Comme toujours, il ne faut jamais croire ce que raconte la Maison Blanche ou la CIA, la moindre information qui en sort est une fabrication des spin-doctors et des story-tellers en vue d’une manipulation de l’opinion publique.
LA VÉRITABLE HISTOIRE DE LA CAPTURE D’OSAMA BEN LADEN
[Gareth Porter, Truthout 05/03/2012 - Trad. Grégoire Seither]
Quelques jours après qu’un commando de US Navy Seals ait tué Osama Ben Laden lors d’un raid à Abbottabad, au Pakistan, un "officier supérieur des renseignements" avait expliqué aux journalistes que les documents saisis dans la maison de Ben Laden révélaient que celui-ci, "continuait à diriger le groupe, jusque dans les moindres détails tactiques. " Ben Laden n’était, "pas simplement l’idéologue et le stratégicien du groupe", a déclaré l’officier. "Il était actif dans la planification opérationnelle et l’orientation des décisions tactiques." Selon l’officier de renseigmenet, la maison de Ben Laden, "était un centre actif de commandement et quartier général tactique." Le haut responsable du renseignement avait triomphalement avait décrit la découverte de la cachette de Ben Laden comme étant, "le plus grand succès de renseignement de cette génération".
De leur côté, les responsables de l’administration n’ont pu résister à la tentation de glisser aux journalistes qu’un facteur clé dans cette réussite avait été les informations obtenues par les interrogateurs de la CIA auprès des détenus Al-Qaïda à Guantanamo.
Et le directeur de la CIA, Leon Panetta, était tout à fait disposé à laisser entendre que certaines des informations avaient été obtenues auprès de détenus par des «techniques d’interrogatoire poussées» – (Ndt. autrement dit, "on les a torturés, c’est vrai, mais on a obtenu des résultats").
Voilà le discours officiel à l’époque. Malheureusement rien de tout cela n’était vrai.
Un an plus tard, l’analyse des documents montre que les fonctionnaires de la CIA ont clairement menti non seulement sur la place de Ben Laden dans l’organigramme Al-Qaïda au moment de sa mort mais aussi sur la manière dont l’Agence a pu localiser sa maison, à Abbottabad, au Pakistan.
De fait, aujourd’hui on sait que, au cours de ses six ans de vie recluse à Abbottabad, Ben Laden n’était plus du tout le leader d’Al-Qaïda, mais avait été relégué dans un rôle de figure de proue isolée, ne jouant plus de rôle actif et déconnecté des activités réelles de l’organisation.
La véritable histoire, racontée ici pour la première fois, est que Ben Laden se trouvait relégué dans cette maison à Abbottabad, parce qu’il avait été contraint à l’exil par la direction d’Al-Qaïda.
Par ailleurs, l’affirmation de la CIA qu’ils avaient trouvé Ben Laden par eux-mêmes est tout aussi fausse. De fait, la CIA n’avait pu repérer la maison d’Abbottabad qu’à la suite d’une information transmise opportunément par l’agence de renseignement pakistanaise, le "Directorate for Inter-Services Intelligence" (ISI).
TRUTHOUT a pu reconstituer la véritable histoire de l’exil de Ben Laden à Abbottabad, ainsi que la façon dont la CIA l’a retrouvé, s’appuyant en grande partie sur des informations recueillies l’an dernier auprès de sources dans les Régions tribales et auprès de l’ISI par un officier pakistanais à la retraite, le Brigadier-Général Shaukat Qadir.
Toutes ces informations ont été confirmées en substance par le responsable du renseignement cité plus haut, lors d’une analyse post-raid… analyse qui a été ignorée dans les médias jusqu’à présent.
Ce que révèlent les documents trouvés chez Ben Laden
L’affirmation initiale, juste après le raid, comme quoi les documents saisis dans la maison d’Abbottabad démontraient le rôle central joué par Ben Laden au sein d’Al-Qaïda était une pure fabrication, étant donné qu’à ce moment là, les documents n’avaient pas encore été lus, et encore moins analysé par la CIA. Ce processus a nécessité plus six semaines de travail intensif par les analystes, les cyber-experts et les traducteurs, comme l’a expliqué l’Associated Press dans une dépêche ultérieure, publiée le 8 juin 2011.
Aujourd’hui, alors qu’environ 95% de ces documents ont été évalués et analysés, l’image qui émerge est loin de ressembler à celle présentée à la presse dans les semaines qui ont suivi le raid, quand on a jeté en pâture au public la légende d’un super-vilain tirant les ficelles depuis son QG clandestin.
Osama Ben Laden ne manquait en effet pas d’idées quand il s’agissait d’envisager des attaques contre des cibles US et occidentales… mais aujourd’hui les spécialistes du renseignement sont unanimes – et ils l’ont confirmé dans une dépêche de l’Associated Press – pour dire que "aucune preuve n’a été trouvée dans les documents démontrant qu’une de ces idées ait jamais été reprise par la direction active du mouvement pour être exécutée, voire même prise en considération par la direction."
La suite (en anglais) sur TRUTHOUT
http://truth-out.org/news/item/8866-finding-bin-laden-the-truth-behind-the-official-story
5 mai 2012 at 2:08
N’importe quoi cet article. Arrétez avec Ben Laden et Al Qaïda… Parlez plutôt des vrais responsables du terrorisme: Le terrorisme étatique sous toute ses formes.
5 mai 2012 at 4:31
Mince alors ! Encore une Nième version-vérité d’opinion à ranger dans le placard où même une chatte ne retrouve plus ses petits !
La fraction des hybrides qui sévit au Pentagon est de plus en plus empêtrée dans sa farce : les SEALS ont été "effacés", le raid militaire est "effacé", le décès de Bin Laden (aka Tim Osman, code Geronimo) est "effacé", autopsie, vérification d’ADN, "effacées", les enregistrements sonores ou visuels sont "effacés", les archives ne font état d’aucun acte de décès de Bin Laden, la Maison Blanche parlait du "fils", se trompant dans les prénoms, rectifiant le décès de l’épouse qui est devenue simple veuve ; chiant tout de même : juridiquement il est mort ? Re-mort ? ! Sur les hélicoptères "invisibles" utilisés, photographiés par quelques témoins pourtant, ils sont devenus tellement invisibles qu’on n’y trouve qu’une trace de queue !! Même l’amiral 3 étoiles chargé de l’opération, William McRaven, a paumé tous ses mails. Un peu beaucoup désordre non…
Pentagon says it has no records of bin Laden’s death; CIA hasn’t answered open records request
March 15, 2012, Minneapolis Star Tribune/Associated Press
http://www.startribune.com/nation/142811145.html
Cette version-vérité d’opinion est bien plus juteuse et consistante :
A quoi pouvait bien servir ce show hollywoodien 10 ANS APRES le décès de ce fils de la maison Saud dite Arabe aux racine juives, dont l’appareil portable pour dialiser est rangé au placard depuis tant d’années ? Le fric, toujours le fric, rien que le fric – Bin Laden était titulaire d’une curieuse assurance, encaissable que 10 ans après, et 2011 coïncide de manière troublante avec ce "10 ans après"… Et là, on découvre un fourre-tout de financiers et de politicards alléchés par ce fromage. En vrac :
- le Wanta-Reagan-Mitterrand Protocol (1,5 billion de dollars),
- DSK-FMI) qui avait porté l’estocade dans la fourmilière, révoqué de son immunité diplomatique 24 h AVANT l’incident ‘sexuel’ au Sofitel,
- Hillary Rodham Clinton (code Witch)
- Paulson et Greenspan
- Goldman Sachs, JP Morgan, George W. Bush, etc.
Wanta-Reagan-Mitterrand Protocol Update, the Strauss-Kahn Honeytrap, 1/2
Sunday May 15, 2011
http://www.myspace.com/tom_heneghan_intel/blog/542954674
Et si, des fois, Libertés & Internet voudrait bien creuser un peu l’affaire Wanta-Global Security Fund, il y avait 5 billions de dollars qui revenaient à la France depuis 1992. Jamais versés. Disparus…