Commentaire de Dov : Le CRIF n’est pas un "conseil représentatif" des "israélites de France", il n’est rien d’autre qu’un lobby au service des intérêts d’un pays étranger. En ce sens, les prises de positions outrancières des membres du CRIF ne font qu’alimenter la propagande d’extrême droite antisémite qui ne cesse de vouloir faire croire que "les juifs" ne sont pas vraiment français par exemple. En ce sens, le discours des sionistes est calqué sur celui des antisémites.
Je suis religieusement juif, je suis culturellement et géographiquement français, je n’aime pas la politique menée par Israël… et donc je n’accepte pas de me faire insulter par le CRIF quand il affiche une banderole disant :"Les Juifs de France derrière Israël". Non, messieurs, nous ne le sommes pas, merci de ne pas nous appliquer des généralisations que nous ne tolérons pas quand elles viennent de la part de l’extrême droite.
[Oumma.com - 16/11/2010]
Le CRIF qui avait manifesté son soutien à l’armée israélienne lors de l’opération Plomb durci en 2008, au cours de laquelle Tsahal avait bombardé des populations civiles au phosphore blanc, s’indigne dans un communiqué de l’exposition photos du Musée d’art moderne consacrée à Gaza. A court d’arguments, le CRIF ( qualifié par Rony Brauman de « seconde ambassade d’Israël ») , s’en prend au photographe Kai Wiedenhöfer "connu pour ses positions violemment anti-israéliennes".
Dures, très dures, les photos de Kai Wiedenhöfer exposées jusqu’au 5 décembre au Musée d’Art Moderne de Paris. Dures comme le "plomb durci" de l’opération visant les civils et les infrastructures de Gaza. On n’oublie pas les 1400 enfants, femmes et hommes tués. Mais qui parle des milliers d’autres, amputés, défigurés, dont la vie a été détruite à tout jamais ?
Nous rendrons hommage à son courage et à celui des responsables du musée qui ont accepté de montrer ces photos, en résistant aux nombreuses pressions contre cette exposition, en plein coeur de la capitale.
Depuis 1989, le photographe Kai Wiedenhöfer réalise un travail documentaire sur le conflit israélo-palestinien qui affecte le Moyen-Orient. Le Prix Carmignac Gestion du photojournalisme lui a permis de poursuivre ses recherches, principalement consacrées à Gaza et aux conséquences de l’offensive israélienne connue sous le nom de « Plomb durci ».
« Ce prix m’a donné l’occasion unique de poursuivre un travail de longue haleine dans les territoires occupés et de retourner notamment à Gaza pour une enquête plus approfondie. Je regrettais de ne pas avoir pu photographier une partie du projet en janvier 2009 quand je me trouvais à Gaza. A l’époque, personne n’était prêt à payer même 1000 euros pour témoigner des dégâts causés par la guerre. Pour eux, la guerre était terminée. »
Réunissant 85 photographies en couleurs, l’exposition s’articule autour de deux thèmes majeurs les décombres et les portraits :
35 photographies de bâtiments détruits dont 10 panoramiques montrant les stigmates des bombardements.
50 portraits de Gazaouis blessés au cours de l’opération « Plomb durci ».
Nous vous invitons vivement à vous rendre à cette exposition. Voir la vidéo
Musée d’Art moderne de la Ville de Paris du 5 novembre au 5 décembre : EXPO : 11 avenue du Président Wilson – Paris 16 tel : 01 53 67 40 00 – Entrée libre du Mardi au dimanche de 10h à 18h (fermé le lundi et certains jours fériés) Métro : Alma-Marceau ou Iena / RER : ligne C, Pont de l’Alma
http://oumma.com/Le-CRIF-indigne-par-l-exposition
17 novembre 2010 at 2:43
Le saviez vous suffisamment comme çà ?
« Le 29 novembre 1947, ne respectant pas leur Charte, sous l’influence conjuguée aux objectifs contradictoires de Truman, Staline, celle aussi de « la France » et, évidemment sous l’influence des sionistes de droite et de gauche de la planète (pas seulement futurs Israéliens) partisans d’un état exclusivement habité par des Juifs ou se croyant de vieille ascendance trimillénaire telle, trente trois pays membres de l’assemblée générale de l’ONU sur cinquante-sept (alors que d’autres auraient dû légitimement en faire partie) votèrent officiellement « Oui » pour la recommandation (seulement et pas la prescription contraignante), d’un plan de partage de la Palestine (sans consultation par referendum des autochtones). Une partition en trois territoires (et, en fait géographiquement, huit unités territoriales), dont celui à statut international des Lieux saints, clause absolument essentielle pour l’obtention de plusieurs votes et clause que les sionistes n’avaient pas plus l’intention de respecter que les trois autres, un état juif, une état dit arabe et une union économique. Sachant que la majorité requise pour valider les votes de l’assemblée géénrale de l’ONU était des deux tiers (mais paradoxalement) des seuls votants « Oui » ou « Non », et que trois voix indispensables furent extorquées par chantage, alors que celles de quatre pays étaient, de fait, mues par le grand frère soviétique, et également qu’au moins deux autres voix de l’Amérique centrale (Costa-Rica et Guatemala) furent achetées comme en attestent des archives de l’anomalie étatique sioniste. Soit donc, en réalité, moins de 25 « Oui » sur 56 possibles.»
Evidemment ça n’est pas très court par rapport à l’ultra-désinformant : « Novembre 1947 : l’ONU décide le partage de la Palestine en un état juif et un état arabe » ! Mais plus de brièveté entraîne automatiquement une conceptualisation erronée aux graves dépens des Palestiniens patriotes, parce que les sionistes invoquent constamment hypocritement leur légitimité sur la base de ce vote faussé.
17 novembre 2010 at 3:09
Odile, bonjour, pourrais-tu communiquer tes sources, stp ?
Merci
22 novembre 2010 at 8:31
Bonjour JR
trois premiers pays, c’est de notoriété publique. Ainsi que la résistance de la Grèce .
Les satellites, c’est évident, non ?
Les pays de l’Amérique central, ça a été confirmé il y a quelques semaines par le Juif sioniste israélien, père des nouveaux historiens, Benny Morris
Le Yichouv a consacré, dit-il, un million de dollars de l’époque pour acheter des voix .
Quoi d’autres ?
Si tu veux savoir pour le vote OUI de la France, tu tapes Lebel Tsvet
La Belgique a voté oui , alors que sa commission des affaires étrangères parlementaire avait recommandé l’abstention
Même le célèbre Général Marshall (celui du célèbre plan) était contre comme "ministre des affaires étrangères" de Truman; il a d’ailleurs , comme promis face à face, voté contre lui aux présidentielles