militant indépendantiste Kotra Uregei : “C’est le même genre de situation qui nous avait poussé à créer les FOULARDS ROUGES en 1969 à cause du refus du patron du restaurant « LE SYDNEY » de laisser entrer le Kanak FOTE TROLUE dans son restaurant”

Un week-end d’enfer à Nouméa,
[Mail sur la liste Kanaky Online - 4/5/2008]
Un week-end d’enfer à Nouméa,

Un groupe de pote s’est retrouvé un week-end histoire de s’éclater comme au vieux temps. Nous avons partagé les bancs du lycée ensemble jusqu’à la BTS … Tous, on est dans la vie active et exerce la même profession dans le public comme dans le privé ; La tranche d’âge 25-28 ans ! Un seul est marié avec 1 boutchou qui a 2 ans ! 5 filles et 7 garçons : 3 (F) Européennes – 1 (F)  Tahitienne – 1 (F) Javanaise 4 (G) Européens – 1 (G) antillais -  1 (G) mélanésien du sud – 1 (G) Futunien

19h30 : Dîner restaurant du centre ville – Menu chinois 22h30 : Anse VATA – BODEGA 24h00 : Devant EL CORTO MALTES -  Tous sont passés sans soucis à la rentrée de la boîte sauf nos copains : KNKY – TAMA – DOUDOU

Le premier videur : C’est une soirée privée, je suis désolé vous n’êtes pas invités ! Le deuxième videur : Vous n’êtes pas inscrits sur la liste, désolé je ne peux rien pour vous !
Nous avons tous exigé qu’un responsable vienne donner des explications : Une nana est arrivée, vous êtes dans un état d’ébriété, vous sortez ou j’appelle la Police.

Nous avons réagi pacifiquement : “Nous avons pris ensemble cette décision de sortir ce soir ! Comment avez-vous deviné nos identités pour cette fameuse liste d’invités ? Pourquoi sommes-nous autorisés et pas nos copains ? C’est de la pure discrimination ?”

Nous étions tous dégoûtés et énervés que nous avons préférés prend la route…

Une demie heure après nous sommes devant ACROPOLE - Le même film s’est répété en l’espace de quelques minutes… L’excuse pour nos trois copains : Le quota des WAILLERS et RASTA COOL sont atteints, allez voir ailleurs ! (more…)

Notre règne de terreur, des soldats israéliens témoignent

[Donald Macintyre - The Independent - 19.04.2008 - Trad. Info Palestine]

Des soldats israéliens témoignent de faits choquants : enlèvements, passages à tabac et torture infligés aux Palestiniens à Hébron.

Cheveux noirs, il a 22 ans et porte un T-shirt noir, des Blue jeans et des Crocs rouges. On comprend qu’il hésite en s’asseyant à une table de piquenique dans un paysage pittoresque inattendu quelque part en Israël. Nous connaissons son nom, mais si nous le révélions, ce jeune homme ferait l’objet d’une enquête criminelle et il serait probablement condamné à une peine de prison.

Les oiseaux chantent alors qu’il décrit en détail certains actes qu’il a commis et qu’il a vu d’autres commettre pendant son service militaire à Hébron. Et ces actes sont assurément criminels : incidents dans lesquels des véhicules palestiniens sont arrêtés sans raison valable ; leurs vitres sont brisées et les occupants sont battus pour avoir répliqué - pour avoir dit, par exemple, qu’ils étaient en route vers l’hôpital ; vols de tabac chez un commerçant palestinien qu’on roue de coups quand il se plaint ; lancement de grenades étourdissantes par la fenêtre de mosquées pendant la prière. Et pire.

Le jeune homme n’a quitté l’armée qu’à la fin de l’année dernière et il a décidé de parler, de concert avec d’autres, pour dénoncer le prix moral payé par de jeunes recrues israéliennes lors de l’affectation, sans doute la plus difficile, dans les territoires occupés. Hébron est la seule ville palestinienne dont le centre est sous contrôle militaire direct 24 heures sur 24 et sept jours sur sept pour la protection des colons juifs extrémistes qui y sont installés. Le jeune homme dit fermement qu’il regrette à présent ce qui s’est produit à plusieurs reprises pendant son détachement à Hébron.

Gêné, il sourit beaucoup et ses petits rires fréquents donnent une idée des vantardises dont il a pu faire montre en se glorifiant de ses exploits auprès de ses compagnons de bar. Il se tourne souvent vers un ancien soldat plus âgé qui l’a persuadé de nous parler et à qui il dit, comme pour se rassurer, « Tu sais comment c’est à Hébron ».

L’autre ex-soldat plus âgé est Yehuda Shaul. Il sait effectivement « comment c’est à Hébron », ayant fait partie d’une unité de combat dans la ville au plus fort de l’intifada. Il a fondé Shovrim Shtika, “Rompre le silence”, qui publiera demain les témoignages troublants de 39 Israéliens, dont ce jeune homme, qui ont été militaires à Hébron entre 2005 et 2007. Ces témoignages couvrent toute une gamme d’expériences : la colère et l’impuissance quand ces soldats sont confrontés aux exactions souvent violentes que subissent les habitants aux mains des colons juifs extrémistes ; les harcèlements mesquins , et les passages à tabac injustifiés des habitants palestiniens dont les soldats se rendent coupables ; le pillage des maisons et des magasins et les tirs sur des manifestants non armés.

Beaucoup d’armées dans le monde infligent des mauvais traitements aux civils sous occupation, notamment l’armée britannique en Irlande du Nord et en Irak. Toutefois, peu de pays, Israël mis à part, ont une ONG comme Rompre le silence qui cherche - selon son site web - en utilisant l’expérience des soldats eux-mêmes, à « forcer la société israélienne a confronter la réalité qu’elle a créée » dans les territoires occupés.

Le public israélien a eu un aperçu peu flatteur de la vie militaire à Hébron cette année quand un jeune lieutenant de la Brigade Kfir, du nom de Yaakov Gigi, a été condamné à 15 mois de prison pour avoir entraîné cinq soldats à voler un taxi palestinien ; “déchaîné” selon les medias israéliens , un des soldats a tiré sur un civil palestinien qui se trouvait là par hasard et l’a blessé pour ensuite essayer de se tirer d’affaire en mentant.

Lors d’une confession dans le programme d’enquête Uvda sur le Channel Two israélien, Gigi, qui avait été jusque là à beaucoup d’égards un soldat modèle a dit « avoir perdu son humanité » à Hébron. Invité à s’expliquer, il a répondu « Perdre son humanité, c’est devenir un animal »

Contrairement au cas de Gigi, l’armée israélienne n’a pas poursuivi le soldat qui avait tiré sur le Palestinien. Toutefois, elle insiste sur le caractère « très inhabituel de ce qui s’est passé dans la brigade Kfir ».

Le soldat de 22 ans, qui était lui aussi dans la Brigade Kfir, confirme dans son témoignage à Rompre le silence, que l’événement n’était pas exceptionnel. Bien sûr, dit-il, il a « souvent » fait partie de groupes qui arrêtaient des taxis, asseyaient le chauffeur à l’arrière et lui commandaient de les guider vers des endroits « où ils haïssent les juifs » afin d’aller y semer du “balagan”, mot hébreu pour pagaille.

Et puis il y a les luttes entre les clans palestiniens. « On nous a dit d’aller voir ce qui se passait. Notre commandant [de section] avait un peu pété les plombs. Il repérait des maisons et nous disait « Tout ce qui est armé, avec des pierres ou n’importe quoi, je m’en fous, vous tirez dedans ». On pensait tous : ce sont des querelles dans le clan .. ». Est-ce que le commandant le savait ? « Personne ne le savait. Ces actions étaient une initiative personnelle de la section ».

Vous les avez atteints ? « Bien sûr et pas simplement eux. Tous ceux qui étaient autour …Surtout aux jambes et aux bras. Certains étaient aussi touchés dans le ventre. Je crois qu’ils se sont rendu compte à un moment donné que cela venait de soldats, mais ils n’étaient pas sûrs. Parce qu’ils ne pouvaient pas croire que des soldats feraient une chose pareille, vous savez ».

Ou on utilisait un enfant de dix ans pour trouver un lanceur de pierres de 15 ans : « Nous prenons donc un petit garçon palestinien car nous savions qu’il savait qui avait lancé les pierres. Le moins que l’on puisse dire est qu’on le tabasse un peu jusqu’à ce qu’il nous le dise. C’est comme ça que ça se passe quand t’as déjà les idées de travers et que tu n’as plus de patience pour Hébron, ni pour les Arabes ni pour les juifs qui y vivent.

« Le petit avait vraiment peur, car il se rendait compte que nous l’avions repéré. Notre commandant était un peu fanatique. Il a remis le garçon à son supérieur qui l’a battu comme plâtre…Il lui a montré toutes sortes de trous en cours de route et lui demandait « C’est ici que tu veux mourir ? Ou ici ? » Le petit disait « Non, non ! »

« On a relevé le petit ; il ne tenait pas sur ses jambes. Il pleurait … Et le commandant : « Ne fais pas semblant » et continue à lui donner des coups de pied. Et alors [nom non divulgué], qui n’avait jamais aimé ce genre de choses, est intervenu ; il a attrapé le commandant de l’escouade et lui a dit « Ne le touche plus, ça suffit ». Le commandant « Quoi ! Tu es devenu gauchiste, ou quoi ? »Il répond « Non, je ne veux pas voir des choses pareilles ».

« Nous étions présents, mais nous n’avons rien fait. Nous étions indifférents. OK. C’est uniquement après que tu commences à penser. Pas tout de suite. Ces choses, nous les faisions tous les jours…. C’était devenu une habitude. « Et les parents ont vu. Le commandant a dit à [la mère] « Personne n’approche ». Il a armé son arme qui avait déjà une balle. Elle avait peur. Il a mis son arme littéralement dans la bouche du petit. « Si tu approches. Je le tue. M’embête pas. Je tue. Je suis sans pitié ». Alors le père … a saisi la mère et lui a dit « Calme-toi, laisse-les tranquilles pour qu’ils le lâchent ».

http://www.info-palestine.net/articl…d_article=4199

[Info Palestine - 7/03/2008]
Dans un article récent paru outre-Rhin, l’historien franco-allemand Alfred Grosser revendique à nouveau le droit de critiquer Israël.

En tant que juif, j’ai été méprisé par les Allemands. Pourtant, après Auschwitz, j’ai cru en notre avenir commun. Je ne comprends pas qu’aujourd’hui les Juifs puissent mépriser les autres et s’octroyer le droit de mettre en œuvre une politique impitoyable au nom de l’autodéfense. La compassion pour les souffrances d’autrui, cette valeur fondamentale de l’Europe, ne vaut-elle pas justement pour Israël ?”

L’historien et politologue Alfred Grosser, 82 ans, persiste et signe. Dans une tribune intitulée “Pourquoi je critique Israël”, publiée dans le numéro de février de la revue allemande Internationale Politik et reprise par le quotidien Frankfurter Rundschau, il déplore qu’il soit si difficile de critiquer la politique d’Israël en France et en Allemagne.

(more…)

Les Kanak peuvent dire au-revoir à l’indépendance… l’opération “Faire du Blanc” de Messmer a porté ses fruits… la droite locale sait bien pourquoi elle réclamme la levée du gel du corps électoral… ce serait suicidaire pour les Kanak…

[Le Monde - 20/04/2008]

Il est une terre de France où le chômage n’existe pas, où la croissance est de 6 % par an. Les journaux y débordent de petites annonces d’emplois. Les impôts sont bas, les traitements des fonctionnaires quasiment multipliés par deux, les tracasseries administratives inexistantes. Le soleil y brille toute l’année, la mer est bleu turquoise, la nature luxuriante. Ce paradis est à 20 000 km et vingt heures d’avion de Paris. C’est la Nouvelle-Calédonie.

Le secret commence à être éventé. Chaque année, des centaines, voire des milliers de Français de métropole viennent vivre sur le Caillou. Estimation basse : selon l’Institut de la statistique de Nouvelle-Calédonie (Isee), 14 000 “métros” se seraient installés entre 2000 et 2004. Aujourd’hui, le solde migratoire oscillerait entre 800 et 1 200 nouveaux arrivants par an. Estimation haute : d’après Harold Martin, président (l’Avenir ensemble, centre droit) du gouvernement local, 7 500 Français de métropole se sont installés en 2006. “C’est un chiffre qui augmente un peu plus chaque année depuis le début des années 1990″, avance M. Martin. On imagine le bouleversement démographique que provoque ce flot constant de nouveaux arrivants dans un pays de 250 000 habitants.

Beaucoup de jeunes à la recherche d’un emploi tentent l’aventure. Beaucoup d’artisans, plombiers, maçons, qui aiment le grand air et ont l’esprit pionnier. “On manque de tout, dans tous les secteurs, affirme Harold Martin. Dans le BTP, le tourisme, l’hôtellerie-restauration, les services. Récemment, un hôtel de Païta cherchait un cuisinier. Il a mis une annonce sur Internet. Résultat : 240 réponses en trois semaines, tous des métros.” La construction de deux usines de nickel, l’une dans le Sud, à Goro, l’autre dans le Nord, près de Koné, devrait engendrer 7 000 emplois en phase de construction, et 2 000 en phase de fonctionnement. Sans compter les emplois induits.

A Nouméa, cet afflux de Français de métropole fait flamber les prix de l’immobilier. En bord de mer, l’Anse Vata et la baie des Citrons se donnent des allures de petit Nice. Des retraités bronzés font du vélo, des militaires courent leur jogging, les jeunes au look de surfeurs traînent leur ennui à l’ombre des cocotiers. Pas un Kanak à l’horizon.

La richesse s’affiche sur la route qui longe la plage : 4 × 4, pick-up “double cabine” et, le nec plus ultra, Porsche Cayenne, dont il se vend un exemplaire par mois à Nouméa. Les complexes du type appart-hôtel ont poussé comme des champignons depuis 2003. Les principaux clients sont des métropolitains en phase d’installation et des retraités de la fonction publique, qui bénéficient ici de “faveurs”. Actuellement, 4 600 personnes profitent d’un dispositif d’inexation en Nouvelle-Calédonie. Elles n’étaient que 1 600 en 1989. Pour avoir une retraite indexée, il suffit de résider en Nouvelle-Calédonie six mois par an. Aucun contrôle n’est effectué. (more…)

[Oumma.com - 18/04/2007]
A l’occasion de la disparition d’Aimé Césaire, nous publions cette interview recueillie par notre ami Khalid Chraibi, en avril 1965 à Paris, à l’occasion de la création, au théâtre de l’Odéon de Paris, de la pièce d’Aimé Césaire « La Tragédie du Roi Christophe », dans une mise en scène de Jean Marie Serreau. Cette pièce avait précédemment été présentée à Berlin, Venise, Salzburg, Vienne et Bruxelles. La pensée du grand poète et dramaturge qu’était Aimé Césaire est toujours d’actualité sur de nombreuses questions qui nous intéressent aujourd’hui.

http://www.oumma.com/Aime-Cesaire-Il-est-bien-plus

Voilà qui montre encore une fois que le “désengagement” israélien est totalement bidon. Comment peut on parler d’autorité palestinienne quand c’est l’armée israélienne qui détient les clés des portes et des fenêtres du Ghetto ?

[Hichem Benabli - IES News Service - 17/4/2008]

L’ancien président Jimmy Carter, en voyage au Moyen-Orient, s’est vu refuser l’accès à Gaza par les autorités israéliennes, qui bloquent tous les passages frontière vers ce territoire, techniquement sous contrôle Palestinien. Le passage de Rafah, aus Sud, est contrôlé par l’Egypte qui en a également fermé l’accès.  L’ancien président US est boycotté par Israël à cause de son intention de rencontrer le chef du Hamas, Khaled Meshaal, à Dams, ce vendredi.  Il est la cible d’une violente campagne de dénigrement par le Lobby-Pro-Israël au Etats-unis et en Europe pour avoir affirmé, dans un ouvrage paru en 2006, que les territoires palestiniens occupés vivaient un “régime d’apartheid” et critiquant le mur qu’érige Israël sur des terres palestiniennes en Cisjordanie.

Délit de sale gueule en Irak = deux ans de prison. Et encore, il a de la chance, Bilal, il aurait pu tout simplement se faire descendre, comme 18 de ses confrères avant lui…

Souvenez vous, il y a quatre ans déjà, Molly Ivings soulignait la difficulté pour un journaliste de travailler honnètement dans une zone de guerre de l’armée U.S.

[Gregor Seither - IES News Service - 15/04/2008]

Le photographe de l’Associated Press, Bilal Hussein, va être libéré après avoir passé deux ans dans une prison militaire U.S. en Irak . En avril 206, Hussein avait été emmené par un commande de U.S. Marines qui l’accusaient d’être en relation avec la résistance irakienne. Tant le photographe que son employeur, Associated Press, ont toujours nié ces accusations, expliquant que le photographe ne faisait que son travail de journaliste en zone de guerre.

Mais l’armée d’occupation U.S. n’aime pas les journalistes arabes et est toujours prompte à les accuser d’être des agents doubles.  Par le passé, de nombreux journalistes en Irak ont été assassinés par les soldats U.S.. Un caméraman de CBS avait ainsi été abattu par une patrouille alors qu’il filmait dans la rue. Les soldats avaient affirmé avoir confondu sa caméra avec un lance-roquette…

Le commandement militaire en Irak a déclaré que l’enquête (deux ans !!!!) avait montré que Hussein ne représentait pas de danger et qu’il serait libéré Mercredi. La semaine dernière, un comité judiciaire irakien avait innoncenté Hussein de toutes les accusations et ordonné sa libération.

Gartner annonce « la fin de Windows tel qu’on le connaît »

[Le Monde Informatique - 11/04/2008]
C’est au fin fond du plus grand hôtel de Las Vegas que deux analystes de Gartner, Michael Silver et Neil MacDonald, ont lâché la bombe : « Windows s’effondre ». S’exprimant dans le cadre du Symposium Itxpo, cycle de conférences régulier ouvert aux clients de Gartner, les analystes ont expliqué que Microsoft devait faire évoluer Windows de façon radicale, « pour le bien des clients, des éditeurs, et. celui de Microsoft ». Pour Gartner, si Microsoft ne veut pas que son système d’exploitation devienne un has been, il doit considérer qu’il s’agit de « la fin de Windows tel qu’on le connaît ». Ils ont ainsi pointé de gros soucis auxquels Microsoft fait face.

D’abord, la croissance du nombre de lignes de code, qui enlève à Microsoft toute réactivité. Gartner note qu’il a fallu 7 ans pour passer de Windows 2000 à Vista, soit deux fois plus que de NT4 à 2000. Et à chaque fois, le nombre de lignes de code a à peu près doublé. C’est lassé par le peu de progrès réalisés lors du développement de Vista, ont expliqué les analystes, que l’éditeur est revenu au code de Windows Server 2003 comme base pour Vista. « C’est en grande partie pourquoi Windows Vista a surtout proposé des améliorations incrémentales. » Du coup, « la plupart des utilisateurs ne comprennent pas quels bénéfices peut apporter Vista, ou ne voient pas pourquoi ils feraient l’effort de migrer depuis XP ».

Vista réarchitecturé, mais une modularité pas suffisante
Ensuite, Windows n’a pas suffisamment gagné en modularité pour satisfaire les exigences d’une industrie qui va de plus en plus vite, et multiplie les types de clients et de besoins, ont ajouté Michael Silver et Neil MacDonald. « Windows a été réarchitecturé en plus de 50 couches, ont-ils précisé. [.] Mais Vista est loin d’être suffisamment modulaire pour permettre de soustraire ou de remplacer des éléments pour le faire tourner sur des équipements plus petits et rester en phase avec les besoins en constante évolution de l’industrie. » Ainsi, Microsoft a dû prolonger la durée de vie de XP pour les PC portables à bas coût. Et de noter qu’il existe certes un Windows Mobile, mais qu’il n’offre pas une expérience utilisateur très satisfaisante, comparée à la façon dont Apple a su porter MacOS X sur son iPhone.

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-gartner-annonce–la-fin-de-windows-tel-qu-on-le-connait-25840.html

[Yediot Aharonot, 8 avril 2008 - Trad. : Gérard pour La Paix Maintenant]

Le haut responsable du Fatah Marwan Barghouti, emprisonné en Israël, a adressé une lettre à Shalom Arshav (La Paix Maintenant), qui marque aujourd’hui son 30e anniversaire. Dans cette lettre, il appelle Israël à signer un traité de paix avec Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne. “Offrons à vos enfants et aux nôtres une vie sans la menace de guerres et de massacres.” Cette lettre sera lue ce soir par Qaddoura Farès à l’occasion de la manifestation qu’organise Shalom Arshav à Tel-Aviv pour marquer ses 30 ans.

“Je vous écris depuis le sombre petit cachot où je suis emprisonné par les forces d’occupation, avec 11.000 autres prisonniers, dont des femmes et des enfants. Certains n’ont fait l’objet d’aucun jugement, d’autres sont emprisonnés depuis plusieurs dizaines d’années”, écrit Marwan Barghouti, ancien commandant des “Tanzim” aux militants de Shalom Arshav.

“Mû par la douleur et les souffrances endurées par le peuple palestinien durant 40 années d’occupation militaire, je vous adresse mon salut et mes encouragements. La création de votre mouvement, il y a 30 ans, nous a donné l’espoir qu’il existe en Israël un groupe qui s’oppose à l’occupation, à la colonisation et à l’oppression du peuple palestinien. Qu’il existe un groupe qui appelle à la paix entre les peuples et qui soutient le droit des Palestiniens à créer un Etat indépendant dans les frontières de 67 avec Jérusalem Est pour capitale.”

Dans sa lettre, Marwan Barghouti évoque le “document des prisonniers” (1) et affirme :

“Nous, dirigeants des différents groupes du peuple palestinien, avons pris l’initiative d’un plan de paix unique en son genre dans l’histoire du mouvement palestinien, initiative connue sous l’appellation « document des prisonniers ». A côté de la signature du Fatah figurent celles de membres du Hamas, du Jihad islamique et de toutes les composantes de l’OLP. Ce document affirme clairement que l’objectif du mouvement palestinien consiste en la fin de l’occupation des territoires conquis en 1967, la création d’un Etat palestinien avec Jérusalem Est pour capitale, et une solution au problème des réfugiés conforme au droit international.”

L’ancien dirigeant du Fatah précise encore que le document donne mandat au président de l’Autorité palestinienne pour mener les négociations avec l’Etat d’Israël en vue d’un accord définitif.

“Cet accord sera soumis à un référendum. Pour la première fois, il montre la voie d’une négociation où la position palestinienne est unie.”

“Moi, et avec moi la majorité écrasante du peuple palestinien, sommes prêts à un compromis historique fondé sur les décisions internationales, qui garantira deux Etats, un Etat d’Israël et un Etat palestinien, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. Nous sommes prêts à un compromis historique qui assurera à vos enfants comme aux nôtres une vie sans menace de guerres et de massacres. C’est la raison pour laquelle il faut parvenir le plus rapidement possible à un cessez-le-feu réciproque.”

“Le peuple palestinien est avide de liberté, d’indépendance et de paix. C’est pourquoi il est vital de stopper immédiatement et totalement la colonisation et les expropriations, de rouvrir les institutions palestiniennes à Jérusalem, de démanteler les barrages routiers qui ont fait des territoires palestiniens un enfer et ont détruit l’économie palestinienne, d’arrêter la politique des assassinats et des arrestations, de lever le siège de Gaza, de rouvrir les passages frontaliers, d’instituer une période d’accalmie complète et de libérer les milliers de prisonniers.”

(1) Voir “Des dirigeants du Fatah et du Hamas emprisonnés en Israël s’accordent sur une solution à deux Etats” http://www.lapaixmaintenant.org/article1276

Sur les suites qu’a connues ce document, voir : “Entre prisonniers et captifs” http://www.lapaixmaintenant.org/article1283 et “Un big bang palestinien ?” : http://www.lapaixmaintenant.org/article1290

http://www.ynet.co.il/articles/0,7340,L-3528886,00.html

éditorial furieux contre ce gouvernement, qui constitue en même temps un hommage au travail de Shalom Arshav (La paix Maintenant), sans qui “personne ne saurait” que la construction continue dans les Territoires (voir le dernier rapport de Shalom Arshav http://www.lapaixmaintenant.org/article1783 ). Duperie à l’égard des Américains, des Palestiniens, mais aussi et surtout des citoyens israéliens eux-mêmes

[ Editorial de la rédaction - Ha’aretz, 1er avril 2008 - Trad. : Gérard pour La Paix Maintenant]

Si Shalom Arshav ne publiait pas de temps en temps des rapports, il est probable que personne ne saurait que la construction se poursuit dans les colonies. On aurait pu supposer, compte tenu des déclarations du gouvernement Olmert, que la construction était suspendue et que des efforts étaient faits pour parvenir à un accord de paix qui comprendrait un retrait de la plupart des territoires de Cisjordanie. A entendre les plaintes des dirigeants des colons, on aurait pu penser aussi qu’il y avait un gel des constructions, et que les jeunes colons étaient réellement sans abri.

Mais ce qui se passe dans les territoires est très différent. La dynamique de la duperie continue. La duperie à l’égard des Américains, la duperie à l‘égard des électeurs qui ont voté pour des partis qui avaient placé la paix en haut de leurs priorités, duperie à l’égard des Palestiniens et, par-dessus tout, auto-duperie. Nos dirigeants participent à une course sans ligne d’arrivée. Les participants : Ehoud Barak, ministre de la défense, dont personne ne comprend la ligne politique, ligne qu’il ne daigne expliquer à personne, Ehoud Olmert, premier ministre, qui commente la situation sans agir sur elle, et Tzipi Livni, ministre des affaires étrangères, qui négocie une évacuation alors que le gouvernement continue à construire.

Il est clair que le Parti travailliste “n’est pas mûr pour des élections”, comme le disait hier Youli Tamir, ministre de l’éducation, et l’on peut douter qu’il le soit un jour. Au lieu de consacrer toute son énergie à pousser une législation sur une loi “évacuation-indemnisation” qui permettrait à qui le souhaite de quitter immédiatement la Cisjordanie (et l’on estime que des milliers de colons sont dans ce cas), la Haute cour de Justice est saisie de demandes de positionnement de caravanes aux confins de colonies sauvages qui n’ont jamais été évacuées. (more…)

[Alain Gresh - Le Monde Diplomatique - 05/04/2008]

Lors d’un long entretien avec le quotidien palestinien Al-Ayyam publié à Ramallah le 3 avril, Khaled Meshaal, chef du bureau politique du Hamas a expliqué que son mouvement était favorable à une trêve avec Israël, à la condition que celle-ci soit globale et non limitée à la seule région de Gaza.

Par ailleurs, il a déclaré qu’il approuvait la position arabe concernant la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967. « La plupart des factions palestiniennes ont accepté le document signé en 2006 entre le Fatah et le Hamas affirmant qu’un Etat palestinien devait être établi dans les frontières de 1967, y compris Jérusalem ; cet Etat devrait disposer d’une souveraineté totale et le droit au retour devrait être reconnu. C’est la position palestinienne. C’est aussi la position arabe officielle avec des différences de détail. Israël doit donner son accord à une telle solution. »

Mais, lui demande-t-on, les Européens et les Américains disent que le Hamas veut la destruction de l’Etat d’Israël. Que répondez-vous ?

« Nous sommes un mouvement qui se tient au programme politique sur lequel nous nous sommes mis d’accord avec les autres factions palestiniennes, un programme qui est appuyé par le monde arabe. Donc les Américains et les Européens et les autres parties internationales devraient accepter cette réalité politique et nous juger en fonction de celle-ci. On ne juge pas les gens par ce que vous croyez qu’ils ont dans la tête, mais par ce sur quoi ils se sont engagés par écrit. Le défi principal auxquels les Américains et d’autres membres de la communauté internationale sont confrontés est de savoir comment forcer Israël à accepter ce que nous avons offert. C’est cela la solution. Après cela, que l’un veuille ou non reconnaître Israël c’est son affaire. »

Notons que Politis de cette semaine (N° 996, 3 avril) publie un entretien avec Ahmed Youssef, principal conseiller d’Ismaïl Haniyeh, « La division interpalestinienne ne sert qu’Israël », ainsi qu’un reportage d’Eugénie Rébillard sur Gaza, « Nous n’avons devant nous que des solutions extrêmes ».

http://blog.mondediplo.net/2008-04-05-Nicolas-Sarkozy-l-Afghanistan-et-l-universalisme#Ce-que-dit-le-Hamas

[Alain Gresh - Monde Diplomatique - 05/04/2008]

Le président Nicolas Sarkozy a donc annoncé l’envoi de troupes supplémentaires en Afghanistan, cet « Etat défaillant », sans même qu’un débat réel se soit engagé en Franc