Note de L&I: L’article original a été supprimé de Bondy Blog, à la demande de la personne mentionnée dans l’article. Aux dires de cette personne, qui nous a contacté, l’article l’aurait mise dans "une situation délicate". Pas d’explication supplémentaire et aucune explication sur le site de Bondy Blog. C’est étrange… la personne en question étant porte-parole d’un mouvement "fiers d’être putes" on comprend pas pourquoi cet article a "perturbé sa vie"… On a néanmoins remplacé son nom par XXX
Alors nous on aimerait bien savoir ce qu’il en est : Est-ce que Kahina Mekdem a raconté n’importe quoi dans son article ? Mais dans ce cas là, Bondy Blog doit publier un rectificatif ou bien des excuses, pas simplement faire disparaître l’article de son site. Est-ce que XXX a raconté n’importe quoi et s’est ensuite fait taper sur les doigts par son mouvement, dont elle a été élue "porte parole" ? Est-ce que soudain les apotres de la "pute-pride" ont honte de leur situation ? Cet article ayant largement tourné sur le Web, au lieu de le faire disparaître, il vaudrait mieux que Morgane et son mouvement YYY publient une mise au point…
La censure, ça n’a jamais rien réglé…
Commentaire de Dov, travailleur social dans les milieux de la prostitution (commentaire lors de la publication de l’article original, effacé depuis) : Trop cool la glam’ XXX. 150 ans après elle nous sort le même argument que les machos d’antan: "Les hommes ont des besoins que les épouses vertueuses ne peuvent assouvir", "Cela fait du bien aux hommes" (on va bientôt demander à ce que la passe soit remboursée par la sécu), "C’est une sexo-thérapie" (c’est vrai que considérer les femmes comme un trou avec de la viande autour, qu’on paye et qu’on jette quand on est assouvi, c’est de la thérapie…)…
Hier comme aujourd’hui, cette légitimation néo-libérale de la traite humaine, vient de la bourgeoisie éclairée. Tout comme la caissière titulaire d’un DEA de Littérature qui tient son blog pas trop méchant pour les patrons de la grande distribution et passe si bien à la télé, la "travailleuse du sexe" XXX vient d’un milieu qui est à des kilomètres de l’univers de crasse, d’aliénation et d’exploitation pure et simple qui caractérise la traite humaine contemporaine.
Et comme par hasard, alors qu’elle est si peu représentative du quotidien des prostituées (mais elle sait si bien parler) – c’est elle la "porte parole" du STRASS ! La bourgeoisie parle à la bourgeoisie et la rassure: les putes, c’est glamour et finalement, ce n’est pas si grave… On regrette Ulla, qui elle au moins avait connu les bas-fonds et savait de quoi elle parlait.
Le dernier paragraphe est révélateur de ce que veut obtenir cette bourgeoisie néo-libérale : la réouverture des maisons closes permettrait, selon notre élite éclairée, de "lutter contre les dérives mafieuses" et de "donner un vrai statut" aux "travailleuses du sexe"… et puis, cela favoriserait l’esprit d’entreprise, hein… Mais nos journalistes qui gobent tout n’ont même pas la curiosité d’aller voir chez nos voisin pas très loins: l’exemple de l’Allemagne et de la Belgique montre justement que les maisons closes, bien au contraire, sont le royaume de la mafia et des trafics humains. Allez donc interroger les "filles" dans les maisons de passe de Berlin ou de Schaerbeek, on verra si elles vous disent qu’elles sont libres et à leur compte, comme des travailleuses indépendantes.La plupart sont des esclaves, maintenues en servitude par des réseaux très bien organisés, qui n’hésitent pas à tuer les récalcitrantes.
Mais après tout, à l’heure de l’exploitation capitaliste des humains, le vagin est une ressource comme les autres. Les proxos albanais et macédoniens qui forcent à la prostitution des jeunes femmes, réduites en esclavage, ne sont après tout pas pires que les exploitants d’ateliers de couture du 13è ou les patrons des boites de BTP. Dans les deux cas, il s’agit de simples commercants qui "répondent à une demande du marché".
La vie de XXX, 24 ans, dominatrice sado-maso
[Kahina Mekdem - Bondy Blog - Mercredi 28/04/2010 ]
La jeune femme est dans l’affichage total de son métier de prostituée. Porte-parole du YYY, Syndicat du travail sexuel, elle aimerait parfois avoir un boulot de secrétaire. Portrait.
XXX a 24 ans. Depuis un an, elle est prostituée. Le métier, en pleine polémique Ribéry and Co, c’est elle (qui) l’a choisi. Elle se dit « dominatrice sexuelle ». Sa spécialité: le sado-masochisme. Née à ZZZ d’un père peintre et d’une mère astrologue, elle est l’unique fille d’une famille de deux enfants. Après avoir obtenu sa licence d’histoire à ZZZ, elle prépare un master dans la même discipline, à ZZZ, consacré à la prostitution au 19e siècle.
Elle a travaillé dans un café comme serveuse. Fatiguant, exténuant. Elle explique comment elle en est venue à vendre ses services sexuels : « Ça a commencé par des photographies érotiques. Un jour, un photographe me contacte après avoir vu mon book sur le net. Là, il me fait comprendre que si je lui donne plus que des photos il accepterait le tarif que j’applique. » Lorsqu’elle prononce le mot « prostitution », l’homme s’offusque et raccroche, elle n’en aura plus de nouvelles. Quelques heures plus tard, un autre photographe la contacte. Pour des photos. Prise de panique, elle appelle ses copines dans le milieu pour avoir des conseils. « Pas de boucles d’oreilles, il pourrait t’agresser avec, pas de foulard, il pourrait t’étrangler avec… »
Le premier rendez-vous de sa jeune carrière de prostituée a lieu dans un hôtel Novotel. Le type l’invite au restaurant. « J’ai été vexée qu’il ne m’offre pas de dessert », dit la jeune femme. « La discussion n’a pas été très intéressante, se rappelle-t-elle. Quand le moment fatidique est arrivé, je n’avais qu’une envie : rentrer chez moi. » Mais l’homme lui dit : « On y va. »
Apres ce premier acte rétribué, elle prend de l’assurance, et à chaque séance, c’est 200 à 300 euros qu’elle empoche. « Un rendez-vous par semaine, c’est un bon rythme. » Chaque « rendez-vous » dure environ 1h30. Mais auparavant, Tiphaine doit se préparer, s’habiller et… imaginer un scenario. Dominatrice sexuelle, elle ne « couche pas » avec son client, elle échafaude une histoire pour assouvir les fantasmes de l’homme.
95% de ses clients sont mariés. Selon la jeune femme, ils ne se risquent pas à demander à leurs épouses certaines choses, comme le fait d’être frappé. L’homme de famille qu’elle reçoit occupe souvent un poste à responsabilités dans son travail. Apres s’être fait dominé, humilié, mis à terre par la dominatrice, il rentre chez lui, le cœur apaisé, en somme.
XXX a une peau blanche très pâle, mesure à vue d’œil 1m70. Sa silhouette mince et frêle n’en fait, se dit-on, une dominatrice. Aujourd’hui, elle ne va plus à l’hôtel, elle donne ses rendez-vous dans un appartement. Son « petit frère », âgé de 21 ans, sait ce qu’elle fait, mais ne lui demande aucun détail. Pour sa mère, elle est éducatrice sexuelle, sexo-thérapeute. Son père s’est arrêté au master d’histoire. « Je ne mens pas en parlant de sexo-thérapie, car en quelque sorte, j’apporte du plaisir au client, et lorsqu’il s’en va en me remerciant, je suis satisfaite. »
Bisexuelle, XXX a une petite amie. « Elle sait vaguement ce que je fais, elle préférerait que j’arrête. » Porte-parole bénévole du STRASS, le Syndicat du travail sexuel, cette fonction lui donne des responsabilités. Le métier de prostituée lui offre une grande flexibilité dans ses horaires, assure-t-elle. A la question « Comment te vois-tu dans dix ans ? », elle répond : « Avec ma compagne actuelle. Je serai danseuse professionnelle, et aurai certainement des enfants, par insémination artificielle. Il y a des jours où j’aimerais avoir un boulot de secrétaire dans lequel je connaîtrais mes horaires d’avance, et à la fin du mois, j’aurais ma paie. »
Comme 64% des Français interrogés dans un récent sondage, elle se dit favorable à la réouverture des maisons closes. Cela permettrait, selon elle, d’enliser les trafics de mafieux. Et de donner un « vrai statut » à toutes les femmes qui pratiquent le soi-disant plus vieux métier du monde.
2 mai 2010 at 3:34
Sauf que le STRASS est totalement opposé aux maisons closes telles que les voudrait l’État-UMP : http://site.strass-syndicat.org/2010/04/
2 mai 2010 at 3:40
Vous feriez mieux de vous renseigner sur la realite des vies des travailleurs du sexe en France et dans ses pays voisins.
Les mineures sur les trottoirs sont une exception mais encore faudrait il se rendre sur les lieux de prostitution pour le savoir.
http://www.acpe-asso.org/2007/04/13/a-la-poursuite-du-chiffre-perdu/
http://www.acpe-asso.org/2007/12/03/enfants-perdus-chiffres-perdus-part-ii/
XXX est representative des travailleurs du sexe car elle a ete elue a l’unanimite porte parole nationale du YYY, un syndicat de plus de 300 travailleurs du sexe dans toute la France.
Elle est beaucoup plus representative des travailleurs du sexe que toutes les personnes qui n’ont jamais fait ce travail de leur vie et se contentent d’attiser la haine sur des blogs.
Nous sommes fieres d’etre putes et nous ne vous laisserons pas parler a notre place, et continuer a deniger notre metier.
2 mai 2010 at 4:03
Attiser la haine quand par exemple on traite ses opposants de "putes de luxe" et de "bourgeoises" sans rien connaitre de leur vie.
En effet, vous n’y connaissez pas grand chose, car le Bus des femmes entre autres, est justement l’association qui recrute le plus de membres pour le STRASS.
Ce que nous racontons est disponible sur notre site, ou vous trouverez nos positions sans deformation de la part de journalistes comme par exemple sur la question des maisons closes.
2 mai 2010 at 4:26
Mais c’est des "putes de luxe" et des "filles de bonne famille", Tiphaine et ses copines, elles n’ont rien à voir avec les filles avec qui j’ai travaillé pendant sept ans à Lyon et quatre ans en Belgique. Moi j’étais pute pour bouffer, avec juste mon brevet et mes gros nichons, sans éducation, je me suis bien fait arnaquer et exploiter et mon quotidien n’a jamais ressemblé à la carte postale que raconte Tiphaine.
Alors arrête de nous faire ton numéro de "vous ne savez pas de quoi vous parlez". Dov a parfaitement raison quand il dit que le Strass c’est avant tout un mouvement d’escort. Je te donne mon GSM quand tu veux et tu peux venir faire la tournée des trottoirs avec moi, dans la ville que tu veux, et tu verras à quel point ce que vous racontez est à des années lumière de ce que vivent les filles dans la rue.
Rien de glamour, rien de cool, juste la violence et la misère et l’exploitation.
Je suis pas pour la prohibition, je suis d’accord avec le Strass sur pas mal de points (vu que c’est des points évidents) mais ca m’innerve de voir quelqu’un comme Tifaine se faire sa pub sur notre dos, juste parce qu’elle fonctionne bien dans le milieu médiatique… y en a marre des porte-parole qui font leur carrière de business plan – parce qu’elles finissent toujours par retourner dans leur milieu bourgeois, avec papa qui connait des gens, peut etre même que Sarko va lui proposer un poste, comme à Fadela Amara, tandis que les Ivoiriennes, les Maliennes, les Albanaises, les Ukrainiennes, elles se font embarquer par la BAC ou frapper par les MAC.
D’un côté les putes glamour et de l’autre le lumpen…
Et quand Tifaine elle dit qu’elle est pour les maisons closes, moi j’ai été six mois à Düsseldorf, au PARKHAUS, tu peux aller voir, il y en a pas une seule des filles là bas qui te dire "je suis fière d’être pute"… elles te diront toutes "j’ai pas le choix, mais si je pouvais faire autre chose"… et derrière il y a toujours les macs, toujours la mafia des monténégrins…
J’ai pas honte de mon boulot, je l’ai fait parceque je pouvais faire que ca, mais j’en fais pas la pub non plus en faisant coire aux gens que c’est le top et que, entre le trottoir et le job chez macdo, faire la pute c’est mieux.
Et encore une fois, Tiphaine, elle peut parler des escort et du monde du luxe, mais elle peut parler de la rue. Le style de prostitution qu’elle représente, c’est la minorité en Europe.
2 mai 2010 at 4:50
[...] This post was mentioned on Twitter by Agnès Maillard. Agnès Maillard said: la vie glamour de XXX, prostituée… si loin de la réalite des albanaises torturées sur le bd des Maréchaux http://icio.us/03fb3j [...]
2 mai 2010 at 5:22
Ni le YYY ni XXX ne sont pour la reouverture des maisons closes.
Il suffit de lire nos communiques au lieu d’aller chercher un article sur le blog de Bondy ecrit par une journaliste de 21 ans qui deforme ses propos.
J’ai travaille pendant plus d’un an Porte Dauphine donc je sais tres bien ce qu’est le travail de rue. La majorite des membres du YYY travaillent dans la rue et je ne vois rien dans la communication du YYY qui glamourise le travail du sexe.
Nous sommes les seuls a lutter justement contre les lois prohibitionnistes et l’exploitation et qui faisons concretement quelque chose au niveau politique.
Alors arretez vos delires sur on se fait notre pub. Si c’est si cool que ca vous pouvez le faire aussi. Sauf que dans les faits on a tout a perdre a se rendre visibles pour la lutte des putes. Rien a gagner. Et certainement pas un poste au gouvernement.
Ca fait des annees qu’on lutte contre les lois Sarkozy et que c’est la priorite du YYY alors n’allez pas dire que c’est un groupe de bourgeois qui luttent pour les escortes. Je vois vraiment pas ce que ca peut leur foutre aux escortes la repression dans la rue.
Ca suffit de tout deformer et tout melanger.
2 mai 2010 at 5:38
Dov, nous avons fait une demande de correctif a ce blog et nous esperons l’obtenir. Nous avons tous ete choques qu’ils deforment nos propos, quand ca fait des mois qu’on s’oppose a la proposition de Chantal Brunel.
Maintenant que Tiphaine n’ait jamais travaille dans la rue je m’en fous. Qu’on soit escorte ou dans la rue, notre combat est le meme, et je ne vois pas l’interet de jouer sur des divisions entre les travailleurs du sexe.
2 mai 2010 at 5:39
Hé Thierry… c’est ça, tu vas faire croire à une vieille pute comme moi que t’es un lumpen de la rue parce que soi-disant t"aurais travaillé Porte Dauphine ?
T’es une bète des médias, mon petit Thierry, je te connais depuis Act Up et la Pute Pride, ne viens pas nous faire croire que tu connais les bas-fonds.
Ton quotidien branché londonien n’a pas grand chose à voir avec les bouges dans lesquels bossent les filles.
Tu défends XXX, parce que vous faites partie de la même caste. Je ne dis pas ça parce que j’ai quelque chose contre toi (j’ai même bien aimé ton bouquin), mais juste pour que vous arrêtiez de vous croire "comme nous" et de parler en notre nom dans les médias (en vous faisant mousser)… Et puis, comme les journaleux vont dans les mêmes boites que vous, et que t’as une jolie petite gueule, évidemment, t’es le parfait interlocuteur… c’est clair que tu passes mieux à la télé que la Nigérianne au cocard ou la Wenzhou défraichie…
T’en connais beaucoup des putes qui ont leur page sur Wikipedia et ont publié des bouquins ? T’en connais beaucoup des gens du Quart Monde qui ont eu la "carrière" que toi t’as eue ?
Alors, merci de tout ce que tu fais pour les putes, mais laisse nous aussi parler un peu et ne pas toujours être d’accord avec toi…
Signé, Caro, 43 ans, pute depuis l’âge 16
2 mai 2010 at 5:51
Oui Caro j’ai commence Porte Dauphine avenue Bugeaud et j’ai toujours denonce les violences que j’y ai subi et l’exploitation.
Mon quotidien n’a rien de branche, faut arretez les fantasmes sur moi.
Si tu consideres que je deforme ce que tu dis et bien tu n’as qu’a le faire, parler aux medias. Je ne t’empeche pas de parler. Tu as le droit de ne pas etre d’accord et de l’exprimer.
Mais je ne laisserais pas dire que le STRASS defend des politiques bourgeoises liberales quand c’est tout le contraire.
Viens au STRASS et sers toi du syndicat si tu veux te faire entendre. C’est pour ca qu’on l’a cree et c’est ouvert a tout le monde.
2 mai 2010 at 5:59
Merci, Caro ! C’est toujours les mêmes qui parlent…
3 mai 2010 at 11:38
Et L’amour dans tout ca ?…
Vu d’Allemagne, J’aimerais vous dire que vous nous faites rire…
Mais en fait, non !…
Il est si facile d’être pour… D’être contre…
Moi, je voudrais juste comprendre l’autre, apprendre de l’autre… Je n’ai pas de solution à proposer… La prostitution est un fait.
Est-ce mieux ici ?…
Vraiment, je le crois, mais qu’en sais-je ?…
Les établissements spécialisés semblent plus sécurisants pour toutes et tous.
Je vais donc continuer à y réfléchir, et à vous lire aussi.
Parole.
…C’est pas tous les jours qu’elles rigolent, parole, parole…
10 mai 2010 at 9:02
Bonjour Madame,
je suis XXX, la prostituée sado-maso sur laquelle vous avez écrit un
article. Votre blog étant très lu ma vie privée a été très perturbée par
cet incident. Je vous supplie de bien vouloir le retirer s’il vous plaît.
je suis dans une situation très délicate.
J’espère que vous comprendrez ma démarche, et que vous ne publierai pas mon commentaire.
bien cordialement
tiphaine
10 mai 2010 at 11:51
Réponse de Dov :
Bonjour XXX
Ta réponse me laisse perplexe. Tu as conscience que l’article auquel tu fais référence ne vient pas de nous, nous sommes simplement une "revue du web" ?
Ce n’est donc pas à nous qu’il faut demander de le retirer, mais à la rédaction de Bondy Blog.
A moins que ce ne soient nos commentaires qui aient "perturbé" ta vie privée ? Peux tu nous en dire plus ? On veut bien effacer l’article, mais faut nous expliquer pourquoi.
Tu as été manipulée par la journaliste de Bondy Blog ? Tu n’as pas dit ce qu’elle te fait dire ? Elle a inventé des choses ? Elle a déformé tes paroles ? Alors dans ce cas, pourquoi ne pas exiger un rectificatif ? Et si tu ne voulais pas qu’on parle de toi, afin de ne pas perturber ta vie privée, alors pourquoi avoir accepté l’interview ? Pourquoi avoir posé pour la photo ?
Si le fait d’écrire que tu une travailleuse du sexe te met dans "une position délicate"… alors pourquoi avoir accepté le poste de "porte parole" d’un mouvement de travailleurs/euses du sexe ? Tu veux être visible mais sans l’être ?
Bref, en toute amitié (parce que, contrairement à ce que pense Thierry, on t’aime bien même si on trouve que tu te la pètes un peu), on aimerait juste que tu nous expliques pourquoi il faudrait qu’on censure cet article.
9 février 2011 at 2:20
Bonjour Caroline,
Je m’appelle Emilie, je fais des recherches sur les maisons closes en Allemagne, spécifiquement à Düsseldorf où vous avez travaillé, et j’aimerais beaucoup avoir votre témoignage.
Cela vous intéresse t-il?
Bonne journée
7 décembre 2011 at 9:42
[...] Commentaire de Caro, ancienne de la rue : les porte-parole du STRASS (Tiphaine à l’époque) nous avaient déjà habitués à des déclarations magnifiques sur la prostitution du genre ”Les hommes ont des besoins que les épouses vertueuses ne [...]